Environnement en Autriche

L'environnement en Autriche est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays Autriche.

La biodiversité en Autriche

Articles détaillés : Faune de l'Autriche et Flore de l'Autriche.

Impacts sur les milieux naturels

Activités humaines

Agriculture

En 1999, les exploitations en agriculture biologique sont bien plus répandues en Autriche (9 % de l'ensemble des exploitations) que dans la plupart des autres pays de l'Union européenne[1] (à l'exception de la Suède).

Industries

Transports

Pression sur les ressources non renouvelables

Article détaillé : Énergie en Autriche.

Jeudi 5 novembre, la Basse-Autriche – l’une des principales provinces autrichiennes, qui compte 1,65 million d’habitants – a annoncé couvrir l’intégralité de sa consommation d’électricité avec des énergies renouvelables, à savoir 63 % d’énergie hydraulique, 26 % d’éolien, 9 % de biomasse et 2 % de solaire[2].

Pollutions

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

La pollution de l'air

La pollution de l'eau

La gestion des déchets

Impacts de l'urbanisation

L'exposition aux risques

Risques naturels

L'Autriche est exposée à de multiples aléas naturels : inondations, tempêtes, incendies, glissements de terrain...

Risques technologiques

L'Autriche est impactée par les retombées de la catastrophe de Tchernobyl, directes[3] ou amenées par des oiseaux ou animaux (bioturbation) de la Biélorussie et de l'Ukraine proche ou d'autres zones contaminées.

Politique environnementale en Autriche

l’Autriche a renoncé à l’exploitation de l’énergie nucléaire, le 5 novembre 1978, par référendum[2].

Évaluation environnementale globale

En 2015, l'organisation Global Footprint Network (GFN) indique que l'Autriche a un déficit écologique. La biocapacité par personne s'élève à environ 2,1 hag (hectare global par habitant), l'empreinte écologique par personne à 4,4 hag. C'est notamment le bilan carbone qui est légèrement supérieur à la capacité forestière[4].

Notes et références

Notes

Références

  1. Patrick HAU, Alain JOARIS (Eurostat), « agriculture et environnement », sur Commission européenne, (consulté le 21 mai 2016).
  2. a et b Angela Bolis, « La Basse-Autriche, où l’électricité est 100 % verte », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  3. Philippe Rekacewicz, « L’empreinte de Tchernobyl », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne).
  4. Nicolas Enault, « CARTES. Cinq planisphères pour comprendre pourquoi l'humanité vit au-delà des capacités de la Terre », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne).