Dominique Lejeune

Dominique Lejeune
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Dominique Lejeune à l'Abri Troubetzkoï 17 août 2014

Biographie
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Dominique Lejeune est un historien français, né en 1948 [Où ?], spécialiste d’histoire sociale et intellectuelle de l’époque contemporaine (XIXe et XXe siècles), domaine dans lequel ses publications sont nombreuses. Il a enseigné l’histoire au lycée (1972-1982) et à l’université de Nanterre (1974-1979), ainsi qu’à l’École normale supérieure de Saint-Cloud (1972-1974 et 1980-1986). Il a été pour l’essentiel de sa carrière professeur d’hypokhâgne et de khâgne, d’abord au lycée Condorcet (1978-1989) de Paris puis au lycée Louis-le-Grand (1989-2013).

La formation d’un historien dans la seconde moitié du XXe siècle

Issu d’une famille très modeste mais férue d’histoire[1], il a été formé initialement à l’École normale primaire (d’instituteurs) de Versailles, par Pierre Taguel et Raymond Osmont[2], puis au lycée Chaptal par son « maître » d’histoire en hypokhâgne, Jacques Aldebert, modèle pour Dominique Lejeune et auteur de nombreux fascicules d’histoire contemporaine et d’histoire moderne dans la Documentation photographique, à la Documentation française [3]. Grâce à une bourse d’enseignement supérieur, Lejeune réussit, à Chaptal puis pendant sa khâgne au lycée Jules-Ferry, les concours des Instituts préparatoires à l’enseignement du second degré (IPES, 1966) et de l’École normale supérieure de Saint-Cloud (1967).

Étudiant à l’université Paris-X-Nanterre[4], Dominique Lejeune suit les cours et séminaires de René Rémond, en outre directeur de son mémoire de maîtrise consacré aux Missions SFIO de 1917 en Russie [5], de Philippe Vigier, Pierre Goubert, Michel Meslin, Pierre Ayçoberry, Jeanne Gaillard [6], François Billacois, Jean Bastié [7] et Bernard Dézert. Élève-professeur de l’École normale supérieure de Saint-Cloud[8], Dominique Lejeune participe aux cours et voyages d’étude de Jean-Louis Biget, médiéviste [9], de Jean-Claude Hervé, moderniste [10], de Jean Favier, Daniel Roche, Serge Berstein et Pierre Lévêque. Parallèlement, Dominique Lejeune est influencé par plusieurs de ses condisciples d’études : Michel Mesaize[11], Gérard Fretellière, Claude Massu, Michel Lagrée, Jean-Michel Gaillard et surtout Bernard Lepetit. Avec M. Lagrée, c’est la réflexion sur l’histoire religieuse, les associations et le sport, avec B. Lepetit la discussion sur l’histoire sérielle et l’histoire sociale, notamment à l’époque de la naissance de la revue Histoire et Mesure, ce qui a beaucoup influencé les premiers travaux de D. Lejeune, entre autres sa thèse de troisième cycle, dirigée par P. Vigier, sur Les "alpinistes" en France à la fin du XIXe et au début du XXe siècle[12].

Entre-temps Dominique Lejeune avait fait quatre stages en entreprise, longuement rencontré Georges Weill (1882-1970), dernier survivant des socialistes ayant assisté à l’attentat contre Jean Jaurès en 1914 ainsi que des missions SFIO de 1917 en Russie, il avait fait de l’histoire politique, sans réellement participer aux « événements » de mai 1968 ni jamais adhérer à un parti politique. Toutefois, suivant les traces de son père, Robert Lejeune (1910-1968), militant syndicaliste CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens) puis CFDT (Confédération française démocratique du travail) [13], il s’était tôt syndiqué, au SGEN puis au SNES.

En 1971 il est classé 6e à l’agrégation d’histoire, 3e au CAPES d’histoire-géographie[14] et obtient une dispense de stage d’agrégation, pour débuter, sur les conseils de son président de jury d’agrégation, Jacques Droz, sa thèse de troisième cycle sous la direction de Philippe Vigier. Fréquenté assidûment à partir de 1970, ce dernier convertit définitivement Dominique Lejeune à l’histoire sociale, laquelle inclut l’histoire du sport [15].

La carrière historienne d’un professeur de khâgne

En 1972, Dominique Lejeune est nommé professeur d’histoire-géographie au lycée Joliot-Curie de Nanterre [16] et y enseigne dans le second cycle. Dans la foulée de la soutenance de sa thèse de troisième cycle, le 13 juin 1974 à l’université de Paris-X-Nanterre (président du jury : Pierre Barral), il commence, comme beaucoup de jeunes historiens de sa génération, et toujours sous la direction de Philippe Vigier, une thèse d’État d’histoire contemporaine sur Les Sociétés de Géographie en France, dans le mouvement social et intellectuel du XIXe siècle[17].

Il avait entretemps tâté de l’enseignement supérieur, avec des conférences de première année à l’E.N.S. de Saint-Cloud (1972-1974 et 1980-1986) [18] et des travaux pratiques à l’université de Paris-X-Nanterre (1974-1979). Mais l’opportunité lui est donnée par l’Inspection générale en 1978 d’une nomination sur le poste de l’hypokhâgne moderne du lycée Condorcet de Paris [14], ce qui lui permet de comparer l’enseignement de l’histoire à l’Université et en classe préparatoire littéraire aux grandes écoles (CPGE), de préférer ce dernier domaine, tout en continuant sa thèse d’État et en publiant quelques articles, travaux universitaires qui le confirment dans son choix de l’histoire sociale et l’histoire intellectuelle.
Abandonnant, avec un certain regret, le lycée de Nanterre et l’enseignement de la géographie, qui lui a toujours semblé aller de pair avec celui de l’histoire, il prend en 1982 en charge la chaire d’hypokhâgne-khâgne classique du lycée Condorcet : il y continue l’enseignement de l’histoire contemporaine et débute celui de l’histoire de l’Antiquité [19].

Bien qu’inscrit sur la Liste d'aptitude aux fonctions de maître-assistant (LAFMA) [20] en décembre 1975 et désireux de mener à bien dans des délais raisonnables sa thèse d’État, avec la bénédiction de l’Inspection générale [21], il choisit définitivement la voie de la khâgne, « maîtresse exigeante » [22], enseigne à Condorcet puis (1989-2013) au lycée Louis-le-Grand, toujours en hypokhâgne et khâgne (pour cette dernière : cours commun et option histoire ancienne des lettres classiques) [23]. Comme l’a écrit Jean Guéhenno, lui-même professeur de khâgne à Louis-le-Grand [24] au début de Sur le chemin des hommes : « J'ai passé une grande partie de ma vie à enseigner. […] Ce sont les petits hommes à qui on parle dans une classe qui vous réchauffent, vous commandent et vous montrent la voie ». Beaucoup des élèves de Dominique Lejeune, qui exercent aujourd’hui des professions fort variées (de religieuse à officier de gendarmerie), sont à des postes importants de l’Université et des CPGE, en histoire, philosophie, lettres, etc.

Autour et dans cet enseignement en classes préparatoires, Dominique Lejeune obtient en 1993 une « qualification » et devient donc professeur qualifié des Universités enseignant en CPGE [25], il est longtemps membre élu du Conseil d’administration et de la Commission permanente des lycées Condorcet et Louis-le-Grand, il publie (voir plus loin), il entre, sur l’invitation du géographe Philippe Pinchemel qui l’influence beaucoup, au groupe Géohistoire de la rue Mahler (1978), au Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS, section de géographie, 1988, dont il devient le 14 mai 1991 secrétaire, commission de publication dont il est secrétaire après le 26 janvier 1993 [26], en 1995 directeur éditorial de la thèse de Jean-Claude Polton [27]). Il aide à la direction des recherches de plusieurs étudiants, français (Renaud de Bellefon [28], Mlle Poncet, Sébastien Pont, aide au mémoire de master du ténor Pierre Herrmann sur la géographie française face à la géographie allemande 2011-2012 …) et étrangers (Piotr Szczepanski, Marta Stopniak, Fr.Roma i Casanovas [29]…), il exerce le tutorat scientifique de Claire-Isabelle Masse à l’Institut de formation des bibliothécaires (IFB) [30] et participe à quelques émissions de radio.

Dominique Lejeune lance en 1991 la collection d’histoire sociale « Vivre l'histoire » aux Éditions Christian et la dirige jusqu’en 2010 (11 ouvrages publiés). Il anime deux fois (1989 et 1990) un DEA, commun aux Universités de Lyon et de Grenoble, sur l'histoire des sports de montagne, il effectue en février 1994 une conférence-atelier au Collège universitaire de formation des maîtres et à l'Institut de philologie romane de Wroclaw (Pologne) sur les thèmes « L'historiographie française des XIXe et XXe siècles : écriture de l'histoire et historiens » et « Jalons dans l'histoire de l'alpinisme », il fait partie de plusieurs sociétés savantes (Société d'Histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, Société de géographie, Association des amis de la forêt de Fontainebleau, de clubs sportifs (Club alpin français…) et d’associations professionnelles, dont l’Association des professeurs d’histoire-géographie (APHG), depuis 1970. Le 23 mars 2000 il participe au colloque « Nouvelles Recherches sur les Groupes de Pression », à l’université Paris-X-Nanterre et le 27 novembre 2001 il a fait une conférence « L’idée de République en France au 19e et au 20e siècles », à l’Université libre de la région du Raincy (Seine-Saint-Denis).

D. Lejeune est membre de deux jurys de thèse (1985 et 1996), il prend sa retraite de professeur en août 2013 mais continue à publier comptes rendus, articles et livres, toujours prioritairement consacrés à l’histoire contemporaine, les comptes rendus débordant de l’histoire sociale et l’histoire culturelle. Il a le loisir de participer à de nouvelles émissions de radio, de faire des conférences variées, « Parcours d'histoire sociale et culturelle de la Belle Époque, 1894-1914 » aux Rencontres Augustin Thierry de Carqueiranne (Var), le 15 mai 2014, conférence à la mairie du 10e arrondissement de Paris, à l’invitation du Comité Laïcité et République (régionale Île-de-France) : « Laïcité et Première Guerre mondiale, 1914-1923 », le 17 mars 2015 [31], renouvelée sous une forme différente à l’université de Besançon, le 13 octobre 2015. Le 4 avril 2015 il est élu au Conseil d’Administration de l’Association des amis de la forêt de Fontainebleau (AAFF) [32]. Dans cette association il est également le baliseur officiel du sentier bleu No 20 à Recloses.

Publications

  • Les "alpinistes" en France à la fin du 19e et au début du 20e siècle (vers 1875-vers 1919). Étude d'histoire sociale ; étude de mentalité, préface de Philippe Vigier, thèse de IIIe cycle publiée par le Comité des Travaux historiques et scientifiques, 1988, 272 p. 
  • La France de la Belle Époque. 1896-1914, Armand Colin, 1991, collection « Cursus », 191 p. , plusieurs rééditions dont en e-book[33]
  • Les Causes de la Première Guerre mondiale, Armand Colin, collection « Cursus », 1992, 126 p.  (ISBN 2-200-21154-6)
  • Les Sociétés de Géographie en France et l'expansion de l'Europe au 19e siècle, thèse de doctorat d’État résumée, publiée par Albin Michel, 1993, collection « Bibliothèque Albin Michel, Histoire », 236 p. 
  • La France des débuts de la IIIe République. 1870-1896, Armand Colin, collection « Cursus », 1994, 191 p. , plusieurs rééditions dont en e-book[34]
  • Entre guerre et paix. Les relations internationales de 1900 à 1950, Ellipses, 1996, 288 p. 
  • Histoire du monde actuel (1990-2000), Armand Colin, collection U, 2001, 288 p. , réédition en e-book
  • Histoire du sport. 19e-20e siècles, Éditions Christian, collection « Vivre l’histoire », 2001, 219 p. 
  • La peur du rouge en France. Des partageux aux gauchistes, Belin, 2003, coll. « Histoire et société. Temps présents », 304 p. [35]
  • Miscellanées pour vivre l’histoire. Mélanges chaleureusement rédigés pour et par Dominique Lejeune, Cédérom, 2011
  • Lejeune, Vankeirsbilck et Cie. Livre de famille, du Perche-Gouët à la Flandre, 2014, Cédérom ou 661 p. 
  • La France des Trente Glorieuses, 1945-1974, Armand Colin, 2015, collection « Cursus », 192 p. 

Références

  1. Lejeune, Vankeirsbilck et Cie. Livre de famille, du Perche-Gouët à la Flandre, 2014, Cédérom et 661 p
  2. Dossier individuel d’élève-maître 1962-1965, archives de l’EN de Versailles, au Rectorat de Versailles ; Annuaire des Anciens Élèves des ENS de Saint-Cloud… pour P.Taguel, qui a rédigé en collaboration, notamment avec Marc Vincent, de nombreux manuels pour l’enseignement primaire, et D.Lejeune.
  3. J. Aldebert, De la Monarchie à la République. 1790-1793 ; 1789 ; Le Directoire ; L'Œuvre de la Révolution française ; Le Second Empire ; La Guerre de 1870 et la Commune ; Économie et société françaises, 1815-1870 ; Itinéraires du baroque ; Le règne de Louis XIV ; Louis XVI et les dernières années de l'Ancien Régime.
  4. Dossier individuel dans les archives de l’université Paris-Ouest.
  5. Base d’un article, D. Lejeune, "Les missions de la SFIO dans la Russie de 1917", Revue historique, CCLXXVIII/2, 1988, pp. 373-386, et de plusieurs notices biographiques dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Éditions ouvrières, dirigé par Jean Maitron (4e partie).
  6. J. Gaillard, "La presse de province et la question du régime au début de la Troisième République", Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1959 ; Communes de Province, Commune de Paris. 1870-1871, Flammarion, coll. "Questions d'Histoire", 1971, 183 p. ; Paris la ville (1852-1870), thèse, Lille III et Champion, 1986, 676 p., réédition, L'Harmattan, 1997, 528 p.
  7. Jean Bastié, La Croissance de la banlieue parisienne, PUF, 1964, 624 p., etc.
  8. Dossier individuel d’élève-professeur 1967-1971, archives du Rectorat de Versailles ; Annuaire des Anciens Élèves des ENS de Saint-Cloud…
  9. Collectif, Religion et société urbaine au Moyen Âge. Études offertes à Jean-Louis Biget par ses anciens élèves. Réunies par Patrick Boucheron et Jacques Chiffoleau, Publications de la Sorbonne, 2000, 568 p. ; J.-L. Biget, Hérésie et inquisition dans le midi de la France, Picard, 2007, 247 p.
  10. Cf. J.-Cl. Hervé, "L'ordre à Paris au XVIIIe siècle : les enseignements du Recueil des règlements de police du commissaire Dupré", Revue d'histoire moderne et contemporaine, avril-juin 1987, pp. 185-214
  11. M. Mesaize, Renault-Flins et l’ancien canton de Meulan, histoire d’une implantation industrielle et de ses retombées, thèse de 3e cycle, dactyl., 642 p. ; "Renault, Flins, Aubergenville et Les Mureaux, une implantation industrielle de l'après-guerre et ses retombées locales (1950-1980)", Bulletin du Centre d'Histoire de la France contemporaine, Paris X- Nanterre, 1982, n° 3 ; M. Mesaize & alii, Vivre en Val-de-Seine, Syndicat intercommunal du Val-de-Seine, 1997, 102 p.
  12. Les "alpinistes" en France à la fin du XIXe et au début du XXe siècle (vers 1875-vers 1919). Étude d'histoire sociale ; étude de mentalité. Thèse soutenue le 13 juin 1974 à l'Université de Paris X- Nanterre ; directeur : Philippe Vigier. Deux vol. dactyl., 411 p. Présentée dans la Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, la Revue de géographie alpine, la Revue d'histoire moderne et contemporaine. Publiée sous la forme Les "alpinistes" en France à la fin du 19e et au début du XXe siècle (vers 1875-vers 1919). Étude d'histoire sociale ; étude de mentalité, Comité des Travaux historiques et scientifiques, 1988, 272 p. Comptes rendus dans Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, Sport-Histoire, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, L’Histoire, le Bulletin de la Société de 1848, Historiens & Géographes, la Revue historique, les Annales de géographie, la Revue historique, le Bulletin de la Société de géographie de Marseille, les Cahiers d’histoire, Historiens & Géographes, Altitude, Schweizerischer Zietschrift für Geschichte.
  13. Lejeune, Vankeirsbilck et Cie. Livre de famille, du Perche-Gouët à la Flandre, op. cit., pp. 80-108 de la 1re partie.
  14. a et b Dossier individuel au Rectorat de Paris.
  15. Préface de P. Vigier aux Alpinistes…
  16. Dossier individuel au Rectorat de Versailles.
  17. Les Sociétés de Géographie en France, dans le mouvement social et intellectuel du XIXe siècle. Thèse d'histoire contemporaine soutenue le 12 juin 1987 à l'Université de Paris X- Nanterre ; directeur : Philippe Vigier, président du jury : Maurice Agulhon. Quatre vol. dactyl., 922 p. ; thèse publiée résumée par Albin Michel en 1993, 236 p. Compte rendu dans 1848. Révolutions et mutations au XIXe siècle, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, par Jean-Pierre Chaline, dans Revue historique, dans L'Information historique, 1994
  18. Registres des conférenciers et conférences, archives de l’ENS de Saint-Cloud.
  19. Archives du lycée Condorcet.
  20. Journal officiel du 21 décembre 1975, p. 2122
  21. Lettre personnelle de l’inspecteur Pierre Garrigue (1982).
  22. Pierre Garrigue, au café, après une inspection décisive, avril 1982.
  23. Dossier rectorat de Paris.
  24. J.Guéhenno, Journal des années noires, 1947, nombreuses rééditions, la dernière, du vivant de Guéhenno : Gallimard, 1973, 441 p.
  25. Attestation du 26 mars 1993, liste publiée au Journal officiel.
  26. Journal officiel.
  27. J.-Cl.Polton, Tourisme et nature au XIXe siècle. Guides et itinéraires de la forêt de Fontainebleau, vers 1820-vers 1880, Éditions du CTHS, 1994, 300 p. Préface par D.Lejeune
  28. La thèse de Renaud de Bellefon a été publiée sous le titre Histoire des guides de montagne. Alpes, Pyrénées, Cairn/Milan, 2003, 551 p.
  29. Fr.Roma i Casanovas, Història social de l'excursionisme català (Dels orìgens a 1936), Barcelone, Oikos-Tau, 1996, 479 p.
  30. P.P.P. "Amélioration de la diffusion des ouvrages édités par le CTHS dans le cadre d'une structure élargie"
  31. Disponible sur le site du Comité http://www.laicite-republique.org/dominique-lejeune-laicite-et.html
  32. http://www.aaff.fr/index.php/l-association/conseil-d-administration
  33. Compte rendu dans 1848, révolutions et mutations au XIXe siècle. Bulletin de la Société d'histoire de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, 1992, p. 186, dans Historiens & Géographes, sept. 1996, p. 218.
  34. Compte rendu dans Revue d'histoire du XIXe siècle, 1995, p. 119, dans Historiens & Géographes, sept. 1996, p. 218.
  35. Compte rendu dans Historiens & Géographes, juillet 2005, pp. 372-373