Charles Aznavour

Charles Aznavour
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Charles Aznavour en 1999.
Informations générales
Nom de naissance Shahnourh Varinag Aznavourian
(Շահնուր Վաղինակ Ազնաւուրեան)
Naissance
Paris, Drapeau de la France France
Décès (à 94 ans)
Mouriès, Drapeau de la France France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Activités annexes Acteur, écrivain, ambassadeur
Genre musical Chanson française
Variété française
Ballade
Années actives 1933 - 2018
Labels EMI
Site officiel Site officiel

Charles Aznavour (en arménien : Շառլ Ազնաւուր), né sous le nom de Shahnourh Varinag Aznavourian (en arménien : Շահնուր Վաղինակ Ազնաւուրեան) le à Paris et mort le à Mouriès (Bouches-du-Rhône), est un auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain franco-arménien.

Au cours de sa carrière d'auteur-compositeur-interprète commencée en 1940, il a enregistré près de mille deux cents chansons interprétées en plusieurs langues : en français, anglais, italien, espagnol, allemand, arménien (Yes kou rimet'n tchim kidi), napolitain (Napule amica mia), russe et dernièrement en kabyle. Il a écrit ou coécrit plus de mille chansons, que ce soit pour lui-même ou d'autres artistes.

Il est l'un des chanteurs français les plus connus en dehors du monde francophone, décrit comme « la divinité de la pop française » par le critique musical Stephen Holden.

Sans renier sa culture française, il représente l'Arménie dans plusieurs instances diplomatiques internationales à partir de 1995[a] et obtient la nationalité arménienne en 2008. Il est nommé au poste d'ambassadeur d'Arménie en Suisse, son pays de résidence, et en 1995 ambassadeur et délégué permanent de l’Arménie auprès de l’Unesco.

Biographie

Origines familiales et enfance

Shahnourh Varinag Aznavourian[3],[4] naît dans un hôpital pour indigents, à la clinique Tarnier au 89, rue d'Assas dans le 6e arrondissement de Paris, au sein d'une famille modeste d’artistes habitant rue Monsieur-le-Prince[5]. Robert Belleret, dans son ouvrage Vie et légendes de Charles Aznavour, qualifie les mémoires d'Aznavour (Le Temps des avants 2003[6]) d'autobiographie en partie romancée et prétend qu'ils laissent beaucoup de doute sur l'ascendance familiale d'Aznavour et l'origine modeste de ses parents[7].

Son père, Mamigon (surnommé Micha) Aznavourian, Arménien né le 26 mai 1897 à Akhaltsikhé en Géorgie (où Charles donne un concert en 2012), est le fils d’un des cuisiniers du gouverneur d'Arménie[8] (Géorgie et Arménie étant déjà provinces de l'empire russe). Sa mère, Knar Baghdassarian[9], est issue d’une famille de commerçants arméniens de Turquie (l'empire ottoman, à l'époque). Ils se rencontrent à Constantinople où Micha se produit alors, tandis que Knar écrit des articles dans la rubrique « spectacle » d'un journal arménien. Il a 24 ans et elle est âgée de 19 ans[10].

Deux enfants naissent de cette union : une fille, Aïda, née en janvier 1923 à Salonique, où ses parents se sont réfugiés un temps alors qu'ils fuyaient le génocide arménien de 1915[11],[12] ; Elle deviendra l'épouse du compositeur Georges Garvarentz, principal collaborateur de son frère Charles qui nait un an plus tard en 1924 alors que ses parents apatrides viennent de débarquer en France et séjournent à Paris dans l’attente d’un visa pour les États-Unis[13]. La famille reste finalement dans l'Hexagone[14].

Ne parvenant pas à écrire correctement le prénom Shahnourh ou Chahnour qui n'est pas reconnu par la loi française sur l'état civil de l'époque, la sage-femme de la clinique de la rive gauche tenue par une congrégation religieuse où il naît, déclare à l'état civil le bébé sous le prénom de Charles[15].

Micha Aznavourian, ancien baryton, travaille alors dans le petit restaurant arménien de son père, Le Caucase dans le 5e arrondissement de Paris, rue Champollion[5]. Quelques années plus tard, Micha ouvre son propre restaurant, rue de la Huchette et aussi nommé Le Caucase[5], où il chante pour les exilés d'Europe centrale et d'Europe de l'Est. La cuisine et la musique de l'établissement y sont plutôt d'inspiration russe[16]. Avec sa femme comédienne, ils élèvent leurs deux enfants, Charles et sa sœur aînée Aïda, qui joue du piano, dans une atmosphère de musique et de théâtre, au milieu des nombreux artistes qui fréquentent le restaurant[17].

Adolescence

L'établissement faisant faillite, Micha ouvre ensuite un café rue du Cardinal-Lemoine, juste en face de l'École des enfants du spectacle (le collège Rognoni), une école réputée pour ses classes à horaires aménagés. Le petit Charles y est inscrit, ayant manifesté la volonté d'être acteur. La famille va très souvent au cinéma, et le dimanche matin est consacré au cinéma russe qu'ils vont voir à Pigalle. Pour l’arménien, ils ont le théâtre arménien qui tourne en France[18].

À l'âge de 9 ans, il prend pour nom de scène Aznavour et commence au théâtre du Petit-Monde,[20],[21],[22] une carrière de chanteur et de comédien. Vers 12 ou 13 ans, il est engagé par Henri Varna et Émile Audiffred au Casino de Paris et l'Alcazar de Paris[23]. Il voit à de nombreuses reprises Maurice Chevalier et, plus tard, voue une grande admiration pour Charles Trenet qui devient son modèle ; à ce sujet, il déclare : « Parce qu’il a fait ce que les autres n’ont pas fait, chanter des chansons gaies, mais avec du fond. Il a montré qu’on pouvait aller au-delà de la chansonnette facile[18] ». En octobre 1941, sous l'occupation, il entre dans la compagnie théâtrale de Jean Dasté avec laquelle il arpente pendant un an et demi toute la zone occupée, au nord de la ligne de démarcation[24].

Durant la Seconde Guerre mondiale, les Aznavour, parents et enfants, ont caché des juifs et des Arméniens dans leur appartement parisien[25], dont le poète et résistant communiste Missak Manouchian et son épouse, Mélinée[26], ce qui lui vaudra de recevoir en 2017, une décoration israélienne, la médaille Raoul Wallenberg [27].

Débuts

En 1941, il rencontre Pierre Roche[28], pianiste, compositeur et « directeur » de l'École du Music-Hall (devenue par la suite le Club de la Chanson)[29], avec lequel il se lie d'amitié. Ensemble, ils forment le duo Roche et Aznavour qui se produit dans différents galas. En 1946, Aznavour est remarqué par la chanteuse Édith Piaf qui le convainc avec son acolyte de l'accompagner, avec Les Compagnons de la chanson, dans une tournée en France et aux États-Unis en 1947-1948[30].

La « conquête » de l'Amérique par les deux acolytes s'effectue toutefois au Québec en 1948, où le duo se produit pendant un an et demi. Ils se retrouvent au cabaret montréalais Au Faisan Doré pendant quarante semaines, où ils donnent onze concerts hebdomadaires[31]. Entre 1948 et 1950, ils font paraître six 78 tours, contenant notamment les titres J'ai bu (1948), Départ express (1948) et Le Feutre taupé (1948)[32].

Roche choisit de vivre au Canada avec Aglaé, une jeune chanteuse dont il est tombé amoureux. Ne voyant pas le succès venir, Aznavour songe à rester à Montréal, mais Piaf l'en dissuade, l'encourage à poursuivre une carrière solo et l'incorpore dans sa tournée d'été comme régisseur et chanteur en première partie[33]. Charles vit ainsi intimement dans l'ombre de Piaf pendant huit ans, étant son homme à tout faire et secrétaire, chauffeur et confident[34].

Peu de temps après l'indépendance de l'État d'Israël, en 1949, il chante dans les cabarets de Tel-Aviv[27]. Il y retournera en 2013, 2014 et 2017[27].

Sentant le jeune chanteur complexé par son grand nez, Édith Piaf le convainc, à la fin de l'année 1950, de subir une rhinoplastie à New York[35].

Charles Aznavour en 1956.

Entre 1950 et 1955, Aznavour écrit plusieurs chansons que Gilbert Bécaud met en musique et interprète. Au début des années 1950, la notoriété arrivant, viennent aussi les premières critiques. Les journalistes pointent du doigt sa voix nasillarde, son manque de puissance vocale. Son physique irrite, sa gestuelle dérange, la presse le qualifiant de « petit homme, petit chanteur »[36]. Sa curieuse voix brisée en raison d'une corde vocale paralysée est baptisée avec dérision « la laryngite »[37]. Après une soirée qui se termine en « bide », Aznavour écrit, lucide :

« Quels sont mes handicaps ? Ma voix, ma taille, mes gestes, mon manque de culture et d'instruction, ma franchise, mon manque de personnalité. Ma voix ? Impossible de la changer. Les professeurs que j'ai consultés sont catégoriques : ils m'ont déconseillé de chanter. Je chanterai pourtant, quitte à m'en déchirer la glotte. D'une petite dixième, je peux obtenir une étendue de près de trois octaves. Je peux avoir les possibilités d'un chanteur classique, malgré le brouillard qui voile mon timbre […][38]. »

En 1952, il postule même pour remplacer Marc Herrand qui a quitté Les Compagnons de la chanson, mais en vain[39]. Cependant, il reste en très bons termes avec eux, et sera parrain de la fille de Fred Mella, Laure, qui naîtra quelques années plus tard. En 1955, il fait sa première apparition à la télévision française dans l'émission Télé-Paris à Cannes où il chante Le Palais de nos chimères[40].

Premiers succès, censures et consécration

L'ensemble de cette section a pour source l'ouvrage de Bellaïche, sauf mentions contraire[22].

C'est en 1953, au cours d'une tournée au Maroc, que Charles Aznavour connaît à la scène le succès pour la première fois. Contrairement à l'accueil indifférent parfois franchement hostile qu'il connaît à chacune de ses prestations en France, au Jardin d'Hiver de Casablanca, le public lui fait un triomphe. Le spectacle Les Trois Notes (avec également à l'affiche, Florence Véran — compositrice de Je hais les dimanches — et Richard Marsan — alors imitateur et futur directeur artistique de Léo Ferré), tourne également dans plusieurs villes marocaines… (cette tournée de trois mois en Afrique du Nord, le conduit également en Algérie et en Tunisie). Au casino de Marrakech, Aznavour est remarqué par le directeur du Moulin-Rouge Jean Baudet (alors en vacances), qui l'engage. L'année suivante, le chanteur se produit durant trois mois dans le célèbre cabaret parisien. En 1955, du 1er au 21 juin, il est à l'affiche de l'Olympia, en première partie de Sidney Bechet. Pour son tour de chant, à la demande de Bruno Coquatrix, il écrit une nouvelle chanson, qui sera son premier véritable succès au disque, Sur ma vie. Malgré les critiques, qui médisent aussi bien sur sa voix que sur son physique[41], il est encore sur la scène de l'Olympia, cette fois en première partie (avec Gloria Lasso et Annie Fratellini), du duo comique Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, du 29 décembre 1955 au 17 janvier 1956.

1955 et 1956, sont deux années également riches en succès discographiques : À t'regarder, Vivre avec toi, Parce que, […], Après l'amour. Cette chanson est dans un premier temps couplée sur un même disque avec Sur ma vie[42], avant de réapparaître en titre vedette sur un super 45 tours nommé Interdit aux moins de 16 ans[43]. Les critiques et la censure se déchaînent, d'autant que le disque contient une autre chanson jugée sulfureuse Je veux te dire adieu. Coécrite avec Gilbert Bécaud, les deux artistes enregistrent chacun leur propre version qui diffère quelque peu : là où Bécaud chante « Et tu mords dans sa vie pour tisser ma souffrance », Aznavour n'hésite pas et par sa voix le vers devient « Et tu mords dans sa vie pour tisser ta jouissance », y gagnant son surnom de « crucifié du traversin ». Malgré cela, à partir du milieu des années 1950, Charles Aznavour bénéficie d'une certaine reconnaissance qui ne se démentira plus. Mais si la presse écrit alors « La France est aznavourée », il lui reste encore à convaincre sur scène…

Après un premier passage à l'Alhambra en 1956, il est à nouveau sur cette scène en octobre 1958 et en décembre (le 2) il est à l'Olympia à l'affiche d'un Musicorama avec (notamment) Petula Clark, où il obtient un grand succès et deux rappels. En 1960, l'artiste signe avec la maison de disques Barclay, où il obtient plus de moyens et une plus grande liberté artistique. C'est cette même année , le 12 décembre, soir de première, que sa carrière prend définitivement son envol, avec la chanson Je m’voyais déjà (titre écrit quelques mois auparavant dans un bar de Bruxelles et qui fut refusé par Yves Montand[44]), qu'Aznavour interprète « dos au public », dans une mise en scène audacieuse qui s'avérera payante… Après sept chansons interprétées devant un public froid[22], l'artiste avec ce titre sort son ultime atout : Je m'voyais déjà, raconte l'histoire, non autobiographique, d'un artiste dont la carrière « ne décolle pas ». À la fin de sa prestation, des projecteurs sont braqués sur le public. Aucun applaudissement[44]. En coulisses, Aznavour est prêt à abandonner le métier. Retournant saluer une dernière fois, il voit la salle de l'Alhambra crouler alors sous un tonnerre d'applaudissements[22]. C'est un triomphe[46]. Il a 36 ans.

Années 1960

Charles Aznavour et Caterina Valente (1961).

Au cours des années 1960, il enchaîne les tubes : Tu t’laisses aller (1960), Il faut savoir (1961), Les Comédiens (1962), La Mamma, Je t'attends (1963), Et pourtant (1963), Hier encore (1964), For Me Formidable (1964), Que c'est triste Venise (1964), La Bohème (1965), Emmenez-moi (1967) et Désormais (1969). Ces chansons font pour la plupart référence à l’amour et au temps qui passe. En pleine vague yéyé, Charles Aznavour écrit aussi deux de leurs plus grands succès à Johnny Hallyday : Retiens la nuit (1961), puis à Sylvie Vartan : La plus belle pour aller danser (1963). En 1966, il offre à Mireille Mathieu un de ses premiers succès, Celui que j'aime ; il lui écrira d'autres succès plus tard et enregistrera le duo Une vie d'amour avec elle en 1981[47],[48].

Le , il donne une représentation unique au Carnegie Hall de New York. Connu aux États-Unis en tant qu'acteur dans le rôle d’Édouard Saroyan dans Tirez sur le pianiste de François Truffaut, il s'y présente en tant que chanteur pour un récital d'une heure. Malgré une grève des journaux qui dure depuis cent treize jours, la salle est comble[réf. souhaitée]. Alternant les titres français et les traductions anglaises, mais aussi italiennes, espagnoles, il amuse le public en reprenant Mômes de mon quartier avec l'accent de Maurice Chevalier[49], mais impose également l'anglais avec You've let yourself go (Tu t'laisses aller).

Années 1970

En 1972, il écrit la chanson Comme ils disent, qui, première du genre, traite de l'homosexualité de façon sérieuse et sans dérision. Sa chanson Les Plaisirs démodés, résolument moderne dans son orchestration, connaît un grand succès en France, tout comme Mes emmerdes. Sa chanson She se classe numéro un des ventes au Royaume-Uni[50] et quarante-quatrième aux États-Unis[51], fait rarissime pour un artiste français.

En 1974, Aznavour obtient un grand succès au Royaume-Uni où sa chanson She est passée au Number One dans les charts trois fois plus vite que quiconque. Son autre chanson bien connue au Royaume-Uni est Dance in the Old Fashioned Way.

En 1974, Jack Jones a enregistré un album entier de compositions Aznavour intitulé Write Me A Love Song, Charlie, réédité en 2006 sur CD.

Années 1980

En 1981, Charles Aznavour chante sur la chanson Stenka Razine, qu'il a écrite, interprétée avec Les Compagnons de la chanson.

Depuis le terrible séisme de 1988 en Arménie, il ne cesse d’apporter son soutien au pays d'origine de ses parents grâce à sa fondation Aznavour pour l’Arménie. Sa chanson Pour toi Arménie (1989), enregistrée avec la collaboration de plus de quatre-vingts artistes, se hisse au sommet des hit-parades.

En 2001, pour le remercier, son nom est donné à une place dans le centre d’Erevan, la capitale arménienne, sur la rue Abovyan par les autorités du pays. Une statue lui est même érigée à Gyumri, la ville d’Arménie la plus touchée par le séisme de 1988.

Années 1990

Charles Aznavour en concert à Deauville en 1988.

En 1995, il achète les éditions musicales Raoul-Breton. Deux années plus tard, il est nommé officier de la Légion d'honneur, puis commandeur en 2004.

Avec le ténor italien Luciano Pavarotti, ils chantent l’Ave Maria de Gounod. En 1995, il joue avec le célèbre violoncelliste russe et ami Mstislav Rostropovitch pour inaugurer la présidence française de l'Union européenne. L'un des plus grands amis et collaborateurs d'Aznavour est le ténor espagnol Plácido Domingo qui interprète souvent ses tubes, notamment un enregistrement en studio solo des Bateaux sont partis en 1985 et des versions en duo en français et en espagnol en 2008, ainsi que plusieurs interprétations en direct Ave Maria d'Aznavour.

En 1994, Aznavour joue avec Domingo et la soprano norvégienne Sissel Kyrkjebø lors du troisième concert annuel de Domingo à Vienne. Les trois chanteurs interprètent une variété de chants de Noël.

En 1998, il revisite ses anciens succès en leur donnant une « couleur » jazz sur l’album Jazznavour, réalisé avec la collaboration de Dianne Reeves, Jacky Terrasson, Michel Petrucciani, Eddy Louiss, Richard Galliano et André Manoukian.

La même année, CNN et les lecteurs du Times Online à travers la planète élisent Charles Aznavour « artiste de variétés du siècle ». Il est reconnu comme étant le performer par excellence du siècle, avec près de 18 % des votes, déclassant ainsi Elvis Presley et Bob Dylan[52].

Années 2000

Charles Trenet (à gauche) et Charles Aznavour (au centre).

En 2002, Charles Aznavour tient le rôle principal de son film le plus personnel, Ararat d’Atom Egoyan, qui traite du génocide arménien.

Au printemps 2005, il amorce une tournée d’adieu nord-américaine, qu’il entame au Québec et qu’il conclut à l’automne de l’année suivante aux États-Unis et au Canada. Un concert donné en plein air à Erevan le par le « héros national » (titre qu'il possède en Arménie[53]) rassemble plus de cent mille spectateurs.

En mars 2006, il est le président du jury de la finale de la sélection française pour le Concours Eurovision de la chanson 2006 sur France 3 avec à ses côtés Lara Fabian, Natasha St-Pier et le chanteur Gage.

Au début de l’automne 2006, Aznavour débute une nouvelle tournée dite « d'adieu », aux États-Unis et au Canada, où il obtient des critiques très positives. Il commence 2007 avec des concerts dans tout le Japon et en Asie. Au cours du second semestre, Charles Aznavour, du 9 octobre au , chante au Palais des congrès de Paris, où il propose au public un concert plus intimiste, accompagné d'une orchestration très rythmée, ainsi que des titres qui, depuis des décennies pour certains, n'avaient plus été interprétés (Il pleut, Viens, Entre nous, Pour faire une jametc.). Ces représentations parisiennes précédent une tournée en Belgique, aux Pays-Bas et dans le reste de la France. À l'entame de cette tournée d'adieu, l'artiste a à plusieurs reprises déclaré « qu'elle durerait probablement, si sa santé le lui permettait, au-delà de 2010 ».

Faisant partie des personnalités les plus appréciées de son pays, selon un sondage de début janvier 2007[54], il publie en octobre 2007 un recueil de nouvelles, intitulé Mon père, ce géant. Dans ce premier recueil, il aborde des thèmes familiaux, parfois sensibles, tout en insistant sur l'importance du rôle des parents.

Il termine une tournée au Portugal en février 2008. Tout au long du printemps 2008, il tourne en Amérique du Sud, donnant plusieurs concerts en Argentine, au Brésil, au Chili et en Uruguay (il revient en Amérique latine à automne).

Le , il est investi du titre d'officier honoraire de l'Ordre du Canada. Le jour suivant, à l'occasion des célébrations entourant le quatre centième anniversaire de la ville de Québec, Charles Aznavour se produit le sur le site des Plaines d'Abraham, en plein cœur de la Vieille-Capitale. Ce spectacle, qui attire plus de cent mille spectateurs, est seulement le troisième concert en plein air du chanteur[55].

Le , le président de la République d'Arménie, Serge Sargsian, confère au chanteur français la citoyenneté arménienne[53]. En février 2009, il accepte le poste d'ambassadeur d'Arménie en Suisse, sur proposition du président arménien. Le , il présente ses lettres de créance à Hans-Rudolf Merz, le président de la Confédération suisse[56].

Charles Aznavour est également le représentant permanent de l'Arménie auprès de l'Organisation des Nations unies (ONU) à Genève[57]. Le , il présente ses lettres de créance à Sergueï Ordjonikidze, le directeur général de l'office des Nations unies à Genève[58],[59],[60].

Le [b], sort le double album Duos, sur lequel Aznavour reprend avec de nombreux artistes plusieurs de ses succès. L'année suivante parait l'album Charles Aznavour and The Clayton Hamilton Jazz Orchestra qui s'inscrit dans la même veine que son album Jazznavour (sorti en 1998), où il réenregistre, avec un orchestre de jazz et d'autres invités artistes de jazz, d'anciennes chansons sur de nouveaux arrangements[61].

En 2009, Aznavour effectue des tournées à travers l'Amérique. Baptisé Aznavour en liberté, ce nouveau tour débute fin avril 2009 avec une vague de concerts à travers les États-Unis et le Canada, qui l'amène à traverser l’Amérique latine à l’automne, ainsi qu’une fois de plus aux États-Unis.

À l'automne 2009, il publie une autobiographie, intitulée À voix basse, où il aborde différents moments de sa carrière et de sa vie privée[62].

Années 2010

Charles Aznavour en 2014.

Charles Aznavour participe avec plus de 70 artistes haïtiens, français et internationaux à la chanson caritative Un geste pour Haïti chérie à la suite du tremblement de terre à Haïti survenu le .

Le , il est président d'honneur de la vingt-cinquième édition des Victoires de la musique, cérémonie au cours de laquelle il reçoit une « Victoire d'honneur » pour l'ensemble de sa carrière[63].

En août 2011, sort l'album Aznavour toujours, avec onze nouvelles chansons et Elle (en duo avec Thomas Dutronc), adaptation française de She. Il entame ensuite une tournée à travers la France et l'Europe, Charles Aznavour en toute intimité, qui débute avec 21 concerts à l'Olympia.

Le , il donne une unique représentation à Moscou, dans la salle de spectacles du Kremlin[64]. En , il se produit à la Maison symphonique de Montréal ainsi qu'au Capitole de Québec[65], puis à l'amphithéâtre Gibson de Los Angeles, ainsi qu'en Géorgie (où le concert sera partiellement diffusé à la télévision géorgienne).

Le , il annonce la sortie d'un album consacré à des chansons qu'il a composées de 1950 à 1970, avec Gilbert Bécaud[66] (projet qui demeure inabouti).

Le , il interprète en duo à Bercy, à l'occasion des 70 ans de Johnny Hallyday, Sur ma vie[67].

En 2014, Il chante en duo avec Zaz dans le dernier album de la chanteuse, intitulé Paris sur la chanson J'aime Paris au mois de mai. La même année, il entreprend, pour ses 90 ans, une tournée mondiale qui passe par Israël, l'Arménie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Pologne, l'Espagne, l'Italie, les États-Unis, la Russie, la Suisse, la Belgique et le Canada[68]. Le 12 mai, lors de son concert à l'Opéra d'Erevan en Arménie, sont présents le président Arménien, Serge Sargsian, et le président de la République Française, François Hollande[69].

Le , sort un album-hommage collectif de reprises de quelques-unes de ses plus grandes chansons, Aznavour, sa jeunesse.

En avril 2015, il donne deux représentations en RussieSaint-Pétersbourg et à Moscou). En septembre 2015, il se produit pour la première fois au Palais des sports de Paris, durant six représentations[70].

En novembre 2015, à 91 ans, il reçoit un NRJ Music Awards d'honneur qui lui est remis par Sting[71]. En août 2017, il reçoit son étoile sur le mythique Walk of Fame à Hollywood puis se produit en concert à l'AccorHotels Arena[72],[73],[74].

En 2014, 2015 et 2016, Aznavour a poursuivi sa tournée internationale, notamment à Bruxelles, Berlin, Francfort, Barcelone, Madrid, Varsovie, Prague, Moscou, Bucarest, Anvers, Londres, Dubaï, Montréal, New York, Boston, Miami et Los Angeles, Osaka, Tokyo, Lisbonne, Marbella, Monaco, Vérone, Amsterdam et Paris.

Il chante à L'Accor Hotel Arena (ex-Bercy) le 13 décembre 2017. C'est la première et la dernière fois qu'il passe dans cette salle[75], puis entame une tournée dans les Zénith en région. Après avoir été contraint d'annuler des concerts en avril à Saint-Pétersbourg (victime d'un tour de reins) et en mai, en raison d'une fracture de l'humérus gauche[76], il donne ses derniers concerts au Japon les 17 et 19 septembre 2018. Au moment de sa mort, il devait entamer une nouvelle tournée et chanter notamment à Bruxelles et Paris[77],[78].

Mort et hommage national

Il meurt le , à l'âge de 94 ans, dans la baignoire de la salle de bains[79] attenante à la chambre de sa résidence secondaire[80] de Mouriès (Bouches-du-Rhône)[81],[82],[83], qu'il a fait construire dans les années 1990[84]. Depuis une dizaine d'années, il y cultivait des oliviers et produisait de l'huile d'olive, qu'il commercialisait[85].

L'autopsie pratiquée pour lever l'hypothèse de la noyade révèle qu'il est mort après un « œdème aigu pulmonaire responsable d'une défaillance cardio-respiratoire qui s'est révélée être au-dessus de toute ressource thérapeutique »[79].

Le , la France rend un hommage national à Charles Aznavour dans la cour des Invalides[86], en présence du président et du Premier ministre arméniens, respectivement Armen Sarkissian et Nikol Pachinian, de nombreuses personnalités ainsi que de la famille de Charles Aznavour.

Le , ont lieu ses obsèques dans la cathédrale arménienne Saint-Jean-Baptiste de Paris, où il s'est marié et a baptisé ses enfants. Il est ensuite inhumé dans l’intimité dans le caveau familial à Montfort-l'Amaury[87].

Prises de position

Faits de société

Charles Aznavour en 2007.

À propos du fait qu'il réside en SuisseSaint-Sulpice, dans le canton de Vaud)[88],[89],[90] et de ses impôts, Charles Aznavour déclare en 2007 :

« J’habite en Suisse et je trouve déplorable que l’on dise “Ah oui, il est parti en Suisse”. Alors, ceux qui partent en Angleterre, en Espagne ou dans les îles ne sont pas partis ! C’est juste la Suisse ! Si j’étais parti en Irlande, je ne paierais pas d’impôts ! En Suisse j’en paie. Et ça on ne le dit pas ! On a inventé un monstre : c’est le monstre de la Suisse. Ça ne tient pas debout leur histoire, d’autant moins que l’on dit que nous ne payons pas nos impôts en France. Si, j’en paie ! Au début de l’année, on m’a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d’impôts dans la poche ! Et je la sortais : “Regardez ce que j’ai payé !” Au départ, quand je travaille, on retient 15 %. Il y avait un million, cent quinze mille euros, plus les 15 % déjà retenus. La question n’est pas de payer ou pas des impôts en Suisse. Je paie des impôts en Suisse, j’ai un forfait. Je paie des impôts partout où je travaille[91]. »

Concernant l'immigration en France et l'intégration, Charles Aznavour déclare, en février 2013 : « Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon cœur, dans ma manière d'être, dans ma langue… J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français… Il faut le faire. Ou alors il faut partir[92] ».

Le , il appelle à venir en aide aux communautés chrétiennes et kurdes persécutées au Moyen-Orient et propose de les accueillir dans les villages français, « qui ont besoin d'être repeuplés »[93].

Le , durant la crise migratoire en Europe, il provoque la polémique en indiquant qu'on « pourrait faire un tri » entre les migrants pour garder les « génies » et les « gens utiles ». Lors d'un entretien avec Laurent Delahousse, il déclare : « On devrait savoir à qui on a affaire, il y a peut-être des génies parmi ces gens, en tout cas des gens utiles, c'est sûr. C'est vrai qu'on ne peut pas avoir tout le monde chez soi, ce n'est pas facile et puis ça ne serait pas normal. Mais on pourrait faire un tri en tout cas intéressant. On pourait avoir des gens très intéressant qui passent. Si aujourd'hui Madame Curie passait, on ne sait pas, c'est une Polonaise, "Au revoir Madame", c'est pas vrai »[94],[95].

Actions caritatives

Le , l'Arménie est frappée par un violent séisme. Par solidarité, Charles Aznavour crée l'association Aznavour pour l'Arménie, dans le but de réunir et d'envoyer vêtements et nourriture aux rescapés[96]. Au début de 1989, sort la chanson Pour toi Arménie. Composée par Georges Garvarentz et écrite par Charles Aznavour, les fonds récoltés servent au financement d'une fondation de solidarité[97].

Le , à l'occasion des 80 ans du chanteur, la chaîne TF1 retransmet une émission spéciale qui lui est consacrée, en direct du Palais des congrès de Paris et en présence du président de la République française Jacques Chirac et de son épouse[22]. La soirée est donnée au profit de l'Institut national du cancer. Un double CD et un DVD, Bon anniversaire Charles !, sont mis en vente et les bénéfices sont également reversés à l'institut[22].

Le , il chante devant 100 000 spectateurs à Erevan en Arménie, à l'occasion de l'ouverture de l'Année de l'Arménie en France. Le président Jacques Chirac et son homologue arménien Robert Kotcharian sont présents[98].

Le , l'artiste qui, depuis le 7 septembre, se produit à l'Olympia, donne une représentation au profit de l'association Aznavour pour l'Arménie[99].

Engagement politique

Charles Aznavour s'est à plusieurs reprises impliqué dans la politique française, arménienne et internationale au cours de sa carrière.

Il apparaît dans le film documentaire de Raymond Depardon 1974, une partie de campagne, lorsqu'il chante en soutien de Valéry Giscard d'Estaing durant l'un des derniers meetings de l'entre-deux-tours de la campagne présidentielle de 1974[100],[101]. Il fait ainsi partie des nombreuses personnalités du monde artistique à soutenir Valéry Giscard d'Estaing face à François Mitterrand[102],[103].

Lors de l’élection présidentielle de 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen se qualifie au second tour face au président sortant Jacques Chirac, Charles Aznavour signe la pétition « Vive la France » et appelle tous les Français à chanter la Marseillaise en signe de protestation[104].

Il soutient Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012[105].

Il a fait campagne pour une réforme internationale du droit d'auteur. En novembre 2005, il a rencontré le président de la Commission européenne José Manuel Barroso[106] sur la question de la révision de la durée de protection des artistes interprètes ou exécutants et des producteurs de l'UE, préconisant une prolongation de la loi américaine prévoyant 95 ans, affirmant que « en terme de protection, les artistes et les maisons de disques sont du même avis. La prolongation de la durée de la protection serait bénéfique pour la culture européenne, positive pour l'économie européenne et mettre fin à la discrimination actuelle avec les États-Unis ». En 2006, il s'oppose par le biais d'une pétition à une proposition parlementaire, défendue notamment par Christine Boutin et Patrick Bloche, visant à établir une licence globale forfaitaire pour le partage de fichiers protégés par copyright sur Internet, affirmant que la licence éliminerait la créativité[107]. En mai 2009, le Sénat français a approuvé l'un des projets de loi anti-piratage sur Internet les plus stricts, avec un vote écrasant de 189-14. Aznavour était un partisan de la mesure et l'a considéré comme une grande victoire.

En Arménie et à l'étranger

Depuis le tremblement de terre arménien de 1988, Aznavour aide le pays à travers son association Aznavour pour l’Arménie. Avec son beau-frère et co-auteur Georges Garvarentz, il a écrit la chanson Pour toi Arménie, interprétée par un groupe d'artistes français célèbres et qui est restée no 1 des ventes pendant dix semaines[108].

Il a écrit une chanson sur le génocide arménien intitulée Ils sont tombés.

En 1995, il est nommé ambassadeur et délégué permanent de l'Arménie auprès de l'UNESCO[109]. Il est membre du conseil d'administration international de Armenia Fund. L’organisation a versé plus de 150 millions de dollars d’aide humanitaire et d’aide au développement des infrastructures à l’Arménie depuis 1992.

En 2004, il reçoit le titre de héros national de l'Arménie, la plus haute distinction de l'Arménie.

Le 26 décembre 2008, le président arménien Serzh Sargsyan signe un décret présidentiel pour l'octroi de la citoyenneté de la République d'Arménie à Aznavour, qu'il a qualifié de « chanteur et personnalité publique éminent » et de « héros arménien »[110].

En 2011, le Musée Charles Aznavour ouvre à Erevan, en Arménie. Il y a deux places principales nommées « Place Charles Aznavour » en Arménie, une à Gyumri où une statue fut érigée (là où il y eut le plus grand nombre de vies perdues durant le tremblement de terre), et une à Erevan (sur la rue Abovian).

En avril 2016, Aznavour se rend en Arménie pour participer à la cérémonie de remise du prix Aurora Prize. Le 24 avril, avec Serzh Sargsyan, Garéguine II et l'acteur George Clooney, il dépose des fleurs au Mémorial arménien du génocide[111],[112].

Cinéma

Acteur

En parallèle à son activité de chanteur, Charles Aznavour a mené une longue et variée carrière en tant qu'acteur, apparaissant dans plus de 80 films et téléfilms.[réf. souhaitée]

En 1960, il tient le rôle principal dans le film Tirez sur le pianiste de François Truffaut et dans Le Passage du Rhin réalisé par André Cayatte. Il a également présenté une performance acclamée par la critique dans le film Dix petits nègres (1974)[réf. souhaitée]. En 1979, il incarne un rôle secondaire dans le film allemand Le Tambour ; le film remporte l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1980. En 1982, il est, avec Michel Serrault « tête d'affiche » dans Les Fantômes du chapelier de Claude Chabrol. Dans la version 1984 de Die Fledermaus, il apparaît et joue le rôle d'un des invités du prince Orlovsky. Cette version, mettant en vedette Kiri Te Kanawa, est dirigée par Plácido Domingo au Royal Opera House à Covent Garden.

En 2002, il tourne dans le film Ararat.

Style

Auteur-compositeur

Charles Aznavour est considéré comme un « ambassadeur de la chanson française à travers le monde »[113],[114], et pour lui une chanson à la française se définit par son texte bien plus que par un rythme, car dit-il « nous n'avons pas créé de rythme. (…) Notre grande force est de se servir de tous les rythmes existants pour y placer nos mélodies. Quant aux auteurs, si on compare les textes écrits sur les mêmes thèmes, aucun anglo-saxon n'a réussi à nous égaler. Disséquez Yesterday, très grande chanson portée par une musique extraordinaire, elle ne sera jamais Avec le temps de Léo Ferré. C'est indiscutable. »[115]

Aznavour a écrit ou coécrit plus de mille chansons, que ce soit pour lui-même ou pour d'autres artistes[116],[117][réf. insuffisante], abordant des thèmes comme l'amour, nostalgique ou sensuel (en 1965 sa chanson Après l'amour est interdite d'antenne pour atteinte aux bonnes mœurs[118]), le voyage, le temps qui passe, le souvenir, la reconnaissance au passé.

Le chant d'Aznavour sait se faire audacieux : en 1972, il est le premier à aborder l'homosexualité sans raillerie ni ambage ; avec Comme ils disent, l'auteur-interprète se met dans la peau d'un artiste travesti, homosexuel qui l'assume avec un trait d'humour, « Et dans la salle je vois que / Les mâles n’en croient pas leurs yeux / Je suis un homme, oh ! / Comme ils disent » « Moi, les lazzis, les quolibets / Me laissent froid puisque c'est vrai / Je suis un homo / Comme ils disent » [118].

Parfois engagé, il dénonce le génocide arménien avec Ils sont tombés, la Nomenklatura soviétique dans Camarade, les traumatismes de la guerre dans Les enfants de la guerre.

En 2005, lorsque le pianiste Alain Morisod lui demande de quelle chanson il souhaiterait que les gens se souviennent parmi celles qu'il a écrites, il déclare : « C'est un choix public en fait, mais celle que je préférerais, ce serait Sa jeunesse... entre ses mains. C'est une des premières que j'ai écrites, d'ailleurs je l'ai écrite quand j'étais très jeune, puisqu'on pensait que c'était mon père qui l'avait faite. Les gens ne pensaient pas que quelqu'un de mon âge, j'avais 18-20 ans quand j'ai écrit cette chanson, pouvait écrire ce genre de chanson[119]. »

Influences et filiations

Je m'voyais déjà, la comédie musicale

En collaboration avec Charles Aznavour, Laurent Ruquier a écrit un jukebox musical, qui est joué du au au théâtre du Gymnase à Paris. Cette comédie musicale ne raconte pas la vie de Charles Aznavour mais, basée sur ses chansons, les aventures de jeunes artistes.

À propos du rap

Charles Aznavour, à l'occasion d'une apparition dans l'émission de télévision Champs Élysées de Michel Drucker sur France 2, parle du rappeur Kery James et déclare qu'il considère les rappeurs comme les dignes héritiers des poètes[réf. nécessaire]. Sur le plateau de l'émission 20 h 10 pétantes, présenté par Stéphane Bern, il soutient le rappeur Kool Shen lors d'un débat l'opposant à des personnalités politiques.

Charles Aznavour s'est produit en duo avec Kery James sur le morceau À l'ombre du show business. Il a également contribué à valoriser le rap dans plusieurs émissions, dont Vivement dimanche ou Le Grand Journal[réf. nécessaire]. Charles Aznavour est aussi attaché à un autre genre musical urbain, le slam. Il a notamment fait un duo avec Grand Corps Malade sur le morceau Tu es donc j'apprends de l'album 3e Temps[120].

Vie privée

Famille et entourage

Charles Aznavour et sa fille Katia en 2014.

Marié trois fois, Charles Aznavour a eu cinq enfants[c]. Il a Seda (1947) de son union, le , avec Micheline Rugel Fromentin. D’une relation extra-conjugale avec une danseuse prénommé Arlette, dans les années 1950, naît Patrick Bordais (1951-1976), dont le corps sera retrouvé un mois après sa mort d'une surdose à l'âge de 25 ans, et auquel Charles Aznavour dédie une chanson au titre évocateur, L’Aiguille (1987)[121]. De son union, le , avec la Suédoise Ulla Thorsell, il a Katia (1969), Misha (1971) et Nicolas (1977)[122]. Il n’a pas eu d’enfant de son union, le , avec Evelyn Plessis.

Sa fille Katia est mariée à l'humoriste et producteur Rachid Kallouche, dit Jean-Rachid. À partir des années 1980, sa choriste soliste est la chanteuse Claude Lombard. À partir de 1996, il est également accompagné sur scène par sa fille Katia, comme choriste et avec qui il interprète le duo Je voyage.

Charles Aznavour est cousin de l'acteur américain Mike Connors, notamment célèbre pour son rôle dans la série télévisée Mannix.

Il est de religion chrétienne apostolique arménienne[124].

Domiciles

Paris est la ville où il vit jusqu'à l'âge adulte. Son premier logement se situe au 36 rue Monsieur-le-Prince. Il l'évoque dans sa chanson Autobiographie, sortie en 1980, « j’ai ouvert les yeux, sur un meublé triste, rue Monsieur-Le-Prince, au Quartier Latin ». Puis, en raison de problèmes d'argent récurrent de la famille, il déménage à plusieurs reprises durant son enfance et adolescence dans la capitale. D'abord au 73 rue Saint-Jacques, puis à la rue du Cardinal-Lemoine. La famille quitte ensuite quelques mois Paris, pour Enghien-les-Bains chez le grand-père Missak. De retour à Paris, ils s'installent au 2 rue de Béarn, puis notamment à la rue La Fayette. Le 26 mars 1940, la famille emménage au 22 rue de Navarin, quelque mois avant que les troupes allemandes entrent dans Paris, le 14 juin 1940, durant la Seconde guerre mondiale. En 1941, lorsqu'il rencontre Pierre Roche, il vit un temps chez lui pendant la guerre, car la famille héberge des réfugiés à la rue de Navarin et il se sent trop à l'étroit. Pendant une année et demi, entre 1948 et 1950, Charles Aznavour vit principalement à Montréal, en raison du duo qu'il forme avec Pierre Roche, et avec qui il part parfois en tournée au Canada et aux États-Unis. En 1954, Charles Aznavour trouve une chambre à acheter à Montmartre, au 18 Saint-Rustique[125].

À la fin des années 1960, Charles Aznavour achète une propriété à Galluis (Yvelines)[126].

En 1972, il s'installe en Suisse, dans un chalet à Icogne, près de Crans-Montana, dans le Canton du Valais. En 1977, il déménage dans le Canton de Genève à Corsier, au ch. du Port, où il achète une villa. Il quitte ensuite la Suisse pour les États-Unis, en Californie pendant quelques mois, avant de revenir en 1984 dans le Canton de Genève à Cologny, où il ne reste que deux ans, pour s'établir à Vandœuvres en 1986. En 1989, il déménage une nouvelle fois, pour Thônex. En 2012, il part vivre dans le Canton de Vaud à Saint-Sulpice, pour se rapprocher de son fils Nicolas, qui habite l'une des deux maisons qui se trouvent sur le terrain, car Nicolas Aznavour, spécialiste des mécanismes énergétiques du cerveau à l'EPFL jusqu'en 2013, a décidé de s'occuper de son père à plein temps[127],[128].

Au début des années 1990, Charles Aznavour construit une résidence secondaire en France à Mouriès, dans les Bouches-du-Rhône, où il passe les derniers mois de sa vie, avant d'y mourir le .

Beaucoup de médias[129] et lui-même[130] présentaient la maison de Mouriès comme sa résidence principale, les dernières années de sa vie.

Administration fiscale et justice

En 1972, Charles Aznavour est au centre d'une polémique due à son exil fiscal à Crans-Montana, en Suisse[131]. Il est inculpé de fraude fiscale et l'affaire, portée devant la justice, dure plusieurs années. Un mandat d'amener international est même lancé à son encontre alors qu'il se trouve aux États-Unis.

En 1977, il prend à partie le président du tribunal, lors de son procès, déclarant : « La France devrait me remercier pour tous les milliards que j'ai fait rentrer dans ses coffres ! Savez-vous que je suis le seul chanteur au monde à se produire dans soixante-dix-huit pays ? (...) Toute ma vie, j'ai travaillé dur ! En France, on taxe les artistes et les créateurs comme si on voulait les faire crever. » Charles Aznavour est relaxé, mais est rattrapé par la justice quelques mois plus tard pour une autre affaire[132].

En 1979, il est condamné à une amende de trois millions de francs de l'époque[132] et à un an de prison avec sursis pour évasion fiscale. Contrarié par cette décision de justice, il publie dans la presse un poème sous forme de lettre ouverte au président de la République Valéry Giscard d'Estaing : « Pour avoir servi ma patrie et ma culture, dix millions et un an de prison »[133].

En 1980, Jean Cabouat, le doyen des juges d'instruction de Versailles, signe l'ordonnance de non-lieu concernant le dossier de fraude fiscale visant Charles Aznavour. Cette décision met un terme définitif aux démêlés de Charles Aznavour avec la Justice française[134].

Le 28 mars 2008, le Conseil d'État rejette le pourvoi de Charles Aznavour contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris rejetant sa demande tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu à laquelle il a été assujetti au titre de l'année 1989[135].

En mars 2018, la presse révèle qu'il a pu défiscaliser légalement une grande partie de ses revenus de droits d'auteur par le biais d'une entreprise qu'il a ouverte en 2007 au Luxembourg[136].

Discographie

Article détaillé : Discographie de Charles Aznavour.

Pendant ses soixante-dix ans de carrière, Charles Aznavour a enregistré plus de mille deux cents chansons interprétées dans neuf langues différentes[137]. Il a écrit ou coécrit plus de mille chansons, que ce soit pour lui-même ou d'autres artistes[138].

Selon son site officiel[139], il aurait vendu 180 millions de disques. En France, principal marché du chanteur, le SNEP lui a décerné dix-huit disques d'or[140], pour des ventes totales estimées à 15 millions[141]. Il a également reçu quatre disques d'or au Royaume-Uni[142] (pays où sa chanson She s'était classée no 1 en 1974[50]), cinq au Canada[143] et deux aux Pays-Bas[144].

Filmographie

Article détaillé : Filmographie de Charles Aznavour.

Documentaires sur Charles Aznavour

  • 1989 : Charles Aznavour - Arménie 1989 (1). À propos de l'aide humanitaire apportée par Aznavour à l'Arménie, le pays de sa famille[145] après le tremblement de terre de 1988[146].
  • 1994 : Noël à Vienne III. Un concert de Noël avec Aznavour, Plácido Domingo et Sissel Kyrkjebø, avec l’Orchestre symphonique de Vienne dirigé par le chef croate Vjekoslav Šutej.
  • 2007 : Making of Colore Ma Vie. Une performance qui accompagne la sortie de l’album studio d’Aznavour Colore Ma Vie. Filmé à La Havane et à Paris, il montre sa collaboration avec Chucho Valdez.
  • 2017 : Charles Aznavour L’intégrale

Émissions de télévision (interviews)

Théâtre, opérette

Publications

  • Aznavour par Aznavour, Paris, Fayard, , 311 p. (ISBN 978-2702002148).
  • Des mots à l'affiche, Paris, Le Cherche-midi, , 153 p. (ISBN 978-2862742106).
  • Avec Daniel Sciora, Mes chansons préférées, Christian Pirot, 2000
  • Le Temps des avants, Paris, Flammarion, , 353 p. (ISBN 2-08-068536-8).
  • Images de ma vie (recueil de photos), Flammarion, 2005
  • Mon père, ce géant, Paris, Flammarion, , 152 p. (ISBN 2-08-120974-8)
  • À voix basse, Paris, Don Quichotte, , 225 p. (ISBN 978-2359490015).
  • D'une porte l'autre, Paris, Éditions Don Quichotte, , 163 p. (ISBN 978-2359490442)
  • En haut de l'affiche, Paris, Flammarion, , 150 p. (ISBN 978-2081257108)
  • Tant que battra mon cœur, Paris, Éditions Don Quichotte, , 228 p. (ISBN 978-2359491623)
  • Avec Philippe Durant et Vincent Perrot, Ma vie, mes chansons, mes films, Paris, Éditions de la Martinière, , 232 p. (ISBN 978-2732470832)
  • Retiens la vie, Paris, Éditions Don Quichotte, , 163 p. (ISBN 978-2-35949-683-3)

Distinctions

Prix

Hommages

Statue de Charles Aznavour à Gyumri en Arménie.
Musée Charles-Aznavour à Erevan en Arménie.

Décorations

France
Arménie
Belgique
Québec, Canada

Médailles

Hommages dans l'art

  • En 1962, à Nantes, Charles Aznavour contribue fortement à faire repérer Michel Bourdais, alors jeune dessinateur, en achetant le portrait qu'il a fait de lui[167],[168].
  • Bernard Buffet et Tonia Cariffa ont peint des portraits de Charles Aznavour[réf. souhaitée].

Chansons

Chansons écrites pour d'autres interprètes et reprises

Édith Piaf

  • Jezebel[d].
  • Plus bleu que tes yeux.
  • C'est un gars

Eddie Constantine

  • Deux pour arriver
  • Ça me démange
  • Je t'aime comme ça
  • Avec ces yeux-là
  • Ce diable noir[e]
  • 1956 : Ce n'est pas toujours drôle le cinéma

Francis Lemarque

  • J'aime Paris au mois de mai (album : Mes années 50)

Gilbert Bécaud

  • Je t'attends.

Jean-Claude Pascal

  • L'Amour, c'est comme un jour.

Serge Gainsbourg

  • Parce que.

Marcel Amont

  • Moi le clown.
  • Le Mexicain.

Juliette Gréco

  • Je hais les dimanches.

Maurice Chevalier

Johnny Hallyday

Les Chaussettes noires

Eddy Mitchell

Frank Alamo

  • 1964 : Tu n'es pas l'ange que j'attendais (45 t Barclay 70633).

Sylvie Vartan

Richard Anthony

Dorothée

Doc Gynéco

Bob Dylan

Shy'm

Zaz

  • 2014 : J'aime Paris au mois de Mai (album Paris)

Mireille Mathieu :

  • 1966 : Celui que j'aime
  • 1967 : Un monde avec toi
  • 1974 : Folle, folle, follement heureuse - Ciao, mon cœur
  • 1981 : Encore et encore et Une vie d'amour

Kendji Girac

Parmi les artistes qui ont enregistré ses chansons et collaboré avec Aznavour, on trouve Fred Astaire, Frank Sinatra, Andrea Bocelli, Bing Crosby, Ray Charles, Bob Dylan, Liza Minnelli, Mia Martini, Elton John, Dalida, Josh Groban, Petula Clark, Tom Jones, Shirley Bassey, José Carreras, Laura Pausini, Nana Mouskouri, Julio Iglesias, Nina Simone et Claude François[réf. souhaitée].

Grands succès

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. ou discutez-en.

Je m'voyais déjà

Titre sur le rêve de la célébrité et du succès, Je m'voyais déjà est très personnelle. Mais une pointe d'ironie vient mettre un peu de dérision dans le discours de Charles Aznavour, qui s'amuse à caricaturer l'image du chanteur célèbre.

Le titre de la chanson a par ailleurs donné son nom à un spectacle musical sur l'œuvre de Charles Aznavour[171].

For me formidable

Chanson d'amour, qui mêle la langue française à des expressions anglaises, For me formidable est un titre qui fait partie des plus grands tubes du chanteur[172].

Hier encore

Hier encore, issue de l'album éponyme, est une plainte sur le temps qui passe et la jeunesse qui s'évanouit.

L'interprète a reçu pour cette chanson le prix de la Société américaine des auteurs compositeurs et la médaille Vermeil de la ville de Paris en 1969[173].

La Bohème

En collaboration avec Jacques Plante, Charles Aznavour écrit cette chanson autour du thème très parisien de la vie d'artiste à Montmartre.

Un peintre nostalgique se souvient de sa jeunesse passée dans le célèbre quartier.

Emmenez-moi

Emmenez-moi raconte le désir de voyager, de partir « au bout de la Terre ». Une certaine nostalgie ressort de cette chanson accompagnée d'une incontestable envie d'exotisme.

Cette chanson rencontre un énorme succès. Elle sera notamment reprise dans un film éponyme sorti en 2005[174].

Notes et références

Notes

  1. Représentant permanent de l'Arménie auprès de l'Unesco pour le bureau de l’Onu de Genève (et non de New York)[1]. Le chanteur « n'a pas rang d'ambassadeur dans l'exercice de ses fonctions auprès de l'ONU », précise l'organisation[2].
  2. La date du 8 décembre 2008 est celle de la sortie en France. En ce mois de décembre 2008, l'album sort à différentes dates à travers le monde.
  3. Un hypothétique sixième[réf. nécessaire] enfant prénommé Charles et né en 1952 a longtemps été évoqué par la presse. L'origine de cette désinformation serait à trouver dans la biographie Charles Aznavour rédigée en 1964 par le premier biographe officiel d'Aznavour, Yves Salgues, et reprise par différents articles de presse depuis, alors qu'aucune preuve matérielle attestant l'existence de cet enfant ne vient étayer cette hypothèse[réf. nécessaire]. Il existe bien une photographie réalisée par Hugues Vassal le 17 septembre 1965 lors du mariage d'Aïda Aznavour et de Georges Garvarentz présentant un enfant comme étant Charles junior alors que c'est Patrick Bordais qui est sur cette photographie, comme l'atteste la ressemblance avec cette autre photographie de Patrick Bordais qui, lui, est bien né en 1951 et non 1956 comme écrit sur cette dernière photographie.
  4. Charles Aznavour signe l'adaptation française de la chanson Jezebel (song)  écrite en 1951 par Wayne Shanklin  et créée la même année par Frankie Laine.
  5. Charles Aznavour signe les paroles françaises du titre That Old Black Magic , chanson composée par Harold Arlen et écrite par Johnny Mercer.
  6. Ce titre est l'adaptation française par Charles Aznavour de la chanson The Thing  (1950), écrite par Charles Randolph Grean  et interprété par Phil Harris.
  7. version restée inédite en 1964 ; elle sera diffusée bien des années plus tard à l'occasion de la sortie d'une intégrale CD.

Références

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  11. Jean-Noël Jeanneney, La Guerre dans tous ses états, Nouveau Monde, , p. 342.
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Voir aussi

Bibliographie

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  • Bertrand Dicale, Tout Aznavour, First, 2017
  • Robert Belleret, Vie et légendes de Charles Aznavour, Archipel, . 

Articles connexes

Liens externes

  • (en + hy + ru + fr) Site officiel
  • « Radioscopie de Charles Aznavour » [vidéo], sur ina.fr, France Inter,
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