Charles-Ferdinand d'Artois

Charles-Ferdinand d’Artois
Description de cette image, également commentée ci-après
Miniature du duc de Berry
par Jean-Baptiste Augustin.
Biographie
Titulature Duc de Berry
Grand prieur de France de l’ordre de Malte[2].
Dynastie Maison de Bourbon (branche d’Artois)
Distinctions Ordre du Saint-Esprit
Ordre de Saint-Louis
Décoration du Lys[1]
Grand-croix[2] de la Légion d’honneur
Ordre de la Toison d’or
Nom de naissance Charles-Ferdinand d’Artois
Naissance
Château de Versailles (France)
Décès (à 42 ans)
Opéra de Paris (France)
Père Charles X de France
Mère Marie-Thérèse de Savoie
Conjoint Caroline de Naples et de Sicile
Liaison Amy Brown
Enfants Louise d'Artois
Henri d'Artois, duc de Bordeaux
Charlotte de Bourbon (1808-1886), comtesse d’Issoudun
Louise de Bourbon (1809-1891), comtesse de Vierzon

Signature

Signature de Charles-Ferdinand d’Artois
Description de l'image Armes des ducs d'Artois (dynastie de Bourbon).svg.

Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry, né à Versailles le et mort à Paris le victime d’un attentat perpétré la veille à sa sortie de l’opéra, est un prince de la maison de Bourbon. Il est le fils de Charles-Philippe de France, comte d’Artois (futur « Charles X »), et de Marie-Thérèse de Savoie.

Biographie

Enfance

Charles-Ferdinand d’Artois naît le et il est ondoyé le même jour dans la Chapelle du château de Versailles par Joseph de Cheylus, évêque de Bayeux, en présence du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette[3](qui n'ont toujours pas d'enfants après sept années de mariage).

Le , Charles-Ferdinand d’Artois et son frère Louis-Antoine sont baptisés dans la Chapelle royale du château de Versailles par Armand de Roquelaure, évêque de Senlis. Leurs parrains respectifs sont Charles III, roi d'Espagne (représenté par Louis-Stanislas-Xavier, futur Louis XVIII) et Louis XVI, leurs marraines Marie-Antoinette d'Espagne, reine de Sardaigne (représentée par Marie-Joséphine de Savoie) et Marie-Antoinette d'Autriche[4].

Son père, le comte d'Artois, confie l'éducation de ses deux fils au duc de Serent comme gouverneur[5] ; celui-ci attacha au duc de Berry et à son frère, MM. de la Bourdonnaie et d'Harbouville en qualité de sous-gouverneurs, et M. de Provenchères, comme premier valet-de-chambre ; l'abbé Marie, professeur de mathématiques au collège Mazarin, et l'abbé Guenée de l'Académie des Sciences, furent nommés sous-précepteurs[6] ; il manifeste un goût prononcé pour la chose militaire, la musique et le dessin[7].

Exil

Mesdemoiselles d'Issoudun et de Vierzon :
Charlotte, comtesse d'Issoudun (à gauche) et sa sœur Louise, comtesse de Vierzon (à droite).

Dès le début de la Révolution française, il émigre avec son père. Le départ des princes du sang inaugure la fuite des opposants à la Révolution Française. De 1792 à 1797, il sert dans l'armée de Condé puis passe en Grande-Bretagne. Là, il a une liaison avec Amy Brown (1783-1876) avec qui il a deux filles, dont il avouera publiquement l'existence sur son lit de mort.

À partir de 1807, le comte de La Fare, évêque de Nancy, est chargé par Louis XVIII de lui verser, ainsi qu'à son frère Louis-Antoine, duc d'Angoulême, des sommes importantes pour l'entretien de sa Maison et les pensions de l'armée des princes pour assurer la subsistance de ses compatriotes. Toutes les communications du continent avec l'Angleterre sont interdites et les militaires de l'armée de Condé ne peuvent plus recourir à Londres pour y toucher du gouvernement britannique leurs pensions alimentaires. Monsieur de La Fare est chargé d'ordonnancer et de vérifier le paiement de ces pensions sur des maisons de banque de Vienne, notamment celle du baron de Boesner, banquier viennois, qui placent les fonds sur Hambourg et Augsbourg ainsi que chez M. A. Gnecco & Cie et M. Heath & Cie à Gênes. Pour les mois de mars et d'avril 1807, le versement est de 18 676 livres tournois (soit environ 149,408 euros), compte tenu de la commission de 130,5 livres du baron de Boesner. Parmi les bénéficiaires des pensions, on trouve les noms du marquis de Montaignac, du capitaine chevalier de Badasset et du marquis d'Anjorrant entre autres. Monsieur de La Fare exerce cet emploi périlleux jusqu'à la Restauration.

Restauration

Le duc de Berry retourne en France lors de la Première Restauration. Pendant les Cent-Jours, il suit Louis XVIII à Gand. Il revient en France en 1814 avec son père, Amy Brown et ses petites filles qu'il confie au duc de Coigny. Il y a un débat entre historiens sur l'existence d'un mariage en Angleterre entre le duc de Berry et Amy Brown (mariage catholique annulé secrètement par le Vatican ou mariage anglican que le duc a ignoré lorsqu'il s'est marié à la princesse Caroline des Deux-Siciles)[8].

Politiquement, le prince passe pour proche de Louis XVIII et est donc un libéral et constitutionnel au sein de la famille royale[9] ; il est proche de la franc-maçonnerie[10],[11] et le maréchal Pierre Riel de Beurnonville présente à Louis XVIII, le projet de le porter à la Grande Maîtrise du Grand Orient de France, mais il ne semble pas prouvé que ce projet ait été formellement accepté par le roi, ce qui n'empêcha pas le Grand Orient de s'en prévaloir[12].

Assassinat

La mort du duc de Berry.
Louvel (1783-1820).

Cependant, les ennemis des Bourbons le perçoivent surtout comme le seul de ses membres à pouvoir perpétuer la famille royale. Il est poignardé à sa sortie de l’Opéra de la rue de Richelieu le dimanche gras , vers onze heures du soir, par l’ouvrier Louvel, qui veut éteindre en lui la race des Bourbons. C'est un échec puisque naît, quelques mois plus tard le duc de Bordeaux, « l'enfant du miracle », suivant l'expression d'Alphonse de Lamartine. Le duc de Berry a la force d'arracher la lame puis tombe en syncope. Transporté dans une des salles du théâtre, le prince mortellement blessé expire le lendemain à six heures du matin. Au cours de cette longue agonie, le prince révèle que son épouse, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile est enceinte. Il demande que son assassin soit gracié et regrette de mourir de la main d'un Français.

Conséquence du deuil royal, le préfet de police Jules Anglès promulgue le jour même une ordonnance interdisant les réjouissances du Carnaval prévues dans les rues de Paris les 14 et 15 février (lundi et mardi gras). La bourse, les bals, les spectacles et tous les lieux publics sont fermés[13]. Par la suite, l’opéra de la rue de Richelieu est rasé sur ordre de Louis XVIII, afin de faire disparaître le lieu du drame. À son emplacement se trouve aujourd’hui un square qui fait face à l’entrée principale du bâtiment de la Bibliothèque nationale rue de Richelieu.

Inhumation

Monument expiatoire de la place Louvois.

Charles-Ferdinand d’Artois est inhumé dans la basilique Saint-Denis, ses entrailles sont conservées à Lille, dans un monument funéraire érigé dans l’église Saint-Maurice et son cœur dans la chapelle du château de Rosny.

Après sa mort, un monument expiatoire fut bâti place Louvois (actuel square Louvois), à l'emplacement de l'opéra de la rue de Richelieu. Ce bâtiment contenait un monument funéraire en l'honneur du prince. Après la destruction du monument expiatoire en 1830, le monument funéraire fut ramené en dépôt à Saint-Denis près de la dépouille du prince, dans un débarras occupant l'actuelle crypte-chapelle des Bourbons durant plus d'un siècle. À la suite de la restauration de la crypte, il fut remonté derrière le chevet de la basilique en 1976, près de la sacristie du XIXe siècle.

Le monument funéraire du prince est l'œuvre des sculpteurs Dupaty, Cortot et Cartelier et devait à l'origine trôner dans le monument expiatoire de la place Louvois. Mais ce monument a été finalement détruit après la révolution de 1830.

Le monument funéraire du prince n'avait pas été conçu pour figurer dans la crypte des Bourbons et il était impossible de remonter l'ensemble dans les souterrains de la basilique. Mais il était possible de le remonter dans celle-ci, par exemple, dans les premières travées de l'église, près des porches d'entrée, suffisamment hautes pour l'accueillir.

Une rue Duc-de-Berry fut inaugurée le à La Gorgue (Nord), en présence du prince Rémy de Bourbon Parme[14], descendant de la fille de Charles-Ferdinand d'Artois.

Descendance

Dès le début de la Révolution française, il émigre comme beaucoup de nobles avec son père. De 1792 à 1797, il sert dans l'armée de Condé puis passe en Grande-Bretagne. Là, il a une liaison avec Amy Brown (1783-1876) avec qui il a deux filles, dont il avoue à son épouse, la princesse Caroline des Deux-Siciles, l'existence sur son lit de mort :

Il revient en France en 1814 avec son père, Amy Brown et ses petites filles qu'il confie au duc de Coigny.

En 1816, il épouse en la cathédrale Notre-Dame de Paris la princesse Caroline des Deux-Siciles (1798-1870), fille aînée de François Ier des Deux-Siciles (1777-1830) et de Clémentine d'Autriche (1777-1801), dont il a quatre enfants, dont deux parviennent à l'âge adulte :

Le duc de Berry laisse, outre ses enfants légitimes et légitimés susmentionnés, deux fils naturels illégitimes, issus de sa liaison avec Eugénie-Virginie Oreille (1795-1875) :

  • Charles-Louis-Auguste Oreille de Carrière (1815-1858), dont un fils : Charles (né en 1842), artiste lyrique, marié sans postérité ;
  • Ferdinand Oreille de Carrière[Note 5] ( 10 octobre 1820 - 1876), dont postérité[17] ;

De sa liaison avec Mary Bullhorn, comédienne d'origine écossaise, naquit une fille en 1807. Rentrée en France en 1815, elle est naturalisée par ordonnance royale et prend le nom de Marie de la Boulaye. Elle sera mariée à Henri-Louis Bérard, dont descendance.

Il aurait eu également d’une liaison avec Marie-Sophie de La Roche (1795-1883), deux autres fils[18] :

  • Ferdinand de La Roche (1817-1908) ;
  • Charles de La Roche (1820-1901).

De sa liaison avec Lucie Cosnefroye de Saint-Ange (1797-1870), comédienne, fille illégitime de la portraitiste Adèle de Romance (Adèle Romany/Adèle Mercier) et de Gabriel François Cosnefroye de Saint Ange "Mort avant 1819, frère du chevalier de Beaune" , une autre fille :

Alix Mélanie Cosnefroy de Saint - Ange (Née le - rue de Richelieu à Paris - Décédée le - Château de Villette par Sarron (Oise)) [Note 6],[Note 7].

Ascendance

Conséquences politiques de la mort du duc de Berry

La chute de Decazes

Le meurtre en février 1820 du duc de Berry par Louis-Pierre Louvel, un bonapartiste, engendre immédiatement la chute du ministre de la Police Élie Decazes. Ce dernier est en effet accusé d’être le responsable du crime, et dès lors, la presse ultra se déchaîne contre lui, certains allant même jusqu'à demander sa mise en accusation.

Decazes est un homme politique haï des ultras et du comte d’Artois, le futur Charles X et frère du roi Louis XVIII. Redoutable manœuvrier, il a épuré l’administration des ultras aux élections de 1816. Il rompt également avec la droite du duc de Richelieu et, ministre de l’Intérieur, s'impose comme le chef officieux d’un cabinet théoriquement dirigé par Dessolle jusqu’en novembre 1819. Il mène une politique qui se veut libérale (sans pour autant le dire ouvertement), en s’appuyant sur les doctrinaires (qui ont choisi Louis XVIII et qui lui sont donc favorables). Son ambition est alors de « royaliser la nation et nationaliser les royalistes » ; il doit, pour ce faire, manœuvrer avec des groupes parlementaires méfiants. Désireux de développer l’économie française, il met en place des actions en faveur de l’agriculture, de l’industrie, et du commerce. Il aide également le développement de la presse grâce à la loi de mars 1819, la loi De Serre : désormais, pour fonder un journal, il suffit seulement d’une déclaration et du dépôt d’un chèque de 10 000 Francs. L’autorisation préalable et la censure sont abolies. Cela permet à la presse nationale et régionale, qu'elle soit ultra ou libérale, de se développer.

Decazes s’attire au fil des mois les foudres des ultras, qui le trouvent trop libéral, mais aussi celles des libéraux, qui critiquent la timidité de ses réformes. Il tente de se rapprocher des ultras pour modifier la loi électorale, dans un sens plus favorable aux grands propriétaires, ce qui l'amène à la tête d’un gouvernement « droitisé » en novembre 1819. Dans les semaines qui précèdent la mort du duc de Berry, il tente de mettre en place sa réforme électorale.

Après l'assassinat du duc, la chambre des pairs refuse de voter la loi, et il est alors contraint de démissionner. Chateaubriand écrit, dans ses mémoires, pour relater cet évènement « le pied lui a glissé dans le sang ». La mort du duc de Berry marque donc la fin d’une expérience qui ne réussit pas réellement à trouver sa place entre une droite ultra qui refuse de changer ses positions, et une gauche libérale qui glisse petit à petit vers une opposition de plus en plus forte, dès lors que les libertés sont remises en cause.

Le changement de politique sous le ministère Richelieu

Après la démission de Decazes, la politique du pays change radicalement. Le roi Louis XVIII rappelle le duc de Richelieu à la tête du gouvernement, pour un deuxième ministère.

Les libertés individuelles et les libertés de la presse sont suspendues, la censure et l’autorisation préalable pour fonder un journal sont rétablies.

De plus, les ultras imposent le vote d’une loi électorale qui est censée freiner la montée des libéraux ; de nombreuses réactions éclatent, comme la manifestation des étudiants qui se rendent au palais Bourbon pour protester. La loi voulue par les ultras est cependant votée le 30 juin 1820. Cette loi, appelée loi du « double-vote », réorganise l’élection des députés. En effet, 258 d’entre eux seraient élus par tous les électeurs lors d’un scrutin d’arrondissement, et les 172 restants seraient élus dans les chefs-lieu par le quart des électeurs les plus imposés. Ces derniers voteraient donc deux fois. Une autre loi électorale permet également de faire passer certains des électeurs « suspects » sous la barre d’imposition des 300 francs, nécessaire pour avoir le droit de vote. Cela permet donc aux ultras de remporter une large victoire aux élections de novembre 1820, et d’écraser les oppositions.

En outre, le , les universités sont contrôlées par les autorités ; le , l’enseignement secondaire est placé sous surveillance du clergé.

Richelieu doit nommer des ultras au sein du gouvernement, et est contraint de démissionner, en raison des exigences toujours plus grandes de ses ministres.

Il est remplacé en décembre 1821 par Joseph de Villèle, qui continue une politique ultra dans la lignée de celle de Richelieu : il place les universités sous tutelle de l’Église, la presse est de plus en plus contrôlée, et il lutte contre la Charbonnerie.

Iconographie

Le cabinet des arts graphiques du musée Carnavalet et son cabinet de numismatique conservent de nombreuses estampes et médailles relatives à l'assassinat du duc de Berry, qui introduisent un parallèle entre sa mort et celles d'Henri IV, Louis XVI et Marie-Antoinette.

Décorations

Chevalier du Saint-Esprit Grand-croix de la Légion d'Honneur Grand'croix de Saint-Louis Décoration du Lys
Chevalier de la Toison d'Or

Armoiries

D’azur aux trois fleurs de lys d’or et la bordure crénelée de gueules.[21]

bordure engrêlée
Selon Anselme et Popoff 
D’azur aux trois fleurs de lys d’or et la bordure engrêlée de gueules.[20]

Sources

  • Les papiers personnels de Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry et de son épouse Caroline des Deux-Siciles sont conservés aux Archives nationales sous la cote 371AP[22].
  • Jacques-Alphonse Mahul, Annuaire nécrologique, ou Supplément annuel et continuation de toutes les biographies ou dictionnaires historiques, 1e année, 1820, Paris : Baudoin , 1821, p.11-19 [1] ; et l'on peut y lire sur Louvel les pp.136-144

Notes et références

Notes

  1. Titre octroyé le 10 juin 1820 par Louis XVIII.
  2. Notamment le prince Jean de Broglie (1921-1976) et Anne-Aymone Giscard d'Estaing (née en 1933).
  3. Notamment Hervé de Charette (né en 1938).
  4. Car né sept mois après le décès de son père.
  5. Posthume au même titre que Henri d'Artois.
  6. "Mlle Saint-Ange a eu, du duc de Berry, une fille, Mélanie de Saint-Ange, dont j'ai parlé dans le Tome II du Curieux." Nauroy, L'ICC n°807 du 20 août 1898.
  7. C'est au moment de cette relation, que Lucie Saint-Ange (son nom d'artiste était Mélanie) est admise, le 1er avril 1819, comme pensionnaire au Théâtre Français.  sa fille Alix Mélanie est née rue de Richelieu qui donne sur la place du Théâtre Français.

Références

  1. D’après la miniature de Jean-Baptiste-Jacques Augustin.
  2. a, b, c et d Roglo 2012.
  3. Registre des baptêmes (1778) de l'église Notre-Dame de Versailles, Archives départementales des Yvelines.[réf. insuffisante]
  4. Registre des baptêmes (1785) de l'église Notre-Dame de Versailles, Archives départementales des Yvelines.[réf. insuffisante]
  5. Jérôme Delandine de Saint-Esprit, Vie de S. A. R. Charles-Ferdinand d'Artois duc de Berry, Paris, éd. L.-E. Herhan , 1820, page 5.
  6. Jérôme Delandine de Saint-Esprit, Vie de S. A. R. Charles-Ferdinand d'Artois duc de Berry, Paris, éd. L.-E. Herhan , 1820, page 8.
  7. Jérôme Delandine de Saint-Esprit, Vie de S. A. R. Charles-Ferdinand d'Artois duc de Berry, Paris, éd. L.-E. Herhan , 1820, page 8-10.
  8. (en) David Skuy, Assassination, power, and miracles : France and the Royalist reaction of 1820, Queen's University Press, (ISBN 0-7735-2457-6), p. 5
  9. Pons-Louis-François de Villeneuve, De l'Agonie de la France, t. 2, 1839, p. 325.
  10. Le prince, qui eut des obsèques maçonniques, est présenté en 1824 dans la Pompe funèbre célébrée par le G... O... de France à la mémoire de Louis XVIII, protecteur de la maçonnerie comme l'instigateur de l'ouverture de plusieurs temples maçonniques.
  11. Hervé Pinoteau, Le chaos français et ses signes : Étude sur la symbolique de l’État français depuis la révolution de 1789, éditions PSR, 1998, p. 233.
  12. Bègue-Clavel, Histoire pittoresque de la franc-maçonnerie et des sociétés secrètes, 1843, p. 287.
  13. Le Constitutionnel, 15 février 1820, jour du mardi gras, page 1, 2e colonne.Voir l'article reproduit sur la base Commons.
  14. « Le duc de Berry honoré et oublié... », Royal Hebdo, no 193,‎ , p. 2 (ISSN 1255-7595)
  15. « BB/29/974 pages 282-283. », Titre non transmissible de comtesse d'Issoudun accordé à Charlotte, Marie, Augustine, fille de Charles-Ferdinand de Bourbon, duc de Berry et de Amy Brown. Paris ()., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le 4 juin 2011)
    • État civil du bénéficiaire : né le à Londres.
    • Armoiries : D'azur au pairle d'or, a laisé, accompagné de trois fleurs de lys du même ; au chef engrelé d'or chargé de trois fleurs de lys d'argent.
  16. « BB/29/974 pages 282-283. », Titre non transmissible de comtesse de Vierzon accordé à Louise-Marie-Charlotte, fille de Charles-Ferdinand [de Bourbon, duc de Berry] et de Amy Brown. Paris ()., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le 4 juin 2011)
    • État civil du bénéficiaire : né le à Londres.
    • Armoiries : D'azur à la tour, en bande, crénelée de quatre pièces d'argent, maçonnée de sable ; au chef engrelé d'or, chargé de trois fleurs de lys d'azur.
  17. Daniel Manach et Michel Sementéry, La Descendance de Charles X, roi de France, éd. Christian, 1997 (ISBN 2-86496-068-0).
  18. Roglo et C. Maubois, Descendance inédite du duc de Berry, 15 juin 2010.
  19. "Mort avant 1819, était le frère du chevalier de Beaune". Georges Monval, L'ICC n°797 du 10 mai 1898.
  20. a et b Popoff 1996, p. 118.
  21. Bunel 1997-2011, p. Saint-Esprit (1789).
  22. Archives nationales

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

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