Fiche S

Article principal : Fichage en France.

En France, une fiche S est une fiche signalétique du fichier des personnes recherchées. La lettre S est l'abréviation de « sûreté de l'État ». Les fiches S sont principalement émises par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI)[1].

La fiche S est subdivisée en divers niveaux matérialisés par des numéros, qui vont de « S1 » à « S16 ». Ces niveaux correspondent aux actions à entreprendre pour le membre des forces de l’ordre qui contrôle cette personne.

En 2015, 850 combattants djihadistes revenant d’Irak ou de Syrie, dont 140 ayant résidé ou résidant encore en France sont fichés S14[2].

Historique

Le fichage en France n'est pas nouveau. En 1942, à la demande du secrétaire général de la police du régime de Vichy René Bousquet, le Chef du gouvernement français Pierre Laval abroge les circulaires concernant le Carnet B (instrument principal de surveillance des « suspects », français ou étrangers, créé sous la Troisième République) et annonce la création d'une nouvelle liste nommée « Liste S » puis « Fichier S » (S pour « Sûreté de l’État »), l'ancêtre de la fiche S actuelle[3], qui est une des nombreuses catégories d’un fichier créé en 1969, le fichier des personnes recherchées (FPR)[4]. Le FPR compte une vingtaine de catégories comme :

  • « E » (police générale des étrangers) ;
  • « IT » (interdiction du territoire) ;
  • « R » (opposition à résidence en France) ;
  • « TE » (opposition à l’entrée en France) ;
  • « AL » (aliénés) ;
  • « M » (mineurs fugueurs) ;
  • « V » (évadés) ;
  • « S » (sûreté de l’État) ;
  • « J » et « PJ » (recherches de police judiciaire) ;
  • « T » (débiteurs envers le Trésor)…

La fiche « S » n’entraîne aucune action automatique de coercition à l’encontre d’une personne. Le fichier S est lui-même divisé en plusieurs sous-catégories comme la fiche S14 où figurent les djihadistes revenant d’Irak ou de Syrie[4]. D'autres faits de violence peuvent aussi faire l'objet d'un fichage. La fiche S est temporaire et peut être détruite après un an si la personne fichée se fait oublier. Selon le quotidien Le Monde, près de 20 000 personnes sont fichées S dont près de 12 000 pour un lien avec l'islamisme radical[4].

Exploitation

Utilisé pour « procéder à la surveillance de ceux sur lesquels ne repose aucune incrimination pénale, mais qui peuvent, par leur activité, représenter à un moment ou à un autre un risque de trouble à l'ordre public ou une atteinte à la sûreté de l’État », le fichier « S » est alimenté principalement par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI)[5]. Les fiches sont classées en différents types matérialisés par des chiffres allant de « S1 » à « S16 ». Leur niveau ne correspond pas au classement de la « dangerosité » d’une personne, mais plutôt aux actions à entreprendre pour le membre des forces de l’ordre qui contrôle cette personne[5]. Le fichier « S » mélange les personnes condamnées, suspectes comme innocentes[5]. Cette hétérogénéité soulève un débat sur l'utilisation des fiches : peut-on licencier de l'emploi public, soumettre à un suivi judiciaire (pointage plusieurs fois par jour au commissariat), voire emprisonner administrativement (ce qui signifie préventivement) les personnes fichées mais seulement soupçonnées ou surveillées ?

Plusieurs responsables politiques[Qui ?] sont favorables à ces mesures, alors que d'autres craignent au contraire que les citoyens ne signalent plus leurs enfants et leurs proches.

L'ancien Premier ministre français Manuel Valls a affirmé le que 20 000 personnes faisaient l'objet d'une fiche S en France, dont 10 500 pour leur appartenance ou leurs liens supposés avec la mouvance islamiste (djihadistes, salafistesetc.)[6].

Les autres personnes fichées S peuvent êtres des terroristes (Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), la ligue liée à des mouvements tamouls, la branche militaire du Hezbollah[7]) comme des écologistes zadistes (comme des activistes contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes), des hooligans (supporteurs de football violents), des membres des Black blocs, membres d’ultra droite ou d'ultra gaucheetc.

En septembre 2016, le procureur de la République de Paris François Molins juge l'idée lancée par certaines personnalités politiques de placer en rétention les individus fichés « S » par les services de renseignement non envisageable : « Il ne peut y avoir de détention préventive en dehors d'une procédure pénale. C'est le socle de l'État de Droit. On ne peut pas détenir quelqu'un avant qu'il ait commis une infraction »[8]. De même Marc Trévidic, ancien juge antiterroriste, juge ce sujet « aberrant » : « Ficher S ça ne veut rien dire, on ne peut pas incarcérer des individus sans preuves, juste avec un nom sur une liste. Qui va décider du degré de radicalisation ? Je ne veux pas vivre dans un pays où on en mettra en prison quelqu'un parce que les services de renseignement auront mis son nom sur une liste »[9],[10].


En septembre 2016, Guy Lefrand, le maire d'Évreux, veut obtenir la liste des fichés S dans sa ville. Il en fait la demande au préfet de l'Eure[11]. En octobre 2016, Bernard Cazeneuve le refuse. Il déclare que les fichés S « sont surveillés et non judiciarisés, ce qui indique que leur dangerosité n'est pas avérée (...) la communication d'une fiche S est impossible pour des raisons juridiques (...) Cette confidentialité est aussi la condition de l'aboutissement des enquêtes »[12]. Il renouvelle une demande en ce sens en mars 2018 en réclamant la création d'un fichage "T".

D'après La Dépêche, il faut 20 fonctionnaires pour surveiller 24h/24 un fiché S jugé dangereux[13]. Sur les 20 000 personnes fichées, il en existe 4 000 comme étant sur le « haut du spectre ». Ils sont inscrits dans le fichier de signalement pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).

Amélioration de l'exploitation des fiches

Le 16 mai 2018, après l'Attaque du 12 mai 2018 à Paris par un fiché S, le Sénat crée un groupe de travail qui doit améliorer l'efficacité de ces fiches S[14] .

Conséquences professionnelles d'une fiche S

Dans la fonction publique territoriale

Par un décret publié le , les collectivités locales peuvent demander aux services habilités d’interroger le fichier national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (Fijait) au moment d'un recrutement afin de prévenir l'embauche d'une personne fichée S[15].

Dans l'éducation nationale

Depuis janvier 2015, la liste des « fichés S » dans l'éducation est fournie au rectorat en vue d'une exclusion définitive. « Les informations nous sont automatiquement transmises par le ministère de l'Intérieur et notre réponse est simple : suspension immédiate et procédure disciplinaire engagée (…) en vue d'une exclusion définitive » selon Najat Vallaud-Belkacem. En août 2016, une dizaine de cas sont en cours de traitement[16].

Quelques personnes fichées S en lien avec l'islamisme

Personnes soupçonnées d'attentat ou de préparation d'attentats

Les fichés S de ce paragraphe ont souvent des relations entre eux. Des médias mentionnent l'ensemble de ces relations sous le vocable « galaxie djihadiste »[17]. Les sous paragraphes sont l'année de la révélation médiatique de leur fichage S

2012

2015

2016

  • Larossi Abballa : auteur du meurtre d’un couple de policiers à Magnanville[30].
  • Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean[31] : les deux auteurs islamistes de l'attentat de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray du 26 juillet 2016[32].
  • Inès Madani est une Française née le 15 mars 1997 à Tremblay-en-France[33]. Elle est arrêtée avec deux complices le à Boussy-Saint-Antoine. Elle est soupçonnée de préparer un attentat imminent contre la Gare de Lyon ou la gare de Boussy-Saint-Antoine. Son père est le propriétaire d'une voiture remplie de bouteilles de gaz retrouvée près de Notre-Dame de Paris. Elle a 19 ans et s'est soudainement radicalisée à 17 ans, décidant notamment de porter un voile intégral. Elle s'attaque au couteau à un policier lors de son arrestation, celui-ci riposte , elle est grièvement blessée[34].
  • Rachid Kassim est soupçonné d'être un des commanditaires de l'attentat de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray. Il a des contacts avec Inès Madani[35].
  • Clément Michel est un Franco-Canadien habitant Val-de-Reuil. Il a été arrêté en septembre 2016 « en raison d'un comportement suspect aux abords de la fac de droit de Rouen ». Remis en liberté avec interdiction de sortie du département, il est de nouveau arrêté en Bulgarie[36] le 28 septembre alors qu'il tentait probablement de se rendre en Syrie[37].
  • Sarah Hervouët habite Cogolin. Elle a 23 ans quand elle est arrêtée en 2016 avec Inès Madani (voir ci-dessus). Convertie à l'islam, on a retrouvé son « testament ». Elle s'était « promise » à Larossi Abballa (voir ci-dessus) puis à Abdel Kermiche (voir ci-dessus). Mohamed Lamine Aberouz, 22 ans, son compagnon, a été mis en examen pour non dénonciation d'un crime terroriste[38]. Elle voulait s'en prendre au maire FN de Cogolin, Marc-Étienne Lansade. Elle a poignardé un policier de la DGSI au cours de son interpellation[39].
  • Mourad Hamyd a été soupçonné d'être le troisième homme du commando de l'attentat de Charlie-Hebdo. Les réseaux sociaux se mobilisent pour le défendre. Des affichettes « Mourad innocent » reprenant le graphisme de Je suis Charlie circulent. Il est présenté comme « une victime innocente de la tuerie » (« je veux que mon nom soit lavé »). Ses parents clament qu'il pratique « un islam modéré ». En juillet 2015, il est arrêté à la frontière turque alors qu'il se rendait en Syrie. On apprend alors qu'il est fiché S depuis août 2014, époque où il avait déjà tenté de rejoindre la Syrie. Il était aussi responsable d'une page Facebook récoltant de l'argent pour l'islam radical[40].

2017

  • Adam Dzaziri :Attaque du 19 juin 2017 sur les Champs-Élysées[41].

2018

  • Redouane Lakdim : auteur des Attaques du 23 mars 2018 à Carcassonne et Trèbes[42]
  • Marine Péquignot : Née le 18 novembre 1999. Elle a été la compagne de Redouane Lakdim. Elle est « connue au fichier TAJ »[43]. Elle aurait envisagé de se rendre en Syrie dans la zone de l'État islamique. Les enquêteurs sont surpris de l'arrêt des contacts téléphoniques avec Lakdim de janvier à mars 2018. Une heure avant l'attaque, il envoie à Marine Péquignot un texto très explicite qui promet malheur aux mécréants[44] ,[45].
  • Ines Hamza : a été l'épouse de Aboul Hakim Anaiev, voir ci dessous)[46]. Inès Hamza était fichée S à l'âge de 16 ans quand elle tenta de se rendre en Syrie en 2015[47]. Elle habite Drancy, Elle est arrêtée, avec une autre femme, dans le cadre de l'enquête sur l'attaque au couteau le 17 mai 2018[48]
  • Abdoul Hakim Anaïev : né à Grozny en 1997, fiché S, est mis en garde à vue le dans le cadre de l'enquête sur l'attentat. Il était ami avec Khamzat Azimov. Face aux enquêteurs, il s'est dit musulman pratiquant, mais modéré. Il avait 7 téléphones portables chez lui lors de son arrestation[49]. Il est aussi d'origine tchétchène. Avec son ancienne épouse, Inès Hamza, il avait essayé de partir vivre en Syrie ou en Irak, sans y parvenir[50]. Inès Hamza était fichée S à l'âge de 16 ans quand elle tenta de se rendre en Syrie en 2015[51]. Un de ses camarades de classe témoigne : « Les professeurs avaient déjà signalé Hakim. On le soupçonnait de s’approcher du salafisme donc il avait été convoqué par la proviseure. En sortant de son bureau, Hakim avait dit : « Ils me prennent pour un terroriste… » Ce qui a éveillé les soupçons : un exposé sur l’islam, où il parlait des relations hommes-femmes. Il avait expliqué que la charia était une bonne chose et les professeurs n’ont pas compris où ils venaient en venir. Mais aucune violence n’était prônée explicitement »[52]. Il a eu des accès de violence dans son lycée[53]. Il travaillait depuis janvier 2018 en CDD à l’accueil de l’OFII, dans un poste qui n’était pas à responsabilités, et son contrat avait été renouvelé jusqu’à décembre.
  • Mohamed M. : d'origine égyptienne, il est arrêté le 15 mai 2018 pour un projet d'attentat à l'explosif ou à la Ricine. Il était fiché S depuis janvier[54]. Il a été repéré par les services français par son utilisation de la messagerie cryptée Telegram.
  • Kamel Sahli : 36 ans. Le 23 août 2018, il tue au couteau sa mère et sa soeur et blesse un passant à Trappes. Il est abattu à 10h15 en chargeant les policiers en criant 'Allah Akbar'. L'état islamique revendique l'attentat à 11H45 [55]. Les raisons de son fichage S sont multiples : Inculpation pour apologie du terrorisme, licenciement de son poste de chauffeur de bus RATP pour non respect de la laïcité[56].

Autres

  • Abdelaziz Chaambi : militant associatif[57],[58]. « ancien responsable du CRI (Lyon), fondateur des éditions Tawhid qui publient les textes des Frères musulmans »[59]. ancien dirigeant des Indigènes de la République[60].
  • Romain Caillet : chercheur converti à l'Islam, spécialiste des réseaux islamistes[61].
  • Idriss Sihamedi : président et fondateur de Barakacity[62],
  • Mourad Hamyd beau-frère de Chérif Kouachi arrêté en août 2016 alors qu'il tentait de passer la frontière turque pour probablement faire le djihad[63].
  • Karim Bekhaled arrêté en 2014, suspecté d'avoir préparé un attentat dans la métropole lyonnaise. Son frère Reda, est un ancien membre du groupe Forsane Alizza[64].
  • Anthony Pondaven, 21 ans en 2018, habitant Landerneau, considéré comme dangereux. Il s'est évadé le 16 mai 2018 avec l'aide de deux complices lors d'un transfert entre la prison de Brest et l'Hôpital Morvan[65]. « délinquant depuis sa plus tendre enfance », Il a 23 fiches à son casier judiciaire. Il a plusieurs profils Facebook à orientation très nettement islamiste[66]. Il est repris le 28 mai lors d'un contrôle d'identité à Saint-Sébastien au Pays Basque espagnol[67].
  • Thomas Dietrich : Écrivain[68].

Notes et références

  1. https://www.huffingtonpost.fr/2015/11/16/fiches-s-renseignements-qui-dedans-arretes_n_8572986.html
  2. https://www.lesechos.fr/16/11/2015/lesechos.fr/021483138073_police---comment-fonctionne-le-fichier-s.htm#
  3. Antoine Lefébure, Conversations secrètes pendant l'occupation, Tallandier, , p. 87.
  4. a b et c Samuel Laurent, « Terrorisme : qu’est-ce que la « fiche S » ? », sur Le Monde,
  5. a b et c « Qu'est-ce qu'une fiche "S"? », franceinter.fr, (consulté le 13 septembre 2016)
  6. « Valls : « 20 000 personnes font l'objet d'une fiche S en France » », sur Le Figaro.fr, (consulté le 10 décembre 2015) : « Le premier ministre Manuel Valls a affirmé ce mardi soir que 20 000 personnes faisaient l'objet d'une fiche dite "S" de renseignement en France dont 10 500 pour leur "appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique". »
  7. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/11/17/attentats-du-13-novembre-qu-est-ce-qu-une-fiche-s_4811500_4355770.html#
  8. « Emprisonner les fichés "S" : François Molins recadre sévèrement les candidats de droite », lesechos.fr, (consulté le 2 septembre 2016)
  9. Les sombres prédictions de l'ex-juge antiterroriste Marc Trévidic pour la France, L'Express, 15 septembre 2016.
  10. Léa Salamé Marc Trévidic : "Les femmes et les jeunes envoyés par Daesh sont là pour occuper le terrain", France inter, 15 septembre 2016.
  11. https://www.ouest-france.fr/normandie/evreux-le-maire-veut-connaitre-les-fiches-s-de-sa-ville-4458882
  12. https://www.francetvinfo.fr/monde/terrorisme-djihadistes/bernard-cazeneuve-refuse-de-transmettre-aux-maires-les-noms-des-fiches-s-de-leurs-communes_1863573.html
  13. Frédéric Abéla, « Près de 20 000 personnes radicalisées en France : le casse-tête des fichés S », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  14. https://www.tdg.ch/monde/europe/Le-Senat-cree-un-groupe-de-travail-sur-les-fiches-S/story/22578936
  15. Sébatstien Thomas, « Terrorisme : « les élus peuvent enfin être informés sur les profils à risque » », (consulté le 29 août 2016)
  16. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/08/26/01016-20160826ARTFIG00157-une-dizaine-d-enseignants-fiches-s-suspendus-de-l-education-nationale.php
  17. http://atelier.leparisien.fr/galaxie-djihadiste/
  18. « Mohamed Merah aurait été fiché par les renseignements dès 2006 », (consulté le 4 avril 2012)
  19. http://www.europe1.fr/faits-divers/verites-et-contre-verites-sur-la-fiche-s-2621337
  20. http://www.sudouest.fr/2015/04/23/qu-est-ce-qu-etre-au-fichier-s-1901336-3.php
  21. (en) « La police déjoue fortuitement un projet d’attentat à Villejuif », Le Monde.fr
  22. Éric Moine, « Mostefaï, le tueur du Bataclan passé entre les mailles », L'Echo républicain,‎ (lire en ligne)
  23. « Qui se cache derrière Abdelilah Ziyad? », L'Est Eclair,‎ (lire en ligne)
  24. Clémentine Maligorne, « Qui est Foued Mohamed-Aggad, le troisième kamikaze du Bataclan ? », Le Figaro, (consulté le 12 juin 2016)
  25. Matthieu Suc, « « Charlie Hebdo » : quand la DGSI réécrit l’histoire », Le Monde, (consulté le 12 juin 2016)
  26. François Musseau, « Ayoub El Khazzani, braqueur fauché et salafiste fiché », Libération, (consulté le 12 juin 2016)
  27. Andrea Fradin, « Les « fichés S », suspects mais pas coupables », sur L'Obs,
  28. William Audureau, « Qui est Yassin Salhi, le principal suspect de l’attentat en Isère ? », Le Monde, (consulté le 12 juin 2016)
  29. Emmanuel Fansten, « Qui est Yassin Salhi ? », Libération, (consulté le 12 juin 2016)
  30. « Qui est Larossi Abballa, le meurtrier d’un couple de policiers à Magnanville ? », Le Monde, (consulté le 14 juin 2016)
  31. http://www.sudinfo.be/1631631/article/2016-07-27/le-deuxieme-auteur-de-l-attaque-a-l-eglise-de-saint-etienne-du-rouvray-a-ete-ide
  32. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160727.OBS5430/saint-etienne-du-rouvray-adel-kermiche-et-abdel-malik-petitjean-les-deux-terroristes-qui-ont-prete-allegeance-a-daech.html
  33. http://www.lepoint.fr/societe/la-jeune-femme-qui-voulait-venger-daech-09-09-2016-2067136_23.php
  34. http://www.leparisien.fr/faits-divers/voiture-aux-bonbonnes-la-femme-recherchee-neutralisee-09-09-2016-6105967.php
  35. http://www.lesoir.be/1313005/article/actualite/france/2016-09-09/bonbonnes-gaz-paris-un-attentat-ete-dejoue-dit-hollande
  36. https://www.reuters.com/article/us-bulgaria-france-security-idUSKCN11Z1EL
  37. https://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/l-homme-qui-avait-provoque-l-evacuation-de-la-fac-de-droit-rouen-arrete-en-bulgarie-1096937.html
  38. http://www.nicematin.com/faits-divers/qui-est-sarah-hervouet-la-varoise-qui-preparait-un-attentat-77617
  39. http://www.nicematin.com/faits-divers/sarah-hervouet-la-varoise-radicalisee-devait-sen-prendre-au-maire-de-cogolin-84630
  40. François Fillon, septembre 2016, Vaincre l'islam radical, page 24
  41. « Champs-Élysées : Qui est Adam Dzaziri, l'islamiste radicalisé derrière l'attentat raté à Paris », HuffPost
  42. « Attaques dans l'Aude : le tireur a acquis la nationalité française en 2004, et non en 2015 », sur francetvinfo.fr, (consulté le 24 mars 2018).
  43. https://www.valeursactuelles.com/societe/exclusif-qui-sont-les-proches-de-radouane-lakdim-le-terroriste-de-trebes-94362
  44. http://www.leparisien.fr/faits-divers/attaques-dans-l-aude-la-compagne-de-lakdim-approuve-le-recours-a-la-violence-27-03-2018-7632549.php
  45. https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/29/2769563-marine-sans-signe-exterieur-particulier.html
  46. https://www.lci.fr/faits-divers/en-direct-attaque-au-couteau-a-paris-opera-rue-monsigny-khamzat-azimov-avait-prete-allegeance-a-daech-dernieres-infos-2087147.html
  47. http://www.midilibre.fr/2015/12/02/adolescente-radicalisee-en-fuite-la-mere-d-ines-16-ans-lance-un-appel,1251254.php
  48. http://www.leparisien.fr/faits-divers/direct-attaque-au-couteau-a-paris-le-procureur-molins-s-exprime-17-05-2018-7721478.php
  49. https://www.lci.fr/faits-divers/en-direct-attaque-au-couteau-a-paris-opera-rue-monsigny-khamzat-azimov-avait-prete-allegeance-a-daech-dernieres-infos-2087147.html
  50. https://www.lci.fr/faits-divers/en-direct-attaque-au-couteau-a-paris-opera-rue-monsigny-khamzat-azimov-avait-prete-allegeance-a-daech-dernieres-infos-2087147.html
  51. http://www.midilibre.fr/2015/12/02/adolescente-radicalisee-en-fuite-la-mere-d-ines-16-ans-lance-un-appel,1251254.php
  52. http://www.liberation.fr/france/2018/05/14/attentat-a-paris-khamzat-azimov-disait-qu-il-voulait-sauver-des-vies_1649958
  53. Guillaume Krempp, « Attaque au couteau à Paris : le choc des anciens camarades de Khamzat Azimov », rue89strasbourg.com, (consulté le 15 mai 2018)
  54. http://www.leparisien.fr/faits-divers/projet-d-attentat-deux-freres-preparaient-une-attaque-au-poison-18-05-2018-7722543.php
  55. « Trappes : Un homme armé d’un couteau a attaqué plusieurs personnes. Au moins 2 morts et un blessé grave. ► 23 août 2018 ● 10h31 », Actu17
  56. « Fiché S, déséquilibré, fêtard… Qui était Kamel S. l’assaillant de Trappes qui a tué sa sœur et sa mère ? », Sud Ouest
  57. Causeur.fr, « Le colloque sur "l'islamophobie" de l'université Lyon-2 n'aura pas lieu - Causeur », Causeur,‎ (lire en ligne).
  58. « Abdelaziz CHAAMBI est fiché S : pétition et soutien », Coordination contre l'islamophobie : CRI,‎ (lire en ligne).
  59. https://laurentbouvet.net/2017/10/13/reaction-a-la-tribune-petition-publiee-dans-liberation-le-1310-suite-a-lannulation-du-colloque-sur-lislamophobie-de-lyon-2/
  60. http://celinepina.fr/2017/09/dieu-traitre-veule-jean-louis-bianco-devoie-lobservatoire-de-laicite/
  61. L'expert du djihad Romain Caillet fiché «S» remercié de BFMTV.
  62. http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/barakacity-qui-est-idriss-sihamedi-l-homme-qui-a-suscite-le-malaise-de-najat-vallaud-belkacem-dans-le-supplement-7781541933
  63. https://www.marianne.net/beau-frere-cherif-kouachi-arrete-route-du-djihad-100244923.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Facebook&utm_term=Autofeed#link_time=1470556886
  64. http://www.lepoint.fr/justice/terrorisme-un-detenu-radicalise-fiche-s-incarcere-en-detention-classique-10-08-2016-2060272_2386.php
  65. https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-detenu-s-evade-de-la-maison-d-arret-pendant-un-transfert-5762272
  66. http://www.letelegramme.fr/bretagne/evasion-a-brest-pourquoi-le-detenu-etait-il-incarcere-16-05-2018-11960828.php
  67. https://www.sudouest.fr/2018/05/29/un-detenu-fiches-s-en-cavale-arrete-cette-nuit-au-pays-basque-5097149-4697.php
  68. « Ecrivain et fiché «S» », Libération

Voir aussi

Article connexe

Liens externes

  • Pierre Breteau, « Attentats du 13 novembre : qu’est-ce qu’une "fiche S" ? », sur le site du Monde.fr, (consulté le 26 juillet 2016).
  • « À quoi sert une fiche S ? », sur le site du Ministère de l'intérieur français (consulté le 26 juillet 2016).
  • Berger-Levrault, « Qu’est-ce qu’un fiché S ? », sur le site Libertés et droits fondamentaux (consulté le 26 juillet 2016).