Comédie horrifique

La comédie horrifique est un terme qui regroupe des films mélangeant divers sous-genres du film d'horreur et de la comédie.

Parodies et pastiches d'horreur

Ces films tournent en dérision les ficelles et clichés des classiques de l'épouvante, soit pour critiquer ces derniers, soit pour leur rendre hommage.

Exemples : Scream, Tucker et Dale fightent le mal, La Cabane dans les bois, Planète Terreur, La Maison des 1 000 morts, Piranhas, Shaun of the Dead, Derrière le masque, Bienvenue à Zombieland et la série Scream Queens

Splatstick

Le splatstick (contraction de splatter et slapstick) consiste à faire une surenchère sur l'horreur et le sang de manière burlesque. L'effet comique est produit par l'exagération de la violence, c'est pourquoi le splatstick est considéré comme le sous-genre d'horreur le plus violent.

Exemples : Evil Dead, Braindead, Re-Animator, Destination finale, Street Trash

Satire trash

Comédies satiriques où l'utra-violence a rôle vengeur cathartique. L'humour y est souvent sous-entendu.

Exemples : Serial Mother, Les Feebles, La mort vous va si bien, Severance

Comédie d'épouvante

Contrairement aux sous-genres précédents, ce type de comédie horrifique cherche à provoquer la peur, tout en conservant un ton comique. Les codes sont ceux d'un film d'épouvante, mais c'est joué sur le mode de la comédie. Ce type de film cherche à faire cohabiter la peur et le rire chez le spectateur.

Exemples : La Petite Boutique des horreurs, Le Loup-garou de Londres, Gremlins, Vampire, vous avez dit vampire ?, Sleepy Hollow, Le Jour de la bête, Chucky, Tremors, Wishmaster, Le Sous-sol de la peur, 2000 Maniacs, Jusqu'en enfer, Krampus et Scream Girl.

Bibliographie

  • Bruce G. Hallenbeck, Comedy-Horror Films: A Chronological History, 1914-2008, McFarland, (ISBN 0-7864-3332-9).
  • (en) Noël Carroll, Beyond Aesthetics: Philosophical Essays, Cambridge University Press, , « Horror and Humor », p. 235-253.