Couches

Couches
Le château de Couches.
Le château de Couches.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement d'Autun
Canton Chagny
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Autunois Morvan
Maire
Mandat
Émile Leconte
2014-2020
Code postal 71490
Code commune 71149
Démographie
Population
municipale
1 435 hab. (2014 en diminution de 3,88 % par rapport à 2009)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 14″ nord, 4° 34′ 23″ est
Altitude Min. 231 m
Max. 466 m
Superficie 19,52 km2
Localisation

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Couches

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Couches

Couches est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune s'est appelée Couches-les-Mines de 1853 à 1955.

Ses habitants portent le nom de Couchoises et Couchois[1].

Géographie

Localisation

Couches se situe à environ 30 km de Chalon-sur-Saône, 25 km d'Autun et 15 km du Creusot. C'est un village viticole et agricole.

La commune se trouve à proximité du parc naturel régional du Morvan.

De la commune de Couches dépendent trois hameaux réunis sous le terme générique de « Montagnes de Couches » : Éguilly, Les Foisons et Origny[2].

Communes limitrophes

Géologie et relief

La commune est située sur la côte couchoise, entre les monts du Morvan et la côte chalonnaise. Couches, qui a une superficie de vingt kilomètres carrés, est une des communes les plus vastes de France. L'altitude de Couches va de 231 à 466 mètres[3].

Hydrographie

La commune est traversée par les ruisseaux de la Creuse, de Corcelles, et de Bouhy.

Climatologie

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[4], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Couches est situé entre Dijon et Mâcon :

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[5]


Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[6]


Accès et transports

* par la route : la D 978, qui va d'Autun à Chalon, passe par Couches. L'autoroute A6 est à 27 km.

* par le train : une gare se trouve à 5 km. La gare TGV est à 20 km.

* par le bus : la ligne de bus qui relie Chalon-sur-Saône à Autun passe à Couches.

Histoire

Antiquité

L’histoire de Couches est très ancienne, elle remonte à l’époque néolithique, avec les sept menhirs d'Epoigny, qui est un des plus importants sites mégalithiques de Bourgogne. Ces menhirs, presque tous relevés lors de la restauration, portent des gravures.

Couches était, à l'époque romaine, une agglomération importante sur la voie romaine conduisant de Lyon au Bassin Parisien, en passant par Chalon et Autun.

Moyen Âge

C'est en 731 que les musulmans dévastèrent la ville, probablement lors du sac d’Autun.

Au VIIIe siècle, une abbaye fut fondée. Celle-ci fut soumise aux attaques et vexations des seigneurs du voisinage et sera rattachée en 1026 à l'abbaye de Flavigny et réduite en prieuré. Les seigneurs renouvelèrent leurs attaques contre les moines en vue d’accroître leurs domaines. L’abbé de Flavigny plaça alors la ville de Couches sous la garde royale.

En 1285, le duc Robert II de Bourgogne fut inféodé par le roi Philippe le Bel de tous les droits royaux sur Couches, y compris la garde du prieuré. Les habitants de Couches protestèrent alors contre cet abandon royal des droits sur Couches.

En 1295, par lettres royales, il fut décidé que le duc conserverait la garde du prieuré et la moitié des droits de justice mais le roi gardait ses droits sur la ville et maintenait ses officiers. La ville de Couches était devenue une enclave royale.

La terre de Couches est divisée au XIIe siècle en deux territoires distincts :

  • Couches en royauté placée sous la protection du roi comprenant l’église paroissiale, l’hôpital, le prieuré Saint-Georges et la plus grande partie du bourg. La ville appartient au bailliage de Mâcon, puis à celui d’Autun.
  • Couches en duché placée sous la suzeraineté du duc de Bourgogne. Cette zone appartient au bailliage de Montcenis, qui fut supprimé par lettres patentes le 16 septembre 1477 et réuni à celui d'Autun. Couches en duché était, du point de vue territorial moins important que Couches en royauté, bien que les contes et barons liés aux ducs de Bourgogne aient réussi à enlever une bonne partie des terres aux moines du prieuré.

Période moderne

Le château est confié à la garde d'un capitaine : Antoine de Digoine à la fin du XVe, Philibert Poulet en 1590. Au XVIe siècle, Couches possède des halles. De nombreux marchands vivent en ville.

Au XVIIe siècle, la ville d’Autun qui venait de confier aux Jésuites la direction de son collège, voulut acquérir le prieuré de Couches, trop éloigné de Flavigny pour être facilement administré par cette abbaye. L’abbé de Flavigny consentit l’union du Prieuré au collège d'Autun moyennant d’importantes compensations financières.

À la fin du XVIIe siècle, Couches se distinguait par un communauté protestante relativement importante : 87 personnes en 1685, au moment de la révocation de l’Édit de Nantes[7]. Pour la plupart, ses membres durent émigrer, entre autres la famille Le Sage, qui s'installa en Suisse et au Danemark[8].

Période contemporaine

Héraldique

Blason Couches 71.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Écartelé au 1) d’azur semé de fleurs de lys d’or à la bordure componée d’argent et de gueules, au 2) bandé d’azur et d’or à la bordure de gueules, au 3) de gueules à la fleur de marguerite d’argent boutonnée d’or, au 4) d’azur à l’oiseau essorant contourné d’or.

Politique et administration

Tendances politiques

Administration municipale

Couches dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Autun. Le conseil municipal est composé de 15 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[9]. À l'issue des élections municipales de 2008, Albert Bondoux a été élu maire de la commune.

Listes des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Daniel Petit    
mars 2008 mars 2014 Albert Bondoux    
mars 2014 en cours Emile Leconte    
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité

Cette commune est le chef-lieu de ce canton, comptant 6 758 habitants en 1999. En intercommunalité, ce village fait partie de la communauté de communes autour du Couchois. Bernard Dessendre est conseiller général de ce canton depuis 1982.

Instance judiciaire et administrative

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[10].

Jumelages

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2014, la commune comptait 1 435 habitants[Note 1], en diminution de 3,88 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : +0,19 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 515 1 277 2 751 2 587 2 647 3 080 3 050 2 850 2 860
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 768 2 844 2 778 2 861 2 787 2 906 2 823 2 754 2 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 518 2 432 2 178 1 882 1 815 1 743 1 748 1 572 1 734
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 702 1 579 1 568 1 532 1 457 1 409 1 488 1 477 1 435
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges

Enseignement

Santé

La commune possède un centre de rééducation (nommé Mardor).

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête de la Vivre : fête médiévale qui se déroule tous les vingt ans. La première édition moderne a eu lieu en 1888. La dernière a eu lieu les 23, 24 et 25 août 2008 et a attiré plus de 30 000 personnes. La Vivre est un animal fabuleux, qui, pendant le Moyen Âge semait la terreur. La Fête comprend des reconstitutions historiques, défilés de chars, groupes musicaux et animations dans un cadre médiéval qui sont organisés par des habitants de tout le Couchois. La prochaine session doit se tenir en 2028.
  • Jazz à Couches : festival de jazz qui se déroule chaque été début juillet. En 2006, l'événement a fêté son 20e anniversaire.
  • La Fête de l'Oiseau est organisée chaque année par l'association « Les Chevaliers de l’Arquebuse », créée en 1427[réf. souhaitée].

Cultes

Sports

Le territoire de la commune offre de nombreuses randonnées grâce à ses sentiers pédestres (comme le circuit des lavoirs). On peut aussi pratiquer du VTT, du tennis et louer des vélos.

La ville possède une équipe de rugby à XV évoluant actuellement (février 2014) en Fédérale 3.

Écologie et recyclage

Économie

Au XIXe siècle, des mines de fer étaient exploitées à Couches par la société Schneider pour ses usines du Creusot.

La commune possède des vignobles qui produisent des vins d'Appellation d'Origine Contrôlée. La viticulture compte l’appellation Bourgogne-côtes-du-couchois. Les principales activités des entreprises locales sont la culture et la production animale, les activités immobilières, les travaux de construction spécialisés, les activités pour la santé humaine et l'hébergement.

Patrimoine local et culturel

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments

  • Le château de Couches. Il date du XIIIe siècle. Une légende raconte que la reine Marguerite de Bourgogne, répudiée par Louis X le Hutin, en 1315, serait venue s'y installer. Le château comprend notamment un donjon massif, un pont-levis et des galeries souterraines. Une chapelle gothique a été construite au XVe siècle par Claude de Montaigu. alors chambellan du duc de Bourgogne. Le château-fort est devenu une demeure d’agrément.
  • L'église Saint-Martin de Couches a été érigée en 1480 sur les vestiges d'une église romane. On peut admirer ses boiseries de la fin de XVIIe siècle ainsi que ses portails et vitraux de style gothique flamboyant. L’intérieur de l'église a été restauré en 1840.
  • Les 7 menhirs d'Époigny datent de la période néolithique. Ce site est l'ensemble mégalithique le plus important de Bourgogne.
  • Le château de la Tour Guérin a été construit pour les soldats du roi à la suite du traité de 1186 qui donnait aux moines la protection royale. Le bâtiment a été refait au XVe siècle et la toiture en tuiles vernissées réalisée au XIXe siècle. Le fief, qui ne régnait que sur la maison, a été la propriété de la famille autunoise de Montagu du milieu du XVIe jusqu'à la Révolution. Elle en conserve les titres.
  • Le château de Montpatey
  • Le prieuré de Couches appelé prieuré Saint-Georges. Au départ c'était un monastère qui datait du IXe siècle, qui est ensuite devenu une abbaye avant d'être transformé en prieuré (antenne de l’abbaye de Flavigny) en 1098. L’église a été consacrée en 1496 par Antoine de Chalon. Le prieuré a ensuite servi en 1620 comme résidence d’été des jésuites d’Autun. Les jésuites durent quitter les lieux en 1792, à la suite de leur interdiction d'enseigner. L'une des particularités de l'édifice est son chevet, qui consiste en une abside qui était autrefois jouxtée de part et d'autre par deux absidioles (les absidioles nord ont été détruites en 1826, lors de la construction de la mairie)[15].
  • La maison des Templiers date de 1610. Elle doit son nom à son utilisation comme lieu de culte par les protestants à la suite de la révocation de l’Édit de Nantes.
  • La tour Bajole, construite au XIIe siècle, abrite actuellement un restaurant. L’expression « Bajole » viendrait soit de Bayulus qui désignait un officier de justice royale soit de Bezola nom d’un ventier du prieuré. Elle s'est appelée au cours du temps maison Saint-Louis, maison Sarotte, Lanot et la tour aux ventiers.
  • Le Vieil Hôpital qui servit jusqu'en 1816. À l'origine il avait été construit en 1565 pour loger le pasteur jusqu'à la révocation de l’édit de Nantes en 1685.
  • Le château de Mardor, XVIIIe-XIXe siècles, ancienne résidence de la famille de Montagu. La propriété est réaménagée en centre de rééducation nommé "Mardor".

Personnalités liées à la commune

  • Marguerite de Bourgogne, reine de France, fut répudiée pour adultère par le roi Louis X le Hutin et mourut en 1315 à Château-Gaillard. Selon une thèse défendue par les Couchois[réf. nécessaire], elle aurait en fait été recueillie par sa famille, avant de finir ses jours à Couches dans le plus grand secret. Le château construit au XIe siècle porte aujourd'hui le nom de « château de Marguerite de Bourgogne ».
  • Hugues de Digoine. Capitaine de Couches en 1483. Fils d'un seigneur de Mercurey. Epoux de Nicole Garin. Ses fils Antoine et Philibert de Digoine, écuyers, vivent à Couches. La maison de Philibert fait face aux halles de la ville.
  • Jehan Poullet. Issu du milieu marchand de Couches. Procureur d'office de la baronnie de Montcenis en 1590, il épouse en 1590 la fille de Jehan de Digoine sieur de Blaisy et de Dennevy. Il reprend la seigneurie de Blaisy à Saint-Mars-de-Vaux qui sera conservée par sa fille et sa petite-fille. Son frère Philibert est capitaine du châtel de Couches.
  • Ferdinand Guillemardet (1765-1809), né à Couches, ambassadeur en Espagne, puis préfet.
  • Albert Montmerot (1902-1942), peintre français y est mort.
  • Louis Hon (1924-2008), joueur et entraîneur de football né à Couches-les-Mines en 1924.
  • Le groupe A-Ha y tourne le clip de Cry wolf.

Voir aussi

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références

  1. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-couches.html
  2. « Les Montagnes de Couches », article d'Alain Dessertenne et Françoise Geoffray paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 190 de juin 2017, pages 14 à 16.
  3. http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/71149_Couches.html
  4. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  5. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990)
  6. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  7. « Il y a 300 ans : la révocation de l’Édit de Nantes en pays couchois », article de Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau) paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 67 (automne 1986), pages 19 et 20.
  8. « Exil d'une famille de protestants couchois », article de Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau) paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 107 d'octobre 1996, pages 16 et 17.
  9. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  10. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 4 septembre 2011)
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  15. « Le prieuré Saint-Georges de Couches », article de Claus-Peter Haverkamp paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 160 de décembre 2009 (pages 16 à 19).


Liens externes