Fats Waller

Thomas Waller
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Fats Waller en 1938
Informations générales
Surnom Fats Waller
Nom de naissance Thomas Wright Waller
Naissance
Décès (à 39 ans)
Activité principale Pianiste, organiste, compositeur, chanteur, chef d'orchestre
Genre musical Jazz, swing, stride
Années actives 1922 - 1943
Labels Victor, Bluebird Records

Thomas Wright Waller, dit Fats Waller, né le à New York, mort le à Kansas City (Missouri), est un pianiste de jazz, organiste et compositeur américain.

C'est un des musiciens les plus influents et les plus appréciés du public et de la critique, tant aux États-Unis qu'en Europe, à une époque où le jazz peinait à être considéré comme une musique « sérieuse ». Il a écrit plusieurs centaines de chansons, dont une bonne partie sont devenues des standards de jazz. Pianiste de « stride » virtuose, son jeu a influencé de nombreux jazzmen, dont Art Tatum, Count Basie ou Thelonious Monk.

Biographie

Jeunesse et formation

"Fats" Waller and his Rhythm: Functionizin'

La famille Waller est originaire de Virginie et s'est installée à Harlem au tournant du XXe siècle[1] pour s'assurer un avenir plus favorable. Son grand-père est violoniste ; son père, Edward Martin Waller, est un prédicateur baptiste marié à Adeline Lockett[2], organiste de son église[3]. De 1890 à 1910, ils auront onze enfants[4] dont cinq seulement survivront.

Thomas Wright Waller naît à New York le [2]. Vers l'âge de 6 ans, il apprennent les rudiments du piano auprès de sa mère et du directeur musical de l'église[3] qui lui fait découvrir les œuvres de Jean-Sébastien Bach que Thomas jouera toute sa vie[1]. Thomas ne travaille pas réellement et n'apprend pas à lire la musique, puisqu'il est capable de mémoriser les leçons immédiatement[2]. Vers 6 ou 7 ans[1], il reçoit quelques leçons d'une certaine Miss Perry[réf. souhaitée] qui lui apprend à lire et à écrire la musique. Il suit souvent ses parents qui prêchent au coin des rues. Au temple, il accompagne les chants sur l'orgue[2], instrument auquel il restera attaché toute sa vie.

Dans l'orchestre de l'école dirigé par Edgar Sampson[5], il se distingue en jouant des airs à la mode. À 14 ans, il gagne un concours de talents au Roosevelt Theatre[6] en jouant Carolina Shout de James P. Johnson, morceau qu'il a appris en observant un piano mécanique le jouer[1].

Son intérêt pour la musique grandit et l'acquisition d'un piano dans le foyer confirme sa vocation, il sera pianiste, malgré l'opposition de son père qui aurait rêvé pour lui d'une carrière religieuse[3],[7]. Il quitte l'école et fait de petits boulots[1], tout en jouant de plus en plus et traînant aux abords des night-clubs afin d'approcher ses idoles.

À 15 ans[3], il décroche son premier engagement en tenant l'orgue du Lincoln Theater durant les projections de films muets[1], il gagne alors 23 $ par semaine[3].

En 1920, alors qu'il est âgé de 16 ans, sa mère Adeline décède[3]. Au désespoir de son père avec lequel il se brouille[1], Thomas emménage chez son professeur de piano, Russell Brooks. Il rencontre Willie « the lion » Smith et James P. Johnson, alors maîtres incontestés du stride[3]. Johnson le prend sous son aile et en fait son élève[3], pendant que Smith lui fait découvrir les compositeurs impressionnistes[1], tout en le poussant à développer ses talents d'entertainer, par exemple en faisant des grimaces en jouant[8].

Il étudie également avec le pianiste et compositeur Leopold Godowsky[8] et Karl Böhm[5].

Années 1920

Thomas Wright Waller, qu'on appelle déjà « Fats » en raison de sa corpulence, se révèle très doué. Il trouve naturellement sa place dans le milieu professionnel et sa notoriété ne cesse de grandir tant dans les night-clubs que dans le circuit des soirées privées.

En 1921, il accompagne les films muets à l'orgue dans un autre cinéma, où il gagne 50 $ par semaine.

En 1922, à l'âge de 18 ans[5], il grave ses premiers enregistrements pour le label Okeh[3], Muscle Shoals Blues puis Birmingham Blues, deux de ses compositions[1]. En 1923[1], pour la QRS Company, il grave des « pianos-rolls » (rouleaux pour piano mécanique)[3]. À 20 ans, c'est un artiste reconnu sur toute la scène de Harlem. Sa carrière décolle quand il signe avec RCA Victor en 1926, pour qui il enregistre en piano solo ses succès Handful of Keys ou Smashing Thirds (1929)[5]. Il enregistre également Jitterbug Waltz , Honeysuckle Rose ou The Joint is Jumpin'[3].

Il donne des conseils à Count Basie pour le jeu à l'orgue[8].

Il joue avec Bessie Smith[3], Sara Martin, Alberta Hunter, Anna Jones ou Hazel Meyers [6][Quand ?]. Il enregistre également avec Fletcher Henderson, Jack Teagarden, les McKinney's Cotton Pickers  et Ted Lewis[9][Quand ?].

En 1926, on raconte qu'il a été enlevé par des gangsters après un concert, afin qu'il joue à l'anniversaire d'Al Capone[1].

En 1927, il joue avec l'orchestre de Fletcher Henderson[1]. Il joue également avec Erskine Tate à Chicago au Théatre Vendome, au Metropolitan et au Regal[9]. Il compose avec James P. Johnson la musique de son premier spectacle, Keep Shufflin[10].

La même année[3], il se lie d'amitié avec Andy Razaf, poète et parolier à la Tin Pan Alley. Ensemble, ils écrivent des comédies musicales pour Broadwayn notamment le célèbre Hot Chocolates  (1929), qui rencontre un succès tant critique que public[3], notamment grâce à la chanson Ain't Misbehavin'[1]. De ces spectacles sont nés des thèmes qui sont aujourd'hui des standards de jazz, comme Jitterbug Waltz , Black and Blue ou Honeysuckle Rose.

En 1928, il joue pour la première fous au Carnegie Hall[1].

Années 1930

Fats Waller en 1936

Dans les années 1930, sa popularité en tant que pianiste, compositeur et chanteur est immense. Il enregistre ses plus beaux solos de piano, apparaît dans des films. Chaque apparition en public déclenche les rires et la bonne humeur tant la personnalité de Fats est explosive et truculente.

Il tourne en France en 1931[1] et fonde son orchestre « Fats Waller and his Rhythm », avec Herman Autrey (tp), Ben Whittet (anches), Al Casey (g), Billy Taylor  (b) et Harry Dial (dm)[9]. Le groupe sillonne les États-Unis et grave près de 500 titres[1].

En 1934, il signe un contrat d'exclusivité avec RCA Victor, qu'il a rejoint 8 ans plus tôt[5].

Durant sa tournée triomphale en Europe en 1938-1939[1],[5], notamment à Londres et au Danemark[9]. Il est notamment invité dans l’une des premières émissions de télévision de la BBC. Il y fait aussi quelques enregistrements, avec un orchestre du nom de Fats Waller & His Continental Rhythm. Il enregistre également sa London Suite pour piano et percussions[5]. Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale le contraint à rentrer aux États-Unis en 1939[1].

Il tente sans succès de monter un big band, formation populaire dans les années 1930[5].

Années 1940

Dans les années 1940, il est un musicien reconnu et vivant confortablement[3] qui tourne de plus en plus à travers les États-Unis[5]. À la demande des producteurs, il ajoute à son répertoire de plus en plus de chansons populaires sans intérêt particulier, qu'il interprète avec les grimaces et pitreries réclamées par le public. Sur la fin de carrière, il confie à ses amis qu'il est las de son image d'amuseur burlesque et qu'il souffre de ne pas être considéré avant tout comme un musicien. Seuls ses proches et un public plus averti savaient que derrière le clown se cachait un pianiste complet et d'une grande sensibilité.

Il dirige un grand orchestre en 1941[9].

En 1942, il est la tête d'affiche d'un concert au Carnegie Hall[9].

En 1943[9], il compose la musique de Early to Bed, première comédie musicale non-Noire à être écrite par un Noir[3],[8]. Le même année, il joue dans Symphonie magique', un film réalisé par Andrew L. Stone dans lequels des musiciens noir-américains se produisent dans leur propre rôle[1].

Décès

En décembre 1943, il attrape une grippe en jouant au Zanzibar Room à Hollywood, qui le contraint à rentrer chez lui plus tôt que prévu[1].

Alcoolique, obèse, épuisé par ses tournées harassantes, sa santé est défaillante, et la grippe entraîne des complications[1]. Dans le train du retour à New York, à proximité de Kansas City, il meurt le dans un wagon-lit du Santa Fe Chief Train[9] d'une pneumonie, à la suite d'une cure de désintoxication alcoolique[9], alors qu'il est âgé de à 39 ans[3],[1].

Vie privée

Thomas Wright Waller s'est marié deux fois. De son premier mariage il eut un fils, Thomas Jr., sa seconde femme donna naissance à deux enfants, Maurice et Ronald[1].

Postérité

Fats Waller en 1943.

Fats Waller, à son époque, est un des musiciens les plus influents et les plus appréciés tant du public que de la critique, aussi bien aux États-Unis qu'en Europe[3], à une époque où le jazz peinait à être considéré comme une musique « sérieuse »[7].

Le piano stride est tombé en désuétude peu après la mort de Waller, le conduisant dans un oubli relatif[8]. Sa réputation d'amuseur et la joie qu'il met dans sa musique l'ont sans doute desservi, en donnant l'impression qu'il ne s'agit de rien de sérieux[11]. En ajoutant sa mort prématurée, cela explique en partie pourquoi il est aujourd'hui moins connu que Louis Armstrong ou Duke Ellington[11].

Pour autant, la puissance rythmique de sa main gauche est devenue légendaire[9], et son jeu a influencé de très nombreux pianistes, comme Count Basie (qui a étudié avec lui[5]), Art Tatum, Mary Lou Williams, Teddy Wilson, Thelonious Monk ou encore Dave Brubeck[3],[5].

Les chanteurs retiennent sa simplicité dans la diction, et la façon de placer des accents[9].

Distinctions

Style

L'image de clown de Fats Waller, imposée par la société blanche[13], a souvent masqué son talent musical[7]. C'était un pitre truculent, un chanteur irrésistible parfois désigné comme « le plus grand humoriste à avoir joué du jazz »[8] qui se vengeait de son rôle de bouffon en moquant la sentimentalité de ses rengaines[7], ce qui ne l'empêchera d'être secrètement amer[7]. Il rêvait d'écrire des morceaux plus ambitieux, notamment pour grand orchestre, à la manière de George Gershwin, mais c'était très certainement impossible à cause des barrières raciales[5].

Alcoolique, il avait en permanence une bouteille sous ou sur le piano, qui faisait partie des éléments de ses spectacles, sans que cela affecte son jeu[8].

Au clavier

Fat Waller s'inscrit dans le style du « piano stride », un genre héritié du ragtime[8].

Doté de mains immenses, capable d'écarts de douze touches, il possèéde une redoutable maîtrise technique qui impressionnait même Art Tatum[13]. Son jeu est orchestral[13] ; sa main gauche, qui généralement alterne basses (souvent en dizièmes) et accords, dans le style stride, est brillante, souple et rythmiquement imparable[13]. Elle est capable d'enchaîner des octaves et des dizièmes à un rythme élevé sans jamais dévier du tempo[5].

Sa main droite est particulièrement déliée[13], embellissant les mélodies avec grâce et virtuosité[8].

C'est un des premiers musiciens à avoir enregistré du jazz à l'orgue[13] et à l'orgue Hammond[5]. Il swingue avec les pédales, joue staccato à la main droite tout en surprenant par des changements de registration[5].

Au chant

Fats Waller produit régulièrement des effets comiques dans son chant, comme sa façon d'accentuer la première syllabe de « baby » dans son enregistrement de I'm Crazy About My Baby[14]. Il fait aussi des accents, roucoule en falsetto, claque la langue[8]

Il est aussi capable d'une grande subtilité et d'expressivité, comme sur Lost Love[14].

En groupe

Avec Fats Waller and his Rhythm ou dans des ensembles plus larges, sa musique s'inscrit dans l'ère du swing[14]. Les musiciens prennent de courts solos, pendant que Waller accompagne solidement et encourage ses musiciens[9].

Compositions

Fats Waller a écrit plus de 400 de chansons[12], dont une bonne partie sont devenues des standards de jazz[3]. Ses morceaux sont toujours mélodiquement inventifs, joyeux et atatchants[5].

Parmi ses chansons les plus connues, citons Squeeze Me  (1925), Ain't Misbehavin' (1929), Honeysuckle Rose (1929), I've Got a Feeling I'm Falling  (1929), Black and Blue (1929), Six or Seven Times  (1929), Blue Turning Grey Over You  (1930), Keepin’ Out of Mischief Now, The Joint is Jumpin ou I’m Crazy “Bout My Baby[12].

On peut également citer les morceaux instrumentaux Minor Drag, Harlem Fuss, Handful of Keys, Viper’s Drag, St. Louis Shuffle, Numb Fumblin, Valentine Stomp ou Jitterbug Waltz  (1942)[12].

Enregistrements

Piano Solos

Fats Waller & His Buddies (1929)

  • The Minor Drag
  • Harlem Fuss
  • That's How I Feel Today
  • Six or Seven Times 
  • Looking Good But Feeling Bad
  • I Need Someone Like You
  • Looking for Another Sweetie
  • Ridin' But Walkin'
  • Won't You Got Off Please
  • When I'm Alone

Fats Waller & His Rhythm

Plus de 400 enregistrements parmi lesquels :

  • Ain't Misbehavin' (1939, 1943) - Paroles de Andy Razaf, musique de Fats Waller
  • All That Meat And No Potatoes (1936)
  • Baby Brown (1935)
  • Believe It Beloved (1934)
  • Blue Turning Grey Over You  (1937)
  • Christopher Columbus (1936)
  • Copper Colored Gal (1936)
  • Dinah (1935)
  • Do Me a Favor (1934)
  • Don't Let It Bother You (1934)
  • Fractious Fingering (1936)
  • Hallelujah! Things Look Rosey Now (1936)
  • Honeysuckle Rose (1934, 1937) - Paroles de Andy Razaf, musique de Fats Waller
  • How Can You Face Me? (1934)
  • I'm Gonna Sit Right Down and Write Myself a Letter  (1935) - Paroles de Joe Young, musique de Fred E. Alhert
  • I've Got My Fingers Crossed (1935)
  • It's a Sin to Tell a Lie  (1936)
  • Lulu's Back In Town (1935)
  • Oh Frenchy (1936)
  • One In a Million (1936)
  • Old Grand Dad (1940)
  • Original E-Flat Blues (1940)
  • Please Keep me in your Dreams (1939)
  • Serenade For a Wealthy Widow (1934)
  • Two Sleepy People  (1938)
  • What's the reason (I'm not pleasin' you)? (1935)

Filmographie

Hommages

Musique

En 2014, sort l'album All Rise: A Joyful Elegy for Fats Waller  du pianiste Jason Moran. L'album est issu d'une commande du N.Y.C. performing arts venue Harlem Stage Gatehouse, qui cherchait à rendre hommage au pianiste et showman, dans le cadre de la série Harlem Jazz Shrines. Le résultat intitulé The Fats Waller Dance Party, mêlait piano, chant et danse[18],[19].

Cinéma

Le film Soyez sympas, rembobinez, de Michel Gondry, est parcouru par le récit de la création d'un documentaire/fiction amateur consacré à la vie de Fats Waller[20].

Bande dessinée

Le scénariste Carlos Sampayo et le dessinateur Igort ont réalisé une bande dessinée intitulée Fats Waller, publiée chez Casterman. Le premier tome, La Voix de son maître (ISBN 978-2203391062) est paru en 2004, le second, Chocolat Amer (ISBN 978-2203391215), en 2005. La bande dessinée se concentre sur la période 1937-1943, et mêle la biographie de Waller aux évènements contemporains : Guerre d'Espagne, Anschluss, ségrégation raciale aux États-Unis… On y croise Art Tatum, Earl Hines, Sigmund Freud, Igor Stravinsky ou encore Pablo Picasso[21],[22].

Bibliographie

Biographies
  • (en) Ed Kirkeby , Ain't Misbehavin : The Story Of Fats Waller, Dodd, Mead & Company, . Ed Kirkeby était le manager de Fats Waller.
  • Maurice Waller et Anthony Calabrese, Fats Waller, Schirmer Books, , 256 p. (ISBN 978-1-5179-0391-6).
  • (en) Alyn Shipton , Fats Waller : Jazz Life and Times, Omnibus Press, , 193 p..
  • Frank Ténot, « Fats Waller », dans Philippe Carles, André Clergeat et Jean-Louis Comolli, Dictionnaire du jazz, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquin », , 1 390 p. (ISBN 2-221-07822-5), p. 1228-1229.
  • Philippe Carles, André Clergeat, Jean-Louis Comolli et Frank Ténot, Dictionnaire du jazz, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1 390 p. (ISBN 2-221-07822-5), p. 1228-1229.
  • (en) Alyn Shipton , Fats Waller : The Cheerful Little Earful, Continuum International Publishing Group Ltd., , 192 p. (ISBN 978-0826465344).
Partitions et analyse du jeu
  • (en) Paul S. Machlin, Stride : The Music of Fats Waller, Palgrave Macmillan, , 167 p. (ISBN 978-0333408735).
  • (en) Paul S. Machlin (dir.), Thomas Wright Fats Waller : Performances in Transcription 1927-1943, A-R Editions, coll. « Music of the United States of America », (ISBN 978-0895794673).
Émissions de radio

Notes et références

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x (en) « Fats Waller », sur allaboutjazz.com (consulté le 17 septembre 2020).
  2. a b c et d (en) Barry Kernfeld, « Waller, Fats », American National Biography, (consulté le 16 septembre 2020).
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t (en) Christopher Blue, « Fats Waller (1904-1943) », sur blackpast.org, (consulté le 16 septembre 2020).
  4. (en) C. Michael Bailey, « Fats Waller by Maurice Waller & Anthony Calabrese », sur allaboutjazz.com, (consulté le 17 septembre 2020).
  5. a b c d e f g h i j k l m n o et p (en) Richard S. Ginell, « Biographie de Fats Waller », AllMusic (consulté le 18 septembre 2020).
  6. a et b Ténot 1994, p. 1228.
  7. a b c d et e (en) « Fats Waller », Encyclopædia Britannica (consulté le 16 septembre 2020).
  8. a b c d e f g h i et j (en) Tim Kirker, « Fats Waller », sur allaboutjazz.com, (consulté le 17 septembre 2020).
  9. a b c d e f g h i j k et l Ténot 1994, p. 1229.
  10. Mathieu Perino, « Fats Waller », sur planete-jazz.com (consulté le 18 septembre 2020).
  11. a et b (en) David Rickert, « Fats Waller: Fats Waller: If You Got To Ask, You Ain't Got It! », sur allaboutjazz.com, (consulté le 17 septembre 2020).
  12. a b c et d (en) « Thomas Waller », sur songhall.org (consulté le 18 septembre 2020).
  13. a b c d e et f Alain Gerber, « WALLER THOMAS dit FATS », Encyclopædia Universalis (consulté le 17 septembre 2020).
  14. a b et c (en) Jim Santella, « Fats Waller: Fats Waller: If You Got To Ask, You Ain't Got It! », sur allaboutjazz.com, (consulté le 17 septembre 2020).
  15. (en) Steve Leggett, « All Rise: A Joyful Elegy for Fats Waller », AllMusic (consulté le 17 septembre 2020).
  16. (en) Mark F. Turner, « Jason Moran: All Rise: A Joyful Elegy for Fats Waller », sur allaboutjazz.com, (consulté le 17 septembre 2020).
  17. Jean-Baptiste Morain, « Soyez sympas, rembobinez », Les Inrocks, (consulté le 17 septembre 2020).
  18. Jacques Lerognon, « Fats Waller d’Igort et Sampayo », sur lejazzophone.com, (consulté le 18 septembre 2020).
  19. Ph.-J. C., « FATS WALLER, d'Igort et Carlos Sampayo », Le Monde, (consulté le 18 septembre 2020).

Voir aussi

Liens internes

Liens externes