Châteaurenard

Châteaurenard
Parvis de l'église Saint-Denys.
Parvis de l'église Saint-Denys.
Blason de Châteaurenard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Châteaurenard
(bureau centralisateur)
Intercommunalité CA Terre de Provence
Maire
Mandat
Marcel Martel
2017-2020
Code postal 13160
Code commune 13027
Démographie
Gentilé Châteaurenardaise, Châteaurenardais
Population
municipale
15 624 hab. (2015 en augmentation de 4,66 % par rapport à 2010)
Densité 447 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 00″ nord, 4° 51′ 19″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 110 m
Superficie 34,95 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.chateaurenard.com

Châteaurenard est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Châteaurenardais et les Châteaurenardaises.

Géographie

Elle est le chef-lieu du canton portant le même nom. Entourée par les communes de Noves, Graveson, Rognonas et Eyragues. Châteaurenard est située à 8 km au sud-est d'Avignon, c'est la plus grande ville des environs. La commune fait partie de l'agglomération Terre de Provence. Par sa population, Châteaurenard constitue la 17e commune des Bouches-du-Rhône. La commune est bordée au nord par la rivière de la Durance.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Châteaurenard
Rognonas Avignon Noves
Graveson Châteaurenard Noves
Graveson Eyragues Noves

Accès

  • Par l'autoroute A7 (depuis le nord ou le sud), sortie Sortie 24 Avignon-Sud. Suivre la direction Châteaurenard, qui se trouve à environ 5 km.
  • Par la D 7N :
    • depuis le nord, après la traversée d'Avignon, en continuant sur la N 7 suivre la direction d'Aix-en-Provence, puis prendre la sortie Châteaurenard juste après le pont qui enjambe la Durance ;
    • depuis le sud, après Saint-Andiol, suivre la direction Avignon puis prendre la sortie Châteaurenard.

Hameau

Le hameau de la Crau (à 1,2 km au sud-ouest du centre-ville) fait administrativement partie de la commune de Châteaurenard.

Relief

La commune est relativement plane, les seuls reliefs étant la colline du Griffon (où se situe le château) et le vallon de la Roquette avec le massif du Rougadou.

Géologie

La plaine qui entoure l'éperon rocheux est formée d'alluvions quaternaires issus de la Durance.

Sismicité

La commune est soumise à une sismicité faible mais non négligeable (zone sismique 3).

Hydrographie

La commune de Châteaurenard est bordée au nord par la Durance, qui est la limite séparative avec Avignon et le département du Vaucluse. Elle est également traversée par l'un de ses affluents, l'Anguillon et par un de ses tributaires, le Réal.

Climat

La commune de Châteaurenard, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare.

Toponymie

Le nom de la ville a pour origine Reynard (ou Reynardus), premier seigneur des lieux, vers 965[1]. Le nom de la commune en provençal est Castèu-Reinard[2].

Histoire

Préhistoire

Les premiers signes d'occupations sur le site de Châteaurenard dateraient de 2000 à 1800 av. J.-C. Le fait qu'une flèche en cuivre ait également été découverte, permet de dire que l'on est au chalcolithique (étymologiquement : âge de la pierre et du cuivre). Ces individus sont robustes, mais de faible stature. Ils sont agriculteurs (céréales) et éleveurs de moutons.

Antiquité

L'arrivée des Romains en Provence se fit le long des vallées fluviales. Le Rhône et la Durance furent les voies de pénétrations. À Châteaurenard, c'est dans le quartier du Vigneret que l'on trouve le plus de vestiges romains.

Au Ve siècle apr. J.-C., les grandes invasions saccagèrent la région effaçant malheureusement tous les témoignages importants de cette période sur la commune.

Moyen Âge

Le premier seigneur du nom de Renard (Reinhard ou Reynardus)[3], vivait vers l'an 970. Sa mère s'appelait Balde et son père, Lambert dit Dodon. Il apparaît sous le nom de "Eldeberthus de Castro-Raynardus" au bas d'une charte concernant une dotation faite en faveur du monastère de Montmajour en 1015, par la comtesse Emma, fille de Guillaume Taillefer, comte de Toulouse. Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1094[4]. Il fusionne avec celui de Rognonas vers 1450[5].

Au XIIe siècle, lorsque Ildefons d'Aragon[Qui ?] devint comte de Provence, il voulut se doter de fortifications imprenables. Jordane, sa maîtresse, reçut la lourde charge de veiller à la transformation du castel primitif en une place forte. La pierre remplaça le bois et la construction dura plusieurs années. Femme de goût et de culture, Jordane organisa des cours d'amour. Les troubadours passèrent par Châteaurenard, et l'un d'eux composa un poème que l'on fit graver sur une pierre (encore visible aujourd'hui) dans la "Tour des Trois Poignards". Blacas de Pontevès, viguier de Marseille (1369-1377), lieutenant du sénéchal (1379 ; 1381), frère de Barral de Pontevès - seigneur de Pontevès, fut seigneur de Châteaurenard. Alors que son frère était carliste, il prit le parti des Angevins lors de la guerre de l'Union d'Aix[6] en conditionnant toutefois ce soutien à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[7].

Au XVe siècle, le pape Benoît XIII alors en poste sur Avignon vient se réfugier à Châteaurenard pour échapper au siège du palais des Papes mené par Charles VI.

Période moderne

En 1727, Sexte Gabrielle d'Aymar, épousa Jean Louis Gabriel de Thomassin, marquis de Saint-Paul. En 1781, Joséphine Henriette de Thomassin de Saint-Paul épousa Louis Marc Antoine de Valori. Ainsi par le biais des mariages successifs, les Aymar, les Thomassin et les Valori se succédèrent tout au long du XVIIIe siècle dans la baronnie de Châteaurenard. Le 21 mai 1539, l'Edit de Châteaurenard autorise les loteries en France à condition de verser une partie des recettes à l'État. La somme reversée fut tellement importante que la loterie fut vite abandonnée[8].

Période contemporaine

Le début du marché hebdomadaire du dimanche sur le cours Carnot

Le succès du marché hebdomadaire qui se déroulait sur le cours Carnot tous les dimanches, incita les agriculteurs de la commune à perfectionner leur outil de travail en créant, dès 1958, un CETA.

Ce Centre d'études techniques agricoles vit le jour en même temps que les premières serres dans le nord des Bouches-du-Rhône. Il permit d'assurer le passage des cultures plein champ vers les cultures sous abris. Actuellement, il compte 47 exploitations agricoles et représente environ 114 hectares de cultures sous serres. Ce qui permet de mettre en marché tomates et melons durant la période printemps-été, et les salades en automne-hiver.

Devise

Tutus in arce vigil. (« À l'abri dans la forteresse je veille. »)

Héraldique

Armes de Châteaurenard

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

« D'or, à un château de gueules, ajouré et maçonné de sable, surmonté d'un renard du même. »

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Mairie de Châteaurenard

Suite à l'adoption des lois anti-cumul, il n'est plus possible, pour les Députés des élections législatives de 2017, de cumuler un mandat de parlementaire et un mandat exécutif local. Bernard Reynès a donc cédé à sa place de maire le 12 juillet 2017 et c'est son premier adjoint, Marcel Martel qui lui succède[10].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2017 en cours Marcel Martel UMP-LR  
2001 2017 Bernard Reynès UMP-LR Permanent politique - Député
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[11].

Communes jumelées

Population et société

Les habitants de Châteaurenard sont appelés les Châteaurenardais.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[12],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 15 624 habitants[Note 2], en augmentation de 4,66 % par rapport à 2010 (Bouches-du-Rhône : +1,97 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 958 3 154 3 395 3 816 4 151 4 376 4 744 5 107 5 358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 511 5 532 5 409 5 708 5 554 5 801 5 934 5 960 6 194
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 398 8 036 8 638 8 016 8 646 8 872 8 695 8 604 9 063
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
9 602 10 220 11 027 11 072 11 790 13 070 14 000 15 665 15 624
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

La ville est membre de l'Union des villes taurines françaises.

Économie

Chômage

Avec un taux de chômage de 13,9 % en 2009, la ville est au-dessus de la moyenne nationale (9,9 %). Au 31 décembre 2011, Châteaurenard comptait 1 395 demandeurs d'emploi (catégories ABC confondues) dont 984 de catégorie A[15].

Agriculture

Marché du cours Carnot au cours des années 1920

La commune est essentiellement maraîchère. La présence de l'eau a, très tôt, permis l'irrigation des champs grâce un réseau de canaux et de ruisseaux. Ceux-ci, par la simple force de la gravité, drainent l'eau de la Durance vers les cultures depuis le XVIIe siècle. Ce qui a permis aux paysans de se spécialiser dans le maraîchage et les cultures fruitières. Cette, porteuse de richesse, est célébrée au mois d'août, à l'occasion de la fête de la Madeleine[16].

Les différentes productions de ce terroir étaient mises en marché, en saison, chaque dimanche. Le premier répertorié, dit le marché aux herbes date du XVe siècle. L'idée de créer un marché régulier germa au XVIIIe siècle. Elle fut réalisée par le docteur Mascle qui créa le marché sur le cours Carnot après la Première Guerre mondiale. Compte tenu de l'ampleur prise, en 1958, fut mis en fonction le marché gare. Lui a succédé un marché d'intérêt national[16] depuis le [17].

Celui-ci est devenu le numéro 1 en Europe des marchés de gré à gré en fruits et légumes avec un tonnage de 180 000 t/an. Il est le rendez-vous des agriculteurs de la commune et des départements voisins chaque matin de 6 h 30 à 7 h 30 qui passent des transactions de gré à gré avec les expéditeurs et les grossistes. Ce marché professionnel a son pendant, tous les dimanches matin, dans le centre-ville de Châteaurenard sous forme de marché provençal ouvert au public[16].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au nord, par la Durance et au sud, par les Alpilles[18].

Les statistiques INSEE concernant Châteaurenard, montrent qu'entre 1999 à 2009, le nombre d'agriculteurs exploitants est passé de 286 (2,7 % de la population) à 184 (1,5 % de la population)[15].

Industrie

Trois zones artisanales et industrielles sont implantées à Chateaurenard[19]. :

  • Zone artisanale du Barret (incluant la Zone La Chaffine)

D'une superficie de 38 hectares, elle compte 29 entreprises et 600 salariés

  • Zone industrielle des Iscles

D'une superficie de 38 hectares, elle compte 63 entreprises et 900 salariés

  • Parc d’activité des Baumes

D'une superficie de 5 hectares, elle compte 12 entreprises et 100 salariés

Un plan d'extension de ces zones en en cours.

Tourisme

Châteaurenard dispose d'une situation géographique centrale pour le développement du tourisme, entre Arles, Avignon, les Alpilles, et un peu plus loin Marseille et la Camargue.

Plusieurs types d'hébergements touristiques sont proposés : 3 hôtels, un camping et plusieurs chambres d'hôtes et meublés de tourisme.

Culture et patrimoine

Vue extérieure du château féodal.

Culture

  • Cinéma : Le Rex (3 salles dont 2 équipées en numérique 3D).
  • Salles de spectacle :
    • L'Étoile, comprenant une salle de théâtre nommée Pécout, et une salle de spectacle de 800 (assis) à 1 200 (debout) places.
    • Le Réal, composée de gradins.

Patrimoine civil

Intérieur d'une des tours du château féodal

Le château féodal, fut construit entre le XIIe et le XVe siècle au sommet de la colline du Griffon, classé monument historique en 1927[20]. Partiellement détruit mais entretenu, il est toujours visitable[21].

  • Le musée des Outils agraires présentant traditions, coutumes et savoir-faire de Provence.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Denys
Nef de l'église Saint-Denys
  • Ancienne Chapelle Saint-Honorat inscrite aux monuments historiques depuis 1972[23].
  • Église Saint-Denys
  • Chapelle des Pénitents
  • Vierge dorée, statue en bronze doré installée au sommet de la colline lors de l'hiver 1867-1868

Patrimoine environnemental

Équipements et services

Transports urbains

Plusieurs lignes de bus sont mises en place par la municipalité et l'intercommunalité : une ligne communale[24] et une ligne reliant les communes limitrophes[25]. La municipalité organise également un ramassage scolaire pour les écoliers du primaire[26].

Une ligne de bus relie Châteaurenard aux agglomérations de la région : Avignon - Saint-Rémy-de-Provence[27].

Enseignement

Les élèves de Châteaurenard débutent leurs études dans l'une des 6 écoles maternelles et primaires publiques de la commune[28], où est également implantée une école primaire privée, subventionnée par la municipalité[29].

La commune compte 2 collèges, un public et un privé. Les lycées les plus proches se situent dans le Vaucluse, à Avignon et Cavaillon, ainsi qu'à Tarascon dans les Bouches-du-Rhône. Un projet de lycée d'une capacité de 900 places est en cours, pour une ouverture prévue en 2019[30], dans le quartier du complexe Pierre-de-Coubertin, non loin du collège public Simone Veil.

Sports

La commune dispose de plusieurs complexes sportifs[31] :

  • Complexe Pierre-de-Coubertin

Ce complexe comprend : 6 courts de tennis, 2 terrains de basket-ball, 2 terrains de hand-ball, plusieurs terrains de rugby, dont le stade des Beaumettes, et des équipements d'athlétisme. Un centre nautique de plein air et un gymnase jouxtent le complexe.

  • Le stade Louis-Porro (ex-stade du Grand-Quartier)

Il est équipé de trois terrains de football.

  • Vallon de la Roquette :

Les aménagements de sports de plein air y sont regroupés : parcours santé, VTT, parcours de courses d'orientation.

Santé

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Henri-Duffaut qui se trouve à Avignon dans le Vaucluse.

Sécurité

La commune possède une brigade de la gendarmerie nationale, un poste de police municipale ainsi que d'un centre de secours. De plus elle possède un centre de supervision urbaine (CSU) permettant de gérer la centaine de caméras de vidéosurveillance présentes sur le territoire Châteaurenardais[32]. Anciennement la commune en plus de sa gendarmerie disposait d'un commissariat de la police nationale.

Autres services

La commune possède également un bureau de la Poste. La mairie a mis en place de nombreuses bâtiments communaux, on peut citer : la maison de la vie associative, la maison des services ou encore la maison de l’entrepreneur.

Vie locale

  • Chaque dimanche matin se tient le marché hebdomadaire sur le cours Carnot (de 7 h à 13 h).
  • Un marché de Noël est organisé chaque premier week-end de décembre.

Cultes

La paroisse catholique de Saint-Denys fait partie du diocèse Aix Arles, doyenné Alpilles-Durance[33].

Environnement

Au centre de la commune, se trouve la colline du Griffon sur laquelle est implanté le château. À l'ouest se trouve le massif du Rougadou partagé entre les communes de Châteaurenard et Noves.

Personnalités liées à la commune

  • André Fanton (né le 7 décembre 1928 à Marseille et décédé le 28 septembre 2013 à Montpeillier) artiste peintre figuratif, co-fondateur de la Société des Amis des Arts
  • Marcel Jullian (né le 31 janvier 1922 à Châteaurenard), écrivain et réalisateur, fondateur de la chaîne Antenne 2 qu'il présida de janvier 1975 à décembre 1977.
  • Jacques Lalande (né en 1921 à Châteaurenard) est un peintre figuratif, de l'École française, il peint des enfants et des paysages.
  • Frédéric Martel (né le 28 octobre 1967 à Châteaurenard), écrivain, journaliste à Radio France, chercheur.
  • Robert Miras, chanteur.
  • Antoine Ginoux (né le 29/10/1858 mort le 6 novembre 1924) felibre auteur notamment de "Susano o lou dramo de la Santo Baumo chant en 7 épisodes publié en 1926. Il créa par ailleurs " l'Escolo di Tourre de Casteu Reinard". Meurt d'une embolie en haut du Pont du Gard en prononçant ces paroles "A quest cop siu perdu".

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Vincent Fournier, Châteaurenard, éditions de l'Equinoxe, 1993 (Le temps retrouvé), page 6
  2. Lou tresor dóu Felibrige, F. Mistral, vol. 1 p. 492, éditions CPM 1979
  3. « Château féodal de Châteaurenard », E-patrimoine en Pays d’Arles.
  4. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, (ISBN 2-906162-71-X), p. 55
  5. Catherine Lonchambon, op. cit., p. 54
  6. Alain Venturini, La Guerre de l'Union d'Aix (1383-1388), p. 55
  7. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 41).
  8. http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2005.darracq_jb&part=95420
  9. « Châteaurenard : Marcel MARTEL succède à Bernard REYNES à la tête de la Mairie », sur mediacam13,
  10. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Châteaurenard, consultée le 27 octobre 2017
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. a et b [PDF] « Statistiques locales », sur insee.fr
  15. a, b et c Châteaurenard, cité maraîchère
  16. Décret no 63-1053 du 18 octobre 1963 portant classement du marché-gare de Châteaurenard comme marché d'intérêt national, JORF no 247 du 20 octobre 1963, p. 9403.
  17. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  18. zones d'activités économiques
  19. Notice no PA00081238, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Château féodal », sur Office de tourisme de Châteaurenard (consulté le 9 octobre 2012)
  21. lire le descriptif Mérimée. Référence : IA13001221
  22. Notice no PA00081237, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. ligne de navette communale
  24. navette intercommunale
  25. ramassage scolaire
  26. bus régionaux
  27. écoles à Chateaurenard
  28. enseignement à chateaurenard
  29. « Le lycée de Châteaurenard ouvrira enfin à la rentrée 2019 », sur laprovence.com,
  30. Sport à Chateaurenard
  31. « Vidéosurveillance : Châteaurenard, Big Brother is watching you... », sur laprovence.com,
  32. Diocèse Aix Arles

Voir aussi

Bibliographie

  • Henry de Valori, Histoire de la baronnie royale de Châteaurenard en Provence. Reprise de l'éd. restaurée de 1869. Paris: Res Universis, 1993. Monographies des villes et villages de France ; 1037. (ISBN 2-7428-0004-2).

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel
  • Office de Tourisme