Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs

La Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs (CN-CEDRA) était une organisation regroupant les associations de riverains des 15 sites pressentis début 2000 pour accueillir un laboratoire d'étude du stockage des déchets radioactifs en Meuse, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Vosges[1], Maine-et-Loire, Vienne, Charente, Gard et Ille-et-Vilaine.

La coordination s'opposait de façon générale au principe de l'enfouissement des déchets radioactifs. Elle a été dissoute en 2008 à la suite de l'implantation du laboratoire de recherche de l'Andra à Bure (Meuse).

Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs

Sommaire

Associations adhérentes

La CN-CEDRA coordonnait une vingtaine d'associations réparties sur tout le territoire français, dont les groupes suivants :

  • Bure Zone Libre (BZL) à Bure (Meuse)
  • Collectif meusien contre l'enfouissement des déchets radioactifs (CDR) à Bar-le-Duc
  • Collectif haut-marnais contre l’enfouissement des déchets radioactifs (CEDRA) à Saint-Dizier
  • Collectif d’action contre l’enfouissement des déchets radioactifs (CACENDR) à Maxéville
  • Coordination Anti-Déchets pour la Sauvegarde de l'Anjou (CADSA) [1]
  • Collectif d'opposition à l'enfouissement des déchets radioactifs (COEDRA) dans le Pays de Fougères
  • Association citoyenne contre l'enfouissement de déchets nucléaires en Vendée ou ailleurs
  • Collectif Citoyen normand "Le nucléaire et ses déchets... non, merci"
  • Collectif Anti Déchets Radio-Actifs (CADRA) à Dinan
  • Association contre l'enfouissement des déchets nucléaires à Brennilis
  • etc.

Opposition au Laboratoire de Bure

En 2001, la CN-Cedra organise pendant deux semaines un camp contre l'implantation du Laboratoire de Bure.

En 2006, elle conteste la loi qui privilégie sans ambiguïté l'enfouissement des déchets radioactifs[2].

Pendant les étés 2005 et 2006, un festival de musique est organisé par la Coordination à Bure. Ce festival regroupe 3 jours de musique, d'échanges et de contestation en pleine nature, à proximité du Laboratoire de Bure, avec 25 groupes musicaux, 2 scènes, un cirque, des conférences, des stands, camping gratuit, restauration biologique, buvettes. Ce festival attire 5000 personnes et devient alors trop difficile à gérer pour la petite structure organisatrice. Après une année de transition, la fête devient plus confidentielle et se nomme désormais « Petit festival contre la grosse poubelle »[3].

Depuis, les opposants au projet Cigéo se réunissent régulièrement dans la Maison de résistance à Bure, dans l’ancienne gare de Luméville-Chassey à Gondrecourt-le-Château et à Mandres-en-Barrois.

Notes et références

  1. a et b Droits de l'Homme, Droits de la Terre, Chroniques des gens du schiste, Solveig Letort, sociologue, et collectif, Siloë éditeur à Laval, mai 1990, (ISBN 2-905259-77-9).
  2. Enfouissement des déchets nucléaires un projet de loi qui méprise l'avis des populations - Actu-environnement.com, - 14 avril 2006
  3. http://www.lutopik.com/content/maison-de-bure-contre-poubelle-nucleaire

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes