Châteauroux

Châteauroux
L’hôtel de ville en 2009.
L’hôtel de ville en 2009.
Blason de Châteauroux
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
(préfecture)
Arrondissement Châteauroux
(chef-lieu)
Canton Châteauroux-1
Châteauroux-2
Châteauroux-3
Intercommunalité Châteauroux Métropole
Maire
Mandat
Gil Averous
2014-2020
Code postal 36000
Code commune 36044
Démographie
Gentilé Castelroussins
Population
municipale
44 479 hab. (2014)
Densité 2 336 hab./km2
Population
aire urbaine
93 202 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 37″ nord, 1° 41′ 28″ est
Altitude Min. 154 m – Max. 164 m
Superficie 19,04 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

Voir sur la carte administrative du Centre
City locator 14.svg
Châteauroux

Géolocalisation sur la carte : Indre

Voir sur la carte topographique de l'Indre
City locator 14.svg
Châteauroux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Châteauroux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Châteauroux
Liens
Site web chateauroux-metropole.fr

Châteauroux (prononcé [ ʃɑ.to.ʁu] ) est une commune française, préfecture du département de l'Indre en région Centre-Val de Loire.

Au dernier recensement de 2012, la commune comptait 44 960 habitants. La communauté d'agglomération de Châteauroux compte environ 74 493 habitants et l'aire urbaine de Châteauroux compte quant à elle 93 202 habitants ce qui en fait d'elle la 85ede France. C'est la plus petite aire urbaine pour une préfecture d'un département de la région Centre-Val de Loire. Il s'agit de la première ville du département de l'Indre, et la cinquième de la région Centre, derrière Tours, la capitale régionale Orléans, Bourges et Blois mais devant Chartres.

La ville est notamment connue pour son club de football, La Berrichonne de Châteauroux.

Ses habitants sont appelés les Castelroussins.

Géographie

Localisation

La commune est située dans le centre[1] du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartient à l'aire urbaine de Châteauroux et à l'unité urbaine de Châteauroux.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Déols (2 km), Saint-Maur (5 km), Le Poinçonnet (6 km), Étrechet (8 km), Issoudun (27 km), La Châtre (34 km) et Le Blanc (52 km).

Quartiers

La ville est constituée de différents quartiers[2] tels que : Saint-Denis, le Fontchoir, Bitray, l'Omelon, les Nations, la Belle Étoile, les Fadeaux, le Buxerioux, Saint-Jean-le-Lac, Touvent, les Grands-Champs, Cré, la Loge, les Méraudes, Beaulieu, la Pointerie, la Bourie, Notz, Saint-Jacques, le Grand Poirier, la Brauderie, les Chevaliers, Saint-Christophe, les Rocheforts, Vaugirard, Belle Isle, Centre Ville et les Marins.

Géologie et relief

La commune se situe sur des calcaires et marnes datant du jurassique, bien que le cours de l'Indre et ses rives soient composés d'argiles et de sables datant du plio-pleistocène[3].

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[4].

Hydrographie

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[5] et Ringoire[5]. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Climat

Relevé météorologique de la station de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,1 3 5,2 8,8 11,9 13,7 13,6 11 7,7 3,9 1,7 6,9
Température moyenne (°C) 3,7 4,7 7,5 10,2 14 17,3 19,4 19,2 16,3 12 7,1 4,4 11,3
Température maximale moyenne (°C) 6,7 8,3 12,2 15,4 19,5 22,9 25,4 25 21,7 16,5 10,5 7,2 16
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16/01/1985
−22,8
14/02/1929
−10,8
01/03/2005
−4,2
07/04/1929
−1,4
11/05/1928
1,2
01/06/1936
4
10/07/1948
4,5
06/08/1967
0
30/09/1936
−5,2
30/10/1997
−8,7
24/11/1998
−17
10/12/1967
−22,8
16/01/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05/01/1999
22,9
24/02/1990
28
25/03/1955
31
29/04/1955
34,5
29/05/1944
37,7
26/06/1947
40,2
16/07/2015
40,5
02/08/1906
38
01/09/1906
30,3
07/10/2009
24,3
08/11/2015
20,5
16/12/1989
40,5
02/08/1906
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Ensoleillement (h) 66,9 92,6 156,5 175,3 202,3 220,1 231,7 225,4 184,5 131,5 78,2 64,1 1 829,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
23/01/2009
131,3
28/02/2010
126
10/03/1982
103,7
30/04/1990
94,5
13/05/2002
109,3
02/06/2012
96,5
04/07/2006
114,8
15/08/2001
96,3
22/09/1987
94,6
24/10/2006
101
08/11/1982
125,9
26/12/1999
131,3
28/10/2010
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20/01/1910
29,7
05/02/1955
32,4
29/03/1978
42,6
18/04/1964
54,1
12/05/1910
67,6
04/06/2002
60,4
08/07/1919
661
29/08/1945
58,6
17/09/1975
43
29/10/1981
35,2
05/11/1962
51,6
24/12/1995
67,6
04/06/2002
Nombre de jours avec précipitations 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 0 0 0 0 0 0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,7
0,9
61,7
 
 
 
8,3
1,1
63,2
 
 
 
12,2
3
63,8
 
 
 
15,4
5,2
56,6
 
 
 
19,5
8,8
75,3
 
 
 
22,9
11,9
53,4
 
 
 
25,4
13,7
51,5
 
 
 
25
13,6
50,6
 
 
 
21,7
11
60,9
 
 
 
16,5
7,7
59,9
 
 
 
10,5
3,9
65,7
 
 
 
7,2
1,7
65,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports

Voies routières

Le territoire communal est desservi par les routes[6] départementales : 40, 81, 101, 151, 920, 925, 943, 956 et 990.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Transports

Les lignes des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon et de Joué-lès-Tours à Châteauroux passent par le territoire communal, une gare[6] dessert la commune.

Le territoire communal est desservi par toutes les lignes du réseau de bus Horizon[7] ; les lignes A, B, D, F, I, N, Q et S du réseau L'Aile Bleue[8] et par les lignes 1.3, 2.4, 3.2 et 3.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[9].

L'une des singularités de l'agglomération de Châteauroux est de proposer un accès gratuit à son réseau de bus urbain.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[6], à 6 km.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Sentiers de randonnées

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[5].

Réseau électrique

La commune possède deux postes sources[10] sur son territoire : « Le Madron » dans le quartier de Beaulieu et « Mousseau » dans le quartier de Buxerioux. Ils sont principalement approvisionnés par des lignes 90 et 225 kV, venant du barrage d'Éguzon.

Urbanisme

Morphologie urbaine

Logement

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[11] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 26 148
Résidences principales 85,5 %
Résidences secondaires 1,8 %
Logements vacants 12.7 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 46,4 %

Projets d'aménagements

Toponymie

Châteauroux doit son nom à son fondateur, Raoul le Large, fils d'Ebbes-le-Noble, prince de Déols, qui, au XIe siècle, quitta le bourg héréditaire, berceau de sa famille et capitale de ses domaines, pour un château qu'il fit construire à environ 2 kilomètres, sur un monticule abrupt plongeant dans les eaux de l'Indre. Autour, vinrent se grouper des habitations qui, plus tard, formèrent la ville[12] .

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms d’Indrelibre ou d'Indreville.

Ses habitants sont appelés les Castelroussins[13].

Histoire

Moyen Âge

Châteauroux a été précédée dans l’histoire par Déols. La présence gallo-romaine y est attestée par des pierres sculptées, des monnaies, des céramiques, des urnes funéraires. Vers 920, les moines de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys près de Vannes, trouvent refuge auprés d'Ebbes le Noble prince de Déols, pour protéger les reliques de Saint Gildas de l'occupation du sud de la Bretagne par les normands entre 919 et 939 et fondent une abbaye sous le même vocable dans l'actuel quartier Saint-Christopbe. Leur abbaye bretonne sera relevée en 1008 par les moines de l'abbaye de Fleury de Saint-Benoît-sur-Loire.

Vers 937, deux ans après la mort au combat de son père Ebbes le Noble à Orléans, lors d'un nouveau raid hongrois qui avait traversé Champagne et Bourgogne[14], le seigneur Raoul le Large, premier baron de Châteauroux, délaissa son palais de Déols, en raison de l’insécurité, ou encore pour doter l’abbaye Notre-Dame de Déols, également fondée par son père en 917, et il fit bâtir une forteresse en face de l'abbaye Saint-Gildas, sur un coteau de la rive gauche de l’Indre. À partir de 1112, ce château fut nommé « château Raoul », en raison du prénom fréquent chez les seigneurs de Déols, ce qui donna le nom de Châteauroux. La période féodale vit naître à l’abri de cet emplacement fortifié une bourgade d’artisans et de commerçants[15]. Les seigneurs de Châteauroux étaient puissants : leur « principauté » couvrait les deux tiers de l’actuel département de l’Indre[16] ; au XIe siècle, ils avaient leur propre monnayage[17].

Le château et le bourg furent pris par Philippe Auguste en 1188[18]. À cette époque, la ville connaissait déjà une activité drapière importante, avec un moulin à foulon depuis quelques décennies[19]. Toute l’activité textile se concentrait le long de l’Indre, qui apportait sa force motrice, et une baronnie régie par ses propres coutumes se créa (actuelle rue de l’Indre)[20]. Cette production fut réglementée contre les fraudes externes (les drapiers de l’extérieur de Châteauroux vendant leurs pièces de tissu comme fabriquées à Châteauroux) et internes (les drapiers castelroussins étirant parfois leurs rouleaux de tissu pour vendre une plus grande longueur), et vendue lors de la grande foire annuelle[21].

Époque moderne

Révolution française

De la fin du XIXe siècle à nos jours

Le [22], un train de marchandise a heurté un bœuf, entre la gare de Châteauroux et le « pont de Bryas », ce qui le fera dérailler. Malheureusement, le train rapide (voyageurs) no 67, circulant à proximité, rentra en collision avec le train de marchandise. Cet accident aura fait 19 morts. Un jeune stagiaire de 25 ans, qui faisait fonction de sous-chef de gare, est inculpé pour « blessures et homicides par imprudence ».

Témoignage[22] d'un journaliste de l'époque à La Dépêche du Centre :

« Quel horrible spectacle ! On ne sait quels mots employer pour décrire les scènes qui se déroulent sous nos yeux. La paroi gauche du wagon de 3e classe a été arrachée sur toute sa longueur et rejetée sur le ballast et sous les roues du wagon métallique. On ne distingue plus que couvertures, bras, jambes, enchevêtrés parmi les ressorts et le crin des banquettes ». Il y a aussi des miraculés, comme cette femme, blessée. « La malheureuse, qui avait conservé toute sa présence d'esprit, était étendue parmi trois ou quatre cadavres, dont celui de son mari. Elle marque une défaillance, car voilà déjà plus d'une heure qu'elle est dans cette position. On lui fait absorber une nouvelle rasade de rhum. »

Malgré la distance de la frontière espagnole, Châteauroux se retrouve concerné par la guerre d'Espagne. Dès 1936, des réfugiés arrivent. Ils sont installés dans les taudis de la cité Bitray[23]. Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement sept centres (dont Châteauroux), ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse[24]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[25].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, les unités de l’armée d'armistice cantonnées à Châteauroux sont[26] :

La commune fut de 1973 à 2015 rattaché et fractionné en quatre cantons : Châteauroux-Centre, Châteauroux-Est, Châteauroux-Ouest et Châteauroux-Sud.

Étapes de courses cyclistes

Le , la commune a accueilli le départ de la 1re étape de la course de cyclisme Paris-Nice 1996. Elle a également accueilli trois étapes du Tour de France, le (5e étape) ; le (à nouveau la 5e étape) ; et le , la 7e étape.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, des cantons de Châteauroux : Châteauroux-1 - Châteauroux-2 - Châteauroux-3 et de la première circonscription de l'Indre.

Châteauroux Métropole

Liste des maires

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 mai 1945 Pierre Chaumeil  ?  ?
mai 1945 octobre 1947 Pierre Gautier PCF  ?
octobre 1947 mars 1959 Édouard Ramonet Radical  ?
mars 1959 1967 Louis Deschizeaux DVG  ?
1967 mars 1971 Gaston Petit SFIO  ?
mars 1971 mars 1989 Daniel Bernardet UDF Député de l'Indre
mars 1989 mars 2001 Jean-Yves Gateaud PS Député de l’Indre
mars 2001 mars 2014 Jean-François Mayet[29],[30] UMP Sénateur de l’Indre
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Gil Avérous[31] LR Attaché territorial
Ancien directeur de cabinet de Jean-François Mayet

Instances judiciaires et administratives

La commune dispose des services suivants :

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Politique environnementale

Châteauroux s'est engagée dans une démarche de développement durable avec l'élaboration de son agenda 21 qui a débuté en avril 2007. Celui-ci s'articule autour de 4 axes regroupant 39 actions[41] :

Le 10e anniversaire de jumelage avec la commune de Gütersloh (Allemagne), en 2014.
Le 10e anniversaire de jumelage avec la commune de Gütersloh (Allemagne), en 2014.
  • axe I : Développer l'attractivité de la Ville ;
  • axe II : Préserver et valoriser la qualité environnementale et patrimoniale ;
  • axe III : Renforcer la sensibilisation de tous et les comportements éco-responsables ;
  • axe IV : Organiser les partenariats et renforcer les solidarités.

Jumelages

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[43],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 44 479 habitants, en diminution de -4,11 % par rapport à 2009 (Indre : -2,69 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 503 8 049 8 512 10 429 11 587 13 847 13 551 14 517 15 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
18 237 16 170 17 161 18 670 19 442 21 179 22 860 23 924 23 863
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
24 957 25 437 26 095 26 566 25 806 26 707 28 578 34 611 36 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
45 063 49 138 53 429 51 942 50 969 49 632 47 559 45 521 44 479
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006 [45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Manifestations culturelles et festivités

  • Envolée des Livres[48]
  • Festival de la Voix
  • Festival Darc
  • Festival de musique romantique Lisztomanias
  • Blizzard Festival[49] (festival de musiques électros en plein air)

Équipement culturel

  • Musée du Compagnonnage[50]
  • Musée Bertrand[51] (XVIIIe siècle) : dans un ancien hôtel du XVIIIe siècle ayant appartenu au général Bertrand, se trouvent des collections napoléoniennes, des souvenirs du général Desaix, de bons spécimens de peinture flamande du XVIIe siècle, et des écoles régionales de peinture et de sculpture XIXe et XXe siècles, dont le sculpteur Ernest Nivet.
  • Musée des Arts et traditions populaires : situé au cœur du parc Balsan, regroupe des collections basées sur le thème de la culture berrichonne, ainsi que sur la vie rurale en Berry. Photographies, gravures, coiffes, objets en tout genre, font renaître la vie des paysans d'antan, au cœur de cette province de France.
  • Maison du Berry : arts et traditions populaires.
  • Conservatoire à rayonnement départemental de musique de Châteauroux
  • Équinoxe : médiathèque et scène nationale, avec une programmation à la fois riche et variée (théâtre, danse contemporaine, mais aussi jazz, chanson, lectures) résultant de l'importante politique culturelle dédiée à la seule grande scène de la ville. Équinoxe accueille aussi le festival du clown : « La barrière de dégel » en janvier.
  • Cinémas : Cinemovida et cinéma Apollo.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Santé

La commune possède un centre hospitalier[52] (Samu 36 et Smur 36[52]), ainsi que plusieurs maisons médicales, maisons de retraites et pharmacies.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Sports

Élue 3e ville la plus sportive de France lors du « Challenge l'Équipe » en 1997, Châteauroux offre la possibilité aux 12 500 licenciés des 137 associations sportives et sections omnisports de pratiquer 52 disciplines dans plus de 70 équipements[53] sportifs mis à leur disposition :

  • vingt trois stades dont Gaston-Petit ;
  • dix gymnases omnisports ;
  • vingt cinq courts de tennis ;
  • deux piscines ;
  • un complexe de motocross et d'autocross ;
  • une salle de skate, de roller qui contient aussi un mur d'escalade ;
  • un hippodrome ;
  • boulodrome ;
  • des pistes de voitures téléguidées ;
  • des pistes d’aéromodélisme
  • un golf 18 trous ;
  • un plan d'eau de 8 hectares ;
  • Un stand national de tir sera réalisé en 2016 sur l'ancienne zone militaire de « La Martinerie ». Il sera la propriété de la Fédération française de tir. Ce stand, sans équivalent en Europe, permettra de pratiquer près de 60 disciplines différentes ;
  • Deux skate-park[54].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Médias

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry, RCF en Berry et Radio balistiq[55].

Plusieurs films ont été tournés :

L'émission de France 3 Midi en France[56], présentée par Laurent Boyer a tourné cinq émissions les 19 et .

Cultes

Culte catholique

La commune de Châteauroux dépend de l'archidiocèse de Bourges et de sa subdivision le doyenné de Châteauroux[57].

Elle est divisée en 3 paroisses : Saints-Apôtres - Châteauroux, La Résurrection - Châteauroux et Saint Gildas - Châteauroux.

Les lieux de culte sont les églises : Saint-Martial, Saint-André, Notre-Dame, Saint-Christophe, Saint-Joseph, Saint-Thérèse et Saint-Jean, ainsi que la chapelle Saint Jacques située dans le quartier du même nom.


Culte Islamique

La commune compte trois mosquées : la mosquée « Al Mouhssinine » ; « Ibn abaas » et la mosquée « des turc », toutes dans le quartier Saint-Jean.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

Emploi

Lancé en 2007, la zone d'Ozans[58] de l'agglomération de Châteauroux est appelée à devenir un parc d'activités économiques. Des investisseurs chinois devraient s'y installer. D'une taille de 508 hectares et à vocation internationale, cette zone d'aménagement concerté (ZAC) se situe en quasi-totalité sur la commune d'Étrechet. Ce projet est réalisé suivant une démarche volontaire ancrée dans le développement durable par la certification HQE (Haute Qualité Environnementale).

Ce projet devait ouvrir en 2012, afin de relancer la croissance économique et l'emploi dans la région, toutefois des questions demeurent quant aux avantages qu'en tirerait la ville[59] .

Entreprises et commerces

Le Châteauroux Business District[59] devait ouvrir en 2012, afin de relancer la croissance économique et l'emploi dans la région. Des investisseurs chinois devaient s'y installer. Toutefois des questions demeurent quant aux avantages qu'en tirerait la ville.

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[60].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Château Raoul (Xe siècle) : le château domine les bords de l'Indre, il appartenait aux seigneurs de Déols. Il fut reconstruit au XVe siècle, et restauré au XIXe siècle.
  • Château du Parc
  • Couvent des Cordeliers (XIIIe siècle) : ancien couvent franciscain du XIIIe siècle, il héberge aujourd'hui une partie de l'école des Beaux-arts et des expositions d'art contemporain. Situé dans la partie historique de la ville et dominant la vallée de l'Indre, c'est un lieu de promenade agréable.
  • Centre Paroissial Saint-Jacques : construit en deux temps entre le milieu des années 1970 (logement de fonction + 1re chapelle, actuelle salle de réunion) et le début des années 1980 (chapelle actuelle), le Centre Paroissial Saint-Jacques est implanté au cœur du quartier du même nom (Saint-Jacques / le Grand Poirier). Son architecture est représentative des centres paroissiaux construits à cette époque dans les nouveaux quartiers en périphérie des villes[61]. Dépend de la paroisse des Saints-Apôtres.
  • Six églises sont réparties dans la commune : Saint-Martial, Saint-André, Notre-Dame, Saint-Joseph, Saint-Thérèse et Saint-Jean.
  • Chapelle Saint-Martin
  • Monument aux morts de la guerre de 1870
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Labels et distinctions

Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris :

Personnalités liées à la commune

Héraldique, logotype et devise

Blason de Châteauroux Blason D'azur au château flanqué de deux tours d'argent, maçonné, ajouré et ouvert de sable, essoré de gueules et girouetté d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo de Châteauroux Métropole Le logo de Châteauroux Métropole :

Depuis 2015, le logo de Châteauroux représente l'initiale de la ville sur lequel est apposé sept barres représentant les directions de principales villes de l'agglomération. Il s'agit du logo mutualisé entre la ville et la communauté d'agglomération.-
alt=Ancien logotype de la commune de Châteauroux   L'ancien logotype de la commune de Châteauroux (36) : Le drapeau de Châteauroux est blanc avec les armoiries de la commune au centre et « Ville de Châteauroux » en lettres bleues en dessous. Ancien logo de la commune de Châteauroux :

L'ancien logo de Châteauroux est blanc avec les armoiries de la commune au centre et « Ville de Châteauroux » en lettres bleues en dessous.
Drapeau de Châteauroux Drapeau de Châteauroux :

Le drapeau est formé de trois bandes verticales verte, jaune et rouge. Le vert représente les prairies, le jaune les moissons et le rouge la vigne. À l’origine ce drapeau est celui du Berry. Il a été repris par la commune de Châteauroux[réf. nécessaire].
Flag of Châteauroux.svg Drapeau de Châteauroux :

Le drapeau de Châteauroux est formé de deux bandes verticales bleue et rouge. Les couleurs proviennent des armoiries.

Voir aussi

Geographylogo.svg

Les coordonnées de cet article :

Bibliographie

  • Simon Ostermann, « La clandestinité des Juifs dans les villes de province sous Vichy. L'exemple de Châteauroux (1940-1944) », dans Sylvie Aprile (dir.), Emmanuelle Retaillaud-Bajac (dir.), Clandestinités urbaines : Les citadins et les territoires du secret (XVIe-XXe), Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 9782753531307, lire en ligne), Troisième : Topographies et géographies de la clandestinité urbaine, p. 255-275.

Articles connexes

Liens externes

  • Site de Châteauroux Métropole
  • Site de l'office de tourisme de Châteauroux
  • Site de l'Envolée des Livres de Châteauroux
  • Site de la Grande Scène d’Équinoxe
  • Site du cinéma Apollo
  • Site de Radio balistiq

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. Site de la commune de Châteauroux : Conseils de quartiers, consulté le 25 août 2012.
  3. Site de la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement : Atlas des paysages de l'Indre, consulté le 14 septembre 2013.
  4. Site de la prévention du risque sismique : Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre, consulté le 30 juillet 2016.
  5. a, b et c Site du Géoportail : Châteauroux, consulté le 15 décembre 2013.
  6. a, b et c Site de ViaMichelin : Châteauroux, consulté le 14 décembre 2013.
  7. Site de Horizon : Horaires, consulté le 7 mars 2016.
  8. Site du conseil départemental de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 7 mars 2016.
  9. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 13 mars 2016.
  10. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  11. Site de l'Insee : Châteauroux, consulté le 6 septembre 2016.
  12. Eugène Hubert, Dictionnaire historique de L'Indre, .
  13. « Nom des habitants des communes françaises, Châteauroux », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 5 février 2012).
  14. De 911 à 917, les premiers raids hongrois avaient atteint la Bourgogne, la Champagne, voire le Berry.
  15. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 11.
  16. Berry médiéval, p. 11.
  17. Berry médiéval, p. 12.
  18. Berry médiéval, p. 13.
  19. Christine Méry-Barnabé, De la manufacture royale de draps à l’usine Balsan, catalogue de l’exposition Châteauroux et les cités lainières d’Europe, Archives municipales de Châteauroux, 2010, p. 17.
  20. Christine Méry-Barnabé, op. cit., p. 18.
  21. Christine Méry-Barnabé, op. cit., p. 19.
  22. a et b « 1939 : dix-neuf morts dans le Paris - Toulouse », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  23. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 42.
  24. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  25. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  26. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, , 264 p. (ISBN 2717108386), p. 41.
  27. La communauté d'agglomération castelroussine devient "Châteauroux Métropole", France Bleu Berry, 9 février 2015.
  28. Assemblée nationale, base de données historique des députés françàais depuis 1789.
  29. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  30. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  31. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  32. Site de la préfecture de l'Indre : Préfecture de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  33. Site du ministère de la Justice : Châteauroux, consulté le 21 décembre 2011.
  34. a, b et c Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale des Finances Publiques, consulté le 25 août 2012.
  35. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  36. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  37. Site de la commune de Châteauroux : Services extérieurs, consulté le 23 août 2012.
  38. Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale de la Sécurité Publique, consulté le 23 août 2012.
  39. Site de Région de Gendarmerie du Centre : Groupement de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  40. Site du conseil départemental de l'Indre : Avec le Département, des routes encore plus sûres !, consulté le 9 mars 2016.
  41. Site de Châteauroux Métropole : L'agenda 21 de la Ville de Châteauroux, consulté le 20 juin 2015.
  42. « Comment dire non à une si belle idée », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  43. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  46. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  47. Site du lycée Pierre et Marie-Curie de Châteauroux, consulté le 24 août 2012.
  48. Site de l'Envolée des Livres de Châteauroux.
  49. site de 36 sorties : Blizzard Festival #1, consulté le 25 février 2016.
  50. « Un dimanche patrimonial et artistique », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  51. Site du ministère de la Culture : Museofile, consulté le 15 novembre 2013.
  52. a et b Site du centre hospitalier de Châteauroux, consulté le 24 août 2012.
  53. Site de la commune de Châteauroux : Le sport à Châteauroux, consulté le 29 janvier 2015.
  54. Site de Châteauroux Métropole Skate-park de Châteauroux, consulté le 25 février 2016.
  55. Site de Radio balistiq : Accueil, consulté le 18 mars 2016.
  56. « "Midi en France" place de la République », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  57. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné de Châteauroux, consulté le 4 mai 2013.
  58. Site de Châteauroux Métropole : Ozans, consulté le 20 juin 2015.
  59. a et b Site de l'Assemblée nationale française : Châteauroux Business District, consulté le 25 août 2012.
  60. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  61. Relais Saint Jean Baptiste à Bourges.
  62. [PDF] 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008, consulté le 23 septembre 2009.
  63. [PDF] 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004, consulté le 23 septembre 2009.
  64. [PDF] 46e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2005, consulté le 23 septembre 2009.
  65. [PDF] 47e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2006, consulté le 23 septembre 2009.
  66. [PDF] 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007, consulté le 23 septembre 2009.
  67. Adrien Henry, Un Meusien au cœur des deux guerres : mémoires du colonel Adrien Henry, Ysec, .
  68. Henri Bonnemain, « Hommage à Roger Cazala prononcé par Henri Bonnemain à la séance du 4 décembre 1994 », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 83, no 305,‎ , p. 184-185 (lire en ligne).