Diana Spencer

Diana Spencer
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Diana Spencer en 1995.
Biographie
Titulature Princesse de Galles
Duchesse de Cornouailles
Duchesse de Rothesay
Nom de naissance Diana Frances Spencer
Naissance
Sandringham (Norfolk, Angleterre, Royaume-Uni)
Décès (à 36 ans)
Paris (France)
Sépulture Domaine d'Althorp
Père Edward Spencer, comte Spencer
Mère Frances Burke-Roche
Conjoint Charles, prince de Galles
(1981-1996)
Enfants William, duc de Cambridge
Henry, duc de Sussex
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Diana Frances Spencer, née le à Sandringham (comté de Norfolk) et morte le à Paris, est une aristocrate britannique.

Elle épouse Charles, prince de Galles, le . Ils ont ensemble deux enfants : William, en 1982, et Henry, en 1984. Son mariage tumultueux avec le prince Charles prend fin lors de leur divorce, le .

En raison de l'intérêt médiatique qu'elle suscite, notamment du fait de sa détresse émotionnelle, elle est une des femmes les plus célèbres du monde de la fin du XXe siècle. Elle est également une figure emblématique mondiale de la charité : elle crée et s'engage dans plusieurs associations pour défendre des causes telles que la défense des enfants, la lutte contre le sida, les mines antipersonnel et le cancer.

Sa mort dans un accident de voiture en France, à l'âge de 36 ans, suscite une importante émotion internationale.

Origines

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Descendante de Georgiana Spencer, duchesse de Devonshire ; arrière-petite-nièce de Georges Spencer ; Diana Frances Spencer est la fille cadette d'Edward Spencer (1924-1992), vicomte Althorp et de sa première épouse, Frances Burke-Roche (1936-2004). La vicomtesse était issue d'une famille qui avait émigré en Amérique. Sa grand-mère, Frances Work, née à New York, était une descendante de Charles II d'Angleterre (en descendance illégitime) et, par lui, d'Henri IV, roi de France, de Saint Louis et d'Hugues Capet[1].

Par ailleurs, Diana et son amie Sarah Ferguson avaient également de lointains liens de parenté, puisque Sarah était aussi une descendante de Georgiana Spencer, par la fille illégitime de cette dernière, Eliza Courtney. Plus tard, Diana favorisera le mariage de Sarah avec le prince Andrew du Royaume-Uni, son beau-frère. Cette union se soldera elle aussi par un divorce, mais, à la différence des princes de Galles, le couple restera en bons termes. Les parents de Diana étaient également divorcés ; cette séparation houleuse causée par la relation adultère de la vicomtesse avec l'héritier d'une fortune de papier peint, Peter Shand Kydd, avait fait de la fillette l'enjeu d'un procès en justice que sa mère intenta à son ex-mari pour obtenir la garde de Diana et de son frère.

Troisième fille du vicomte Althorp, alors âgé de trente-sept ans, et de la vicomtesse, de douze ans sa cadette, Diana éprouve très tôt un sentiment de culpabilité parce qu'elle n'est pas un garçon, l'héritier mâle tant attendu du couple, d'autant plus qu'en 1960, lady Spencer avait mis au monde un garçon si fragile qu’il ne vécut que quelques heures[2].

À la mort de son grand-père paternel, Albert Spencer, en 1975, le père de Diana devint le 8e comte Spencer, et elle acquit le titre de Lady Diana Spencer. L'année suivante, son père le comte Spencer épousa Raine McCorquodale, récemment divorcée du comte de Dartmouth, fille aînée de la romancière Barbara Cartland.

Scolarité et carrière professionnelle

Diana fait un parcours scolaire des plus médiocres[3] : après des études à Riddlesworth Hall dans le Norfolk puis à la West Heath Girls' School dans le Kent, elle intègre en 1977 l'Institut Alpin Videmanette, une institution pour jeunes filles de bonne famille à Rougemont, en Suisse. Pianiste et grande sportive, elle désire être danseuse. En 1978, elle retourne à Londres, et commence une série de petits boulots. Elle trouve enfin un poste de nourrice chez une famille américaine et, à l'automne 1979, travaille en tant qu'assistante dans un jardin d'enfants, le Young England de Pimlico[4]. C'est à cette époque qu'elle est repérée par la famille royale, la reine considérant que sa douceur, sa modestie et sa discrétion font d'elle une personnalité idéale pour le rôle de princesse de Galles[5].

Mariage avec le prince Charles

Présenté comme un conte de fée, le mariage est en fait une mascarade. Castée pour sa jeunesse, son sang bleu et son apparente docilité, Diana Spencer n'est pas préparée et leur rencontre est probablement arrangée lorsque la jeune femme, le 30 juillet 1980, peut admirer Charles à un match de polo à Cowdray Park  auquel il participe[2]. Quelques jours avant le mariage, Charles avoue à ses proches être en proie à de sérieux doutes au sujet de cette union avec Miss Spencer qu'il connaît à peine, le couple ne s'étant vu que treize fois entre leur première rencontre et le jour de la cérémonie. Quant à Diana, elle est prête à annuler le mariage car elle a réalisé que Charles lui a menti et qu'il est toujours l'amant de Camilla Parker Bowles[6].

Les noces ont lieu à la cathédrale Saint-Paul à Londres le mercredi 29 juillet devant 35 000 invités et 750 millions de téléspectateurs dans le monde.

Dès son mariage, Diana devient la troisième femme en dignité du Royaume-Uni, juste après la reine et la reine-mère.

Le prince et la princesse de Galles ont rapidement deux enfants, William, né le , et Henry (surnommé Harry), né le .

Supportant difficilement les contraintes d'une vie de cour, la princesse de Galles fait une dépression après la naissance de son fils aîné et souffre de boulimie (jusqu'à quatre crises par jour)[7],[8],[9]. Elle tente plusieurs fois de se suicider[10],[11],[12].

Au début des années 1990, les révélations concernant l'échec de la vie conjugale du couple princier sont d'abord dissimulées puis dramatisées par la presse internationale. Le prince et la princesse de Galles s’adressent à la presse par le truchement de leurs amis en s'accusant l'un l'autre d'adultère. Décontenancé, Charles renoue avec Camilla Parker Bowles, tandis que Diana, désabusée, multiplie les relations adultères, notamment avec James Gilbey (qui fut impliqué dans l’affaire Squidgygate). Elle confirme plus tard (dans une interview avec le journaliste britannique Martin Bashir) qu'elle a eu une liaison avec son moniteur d'équitation, James Hewitt. Elle aurait eu une autre liaison avec un des gardes du corps affecté à sa sécurité, bien qu’elle ait nié catégoriquement tout rapport sexuel avec lui, ainsi qu'avec Oliver Hoare, un marchand d'art marié.

Le prince et la princesse de Galles se séparent le . Le divorce est prononcé le . Elle perd le prédicat d'Altesse royale et devient Diana, princesse de Galles, une distinction purement honorifique. Elle reçoit une indemnité de plus de 17 millions de livres et une pension. Buckingham Palace précise que Diana étant la mère du deuxième et du troisième héritier du trône britannique, elle reste membre de la famille royale britannique.

En 2004, la chaîne de télévision américaine NBC diffuse aux États-Unis un documentaire[13] Diana: In Her Own Words (Diana de vive voix) dans lequel elle commente les nombreux tourments rencontrés par le couple dès le mariage. Après une longue bataille de nombreuses actions judiciaires, ce documentaire est diffusé au Royaume-Uni le 4 août 2017[14].

Vie après son divorce

Lorsque le prince Charles négocia son divorce, il fut décidé que Diana se verrait retirer son titre de princesse de Galles mais qu'elle pourrait le garder en tant que titre de courtoisie. Elle put également conserver ses appartements 8 et 9 du palais de Kensington, logement qu'elle occupait depuis le début de son mariage et où elle restera jusqu'à sa mort. Elle continua aussi à utiliser deux bureaux au Palais Saint James[15].

Diana entama en 1995 une idylle passionnée avec le docteur Hasnat Khan, chirurgien cardio-thoracique à l'hôpital royal de Brompton  où elle l'avait rencontré le alors qu'il venait d'opérer un de ses vieux amis[16]. Elle découvrit les joies de l'anonymat pour cacher leur relation, portant perruques, foulards et lunettes[17]. En mai 1996 et 1997, elle se rendit au Pakistan pour des œuvres de charité mais surtout pour rencontrer la famille traditionaliste du médecin, l'« amour de sa vie », qu'elle songeait à épouser mais les Khan refusèrent que leur fils se mariât à une non-musulmane. Pire, ce que redoutait Hasnat Khan arriva, leur romance commença à fuiter dans les médias, si bien qu'il mit fin à leur relation en juin 1997[18].

Diana voulant le reconquérir et prendre sa revanche sur la famille royale, commença dès le mois suivant une relation avec Dodi Al-Fayed, fils du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed qui prenait lui aussi sa revanche, la citoyenneté britannique lui ayant été refusée[19]. Mais cette romance n'était qu'une façade, un leurre destiné à rendre jaloux Hasnat Khan en orchestrant dans ce but la publication des célèbres photos d'elle et Dodi dans le golfe de Saint-Tropez. De sa propre initiative, elle mit notamment en scène[20] ses différents maillots de bain, ses plongeons depuis le ponton privé de la villa familiale des Al-Fayed, en jet ski avec ses enfants ou sur leur yacht de luxe le Jonikal [21]. Le 10 août 1997, la une du Sunday Mirror titrait « The Kiss » (littéralement « Le baiser »), montrant Dodi et Diana s'enlaçant[22]. Bien qu'il soit fortement douteux qu'il s'agisse d'une photo volée, le tabloïd admit par la suite que la photo avait été retouchée[23]. Mais Diana, devenue experte en manipulation des médias en se prêtant au jeu des paparazzi[24], se sentit progressivement prise à son propre piège, consciente peut-être d'être allée trop loin dans l'exposition médiatique de ses amours (instrument de la guerre larvée qu'elle livrait à son ex-famille, cette exposition touchait en contre-coup ses enfants) ou lasse de ce harcèlement médiatique[25].

Œuvres caritatives

De gauche à droite, le prince Charles et la princesse de Galles, la première dame des États-Unis Nancy Reagan et le président américain Ronald Reagan, le .

Vers la fin des années 1980, la princesse de Galles se fit connaître pour son soutien à des causes humanitaires telles que l'aide aux victimes du sida ou la lutte contre l'emploi des mines antipersonnel. Elle aidait surtout les enfants pauvres d'Afrique et fut au côté de nombreuses personnalités comme Nelson Mandela, Mère Teresa et le Dalaï-lama.

Sida

En , la princesse de Galles a été l'une des premières célébrités à être photographiée touchant une personne atteinte du virus VIH. Sa contribution au changement de l'opinion publique envers les séropositifs a été résumée par ces mots de Bill Clinton, en dans Diana, Princess of Wales Lecture on AIDS :

« En 1987, lorsqu'une large partie de la population croyait qu'il était possible de contracter le sida par de simples contacts, la princesse Diana s'est assise sur le lit d'un malade du sida et lui a serré la main. Elle a montré au monde que les séropositifs ne méritaient pas l'isolement mais la compassion. Ces prises de position ont contribué à faire évoluer l'opinion mondiale, à donner espoir aux séropositifs et à sauver des vies. »

Mines antipersonnel

Diana à South Shields en 1992.

Son investissement dans l’humanitaire peut-être le plus médiatisé concerne son voyage en Angola, quand, en en tant que volontaire VIP de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, elle visita des survivants de mines antipersonnel, prit connaissance des projets de déminage organisés par le HALO Trust britannique et soutint les programmes d'éducation et de sensibilisation sur les dangers des mines dans l’environnement immédiat des maisons et des villages.

En août de la même année, elle alla en Bosnie avec le Réseau des survivants des mines terrestres (en anglais Landmine Survivors Network). Elle portait toute son attention aux blessures que les mines antipersonnel occasionnaient bien après la fin d’un conflit et, bien souvent, sur des enfants.

Son influence sur la signature du Traité pour l’interdiction des mines antipersonnel, traité d'Ottawa le (donc, peu de temps après son décès) par 122 pays fut prépondérante[26]. En présentant à la Chambre des communes britannique en 1998, le projet de loi concernant les mines terrestres, le ministre des affaires étrangères Robin Cook salua en ces termes la contribution de Diana :

« Tous les membres de cette assemblée seront reconnaissants à la princesse de Galles de nous avoir révélé le coût humain des mines antipersonnel. La meilleure façon de prendre en compte son action ainsi que celle des ONG qui ont lutté contre les mines, c'est de voter le projet de loi et d'ouvrir ainsi la voie à l'interdiction mondiale des mines. »

Association des sourds britanniques

En 1983, Diana Spencer est le « Patron » de l'Association des sourds britanniques[27]. Elle apprend la langue des signes britannique[28].

Mort

Circonstances

Le , Diana meurt à la suite d'un accident de voiture à Paris, dans le tunnel de la voie Georges-Pompidou sous la place de l'Alma, où elle circulait avec son compagnon Dodi Al-Fayed ainsi que leur chauffeur, Henri Paul, et Trevor Rees-Jones, le garde du corps d'Al-Fayed.

Entrée est du pont de l'Alma.

Le samedi 30 août, Diana et Dodi quittèrent la Sardaigne où le couple avait passé la fin de ses vacances, à bord du jet privé Gulfstream IV aux couleurs vert et or des magasins Harrods. Ils se posèrent à 15 h 20 sur l'aéroport du Bourget en provenance d'Olbia[29]. Alors qu'ils se reposaient dans l'hôtel particulier de Dodi, rue Arsène-Houssaye, la présence de paparazzis les fit renoncer à dîner Chez Benoît, un restaurant chic du Marais, au profit du restaurant L’Espadon du Ritz, place Vendôme[30]. Ils arrivèrent à 21 h 50 au Ritz et choisirent finalement de dîner dans leur suite royale du palace. Des paparazzis les guettant à la sortie du Ritz, Dodi décida de laisser devant le palace sa propre voiture conduite par son chauffeur ainsi que la Range Rover des gardes du corps conduite par Jean-François Musa, propriétaire de la compagnie Étoile Limousines qui fournissait des voitures de fonction au Ritz, simulant le départ à bord de Diana et Dodi[31]. Ils empruntèrent une seconde sortie plus discrète et entrèrent dans une Mercedes-Benz S280 (W140) immatriculée 688 LTV 75 (voiture leurre non homologuée de la compagnie Étoile Limousines pour échapper aux paparazzis) conduite par Henri Paul, directeur de la sécurité du Ritz, le garde du corps Trevor Rees-Jones montant à l'avant du côté passager. Mais quelques paparazzis qui ne s'étaient pas laissé prendre à la manœuvre de diversion s'approchaient déjà[32]. La Mercedes démarra à h 20 et suivit la voie Georges-Pompidou (voie sur berge rive droite de la Seine) et pénétra à une vitesse estimée comprise entre 118 et 155 km/h (vitesse déterminée par deux crash tests réalisés par des experts du service d'accidentologie Mercedes-Benz qui ont également évalué la vitesse de l'impact sur le pilier :105 km/h[33]) dans le tunnel situé au niveau du pont de l'Alma, poursuivie par des paparazzis et un motard de presse.

À l'entrée du tunnel à h 23, la voiture se déporta et heurta le mur droit, puis, projetée, fit une embardée sur la chaussée à deux voies avant de s'encastrer dans le treizième pilier du pont séparant l'autre partie des deux voies en sens contraire où elle se disloqua et s'arrêta brutalement. Dodi Al-Fayed et Henri Paul, le chauffeur, sont morts sur le coup ; Trevor Rees-Jones était grièvement blessé, mais survécut grâce à son coussin gonflable de sécurité (« airbag »). Diana fut libérée de l'épave, encore vivante, et après des premiers soins prodigués sur place afin de stabiliser son état, transportée en ambulance à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où elle arriva peu après 2 h du matin. Sur le chemin vers l'hôpital, Diana fit plusieurs arrêts cardiaques, ce qui obligea les médecins à s'arrêter sur le bord de la route pour faire redémarrer le cœur. L'ambulance roulait lentement (40 km/h) et mit environ 15 minutes pour arriver à l'hôpital car rouler au-delà aurait augmenté la pression artérielle de la victime et ainsi aggravé son état, Diana faisant notamment une hémorragie interne. Une thoracotomie d'urgence mit en évidence une plaie importante de la veine pulmonaire gauche. Malgré la fermeture de cette plaie et un massage cardiaque interne et externe, les médecins la déclarèrent morte deux heures après son arrivée, à h 25 du matin[34].

La mort de Diana fut annoncée lors d'une conférence de presse, tenue conjointement par le médecin de l'hôpital l'ayant prise en charge, le Pr Bruno Riou, le Ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement, et l'ambassadeur du Royaume-Uni en France, Sir Michael Jay.

Plus tard dans la matinée, Jean-Pierre Chevènement, le Premier ministre Lionel Jospin, Bernadette Chirac et le secrétaire d'État à la santé visitèrent la salle d'hôpital où se trouvait le corps de Diana pour lui rendre hommage. Après ces visites, l'archevêque anglican de France Martin Draper recommanda à Dieu l'âme de Diana .

Vers 14 h, le prince Charles et les deux sœurs de Diana (Lady Sarah McCorquodale et Lady Jane Fellowes) arrivèrent à Paris pour l'identification et repartirent 90 minutes plus tard.

Les experts en médecine d'urgence américains, habitués au scoop and run, ont reproché aux secours français leur stay and play (les soins sur place ont duré environ une heure), prétextant que seule une opération chirurgicale d'extrême urgence aurait pu la sauver. Personne ne saura jamais si elle aurait vraiment survécu, tant le transport d'une personne en état de choc hémorragique est dangereux.

Enquête et polémiques

Les premiers reportages affirmèrent que la voiture de Diana était entrée en collision avec le pilier à plus de 190 km/h, et que l'aiguille du compteur resta coincée sur ce chiffre. On annonça ensuite que la vitesse de la voiture était en fait entre 95 et 110 km/h, et que le compteur n'avait pas d'aiguille puisqu'il était numérique (d'après les dernières investigations, la vitesse de collision était comprise entre 117 et 152 km/h). La voiture roulait donc bien au-delà de la limite légale de 50 km/h et bien plus vite qu'il n'eût été prudent dans le tunnel de l'Alma. En 1999, une enquête menée par le juge d'instruction Monsieur Hervé Stephan confie à l'IRCGN les expertises techniques sur les débris retrouvés sur site et conclut que la Mercedes avait heurté une autre automobile (une Fiat Uno blanche) roulant dans le même sens dans le tunnel. Le conducteur ne s'identifia pas, et l'automobile ne fut jamais retrouvée[35].

D'après les enquêteurs, la collision était le fait du conducteur qui était en état d'ébriété et roulait trop vite, tentant d'échapper aux paparazzis. Les conclusions de l’enquête française – Henri Paul était ivre – reposent essentiellement sur l’analyse de prélèvements sanguins qui a établi un degré d’alcool trois fois supérieur à la limite légale (selon un rapport de l’ambassadeur Jay de )[32],[36].

Le 4 septembre 1999, les neuf photographes et le motard de presse, mis en examen pour « homicides et blessures involontaires » ainsi que pour « non-assistance à personnes en danger », bénéficient d'un non-lieu[37].

Le , une enquête judiciaire menée par Michael Burgess, le médecin légiste de la maison royale, fut ouverte à Londres, sous le nom d'Opération Paget. Cette enquête avait coûté quatre millions d'euros début 2006.

Le , le magazine italien Chi a publié des photographies (volées dans le dossier d'instruction) montrant Diana dans ses derniers instants[38]. La photo noir et blanc montre Diana recevant de l'oxygène dans l'épave de la voiture. La photo est extraite de Lady Diana: The Criminal Investigation, un livre de Jean-Michel Caradec'h[39]. Malgré les critiques, l'éditeur du magazine a défendu sa décision de les publier.

Les familles de Dodi Al-Fayed et de Henri Paul n’ont pas accepté les résultats de l’enquête française. Devant les tribunaux écossais, Mohamed Al-Fayed réclama une enquête et fit appel quand on la lui refusa. Al-Fayed, pour sa part, reste persuadé que la princesse et son fils furent assassinés dans un complot élaboré par le SIS et commandité par le prince Philip, duc d’Édimbourg, qui, selon lui, est raciste et n’acceptait absolument pas l’idée que ses petits-enfants puissent avoir des frères ou des sœurs musulmans ou à demi-arabes. La voiture avait été volée précédemment et surtout son système électrique d'assistance désactivé. Il aurait été possible de brouiller son électronique pour désactiver l'assistance de la direction, rendant cette lourde limousine très difficile à piloter.

En 2004, la chaîne de télévision nord-américaine CBS a montré des images de l’accident où l’on voyait un siège arrière intact ainsi que la partie centrale de la Mercedes avec Diana sans blessures externes, allongée sur le sol de la partie arrière du véhicule, son dos sur le siège du passager de droite – la porte arrière droite de la voiture étant complètement ouverte. Ces images firent sensation au Royaume-Uni et incitèrent Mohamed Al-Fayed à entamer un autre procès.

Rumeurs et théories de complot mises à part, Diana, Dodi et Paul n’avaient pas attaché leur ceinture de sécurité à la différence de Rees-Jones, l’unique survivant. De plus, le tunnel du pont de l’Alma est connu pour être mal éclairé, les voitures peuvent y rouler vite sans visibilité suffisante devant elles. Les piliers en béton du terre-plein central, non protégés à l'époque, sont des risques de collision. Après avoir entendu 250 témoins et retracé les dernières 48 heures du couple, l'enquête judiciaire britannique s'achève le 7 avril 2008 lorsque le jury de la Cour royale de justice conclut à un homicide par imprudence du chauffeur et des paparazzi qui traquaient la voiture de Diana et Dodi al Fayed. L'accident « a été causé ou favorisé par la vitesse et le comportement du chauffeur ainsi que la vitesse et le comportement des véhicules suiveurs ». Trois facteurs auraient contribué au drame : « le fait que le jugement du chauffeur ait été altéré par l'alcool, que Diana ne portait pas de ceinture de sécurité et que la voiture ait percuté un pilier » du tunnel, a conclu l'enquête judiciaire[40].

En août 2013, le Metropolitan Police Service examine des allégations faites lors du procès du sergent Danny Nightingale, tireur d'élite des SAS (Special Air Service) reconnu coupable de possession illégale d'arme. Les beaux-parents d'un autre militaire, qui avait affirmé lors du procès qu'il était courant pour les membres de cette unité de collectionner des armes illégalement, avaient écrit au chef de corps de son régiment pour signaler que son comportement devenait inquiétant. Le soldat - dont l'identité n'a pas été révélée - aurait menacé son épouse de mort en lui affirmant que son unité avait organisé l'assassinat de Diana Spencer[41]. En décembre 2013, les enquêteurs de Scotland Yard annoncent n'avoir trouvé « aucune preuve crédible » de l'implication de troupes d'élite de l'armée britannique dans la mort de la princesse[42].

En 2017, l'enquête menée par Pascal Rostain, Bruno Mouron et Jean-Michel Caradec'h, publiée dans le livre Qui a tué lady Di ?, révèle les problème de stabilité de la Mercedes-Benz S280 (W140) qui aurait subi un grave accident en septembre 1994 et été « restaurée » par un épaviste[43].

Funérailles et réactions

Le cortège funèbre de la princesse de Galles à St. James Park, Londres.

Ses funérailles, célébrées à l’abbaye de Westminster le 6 septembre, rassemblent environ 3 millions de personnes à Londres et sont retransmises à la télévision dans de nombreux pays.

Plus d’un million de bouquets ont été déposés à son domicile londonien à Kensington Palace. On demanda au public de ne plus apporter de fleurs au domaine familial d’Althorp car trop de monde et de fleurs sur les routes mettaient en danger la sécurité publique.

Le respect pointilleux du protocole de la part de la famille royale a été interprété par le public comme une absence de sensibilité. Le refus de Buckingham Palace de mettre en berne l’Union Jack provoqua des manchettes acerbes dans les journaux : « Où est notre reine ? Où est notre drapeau ? » demandait le Sun. La reine, qui était revenue de Balmoral à Londres, accepta une allocution à la télévision. À la demande express de Downing Street, ce qui devait être un enregistrement devint du direct et le texte fut revu par Alastair Campbell pour être « plus chaleureux ».

Le public présent aux funérailles jeta des fleurs au passage de la procession tout au long de son parcours. À l’extérieur de l’abbaye de Westminster, la foule acclamait les nombreuses célébrités qui se trouvaient à l’intérieur : le chanteur Sir Elton John (qui a interprété une version de sa chanson Candle in the Wind, réécrite à cette occasion), Tom Cruise, Nicole Kidman et Tom Hanks, le metteur en scène Steven Spielberg, l’homme d’affaires britannique Richard Branson, la reine Noor de Jordanie, Hillary Clinton et Bernadette Chirac. La cérémonie religieuse a été retransmise à la télévision en direct et en mondovision. Des haut-parleurs avaient été placés à l’extérieur pour que la foule puisse entendre le déroulement de l’office. Les invités applaudirent les paroles du frère de Diana, Lord Spencer, qui attaqua vertement la presse et critiqua indirectement la famille royale pour son comportement vis-à-vis de sa sœur.

Au cours des années qui ont suivi sa mort, l’intérêt porté à la vie de Diana resta élevé. De très nombreux fabricants de pièces de collection continuèrent à produire des objets à la mémoire de Diana. Certains ont même suggéré de la canoniser, ce qui provoqua un certain nombre de controverses.

La Flamme de la Liberté à Paris est souvent utilisée par des visiteurs pour rendre un hommage à Diana. Ce monument, commémorant le don de la statue de la Liberté de la France aux États-Unis, se trouve au-dessus du tunnel où eut lieu l'accident, près de la place de l'Alma. La place de l'Alma devait être rebaptisée place Maria Callas, mais le projet a été abandonné depuis l'accident[44]. Le monument est toujours visité et des messages sont encore laissés à la mémoire de la princesse. Le mur en béton, au coin du tunnel, est aussi utilisé comme un mémorial de fortune où les gens écrivent également quelques mots pour Diana.

Diana, princesse de Galles est inhumée à Althorp (demeure historique de la famille Spencer) dans le Northamptonshire sur une île au milieu d’un lac nommé « l’ovale rond » (the Round Oval). Une rumeur persistante veut que les visiteurs peuvent se recueillir sur sa tombe une fois par an le jour d'anniversaire de sa mort. Seule une simple urne de marbre marquant son emplacement sur cette île non accessible aux visiteurs est visible. Ils peuvent uniquement faire le tour du lac, déposer des fleurs devant un mémorial dédié à la princesse (un temple dorique) et visiter à proximité un hall d'exposition de style néo-palladien créé par lord Spencer dans six étables converties (The Stable Block), où sont notamment présentées des lettres d'enfance, ses actions humanitaires et ses tenues vestimentaires dont sa robe de mariée [45].

Reconnaissance médiatique

La Flamme de la Liberté sur le pont de l'Alma est devenu un lieu d'hommages consacré à Diana.

Diana est arrivée troisième des personnalités britanniques au cours d’un vote sous l’égide de la BBC en 2002.

En 1986, un dessin animé japonais de 23 mm lui est consacré racontant sa vie jusqu'à son entrée dans la famille royale britannique[46].

En 2003, l’éditeur Marvel Comics a annoncé la publication de cinq tomes ayant pour titre Di Another Day (en référence au film de James Bond, Die Another Day) où Diana, princesse de Galles, est représentée sous les traits d’un mutant aux super-pouvoirs. Après un grand nombre de protestations, l’idée fut rapidement abandonnée. La société Heliograph Incorporated, elle, a produit un jeu de rôle futuriste sur Diana.

Le , fut inaugurée une fontaine à la mémoire de la princesse Diana à Hyde Park à Londres.

Après la mort de Diana, l’acteur Kevin Costner a prétendu qu’il avait négocié la participation de la princesse divorcée à la suite du film The Bodyguard qui réunissait Costner et Whitney Houston. Buckingham Palace a catégoriquement démenti.[réf. nécessaire]

En 2006, Stephen Frears a consacré son film, The Queen aux réactions de la reine Élisabeth II et du Premier ministre, Tony Blair après la mort de Diana.

Le , peu de temps avant le 10e anniversaire de la mort de Diana, la chaîne télévisée britannique Channel 4 a diffusé un documentaire qui était supposé montrer des clichés inédits pris immédiatement après l'accident sous le pont de l'Alma. Un porte-parole des princes William et Harry s'est refusé à commenter ce documentaire, se contentant de déclarer : « Le souvenir de Diana devrait rester intact. Ce genre de choses est tout à fait déplaisant pour sa famille et ses amis. »[47] En effet, encore une fois, aucune image de Diana après l'accident n'a été montrée.

Le , jour où Diana aurait eu 46 ans, un concert organisé par les princes William et Harry a réuni plus de 63 000 personnes au stade Wembley de Londres pour écouter Elton John, Rod Stewart, Duran Duran et de nombreux autres artistes.

La « dianamania » bat son plein les premières années qui suivent la mort de la princesse de Galles, mais s'essouffle progressivement et les lieux de pèlerinage sont moins fréquentés (place de l'Alma, Althorp, dont The Stable Block est fermé en 2013)[49]. La célébration des vingt ans de sa mort, en 2017, suscitent à nouveau l'engouement du public à son égard et provoquent une importante chute de popularité du prince Charles, critiqué pour sa façon de l'avoir traitée[50],[51]

Titulature

Dès son mariage et jusqu'à son divorce, sa titulature était : Son Altesse royale la princesse de Galles et comtesse de Chester, duchesse de Cornouailles, duchesse de Rothesay, comtesse de Carrick, baronne de Renfrew, Dame des Îles, princesse d'Écosse ; mais elle avait comme titre officiel Son Altesse royale la princesse de Galles. Après son divorce en 1996, la reine lui accorde le titre de courtoisie « princesse de Galles » sans prédicat. Elle est cependant plus connue en France sous l'appellation Lady Diana et plus encore sous le diminutif Lady Di ; la presse l'appelait également princesse Diana, bien que cela fût incorrect, puisque ce titre est réservé aux princesses de sang.

Généalogie

Titres

Titres et honneurs
Diana, princesse de Galles
Description de l'image Arms of Diana, Princess of Wales (1981-1996).svg.
Prédicat Son Altesse Royale
Style oral Votre Altesse royale
Style alternatif Madame

Le titre de Diana a varié selon son statut :

  • l'Honorable Diana Frances Spencer (1961-1975) ;
  • Lady Diana Frances Spencer (1975-1981) ;
  • Son Altesse royale la princesse de Galles (1981-1996) ;
    • en Écosse : Son Altesse royale la duchesse de Rothesay (1981-1996),
    • en Cornouailles : Son Altesse royale la duchesse de Cornouailles (1981-1996) ;
  • Diana, princesse de Galles (1996-1997).

Références dans la culture populaire

  • La chanson New Dress de Depeche Mode tiré de l'album Black Celebration (1986) contient la phrase récurrente « Princess Di is wearing a new dress ».
  • Les circonstances de la mort de la princesse Diana et les successions d'événements qui en sont à l'origine sont longuement abordées dans le roman de Serge Bramly, Le Premier Principe - Le Second Principe.
  • Le chanteur Soprano lui rend hommage dans sa musique Hiro.
  • Le chanteur LIM lui rend également hommage dans sa chanson Dans ma tête.
  • Une chanson de René Binamé : Ladydi, « qui parle à peine de Lady Di, tant mieux »[52].
  • Le chanteur Michael Jackson fait également référence à la jeune femme dans sa musique Privacy (qui dénonce les pratiques malsaines des paparazzis) dans l'album Invincible, tout comme Lady Gaga dans la chanson Dance in the dark (album The Fame Monster, 2010) : « You will never fall apart, Diana you’re still in our hearts ».
  • Le groupe français les Fatals Picards fait référence à Diana avec la chanson Lady Diana.
  • En 2012, lors d'un des concerts de sa tournée, Lady Gaga chante pour la première fois Princess Die, une chanson qu’elle a écrite elle-même et qui est entièrement dédiée à Diana.
  • Le rôle de Valérie Lemercier dans le film Palais royal ! fait référence à la vie de Lady Diana.

Notes et références

  1. « 51 choses à savoir sur la princesse Diana », sur La Chambre d'Ambre (consulté le 8 avril 2017)
  2. a et b (en) Andrew Morton, Diana. Her True Story in Her Own Words, Simon & Schuster, , p. 123-127.
  3. (en) Jackie Modlinger, Diana: Woman of Style, Bramley, , p. 31.
  4. Audrey Schul, Diana, princesse de Galles. Le Destin tragique d’une icône, 50 Minutes, , p. 11.
  5. (en) Tina Brown, The Diana Chronicles, Random House, , p. 100.
  6. (en) Catherine Mayer, Born to Be King: Prince Charles on Planet Windsor, Henry Holt and Company, , p. 33.
  7. http://www.rtl.fr/culture/medias-people/lady-di-sa-lune-de-miel-catastrophique-avec-le-prince-charles-7788964471
  8. https://www.lci.fr/people/la-princesse-diana-raconte-dans-un-livre-reedite-sa-lune-de-miel-cauchemardesque-avec-le-prince-charles-2055320.html
  9. http://www.vanityfair.fr/actualites/articles/boulimie-camilla-suicide-des-enregistrements-inedits-de-lady-di-refont-surface/53767
  10. http://www.lepoint.fr/monde/kate-hantee-par-la-difficile-grossesse-de-diana-08-12-2012-1547314_24.php
  11. https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/princess-diana-threw-herself-down-10613530
  12. http://www.dailymail.co.uk/femail/article-4597634/Diana-s-tapes-reveal-suicide-bid-pregnant.html
  13. Ce documentaire provient d'images enregistrées entre 1992 et 1993 par Peter Settelen, le professeur de diction de la princesse.
  14. « Un documentaire sulfureux sur Lady Di divise outre-Manche », sur 20minutes.fr, .
  15. (en) Andrew Morton, Dian. Her True Story in Her Own Words, Simon and Schuster, , p. 356
  16. (en) Diana Princess of Wales, Dorling Kindersley Ltd, , p. 87.
  17. (en) Martyn Gregory, Diana. The Last Days, Random House, , p. 37.
  18. (en) Colin Campbell, The Real Diana, St. Martin's Press, , p. 196.
  19. Kate Snell, Le dernier amour de Diana. L'enquête qui a inspiré le film Diana avec Naomi Watts, Archipoche, , p. 121
  20. « Diana une femme libre a Saint-Tropez », Paris Match no 2513 du 24 juillet 1997, p. 27
  21. (en) Tina Brown, « Diana's Final Heartbreak », sur Vanity Fair,
  22. (en) John Morgan, Diana Inquest, Lulu, , p. 68
  23. Vincent Lavoie, Maintenant: images du temps présent, McGill-Queen's Press, , p. 25
  24. (en) Glenn Harvey, Mark Saunders, Diana and the Paparazzi, John Blake Publishing Limited, , 223 p.
  25. Marc Augé, Diana crash, Descartes et Cie, , p. 43
  26. voir: Stuart Maslen et Peter Herby, Interdiction internationale des mines antipersonnel - Genèse et négociation du « traité d’Ottawa », Revue internationale de la Croix-Rouge no 832, p. 751-774.
  27. (en) https://www.telegraph.co.uk/news/obituaries/royalty-obituaries/1542104/Diana-Princess-of-Wales.html.
  28. (en) http://www.deaftv.com/film/Princess-Diana-signed-BSL/.
  29. Dupuis Jérôme, Lis Céline et Rosso Romain, « Enquête : les dernières heures de Diana », sur L'Express,
  30. (en) Martyn Gregory, Diana. The Last Days, Virgin, , p. 251
  31. (en) Anne Commire, Women in World History, Gale, , p. 599
  32. a et b Dupuis Jérôme, « Diana Le récit inédit des témoins du Ritz », sur L'Express,
  33. (en) Martyn Gregory, Diana. The Last Days, Random House, , p. 347
  34. Daniel Bourdon, Diana. Cette nuit-là, Michel Lafon, , p. 57
  35. Le roman Le 31 du mois d'août de Laurence Cossé utilise cet élément de l'enquête comme point de départ à l'histoire imaginée de la conductrice de cette Fiat.
  36. (en) John Morgan, Diana Inquest. The French Cover-Up, Lightening Source, , p. 235
  37. Patricia Tourancheau, « Non-lieu pour les photographes dans l'affaire Diana », sur Libération.fr,
  38. (en) « Diana death picture sparks outrage »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?), CNN, (consulté le 14 juillet 2006)
  39. (en) « Pictures of Diana's final moments »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Times of India, (consulté le 15 juillet 2006)
  40. Fabienne Cosnay, « Ce qu'on sait de la mort de Diana », sur europe1.fr, .
  41. https://www.telegraph.co.uk/news/uknews/theroyalfamily/10250486/Former-Head-of-Royal-Protection-mystified-by-new-Diana-information.html
  42. Diana : la police britannique rejette la piste d'un assassinat, Le Figaro en ligne, 17 décembre 2013
  43. Jean-Michel Caradec'h, Qui a tué Lady Di ?, Grasset, , 256 p. (lire en ligne).
  44. Jean-Marc Philibert, « Maria Callas, l'autre victime du pont de l'Alma », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  45. (en) Martin Symington, Sacred Britain : A Guide to Places that Stir the Soul, Bradt Travel Guides, , p. 7
  46. « Niji no Kanata e! Shoujo Diana Monogatari », sur www.nautiljon.com, (consulté le 6 septembre 2017).
  47. « Polémique sur les images de l'accident de Diana »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Reuters,
  48. 30 août 2012, « Diana dans les oubliettes de l'histoire ? », sur lepoint.fr, marc fourny
  49. http://www.lepoint.fr/monde/vingt-ans-apres-la-diana-mania-est-de-retour-18-08-2017-2150752_24.php
  50. http://www.rtl.fr/actu/international/le-journal-de-18h-depuis-diana-charles-est-plus-impopulaire-que-jamais-7789898150
  51. CD René Binamé fête encore Noël ; janvier 1997, 5 titres, 20 minutes, épuisé ; http://www.aredje.net/biname/disques.htm

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Service bibliothécaire national • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d’Espagne • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale d’Israël • WorldCat
  • Morton, Andrew (1992). Diana: Her True Story In Her Own Words. New York, NY: Pocket Books, Simon & Schuster (ISBN 978-0-671-79363-0).
  • Le dernier jour de Diana Relié, de Christopher Andersen , First, 1998, 316 p., (ISBN 978-2876914100).
  • « Lady Diana Spencer » dans le roman Ladies in the dark de l'écrivain français Christophe Fiat (Éd. Al Dante, Paris, 2001), p. 29-62. (ISBN 2-911073-63-0).
  • Diana : dernières confidences de Simone Simmons (avec la collaboration de Ingrid Seward). Titre original : The Last Word traduit de l'anglais par Pascal Loubet – éditions Michel Lafon, 2005. – 300 p., 24 cm. – (ISBN 2749903254).
  • Diana du Pont de l'Alma, les pèlerins de la Flamme de Guy Lesœurs – Préface du Pr Marie Rose Moro, Paris. Éd. Téraèdre, coll. Anthropologie au coin de la rue, 2005 - (ISBN 2912868246).
  • Lady died de Francis Gillery, 2006(ISBN 2213623724).
  • Diana L'Enquête Jamais Publiée de Chris Laffaille, éd. Scali, 2007, 232 p. (ISBN 978-2350121635).
  • Daniel Bourdon, Diana, cette nuit-là, Michel Lafon, , 215 p. (ISBN 978-2749922331), p. 31 août 1997. Le monde entier retient son souffle en observant sur CNN les grues qui manœuvrent la carcasse de la Mercedes encastrée, tandis que Diana, encore vivante, est transportée à l’hôpital de la Salpêtrière. Officiellement, elle n’est que légèrement blessée. Alors que plus d’un milliard de téléspectateurs attendent devant leur poste de télévision, une véritable tragédie se joue dans l’enceinte de la salle d’opération. Quelques personnes seulement sont présentes : les médecins, un ministre, un préfet et un policier, Daniel Bourdon. Aucun d’entre eux n’a jamais parlé. Et rien n’a jamais filtré de ce huis clos tragique, l’un des plus grands secrets du siècle.
  • Jean-Michel Caradec'h, Qui a tué Lady Di ?, Grasset, 2017.

Liens externes

  • (en) Les vidéos de Diana