Faye Dunaway

Faye Dunaway
Description de cette image, également commentée ci-après
Faye Dunaway en 1971.
Nom de naissance Dorothy Faye Dunaway
Naissance (76 ans)
Bascom, Floride, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Productrice
Scénariste
Films notables Bonnie et Clyde
L'Affaire Thomas Crown
Little Big Man
Chinatown
La Tour infernale
Network

Faye Dunaway, née le à Bascom en Floride, est une actrice, productrice et scénariste américaine.

Elle commence sa carrière de comédienne au milieu des années 1960. L'immense succès du film Bonnie et Clyde en 1967 fait d'elle une star. Louée pour sa grande beauté, elle devient l'une des plus grandes actrices du cinéma américain en jouant les femmes froides et sensuelles, à poigne et névrosées, guettées par la déchéance dans des films comme L'Affaire Thomas Crown, Chinatown, Les Trois Jours du Condor ainsi que Network. Au cours de sa carrière, elle s’est vue décernée un Oscar, un BAFTA, un Emmy et quatre Golden Globes.

Emblème majeure du Nouvel Hollywood, elle a travaillé sous la direction de réalisateurs reconnus, comme Arthur Penn, Elia Kazan, Roman Polanski, Sydney Pollack, Sidney Lumet ou Emir Kusturica, et donné la réplique aux plus grands acteurs de sa génération, comme Steve McQueen, Marcello Mastroianni, Kirk Douglas, Dustin Hoffman, Paul Newman, Robert Redford ou Marlon Brando. Faye Dunaway a également marqué son époque et la mode par l’incarnation d’un style particulier, chic et sophistiqué.

Biographie

Naissance, enfance et débuts au théâtre

Dorothy Faye Dunaway naît le à Bascom (situé en Floride, aux États-Unis) d'une mère au foyer, Grace Smith (née en , morte en 1958)[1], et d'un père officier de l'armée, John MacDowell Dunaway, Jr (né le , décédé le )[1].

« Ma mère, Grace, une beauté rousse, tomba amoureuse de mon père lors d'une fête de la cacahuète. Elle avait 15 ans, il en avait 17. Ce fut le début d'une cour assidue. Le dimanche, ils se rendaient à la messe en buggy et le mercredi, ils se retrouvaient pour les prières du soir[3]. »

— Faye Dunaway

Elle passe son enfance en voyageant à travers les États-Unis et l'Europe. Les disputes fréquentes entre ses parents aboutissent à leur séparation et Faye Dunaway, alors à peine âgée de dix ans, se sent responsable de la situation. Elle n'a alors qu'un objectif, celui d'être la meilleure quoi qu'il arrive. Elle suit des cours de danse, de claquettes, de piano et de chant, puis étudie aux université de Boston, de l’État de Floride[4] et de Floride[5] d'où elle ressort avec un diplôme. En 1962, à l'âge de 21 ans, elle suit des cours de théâtre à l'American National Theater and Academy. Repérée par Lloyd Richards dans l'adaptation des Sorcières de Salem, elle est recommandée à Elia Kazan, en quête de jeunes talents pour le Lincoln Center Repertory Company qui vient d'être créé. Sa vie privée est alors instable : elle est dépressive. Pour se débarrasser de ce conflit latent, elle consulte différents psychanalystes. Kazan le ressent bien : « Il y a quelque chose chez Faye qui rappelle Jeanne Moreau. Elle est toujours en train de se précipiter quelque part et il semble émaner d'elle une impression de drame permanent[3]. » Elle multiplie les compositions à succès et est encensée par la critique pour ses prestations dans Après la chute d'Arthur Miller et Hogan's Goat.

Mais Dunaway souhaite également percer au cinéma et rêve de devenir une vedette. Pour ce faire, l'actrice refuse, en 1965, un rôle récurrent dans le feuilleton télévisé Haine et Passion. Otto Preminger l'engage pour Que vienne la nuit en 1966 et lui fait signer un contrat d'une durée de cinq ans. Le tournage du film, avec Michael Caine et Jane Fonda, est pour elle un calvaire. Le réalisateur ne comprend pas, selon elle, « le processus de jeu d'un acteur ». À la sortie du film, elle met un terme à leurs relations conflictuelles et rachète son contrat : « Ça m'a coûté beaucoup d'argent pour ne pas retravailler avec Otto... Je regrette de l'avoir payé [mais] il était affreux[NB 1],[L1 1],[L1 2] ».

Percée (1967-1968)

Les véritables Bonnie et Clyde.

Alors qu'un responsable de casting lui avait dit qu'elle n'était pas assez belle pour faire du cinéma lors de son audition pour La Poursuite impitoyable d'Arthur Penn, ce dernier la remarque lors d'un visionnage des scènes de The Happening avant sa sortie[L1 3]. Le réalisateur décide alors de lui faire passer un essai pour incarner la criminelle Bonnie Parker dans son nouveau film, Bonnie and Clyde, après les refus successifs de Jane Fonda, Tuesday Weld, Carol Lynley ou encore Natalie Wood[7]. Warren Beatty, interprète de Clyde Barrow et producteur du film, se montre d'abord réticent à l'idée de jouer face à une inconnue et juge la grande beauté de Faye Dunaway inappropriée pour le rôle d'une jeune fille pauvre du Texas, mais Arthur Penn parvient finalement à le convaincre[8]. Une fois engagée, l'actrice n'a que quelques semaines pour se préparer au tournage et, lorsqu'on lui demande de maigrir afin de donner à son personnage l'allure d'une femme vivant pendant la Grande Dépression, elle suit un régime strict afin de perdre environ quatorze kilos[L1 4].

Lors de sa sortie, le film créé la controverse en raison de sa supposée idéalisation des deux tueurs, mais également pour sa violence et son humour noir. Il est cependant un énorme succès commercial et permet à Faye Dunaway de devenir une vedette. Elle est pour la première fois nommée à l'Oscar de la meilleure actrice, ainsi qu'au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, et obtient le BAFTA du meilleur espoir féminin ainsi que le David di Donatello de la meilleure actrice étrangère. Newsweek la décrit comme « la révélation de l'année. Première star depuis Monroe respirant à la fois la sophistication, l'élégance, la grâce et l'expérience »[9]. L'actrice Joan Crawford déclare à son propos : « De toutes les actrices modernes, elle seule a le talent et le courage d'être une vraie star[NB 2],[10]. » En France, le film est également un succès avec près de 1,9 million d'entrées. Il influence considérablement les jeunes de l'époque, les jeunes filles adoptent le style de Dunaway dans le film, béret, jupe longue et cheveux blonds lisses. Le rôle de Bonnie Parker est celui que Dunaway a préféré jouer dans sa carrière :

« Ce rôle m'a touchée au plus profond de mon être. Je ne me suis jamais sentie aussi proche d'un personnage que Bonnie. C'était une fille du sud, impatiente, nerveuse et ambitieuse, qui voulait sortir de là où elle était. Je savais tout sur l'envie de s'en aller et ce n'est pas facile. Mais avec Bonnie, il y avait une véritable ironie tragique. Elle est sortie seulement pour voir qu'elle se dirigeait nulle part et que la fin était la mort[L1 5]. »

— Faye Dunaway

Sa carrière est lancée. Dès lors, elle travaille avec les plus grands acteurs hollywoodiens sous la direction de réalisateurs de renom. En 1968, elle tient l'affiche du film de casse L'Affaire Thomas Crown dans lequel elle joue le rôle de Vicky Anderson, l'inspecteur chargé d'enquêter pour les assurances sur le riche homme d'affaires Thomas Crown, joué par Steve McQueen. Le réalisateur Norman Jewison, comme l'avait précédemment fait Arthur Penn avec Warren Beatty, parvient à convaincre McQueen d'engager Dunaway, après avoir vu les rushes de Bonnie and Clyde avant sa sortie. Le rôle requiert vingt-neuf changements de costume pour l'actrice et se révèle complexe à jouer[12] : « Le dilemme de Vicki était, à l'époque, un phénomène émergent pour les femmes: comment faire tout ce qu'elle fait dans un monde d'hommes et ne pas sacrifier sa vie émotionnelle et personnelle dans le processus ? »[NB 3],[L1 6] Faye Dunaway et Steve McQueen deviennent amis au cour du tournage, malgré la réticence initiale de l'acteur à travailler avec elle. Le film est un succès, resté célèbre entre autres pour la séquence du baiser de plus d'une minute entre les deux acteurs[13], et achève de fixer « l'image aseptisée d'un amour glacé » que Dunaway représente pour la critique et le public[3].

Revers successifs (1969-1973)

Faye Dunaway en 1974.

Faye Dunaway joue ensuite le rôle d'une créatrice de mode atteinte d'une maladie incurable dans le drame romantique Le Temps des amants, réalisé par Vittorio De Sica, et dans lequel elle donne la réplique à Marcello Mastroianni. Bien qu'elle ait, de son propre aveu, toujours voulu éviter les romances avec ses partenaires, Faye Dunaway débute pendant le tournage une liaison avec Mastroianni qui a durera deux ans[L1 7]. Le film est un échec commercial et critique lors de sa sortie en salle. En 1969, Faye Dunaway apparaît dans le drame L'Arrangement d'Elia Kazan, adapté d'un roman à succès du même titre et du même auteur, où elle a pour partenaire Kirk Douglas. Le film ne connaît pas le succès mais l'interprétation de Dunaway est louée par la critique[14],[15]. La comédie fantastique de John Frankenheimer, The Extraordinary Seaman, sort la même année. Tourné juste après Bonnie and Clyde, le film est qualifié de « désastre » par Dunaway elle-même et connaît un échec aussi bien critique que commercial[NB 4],[L1 8]. Au même moment, l'actrice refuse la plupart des rôles qui lui sont proposés, au grand dam de ses agents, afin de se consacrer à sa relation avec Mastroianni[NB 5],[L1 9].

En 1970, Faye Dunaway accepte, pour faire plaisir à Arthur Penn, de jouer un second rôle dans son western Little Big Man, avec Dustin Hoffman dans le rôle titre[NB 6],[L1 10]. La même année, elle apparaît dans le drame expérimental Portrait d'une enfant déchue, premier film réalisé par son ex-compagnon Jerry Schatzberg. Le film ne rencontre pas le succès mais apporte à Dunaway une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique. L'année suivante, elle joue dans le western Doc Holliday et réalise sur le tournage à quel point son métier lui manque[NB 7],[L1 11]. Toujours en 1971, Faye Dunaway tourne dans le drame français La Maison sous les arbres de René Clément, présenté hors-compétition au Festival de Cannes. L'actrice, francophile, voit dans ce film l'occasion d'apprendre la langue française, qu'elle parvient à maîtriser couramment à la fin du tournage[NB 8],[L1 12]. En 1972, Faye Dunaway incarne la duchesse de Windsor Wallis Simpson dans un film produit pour la télévision, The Woman I Love. L'année suivante, elle donne la réplique à George C. Scott dans la comédie dramatique réalisée par Stanley Kramer, L'Or noir de l'Oklahoma, avant d'incarner le personnage Milady de Winter dans l'adaptation du roman éponyme d'Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires et sa suite On l'appelait Milady.

Renouveau et consécration (1974-1981)

Faye Dunaway se voit ensuite proposer par Roman Polanski de jouer le rôle principal féminin, celui d'une femme fatale, face à Jack Nicholson dans son film noir, Chinatown. Le réalisateur, sensible à « la beauté étrange, un peu démodée » de l'actrice, l'impose au producteur Robert Evans, qui préfère Jane Fonda à une actrice réputée difficile[16]. Le tournage se révèle compliqué en raison des fréquentes disputes entre Dunaway et Polanski, connu pour être particulièrement exigeant sur un plateau[17]. Leurs démêlés font la une des journaux à scandales, le réalisateur traitant son actrice de « dingue et d'emmerdeuse »[16], Dunaway lui reprochant de ne pas l'aider dans son interprétation et de lui avoir arraché les cheveux[NB 9],[L1 13],[16]. Le film est néanmoins un très grand succès critique et commercial lors de sa sortie en 1974, et est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma[18]. Robert Evans déclare même : « Faye Dunaway a tout, le talent, la beauté et l'esprit. Elle sera là très longtemps encore pour le prouver et nous en convaincre définitivement[19]. » Elle est de nouveau proposée pour un Oscar, un Golden Globe et un BAFTA de la meilleure actrice.

La même année, Faye Dunaway épouse le musicien Peter Wolf, accepte ensuite le rôle de la petite amie de Paul Newman dans le film catastrophe La Tour infernale et, à la même époque, déclare ne plus aimer jouer pour le cinéma, estimant son jeu ébranlé par des films qui la détruisent en tant qu'actrice[NB 10],[19]. Elle accepte néanmoins d'être la partenaire de Robert Redford dans Les Trois Jours du Condor (1975). Dans ce thriller d'espionnage réalisé par Sydney Pollack, elle joue une femme kidnappée par Redford et admet avoir eu des difficultés à feindre avoir peur tant elle était attirée par l'acteur[L1 14],[20]. Le film est un succès critique et commercial[21], et permet à Faye Dunaway d'obtenir une nouvelle nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique. L'actrice s'éloigne ensuite du cinéma pendant près d'un an et refuse de nombreux projets[L1 15], à l'image de Complot de famille d'Alfred Hitchcock[22]. Elle fait son retour en 1976 avec le drame Le Voyage des damnés sur l'histoire vraie de réfugiés juifs allemands fuyant l'Allemagne nazie à bord du paquebot SS Saint Louis mais se retrouvant contraint de retourner en Europe suite aux refus des gouvernements cubain et américains de les accueillir.

L'Oscar de Faye Dunaway, obtenu pour son rôle dans le film Network (1976).

Faye Dunaway tient ensuite le rôle d'une productrice de télévision dans le drame satirique Network : Main basse sur la télévision, réalisé par Sidney Lumet sur un scénario de Paddy Chayefsky. Alors que ses proches s'opposent au film, craignant que le public ne la confonde avec un personnage qu'ils jugent trop cruel, l'actrice considère qu'il s'agit d'un « des rôles féminins les plus importants à venir depuis des années » et accepte la proposition sans hésiter[L1 16]. Le film connaît un grand succès, reçoit des critiques élogieuses, et permet à Faye Dunaway de remporter le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, le David di Donatello de la meilleure actrice étrangère ainsi que l'Oscar de la meilleure actrice :

« Jamais je n'oublierai cette sensation lorsque j'ai entendu mon nom. L'Oscar représentait le rêve de toute une vie. J'avais réussi mon métier d'actrice, j'avais eu raison d'y croire[L1 17]. »

— Faye Dunaway

Toujours en 1976, Faye Dunaway incarne la sœur Aimee Semple McPherson dans un film tourné pour la télévision The Disappearance of Aimee, et dans lequel elle donne la réplique à Bette Davis. Après deux années d'absence, Faye Dunaway fait son retour au cinéma avec le thriller Les Yeux de Laura Mars, réalisé par Irvin Kershner et écrit par John Carpenter, dans le rôle d'une photographe de mobe qui subit d'étranges visions dans lesquelles un tueur sadique assassine ses proches. Le film rencontre un succès mitigé aussi bien critique que commercial[23]. En 1979, l'actrice tient un second rôle, celui d'une mère indigne qui, après avoir abandonné son fils, souhaite le récupérer dans le drame Le Champion de Franco Zeffirelli, aux côtés de Jon Voight. Ce remake du film éponyme de King Vidor est considéré comme l'un des films les plus tristes de l'histoire du cinéma, utilisé pour des expériences dans de nombreux laboratoires de psychologie dans le monde[24]. Toujours en 1979, après cinq ans de vie commune, Faye Dunaway et Peter Wolf décident de se séparer et divorcent. L'année suivante, pour avoir l'opportunité de travailler avec Frank Sinatra, l'actrice accepte un rôle court dans De plein fouet[NB 11],[L1 18] et tient le rôle-titre d'un film produit pour la télévision, Evita, sur Eva Perón en 1981.

L'actrice Joan Crawford que joue Dunaway dans Maman très chère.

La même année, Faye Dunaway prête ses traits à l'actrice américaine Joan Crawford dans l'adaptation du livre écrit par la fille de cette dernière et qui suit leurs rapports conflictuels, Maman très chère. L'actrice accepte le rôle, assurée par le réalisateur et le producteur que le film ne sera pas une « version tabloïd » de la vie de Joan Crawford mais le « portrait d'une femme à part entière avec ses différentes facettes, pas seulement une »[NB 12],[L1 19]. Pour l'interpréter, Faye Dunaway fait beaucoup de recherches sur la légende du cinéma et rencontre plusieurs de ses amis et proches dont le réalisateur George Cukor[NB 13],[25]. L'actrice s'immerge intensément dans son rôle, au point de ressentir la présence de Joan Crawford à ses côtés pendant le tournage[NB 14],[L1 20]. À sa sortie, le film divise la critique mais connaît un succès commercial. Le réalisateur Sidney Lumet estime que l'interprétation de Faye Dunaway est à la fois « brillante et extraordinaire »[26]. Bien que le film ait atteint le statut de culte au fil des années, Faye Dunaway considère Maman très chère comme la plus grande erreur de sa carrière et refuse, à de rares exceptions près, qu'il en soit fait mention dans ses interviews[27].

« Je sais que nous avons une vie et que nous jouons plusieurs rôles. Mais après Maman très chère, ma propre personnalité et le souvenir de tous mes autres rôles se sont perdus dans l'esprit du public et dans celui de beaucoup à Hollywood. Ce n'était qu'une performance, rien de plus. Pour le meilleur ou pour le pire, les rôles que nous jouons deviennent une partie de nous, l'actrice et le personnage ne faisant qu'un. Les gens pensaient que j'étais comme elle. Et c'est pour moi la triste réalité de ce projet. »

— Faye Dunaway[NB 15],[L1 21]

Cinéma, télévision et théâtre (1982-1999)

En 1982, Faye Dunaway reprend le rôle de Grace Kelly dans une adaptation pour la télévision du film Une fille de la province. Bien qu'elle considère la nouvelle version comme inférieure à l'original, le tournage l'aide à « me rappeler à quel point j'aime le métier d'acteur, ce que le film sur Crawford avait failli me faire oublier [NB 16],[L1 21]. » Elle reçoit ensuite le scénario de La Dépravée (1983) et, bien qu'elle n'en soit pas entièrement satisfaite, accepte en pensant pouvoir le rendre meilleur[NB 17],[L1 22]. Le tournage est pour elle merveilleux, mais lors de la sortie, le film ne rencontre pas le succès, tant commercial que critique[NB 18],[L1 23]. La même année, elle épouse le photographe de mode britannique Terry O'Neill, avec qui elle entretient une liaison depuis 1979 et se retire à Londres« Une façon d'affirmer ma liberté dans un métier où l'on aime vous avoir sous contrôle »[3].

En 1984, Faye Dunaway joue une sorcière dans le film de super-héros Supergirl. Le film, qui est pour elle « juste une parodie et j'ai eu beaucoup de plaisir à jouer Selena (son personnage)[NB 19],[L1 24] », est un échec critique et commercial. Elle tourne ensuite pour la télévision deux mini-séries, Ellis Island, les portes de l'espoir (1984), avec Richard Burton, pour lequel elle remporte un deuxième Golden Globe, celui de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm, et Christopher Columbus (1985) face à Gabriel Byrne. Faye Dunaway apparaît également dans deux adaptations de romans d'Agatha Christie, Le Couteau sur la nuque (1985) et Témoin indésirable (id.). Bien que les propositions ne manquent pas, l'actrice n'est pas satisfaite de ces derniers films dont elle juge « faible » la qualité des scénarios[NB 20],[L1 24]. Suite à son divorce d'avec Terry O'Neill en 1987, Faye Dunaway retourne habiter aux États-Unis dans l'espoir de se reconstruire une carrière en apparaissant dans plusieurs drames indépendants.

Elle renoue avec le succès grâce à son rôle de femme alcoolique dans Barfly, mis en scène par Barbet Schroeder d'après un roman de Charles Bukowski, où elle donne la réplique à Mickey Rourke. « Ce personnage, qui a donné ses jours et ses nuits à une bouteille, est mon chemin vers la lumière. C'est un rôle qui m'intéresse profondément. Je n'ai pas ressenti cette passion pour un personnage depuis Network. J'ai vu la promesse d'un retour avec Wanda, cette femme qui n'était pas glamour mais possédait une douce vulnérabilité[NB 21],[L1 25]. » Le film reçoit des critiques élogieuses lors de sa sortie et permet à Dunaway d'obtenir une sixième nomination pour un Golden Globe. Barfly étant l'un de ses films préférés, l'actrice essaie de choisir ses rôles suivants avec attention tout en étant consciente de devoir subvenir à ses besoins et à ceux de son fils[L1 26].

Faye Dunaway à la cérémonie des Emmy Awards en 1994.

En 1990, elle retrouve Robert Duvall, l'un de ses partenaires de Network, pour La Servante écarlate de Volker Schlöndorff, une adaptation du roman éponyme de Margaret Atwood. Après avoir joué dans plusieurs films indépendants n'ayant pas trouvé leur public, Faye Dunaway tient l'un des rôles principaux, aux côtés de Johnny Depp, de la comédie dramatique Arizona Dream d'Emir Kusturica. Le film rencontre un certain succès en Europe mais passe inaperçu aux États-Unis. Dunaway prend ensuite contact avec l'acteur Peter Falk, héros de la série policière Columbo, afin d'être conseillée sur une éventuelle série qu'elle souhaite tourner[NB 22],[L1 27]. Falk lui propose alors de jouer dans l'un des épisodes de Columbo, intitulé Meurtre aux deux visages, écrit par ses soins et qu'il conservait jusqu'à ce qu'il ait trouvé la meilleure comédienne pour interpréter le rôle principal[NB 23],[L1 27]. Faye Dunaway accepte et reçoit pour sa performance le Primetime Emmy Award de la meilleure actrice invitée dans une série télévisée dramatique ainsi qu'une nomination pour le Golden Globe de la meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm.

En 1994, le compositeur Andrew Lloyd Webber lui propose de remplacer Glenn Close dans la comédie musicale Sunset Boulevard[28]. Dunaway accepte mais est écartée du projet, peu de temps après le début des répétitions, Webber estimant que sa voix chantante n'était pas à la hauteur du personnage[29]. L'actrice intente alors une action en justice contre le compositeur. Un accord est finalement conclu devant les tribunaux[30]. En 1995, elle retrouve Johnny Depp pour la comédie romantique Don Juan DeMarco, dans laquelle elle donne également la réplique à Marlon Brando, et publie ses mémoires, Looking for Gatsby, pour lesquels elle reçoit des critiques élogieuses[31]. L'année suivante, elle apparaît dans la comédie Dunston : Panique au palace, le drame L'Héritage de la haine, pour lequel elle retrouve l'un de ses partenaires de Bonnie and Clyde, Gene Hackman, et le thriller Albino Alligator, première réalisation de l'acteur Kevin Spacey.

De 1996 à 1997, Faye Dunaway incarne sur scène la cantatrice Maria Callas dans la pièce de Terrence McNally, Master Class. Callas devient l'un des personnages favoris de Dunaway, « Cette femme a changé une forme d'art et peu de gens peuvent dire ça. Callas est à l'opéra ce que Fellini est au cinéma[32]. » La presse voit des similitudes entre les carrières et personnalités respectives des deux femmes, Callas et Dunaway étant perçues à la fois comme des perfectionnistes et des vedettes difficiles en raison de leurs démêlés avec des réalisateurs et metteurs en scènes[33]. La tournée est un succès et permet à Faye Dunaway de remporter le Prix Sarah-Siddons[34]. En 1999, l'actrice remporte un quatrième Golden Globe, celui de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm pour sa performance dans Femme de rêve (1998) où elle donne la réplique à Angelina Jolie. La même année, elle accepte d'incarner Yolande d'Aragon pour le Jeanne d'Arc de Luc Besson et apparaît dans le remake de L'Affaire Thomas Crown, Thomas Crown, où Pierce Brosnan reprend le rôle de Steve McQueen et Rene Russo celui de Dunaway.

Films indépendants (des années 2000 à aujourd'hui)

En 2000, Faye Dunaway joue un second rôle dans The Yards de James Gray où elle côtoie pour l'occasion Mark Wahlberg, Joaquin Phoenix ou encore Charlize Theron, puis refuse de participer au film Requiem for a Dream pour lequel Ellen Burstyn recevra une nomination à l'Oscar[22]. L'année suivante, Dunaway produit, écrit et réalise un court métrage intitulé The Yellow Bird, d'après une nouvelle de Tennessee Williams dont l'action se situe dans les années 1930[35]. En 2002, elle interprète une mère accro au Xanax qui ignore tout de l'homosexualité de son fils, joué par Ian Somerhalder, dans Les Lois de l'attraction de Roger Avary. Tout au long de la décennie des années 2000, Faye Dunaway apparaît dans plusieurs films indépendants et aux génériques de séries télévisées telles que Alias, Les Experts ou encore Grey's Anatomy. En 2008, l'actrice déplore le sexisme d'Hollywood et le fait qu'elle ne se voit pas proposer de grands rôles dans des films importants comme c'est le cas pour les acteurs. « Je suis furieuse qu'ils pensent que je suis trop âgée pour jouer une femme dont serait amoureuse Jack Nicholson ou Clint Eastwood. Pourquoi devrais-je jouer des sœurs et des mères, tandis qu'eux, qui sont plus âgés que moi, ont à l'écran des maîtresses qui ont la moitié de leur âge? »[36]

Faye Dunaway à la cérémonie des Oscars en 2017.

En 2009, Faye Dunaway débute le tournage de Master Class, adaptation de la pièce éponyme de Terrence McNally qu'elle produit, écrit, réalise, et pour lequel elle reprend le rôle de Maria Callas. Le casting est également composé d'Al Pacino, dans le rôle d'Aristote Onassis, Val Kilmer et Alan Cumming[37]. Suite à de nombreuses difficultés de financement et de production, les prises de vues sont étendues jusqu'à 2014, année où Dunaway décide d'abandonner définitivement le projet[32],[38]. En 2011, Faye Dunaway présente une version restaurée de Portrait d'une enfant déchue lors du 64e Festival de Cannes avant de se voir remettre les insignes d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres[39]. En 2013, l'actrice se rend au Locarno Festival où elle se voit décerner un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière[40]. L'année suivante, elle est l'invitée d'honneur du Festival Lumière au cour duquel un hommage lui est rendu[41].

En 2016, Faye Dunaway accorde une rare entrevue à l'historien du cinéma Ben Mankiewicz, diffusée sur la chaîne Turner Classic Movies, dans laquelle elle revient sur sa carrière et déclare n'avoir aucune intention de prendre sa retraite[20]. L'année suivante, elle apparaît pour la première fois à l'écran depuis huit ans avec le film d'horreur The Bye Bye Man. Elle joue ensuite la mère de Nicolas Cage dans le thriller psychologique Usurpation. Quelques jours avant le tournage, Dunaway se fracture la jambe mais le réalisateur Jonathan Baker refuse de la remplacer, le rôle ayant été écrit spécifiquement pour elle, et préfère réécrire le scénario afin qu'elle puisse jouer assise[42]. The Hollywood Reporter déplore alors que « Dunaway ne puisse pas trouver de projets plus dignes à ce stade son honorable carrière[43]. » Toujours en 2017, Faye Dunaway retrouve Warren Beatty, à l'occasion du 50e anniversaire de Bonnie and Clyde, et décerne par erreur, à la suite d'une inversion d'enveloppes, l'Oscar du meilleur film à La La Land, avant qu'il ne soit remis au véritable gagnant, Moonlight[44],[45].

Popularité

Faye Dunaway au festival de Cannes 2011. À cette occasion lui ont été remis les insignes d'officier de l'ordre des Arts et des Lettres.

Figure importante du Nouvel Hollywood, Faye Dunaway est considérée comme l'une des plus grandes et l'une des plus belles actrices de sa génération[12],[46],[47]. Le réalisateur John Huston, également partenaire de l'actrice dans Chinatown, déclare dans un entretien en 1985 la trouver « extraordinaire »[48]. Le producteur du film Robert Evans utilise également ce qualificatif pour la définir et ajoute que « personne n'aurait pu jouer ce rôle aussi bien qu'elle »[49]. Dans un article datant 2002 pour le magazine américain Movieline, le journaliste Stephen Rebello estime que « n'importe qu'elle actrice aujourd'hui aurait de la chance avec seulement une fraction des films de Dunaway sur sa filmographie »[22]. Lorsqu'il lui remet les insignes d'officier de l'ordre des Arts et des Lettres, Frédéric Mitterrand lui déclare : « Votre filmographie impressionnante conjugue le cinéma d'auteur et le cinéma grand public ; elle contribue à forger votre mythologie personnelle à mi-chemin entre la star inaccessible - à l'instar d'une Garbo ou d'un Ava Gardner - et la simplicité d'une Jane Fonda. Vous incarnez ainsi un rêve américain frotté aux failles de l'humanité[50]. » En 1997, le magazine Empire la classe 65e plus grande star de tous les temps.

Au cour de sa carrière, Faye Dunaway a travaillé avec plusieurs des plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma — parmi lesquels Elia Kazan, Sidney Lumet, Arthur Penn, Roman Polanski, Sydney Pollack ou Emir Kusturica, et a joué dans de nombreux films devenus des classiques. Trois de ses films, Bonnie and Clyde, Chinatown et Network, main basse sur la télévision figurent au National Film Registry, en raison de leur « importance culturelle, historique ou esthétique », ainsi que sur la liste de l'American Film Institute des cent meilleurs films américains de l'histoire du cinéma. Toujours dans les classements établis par l'American Film Institute, deux des personnages qu'elle a interprétés, Bonnie Parker[51] et Joan Crawford[52], figurent dans le « top 50 » des plus grands méchants du cinéma.

Actrice exigeante, connue pour son tempérament difficile, Faye Dunaway estime qu'elle est souvent confondue avec les personnages froids et calculateurs qu'elle a interprétés[46]. Ses affrontements avec Roman Polanski sur le tournage de Chinatown lui valent la réputation d'être une personne difficile avec qui travailler. Dans son livre Making Movies, le réalisateur Sidney Lumet dénonce cette réputation comme étant « totalement fausse » et parle de Faye Dunaway comme d'une « actrice altruiste, dévouée et merveilleuse »[53]. Le réalisateur Elia Kazan, quant à lui, définit l'actrice comme une « perfectionniste » et une « artiste rarement satisfaite ». Faye Dunaway écrit à ce propos dans son autobiographie :

« Je veux bien faire mon travail. Le fait est qu'un homme peut être difficile, il sera applaudi pour avoir essayé de délivrer un travail de qualité supérieure. Les gens disent: « Il a du cran. C'est un homme, un vrai. » Lorsqu'une femme fait de même, c'est une « emmerdeuse. » C'est dans ma nature de faire du bon travail, et je n'aurais jamais réussi en faisant autrement[NB 24],[L1 28]. »

— Faye Dunaway

Travail d'actrice

L'actrice vue par elle-même

L'art et le fait d'être un artiste sont d'après elle deux choses très importantes. Elle estime qu'il faut être « fort » pour devenir acteur.

« Le jeu est une affaire d'instinct, de confort et de satisfaction mais également d'angoisse[55]. »

— Faye Dunaway

Elle considère avoir eu beaucoup de chance en début de carrière. Son rôle de Bonnie Parker est son favori parce qu'elle a pu s'identifier à elle. « C'est le rôle le plus proche de moi. Je suis une fille du Sud comme Bonnie. Nous partageons la même frustration de vivre dans ce petit environnement[47]. » Elle pense également que certains de ses rôles ne sont pas formidables, comme l'affirment certains journalistes.

« Je ne sais pas si j'étais formidable. Peut-être que certains des rôles l'ont été. Mais vous ne pouvez pas dire Bonnie and Clyde a été formidable, ou même Chinatown. Network a été formidable dans le sens où je jouais une femme avant-gardiste[47]. »

— Faye Dunaway

L'actrice vue par la critique

Faye Dunaway au Festival de Cannes 2001.

Le rôle dans Bonnie and Clyde permet à Faye Dunaway d'accéder au-devant de la scène. Pour ce film, la critique est enthousiaste au sujet de son interprétation de Bonnie Parker. Roger Ebert la décrit comme « impeccable » et ajoute qu'avec Beatty « ils surpassent tout ce qu'ils ont fait sur l'écran auparavant et deviennent (un peu à ma surprise) des acteurs importants[NB 25],[56]. » Cependant, après L'Affaire Thomas Crown et jusqu'à Chinatown, les critiques déplorent plusieurs de ses films[NB 26],[19].

Le choix de ses films durant les années 1970 fait l'unanimité. Le directeur général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, estime qu'elle possède « l'une des plus merveilleuses filmographies qu'aucune autre actrice. Regardez ses films dans les années 70, elle n'a fait que des bons choix. Elle a une carrière incroyable[57]. » Sa prestation dans Chinatown est acclamée, « force le respect[58] » et le personnage de Evelyn Mulwray est considéré comme l'un des meilleurs de ceux qu'elle a joués[59]. Malgré leurs différends, Roman Polanski déclare : « Je n'ai jamais rencontré une actrice qui prend son travail aussi sérieusement. C'est une maniaque[19]. »

Son interprétation de productrice de télévision prête à tout pour faire grimper l'audimat dans Network et jugée « séduisante[60] » et lui apporte la reconnaissance de ses pairs. Elle remporte pour ce rôle son seul et unique Oscar à ce jour.

Malgré son échec critique, sa performance de Joan Crawford dans Maman très chère est louée. « Sa personnification de Crawford est incroyablement suggestive et convaincante[61] » écrit Ebert, bien qu'il déteste le film. Néanmoins, elle reçoit pour ce même rôle le Razzie Award de la pire actrice. Elle sera nommée à sept autres reprises dans la même catégorie[62], ce qui ne fait que confirmer que les films qu'elle tourne après Maman très chère soient d'une qualité inférieure à ceux des années 1970.

Son rôle dans Barfly est salvateur. La critique est excellente : « Faye Dunaway ressemble à une ivrogne, mais elle a toujours ce chic qui lui appartient » écrit Ebert dans sa critique, avant d'ajouter que le film lui permet, à elle et Mickey Rourke, « d'évoluer en tant qu'acteurs » ainsi que d'avoir « l'opportunité de faire des choses extrêmes[63]. »

Vie privée

Faye Dunaway a partagé sa vie avec le réalisateur Jerry Schatzberg de 1966 à 1968, l'acteur italien Marcello Mastroianni de 1968 à 1970, et l'acteur Harris Yulin de 1970 à 1972[1]. Elle aurait également eu une liaison avec le réalisateur Robert Altman[64].

Le , Faye Dunaway épouse Peter Wolf, musicien et membre du groupe rock américain J. Geils Band dont elle divorce en 1979.

En 1983, elle épouse le photographe de mode britannique Terry O'Neill avec lequel elle a son fils unique, Liam Dunaway O'Neill, né en 1980, mais divorce 4 ans plus tard, en 1987. En 2003, Terry O'Neill révèle que leur fils a en réalité été adopté contrairement à ce que prétendait son ex-femme : « Faye mourait d'envie d'avoir un bébé. Elle voulait être mère parce qu'elle a eu une enfance malheureuse. Mais nous n'avons pas réussi à en avoir un. » a-t-il déclaré pour le magazine Star[65]. Il poursuit en expliquant avoir demandé à Faye de dire la vérité sur l'adoption, ce qu'elle a refusé. C'est à l'âge de six ans que son fils aurait appris la vérité[65].

Théâtre

  • 1961-1963 : A Man for All Seasons, pièce de Robert Bolt, jouée en Angleterre et jouée du 22 novembre 1961 au 1er juin 1963[66].
  • 1961-1963 : After the Fall, pièce de Arthur Miller, mise en scène par Elia Kazan et jouée au ANTA Washington Square Theatre en (New York) du 23 janvier 1964 au 29 mai 1965 : Infirmière[67].
  • 1964 : But For Whom Charlie, pièce de S. N. Behrman, mise en scène par Elia Kazan et jouée au ANTA Washington Square Theatre en (New York) du 12 mars 1964 au 2 juillet 1964 : Faith Prosper[68].
  • 1964 : The Changeling, pièce de Thomas Middleton et William Rowley, mise en scène par Elia Kazan et jouée au ANTA Washington Square Theatre en (New York) du 29 octobre 1964 au 23 décembre 1964 : Femme de chambre[69].
  • 1982 : The Curse of an Aching Heart, pièce de William Alfred, mise en scène par Gerald Gutierrez et jouée au Little Theatre (New York) du 25 janvier 1982 au 21 février 1982[70].
  • 1996-1997 : Master Class, pièce de Terrence McNally, mise en scène par Leonard Foglia et jouée du 29 octobre 1996 au 5 octobre 1997 : Maria Callas[71].

Filmographie

Cinéma

Années 1960

Années 1970

Années 1980

Années 1990

Années 2000

  • 2000 : Stanley's Gig de Marc Lazard : Leila
  • 2001 : Yellow Bird (également producteur et scénariste) de Faye Dunaway : Aurora Beavis
  • 2001 : Festival in Cannes de Henry Jaglom : Elle-même
  • 2002 : Mid-Century de Scott Billups : Blue/Mother
  • 2002 : Changing Hearts de Martin Guigui : Betty Miller
  • 2002 : Les Lois de l'attraction (The Rules of Attraction) de Roger Avary : Eve Denton
  • 2002 : The Calling (Man of Faith) de Damian Chapa : Mae West
  • 2003 : Blind Horizon de Michael Haussman : Madame K
  • 2004 : Last Goodbye de Jacob Gentry : Sean Winston
  • 2004 : El Padrino de Damian Chapa : Atty. Gen. Navarro
  • 2004 : Jennifer's Shadow de Daniel de la Vega et Pablo Parés : Mary Ellen Cassi
  • 2005 : Ghosts Never Sleep de Steve Freedman : Kathleen Dolan
  • 2006 : Cut Off de Gino Cabanas : Marilyn Burton
  • 2006 : Love Hollywood Style de Michael Stein : Dieu
  • 2006 : Rain de Craig DiBona : Isabel Hudson
  • 2007 : Killer Hacker (The Gene Generation) de Pearry Reginald Teo : Josephine Hayden
  • 2007 : Cougar Club de Christopher Duddy : Edith Birnbaum
  • 2007 : Say It in Russian de Jeff Celentano : Jacqueline de Rossy
  • 2007 : Flick de David Howard : Lieutenant Annie McKenzie
  • 2008 : Fashion: The Movie de Jeff Espagnol : Flora Fortuna
  • 2009 : The Seduction of Dr. Fugazzi d'October Kingsley : Detective Rowland
  • 2009 : Balladyna de Dariusz Zawislak : Dr Ash
  • 2009 : The Magic Stone de Jowita Gondek : Filomena
  • 2009 : 21 and a Wake-Up de Chris McIntyre : Major Rose Thorn


Années 2010

Télévision

Distinctions

Au cours de sa carrière, Faye Dunaway a reçu et a été nommée pour plusieurs récompenses parmi lesquelles un Oscar, deux BAFTA et quatre Golden Globes. Depuis le [73] une étoile lui est attribuée sur le Hollywood Walk of Fame au 7021 Hollywood Boulevard[74]. De plus, en , le magazine Empire la classe 65e plus grande star de tous les temps.

En plus des distinctions personnelles qu'elle a reçues, trois de ses films : Bonnie and Clyde, Chinatown et Network, main basse sur la télévision figurent au National Film Registry[75] et sont classés dans le « top 100 » de l'American Film Institute[76]. Toujours dans les classements établis par l'American Film Institute, deux des personnages qu'elle a interprétés, Bonnie Parker[51] et Joan Crawford[52], figurent dans le « top 50 » des plus grands méchants du cinéma[77].

Récompenses

Année Cérémonie ou récompense Prix Film
1968 BAFTA Award Meilleur espoir féminin[78] Que vienne la nuit et Bonnie and Clyde
Golden Globes Meilleure révélation féminine [79] Que vienne la nuit
Golden Laurel Meilleure performance dramatique Bonnie and Clyde
1974 Hasty Pudding Theatricals Femme de l'année
1977 Oscar Oscar de la meilleure actrice Network
Kansas City Film Critics Circle KCFCC Award de la meilleure actrice
Golden Globes Meilleure actrice dans un film dramatique
1982 Razzie Awards Pire actrice[80] Maman très chère
1985 Golden Globes Meilleure actrice dans un second rôle dans une série, un feuilleton ou un téléfilm [79] Ellis Island, les portes de l'espoir
1994 Emmy Award Meilleure actrice dans une série dramatique Columbo – Le meurtre au deux visages
Razzie Awards Pire actrice dans un second rôle[81] Meurtre par intérim
1999 Golden Globes Meilleure actrice dans un second rôle dans une série, un feuilleton ou un téléfilm [79] Femme de rêve

Nominations

Année Cérémonie ou récompense Prix Film
1967 Golden Laurel 9e meilleur nouveau visage
1968 Oscar Oscar de la meilleure actrice[82] Bonnie and Clyde
Golden Globes Meilleure actrice dans un film dramatique[79] Bonnie and Clyde
Golden Laurel 4e star féminine
1970 Golden Laurel 7e star féminine
1971 Golden Globes Meilleure actrice dans un film dramatique[79] Portrait d'une enfant déchue
1975 Golden Globes Meilleure actrice dans un film dramatique[79] Chinatown
BAFTA Award Meilleure actrice
Oscar Meilleure actrice[83]
1976 Golden Globes Meilleure actrice dans un film dramatique[79] Les Trois Jours du Condor
1978 BAFTA Award Meilleure actrice Network
1981 Razzie Awards Pire actrice[84] De plein fouet
1984 Pire actrice[85] La Dépravée
1985 Pire actrice[86] Supergirl
1988 Golden Globes Meilleure actrice dans un film dramatique[79] Barfly
1990 Razzie Awards Pire actrice de la décennie
1994 Golden Globes Meilleure actrice dans un feuilleton ou un téléfilm[79] Columbo: It's All in the Game
1997 Razzie Awards Pire actrice dans un second rôle[88] L'Héritage de la haine
1998 Pire actrice dans un second rôle[89] Albino Alligator
1999 Satellite Awards Golden Satellite Award de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série, un feuilleton ou un téléfilm Femme de rêve
2001 Golden Globes Meilleure actrice dans un second rôle dans une série, un feuilleton ou un téléfilm [79] Running Mates

Voix françaises

En France, Faye Dunaway fut doublé principalement par Perrette Pradier de 1973 à 2010. Évelyn Séléna, Annie Bertin et Ginette Pigeon l'ont également doublé à plusieurs reprises.

Notes et références

Notes

  1. (en)« It cost me a lot of money to not work for Otto again... I regretted paying him [but] I thought he was awful. »
  2. (en)« Of all the actresses ... only Faye Dunaway has the talent and class and courage it takes to make a real star. »
  3. (en)« Vicki's dilemma was, at the time, a newly emerging phenomenon for women: How does one do all of this in a man's world and not sacrifice one's emotional and personal life in the process? »
  4. (en)« You make choices based on what's offered you, and the talent attached to those projects - in this case, John Frankenheimer, David Niven - and you throw the dice. Nevertheless, The Extraordinary Seaman was a disaster. The studio was livid at the results. »
  5. (en)« There were choice roles that came my way during those years, but I turned down most of them to spend time with Marcello. And despite protests from my agents, I was too much in love to regret it. »
  6. (en)« I had turned down a number of roles, when Arthur Penn called me about working with him again. It was a cameo, and I did it as a favor to Arthur—a few weeks' work and a lot of fun. The movie, Little Big Man, was to star Dustin Hoffman »
  7. (en)« I hadn't been long in Almería when I began to realize how much I missed working. Doc was the first movie I'd been involved in a year. »
  8. (en)« It was not a happy time for me, although Francophile that I am, I adored being in Paris. By the time the film finished, I was completely fluent in French. »
  9. (en)« I was talking about Polanski and how I was having a real difficult time getting the performance to the level of aliveness that it had to have, because I felt like Roman was thwarting me and not supporting me. »
  10. (en)« Movies destroy me as an actress. »
  11. (en)« In early 1980, I finally accepted a small part in The First Deadly Sin, which was set to film in New York and star Frank Sinatra. The movie was the first Frank had done in nearly a decade, and I wanted this opportunity to work with him. »
  12. (en)« Though Christina's book was obviously an exploitation book, the first one of its kind, my task was to portray a woman, a full woman who she was in all her facets, not just one. I tried to illuminate who this woman was. But it was more than just about being angry, it was about trying to examine and explore the forces that undermined her. »
  13. (en)« I talked to about 20 people that she had known, from George Cukor to Myrna Loy to a man named Michael O'Shea, who knew her for a long time, to a woman...who was with her at her death and was a trusted confidant for years before her death, and many, many other people. I read all the things written about her. »
  14. (en)« Years later when I was doing Mommie Dearest there were nights I could feel Joan Crawford's presence in the room, sitting sitting in the window. »
  15. (en)« I know you have a life, and you act many roles. But after Mommie Dearest, my own personality and the memory of all my other roles got lost along the way in the mind of the public and in the mind of many in Hollywood. It was a performance. That's all that it was. For better or worse, the roles we play become a part of our persona, and the actress and the woman are identified with that persona. People thought of me as being like her. And that was the unfortunate reality for me about this project. »
  16. (en)« Though it was a valiant effort on all our parts, and there were moments were I thought were good and true, the remake fell short of our hopes and certainly of the original. But doing it helped remind of that I do love this business of acting, something the Crawford movie had come close to making me forget. »
  17. (en)« I read Michael's take on The Wicked Lady and though I was not entirely happy with the script, signed on to do it believing there was enough there that we could make it better. »
  18. (en)« Though I loved making The Wicked Lady, in the end it just didn't have the juice it needed to be a hit. »
  19. (en)« The film was really just a send-up, a spoof, and I had a lot of fun with Selena. »
  20. (en)« Though the work was involving, I missed doing movies. The television scripts I was getting were thin. There is no comparison between those and a Chinatown script. »
  21. (en)« This character, who has given over her days and nights to a bottle, is my way back to the light. This is a role that I care deeply about. I haven't felt this passion for a character since Network. I saw the promise of a comeback for me in the deglamorized face of Wanda, a woman of sweet vulnerability. »
  22. (en)« I had another television project in development with NBC. The idea was for a one-hour drama series. It would be about a female sleuth, but more in the tradition of Columbo than Angela Lansbury's Murder She Wrote. I called Peter Falk to find out what I could from him about how you develop that sort of franchise character and keep this intelligence there and the approach fresh week after week. »
  23. (en)« As it happened, our conversation reminded him of a script he had written ages ago, and kept on the shelf until he could find the actress he felt would be right for the role. »
  24. (en)« I want to get it right. The fact is a man can be difficult and people applaud him for trying to do a superior job. People say, 'Well gosh, he's got a lot of guts. He's a real man.' And a woman can try to get it right and she's 'a pain in the ass.' It's my nature to do really good jobs, and I would never have been successful if I hadn't. »
  25. (en)« The performances throughout are flawless. Warren Beatty and Faye Dunaway, in the title roles, surpass anything they have done on the screen before and establish themselves (somewhat to my surprise) as major actors. »
  26. (en)« Her next 10 films - from The Extraordinary Seaman to the current romp, The Three Musketeers - were either well-roasted turkeys or feathers in other stars' caps. »

Références

Looking for Gatsby

  1. p. 113.
  2. p. 114.
  3. p. 120.
  4. p. 58.
  5. p. 131.
  6. p. 161.
  7. p. 189.
  8. p. 154.
  9. p. 197.
  10. p. 198.
  11. p. 208.
  12. p. 213.
  13. p. 256.
  14. p. 281.
  15. p. 284.
  16. p. 294.
  17. p. 316.
  18. p. 331.
  19. p. 337.
  20. p. 111.
  21. a et b p. 340.
  22. p. 334.
  23. p. 335.
  24. a et b p. 348.
  25. p. 356.
  26. p. 362.
  27. a et b p. 383.
  28. p. 260.

Autres

  1. a, b et c (en) « Faye Dunaway », sur NNDB (consulté le 2 novembre 2017).
  2. a, b, c et d (fr) Mythe Parade : Faye Dunaway, Studio Ciné Live, no 13, publié en février 2010, pp. 112-115.
  3. (en) Office of Greek Life. Florida State University.
  4. (en) Biographie de l'actrice sur Yahoo Movies.
  5. (en) Frank Miller, « Behind the Camera on BONNIE AND CLYDE », sur Turner Classic Movies (consulté le 2 novembre 2017).
  6. (en) Suzanne Finstad, Warren Beatty: A Private Man, USA, New York: Three Rivers Press, , 416 p. (ISBN 978-0307345295), p. 368
  7. (en) FAYE DUNAWAY: The New American Beauties, Newsweek, publié le 4 mars 1968.
  8. (en) Jennifer Dunning, « MOTHER'S DAY AT THE MOVIES -A DREAM AND A NIGHTMARE FAYE DUNAWAY AS », sur The New York Times, (consulté le 2 novembre 2017).
  9. a et b (en) Christopher Bagley, « Faye Dunaway's Wild Ride », sur Harper's Bazaar, (consulté le 2 novembre 2017).
  10. (en) Jeff Stafford, « The Thomas Crown Affair », sur Turner Classic Movies (consulté le 2 novembre 2017).
  11. (en) Roger Ebert, « The Arrangement », sur RogerEbert.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  12. (en) Vincent Canby, « Screen: Kazan's 'The Arrangement':Adaptation of His Book Is Directed by Him Kirk Douglas Portrays the Main Character », sur The New York Times, (consulté le 2 novembre 2017).
  13. a, b et c Roman Polanski, Roman par Polanski, Paris, Robert Laffont, , 502 p. (ISBN 2-221-00803-0), p. 390-392
  14. (en) Tom Burke, « The Restoration of Roman Polanski », sur Rolling Stone, (consulté le 2 novembre 2017).
  15. (en) Andrew Pulver, « Chinatown: the best film of all time », sur The Guardian, (consulté le 2 novembre 2017).
  16. a, b, c et d (en) Brad Darrach, « A Gauzy Grenade », sur People, (consulté le 2 novembre 2017).
  17. a et b (en) Interview de Faye Dunaway par Ben Mankiewicz, Faye Dunaway: Live from the TCM Classic Film Festival, Turner Classic Movies, diffusé le 3 avril 2017.
  18. (en) Vincent Canby, « Movie Review - THREE DAYS OF THE CONDOR », sur The New York Times, (consulté le 2 novembre 2017).
  19. a, b et c (en) Stephen Rebello, « Faye Dunaway: Through The Eyes Of Faye Dunaway », sur Movieline, (consulté le 2 novembre 2017).
  20. (en) Richard Harland Smith, « Eyes Of Laura Mars (1978) », sur Turner Classic Movies (consulté le 2 novembre 2017).
  21. Olivier Delcroix, « Quel est le film le plus triste de l'histoire ? », sur Le Figaro, (consulté le 2 novembre 2017).
  22. (en) Faye Dunaway talks about Crawford Mommie Dearest, The St. Petersburg Times, publié le 23 septembre 1981.
  23. Documentaire, Faye Dunaway: Master Class, A&E, diffusé le 18 mars 2003.
  24. (en) Liz McNeil, « Faye Dunaway Opens Up about Movies, Men, and the Problem with Mommie Dearest », sur People, (consulté le 2 novembre 2017).
  25. (en) Karen S. Schneider, « Tough Act to Follow », sur People, (consulté le 2 novembre 2017).
  26. (en) Don Shirley, « 'Sunset Blvd.' to Be Closed; Dunaway's Singing Faulted : Theater: Actress, reportedly 'flabbergasted' by ouster, was to replace Glenn Close. Refunds could total $4 million. », sur The Los Angeles Times, (consulté le 2 novembre 2017).
  27. (en) « Lloyd Webber and Dunaway Settle », sur The New York Times, (consulté le 2 novembre 2017).
  28. (en) Mark Harris, « Looking for Gatsby », sur Entertainment Weekly, (consulté le 2 novembre 2017).
  29. a et b (en) Kaleem Aftab, « Faye Dunaway's biggest battle: Directing a film on Maria Callas », sur The Independent, (consulté le 2 novembre 2017).
  30. (en) Elisa Leonelli, Faye Dunaway Takes Center Stage, Venice, publié en juillet 1997, pp. 38-46.
  31. (en) Lawrence Bommer, « Faye Dunaway and Ann Whitney Receive Chicago Siddons Awards », sur Playbill, (consulté le 2 novembre 2017).
  32. (en) Bootie Cosgrove-Mather, « Dunaway's New Passion », sur CBS News, (consulté le 2 novembre 2017).
  33. (en) Anita Singh, « Scarlett Johansson: Women actresses are victims of Hollywood ageism », sur The Daily Telegraph, (consulté le 2 novembre 2017).
  34. (en) Interview de Faye Dunaway par Jonathan Ross, Friday Night with Jonathan Ross, saison 15, épisode 5, BBC One, diffusé le 3 octobre 2008.
  35. (en) Andrew Gans et Adam Hetrick, « HBO Confirms Meryl Streep as Callas in Master Class Film », sur Playbill, (consulté le 2 novembre 2017).
  36. « Faye Dunaway reçoit les insignes d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres », sur Festival de Cannes, (consulté le 2 novembre 2017).
  37. (en) Eric J. Lyman, « Faye Dunaway, Piazza Grande Double Bill Highlights at Locarno Fest Friday », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 2 novembre 2017).
  38. (en) John Hopewell, « Faye Dunaway Blinks Back the Tears at Lyon’s Lumière Fest », sur Variety, (consulté le 2 novembre 2017).
  39. (en) Amanda N'Duka, « ‘Inconceivable’ Trailer: Nicolas Cage, Gina Gershon Star In Surrogate Psychopath Thriller », sur Deadline.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  40. (en) Frank Scheck, « 'Inconceivable': Film Review », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 2 novembre 2017).
  41. (en) Jim Donnelly, « MOONLIGHT Wins Best Picture After 2017 Oscars Envelope Mishap », sur Academy of Motion Picture Arts and Sciences, (consulté le 2 novembre 2017).
  42. (en) Jennifer Konerman, « Oscars Shocker: Warren Beatty and Faye Dunaway Read Wrong Best Picture Winner », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 2 novembre 2017).
  43. a et b (en) Elizabeth McNeil, A Legend Looks Back, People, publié le 12 septembre 2016, pp. 71-74.
  44. a, b et c (en) Xan Brooks, « Rebels, robbers - and rages », sur The Guardian, (consulté le 2 novembre 2017).
  45. (en) Emmet Long, John Huston: Interviews (Conversations with Filmmakers Series), USA, Jackson, Mississippi: University Press of Mississippi, , 186 p. (ISBN 978-0307345295), p. 178
  46. Documentaire, Chinatown Revisited with Roman Polanski, Robert Evans and Robert Towne, Paramount Pictures, 1999.
  47. « Remise des inisgnes d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres à Faye Dunaway », sur Ministère de la Culture, (consulté le 2 novembre 2017).
  48. a et b Classé trente-deuxième.
  49. a et b Classé quarante et unième.
  50. (en) Sidney Lumet, Making Movies, USA, New York: Vintage Books, , 240 p. (ISBN 978-0679756606), p. 41
  51. [vidéo] FESTIVAL DE CANNES 2011, les interviews - Faye Dunaway - officier des arts et lettres sur YouTube
  52. (en) Roger Ebert, « Bonnie and Clyde », sur RogerEbert.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  53. (en) « Faye Dunaway Honoured At Cannes », sur ContactMusic.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  54. Faye Dunaway en 10 films incontournables par Thomas Baurez, lexpress.fr.
  55. (en) 5 Best Faye Dunaway Movies par Chris Pence sur mademan.com
  56. (en) Roger Ebert, « Network », sur RogerEbert.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  57. (en) Roger Ebert, « Mommie Dearest », sur RogerEbert.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  58. Ou également pire actrice dans un second rôle.
  59. (en) Roger Ebert, « Barfly », sur RogerEbert.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  60. (en) Mitchell Zuckoff, Robert Altman: The Oral Biography, USA, Vintage, , 576 p. (ISBN 978-0307387912), p. 265-266
  61. a et b (en) Steven Williams, « Faye Dunaway Adopted Her Son, Liam », sur ContactMusic.com, (consulté le 2 novembre 2017).
  62. (en) « A Man for All Seasons », sur Internet Broadway Database (consulté le 11 novembre 2017).
  63. (en) « After the Fall », sur Internet Broadway Database (consulté le 11 novembre 2017).
  64. (en) « But For Whom Charlie », sur Internet Broadway Database (consulté le 11 novembre 2017).
  65. (en) « The Changeling », sur Internet Broadway Database (consulté le 11 novembre 2017).
  66. (en) « The Curse of an Aching Heart », sur Internet Broadway Database (consulté le 11 novembre 2017).
  67. (en) « Master Class », sur Internet Broadway Database (consulté le 11 novembre 2017).
  68. Faye Dunaway sur Comme au cinéma.
  69. (en) « Hollywood Walk of Fame » sur Hollywood & Los Angeles.
  70. (en) « Films Selected to The National Film Registry, Library of Congress 1989-2007 » sur le site de la Bibliothèque du Congrès.
  71. (en) « AFI's 100 Years…100 Movies » sur AFI.com.
  72. (en) « AFI's 100 Years…100 Heroes & Villains » sur AFI.com.
  73. Dunaway&w=true The BAFTA site - Film Most Promising Newscover to Leading Film Roles 1967
  74. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Faye Dunaway sur le site des Golden Globes.
  75. Razzie Awards 1981
  76. Razzie Awards 1993
  77. Academy Awards Database 1967
  78. Academy Awards Database 1974
  79. Razzie Awards 1980
  80. Razzie Awards 1983
  81. Razzie Awards 1984
  82. Razzie Awards 1996
  83. Razzie Awards 1997

Annexes

Bibliographie

Liens externes

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 4 novembre 2011 ().
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.
La version du 4 novembre 2011 de cet article a été reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la pertinence, la citation des sources et l'illustration.