Erik Orsenna

Erik Orsenna
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Erik Orsenna en 2008.

Nom de naissance Érik Arnoult[1]
Naissance (69 ans)
Paris
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

Erik Orsenna[2], pseudonyme d’Éric Arnoult, est un écrivain et académicien français né le à Paris. Orsenna est le nom de la vieille ville du Rivage des Syrtes dans le roman de Julien Gracq[1].

Biographie

Erik Orsenna est l’aîné d’une fratrie de trois enfants nés dans une famille de la moyenne bourgeoisie dont les deux parents (un père avec des origines cubaines et une mère issue d’une famille de paysans luxembourgeois devenus banquiers saumurois[3]) ne s’entendent pas[4]. Il adhère au PSU à 17 ans et entre en hypokhâgne au lycée La Bruyère à Versailles[5].

Après des études de philosophie, de sciences politiques à l’Institut d'études politiques de Paris, et surtout d’économie, il devient chercheur et enseignant dans le domaine de la finance internationale et de l’économie du développement (université de Rouen, université de Paris I, École normale supérieure, London School of Economics).

En 1981, il devint conseiller au ministère de la Coopération auprès de Jean-Pierre Cot, s’occupant des matières premières et des négociations multilatérales.[réf. nécessaire]

Il est plume de François Mitterrand[6], dont il a été conseiller culturel de 1983 à 1984 avant d’être nommé maître des requêtes au Conseil d’État en , puis conseiller d’État en (il est actuellement en disponibilité de cette institution)[réf. nécessaire]. Il est membre du Haut Conseil de la francophonie. De 1995 à 2001, il est président de l’École nationale supérieure du paysage (ENSP)[7]. En 2002, il est membre du conseil de surveillance du groupe Canal+ et il est actuellement membre du conseil de surveillance de Telfrance (depuis ). Depuis , il est membre du conseil d’administration de l’École normale supérieure, désigné pour ses qualités, sur proposition du ministre des Affaires étrangères et européennes.[réf. nécessaire]

Il a reçu le prix Goncourt et le prix Goncourt des lycéens en 1988 pour L’exposition coloniale. En 1991, il devient président de la Corderie royale - Centre international de la mer, l’année suivante il est le président-fondateur de l’association Hermione-La Fayette. Il est élu membre de l’Académie française au 17e fauteuil le , le même jour que Georges Vedel. La même année, il cofonde Cytale, entreprise ayant commercialisé la première liseuse électronique en France[8]. Erik Orsenna est vice-président du conseil d’administration de la fondation FARM (fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde).

Il est, depuis 2009, président du prix Orange du Livre et fait partie depuis du conseil d’administration de l’association Orchestre à l'école.[réf. nécessaire]

En 2010–2011, il fut le parrain de la promotion de l’école des mousses « Quartier-Maître Jules Saffray ».

En 2015, il apparaît dans les spots de publicité de l’association humanitaire Unicef pour encourager les legs et les dons pour que les enfants du monde puissent avoir accès à l’éducation.

Le , il est élu président de la Maison Elsa Triolet-Aragon à Saint Arnoult en Yvelines.

Vie personnelle

Après deux enfants, deux mariages et deux divorces[4], il est en couple de à l’automne 2013 avec l’animatrice de télévision Sophie Davant[9].

Œuvres

Sous le nom d'Éric Arnoult

Sous le nom d'Erik Orsenna

Notes et références

  1. a et b Fiche « Érik Orsenna » sur le site de l’Académie française (consulté le ).
  2. Ou Érik Orsenna, comme l’écrit le site web de l’Académie française et certains de ses livres. Sur les couvertures de ses livres, les deux orthographes se rencontrent.
  3. « Qui suis-je ? », site officiel erik-orsenna.com (consulté le ).
  4. a et b Luc Le Vaillant, « Lieux-disant », sur liberation.fr,‎
  5. Philippe Delaroche, « Entretien avec Erik Orsenna », sur lexpress.fr,‎ .
  6. « Erik Orsenna, l’hyperactif », , sur le site du Figaro.
  7. [1] [PDF].
  8. Mohammed Aïssaoui, « La méthode Orsenna », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 19 février 2017).
  9. Olivier Schwob, « Erik Orsenna et Sophie Davant : C’est officiel », sur France-Soir,‎ .

Annexes

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel
  • Page sur le site de l’Académie française.
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