Châlette-sur-Loing

Châlette-sur-Loing
L'hôtel de ville de Châlette-sur-Loing.
L'hôtel de ville de Châlette-sur-Loing.
Blason de Châlette-sur-Loing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Châlette-sur-Loing
Intercommunalité Agglomération montargoise et rives du Loing
Maire
Mandat
Franck Demaumont
2014-2020
Code postal 45120
Code commune 45068
Démographie
Gentilé Châlettois[1]
Population
municipale
12 643 hab. (2014)
Densité 963 hab./km2
Population
aire urbaine
68 488 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 45″ nord, 2° 44′ 11″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 114 m
Superficie 13,13 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-chalette.fr

Châlette-sur-Loing est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie

Situation

La commune de Châlette-sur-Loing se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 62,7 km d'Orléans[3], préfecture du département et à 1,7 km de Montargis[4], sous-préfecture. La commune fait partie du bassin de vie de Montargis[5].

Les communes les plus proches sont : Montargis (1,7 km), Villemandeur (3 km), Cepoy (3,8 km), Corquilleroy (4,5 km), Amilly (4,8 km), Pannes (5 km), Paucourt (5,1 km), Girolles (5,6 km), Mormant-sur-Vernisson (7,1 km), Gondreville (7,3 km)[6].

Communes limitrophes
Rose des vents Corquilleroy Cepoy Paucourt Rose des vents
Pannes N Paucourt
O    Châlette-sur-Loing    E
S
Villemandeur Montargis Amilly
Carte de la commune de Châlette-sur-Loing et des communes limitrophes.

Hydrographie

La commune est traversée par trois cours d'eau, le Loing, la Bézonde et le Solin ainsi que par trois canaux, le canal du Loing, le canal de Briare et les biefs de Buges et de la Folie du canal d'Orléans, le canal d'Orléans et le canal du Loing étant situés en limites des communes de Corquilleroy et Châlette.

Quartiers

Le Bourg, Vésines, le Lancy (habituellement divisé en Grand Lancy et Petit Lancy), la Pontonnerie, Château Blanc et quartier Kennedy. Château Blanc et Kennedy deviennent le plateau dans le contrat ANRU[7].

Toponymie

Attestée sous les formes Kadelatam en 1065, Catalecta en 1103 [8].

Du mot latin cataracta (chute d’eau).

L'accent circonflexe sur le nom « Châlette » est apparu au cours du XIXe siècle[9]. On le rencontre de façon rarissime auparavant (actes notariés, textes imprimés, etc.).

Châlette prend le nom de Châlette-sur-Loing par décret du .

La typographie sans accent circonflexe tend à être à nouveau utilisée, par exemple par le site Internet géré par la commune. [style à revoir]

Histoire

Le nom de Châlette est cité dès le début du IXe siècle (Caderaita), comme appartenant au patrimoine d'une certaine Gile (Gisla), possessionnée dans tout le Gâtinais. Elle en fit don à l'abbaye de Gembloux que venait de fonder son petit-fils saint Guibert, donation entérinée en 946 par une charte d'Otton Ier du Saint-Empire[10].

Le , le seigneur du bourg, Gasbert, donne à l'abbaye de Saint-Benoît l'église de Châlette et ses dépendances : tout le bourg, huit arpents de pré, une pêcherie et trois moulins contigus à l'église.

Au XIIIe siècle, Pierre-Lancelot de Machault (mort en croisade devant Tunis en 1270), chambellan-précepteur du futur roi Philippe III le Hardi, reçoit à l'occasion de son mariage avec la dame Isabelle de Gy, « la pêcherie sur le Loing, face à sa maison ». Les moines quittèrent définitivement Châlette à cette époque. Le bourg resta dans la famille de Machaut de 1285 à 1530.

Au XVIIe siècle, les moulins étaient nombreux sur les deux rivières, on n'en comptait pas moins de cinq sur le territoire ; moulins à blé, à froment, à tan. On y broyait de l'écorce de chêne et même le bois lui-même pour les tanneries de Montargis.

Au XVIIIe siècle, le moulin à tan de Langlée fut supprimé pour être remplacé le par la papèterie de Langlée. Cette dernière devait laisser la place aux établissements Hutchinson à partir de 1853.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[11], dont un à Châlette-sur-Loing[12]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[13]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[12].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Héraldique


Blason de Châlette-sur-Loing

Les armes de Châlette-sur-Loing se blasonnent ainsi :

Écartelé : au premier, d'azur au lion d'or ; au deuxième, de gueules à un arbre arraché de sinopleenquerre) ; au troisième, de gueules à deux bars adossés d'argent ; au quatrième, d'or à une onde d'azur sommée d'une roue de moulin de sable[14].


* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.

  • Le premier quartier du blason (en haut à gauche) représente un lion dressé jaune sur un fond bleu : ce symbole représente les armes de la famille de Machaut d'où étaient issus les seigneurs de Châlette de 1285 à 1530.
  • Le deuxième quartier (à droite du précédent) représente un arbre vert dont on voit les racines, sur fond rouge. Cet arbre symbolise la portion de forêt que possède Châlette-sur-Loing ; portion non négligeable, car avec ses 465 hectares de bois, Châlette-sur-Loing est considérée comme une commune forestière du département.
  • Le troisième quartier (en bas à gauche) représente deux poissons blancs dos à dos, sur fond rouge. Ces deux poissons représentent les deux rivières le Loing et son affluent le Solin.
  • Le quatrième quartier représente une bande ondulée bleue surmontée d'une roue de moulin noire sur fond jaune. Ce dernier symbole représente l'activité industrielle de Châlette-sur-Loing, l'onde symbolisant le canal de Briare, près duquel s'étend la zone industrielle.

Urbanisme

Cadre de vie

Lac de Châlette.
Pont sur le Loing, franchi par la ligne ferroviaire de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis via Corbeil-Essonnes, comportant, entre Malesherbes et Montargis, une voie unique non électrifiée, fermée à tout trafic.

Politique et administration

Découpage territorial

Commune : territoire et institution

La paroisse et bourg de Châlette-sur-Loing acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[16] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[17]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[18].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[19].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Châlette était rattachée, sur le plan ecclésiastique, à l'ancien diocèse de Sens[20], et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[21].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Châlette-sur-Loing est alors incluse dans le canton de Montargis, le district de Montargis et le département du Loiret[22].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[23]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[24]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[25]. L'acte II intervient en 2003-2006[26], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Châlette-sur-Loing aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[19],[22]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[27].
Canton Montargis 1790-1801 Administrative et électorale En 1790, lors de la création des cantons, districts et départements, la commune de Châlette-sur-Loing est rattachée au canton de Montargis[19]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[27]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[28]. Ils acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Montargis 1801-1973 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[29]. Châlette-sur-Loing est alors rattachée au canton de Montargis par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[30],[19].
Châlette-sur-Loing 1973-2015 En 1973, la commune est rattachée au canton de Châlette-sur-Loing, un canton issu de la division de l'ancien canton de Montargis[31].
Châlette-sur-Loing 2015- Électorale La loi du [32] et ses décrets d'application publiés en février et [33] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au canton de Châlette-sur-Loing[33]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[34].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Châlette-sur-Loing est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[19],[30].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[35],[36]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[37]. La réforme n'affecte pas Châlette-sur-Loing qui reste rattachée à la quatrième circonscription[38].

Collectivités territoriales

La commune de Châlette-sur-Loing est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[39], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités

Localisation de la commune de Châlette-sur-Loing dans la communauté d'agglomération Agglomération Montargoise et Rives du Loing.

Initialement constitué par arrêté préfectoral le 30 mai 1959, le district urbain de l’agglomération Montargoise, le plus ancien district de France, regroupait huit communes dont la commune de Châlette-sur-Loing. Celui-ci avait des compétences réduites : ordures ménagères, transports, service départemental d’incendie et de secours (SDIS) et assainissement. La communauté d’agglomération a été créée dans l’optique d’avoir une mutualisation des moyens. En application des dispositions de la loi no 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale, le district s’est transformé en communauté d’agglomération qui a pris le nom de « Agglomération Montargoise et Rives du Loing » par arrêté préfectoral du 14 décembre 2001. Les statuts dont été adoptés le 13 juin 2002[40]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

La loi du portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe), visant une réduction du nombre d'intercommunalités en France, fait passer de 5 000 à 15 000 habitants, sauf exceptions, le seuil démographique minimal pour constituer une intercommunalité et a un impact sur les périmètres des intercommunalités du département du Loiret dont le nombre passe de 28 à 16. Mais la communauté d'agglomération Agglomération Montargoise et Rives du Loing, dont la population totale dépasse le nouveau seuil minimal, ne voit pas son périmètre changer[41] et la commune de Châlette-sur-Loing en reste donc membre. Cette loi a toutefois un impact sur ses compétences avec l'attribution de nouvelles compténces comme de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations à partir du [42].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Châlette-sur-Loing et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Châlette-sur-Loing Maire Franck Demaumont 2014 2020
Agglomération montargoise et rives du Loing Président de l'intercommunalité Jean-Pierre Door 2014 2020
Département Départementales Canton de Châlette-sur-Loing Conseiller départemental Gérard Dupaty 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Cécile Manceau
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[43] 2021[44]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales

Administration municipale

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Châlette-sur-Loing, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[45], pour un mandat de six ans renouvelable[46]. Il est composé de 33 membres [47]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires

Jumelages

Équipements et services

Environnement

Gestion des déchets

En 2016, la commune est membre du syndicat mixte de ramassage et de traitement des ordures ménagères (SMIRTOM) de Montargis, créé en 1968. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 2], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire[52]. Un réseau de trois déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche de la commune est située sur la commune de Corquilleroy[53].

Le SMIRTOM de Montargis procède également à l'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective dans l'unité d'Amilly, construite en 1969. Une convention de délégation du service public de traitement a été conclue en 2013 avec la société Novergie Centre, filiale énergie du Groupe Suez pour la valorisation énergétique des déchets[54].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté d'agglomération Agglomération montargoise et rives du Loing en application de la loi NOTRe du [55].

Production et distribution d'eau

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[56]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par la Communauté de l'Agglomération Montargoise Et des Rives du Loing (A.M.E.)[57],[58],[59]. L'eau brute est pompée par le biais de six forages : trois à Amilly (la Chise 1, la Chise 2 et la Chise 3) et trois à Pannes (la Justice-Aunois, la Rivière-Aunois et la Grand Aunois). En 2015, 3 410 022 m3 d'eaux brutes ont été prélevés en nappe pour desservir les 21 102 abonnés de l'agglomération montargoise (soit 52 092 habitants raccordés)[60].

Assainissement

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[61], est également assurée par l'A.M.E.[62],[63],[64] qui dispose ainsi en 2015 d’un réseau de 384,8 km, de 11 737 regards de visite et de 145 postes de relevage et de trois stations d’épuration principales situées à Chalette-sur-Loing, à Amilly et à Vimory[65]. La commune est raccordée à la station d'épuration située sur le territoire de la commune de Chalette-sur-Loing, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 85 000 EH, soit 16 700 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée en 2017 par la Lyonnaise des Eaux Amilly[66],[67].

Certaines rues de la commune ne sont pas desservies par le réseau d’eaux usées (réseau d’assainissement collectif) de l’Agglomération montargoise et les habitations doivent dès lors être pourvues d’un système d’assainissement individuel. L’assainissement non collectif (ANC) désigne ces installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[68]. L'agglomération montargoise assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[69],[65].

Prix de l'eau

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[70]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[71]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[72].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Châlette-sur-Loing 2,09[73] 2,19[74] 2,29[75] 2,31[76] 2,36[77] 2,51[78]
Loiret 1,76[79] 1,7[80] 1,66[81] 1,69[82]
France 1,93[79] 1,96[80] 2[81] 2,03[82]
Assainissement Châlette-sur-Loing NC[73] 2,51[74] 2,56[75] 3,24[76] 2,38[77] 1,94[78]
Loiret 2,07[79] 2,19[80] 2,25[81] 2,38[82]
France 1,73[79] 1,82[80] 1,85[81] 1,89[82]

Enseignement

Châlette, qui fait partie de la zone B, est situé dans l'académie d'Orléans-Tours. On y trouve six écoles maternelles[83], cinq écoles élémentaires[84] et quatre établissements secondaires[85],[86].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[87],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 12 643 habitants, en diminution de -4,62 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410 458 656 626 630 713 537 607 527
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
748 810 895 949 1 132 1 462 1 778 1 950 2 356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 838 3 178 3 867 4 293 5 487 7 098 6 856 7 240 7 895
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
9 531 12 745 13 820 14 961 14 591 13 969 13 026 13 104 12 643
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[88] puis Insee à partir de 2006[89].)
Histogramme de l'évolution démographique

Immigration

En 2008, la ville compte 2 784 immigrés soit 21,4 % de sa population[90]. En 1999, 56,1 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'ascendance étrangère dont 42,3 % d'origine maghrébine, subsaharienne ou turque[91].

Médias

  • Radio C2L (Anciennement Radio Chalette) émettant sur 89.3 FM[92].

Sports

  • US Châlette, club de football créé en 2002, issu de la fusion de plusieurs clubs alentours.
  • Le Guidon chalettois, club cycliste.
  • Sporting Club de Châlette, historiquement connu pour représenter la minorité portugaise de Châlette.
  • Le , la commune accueille le départ du Tour de l'Avenir 2008, au travers un prologue de 7,5 km ainsi que le départ de la première étape le lendemain[93].
  • Le , la commune accueille le Tour de France 2010, au travers un passage dans plusieurs rue de la ville avant l'arrivée de Montargis.

Économie

  • Parcs d'activités de Saint-Gobain, de la Grande Prairie et de Château Blanc ;
  • Hutchinson (caoutchouc). Il s'agit du plus gros employeur de la commune. L'usine fabrique des pneus, des Durits et des joints de portes/fenêtres pour l'industrie automobile.

Culture et patrimoine

Patrimoine naturel

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Châlette-sur-Loing comprend une ZNIEFF[94].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 4], dénommée "forêt de Montargis", d'une superficie de 4 598 hectares, est répertoriée depuis 1985-86 pour ses intérêts écologiques et faunistiques. Elle s'étend sur 9 communes, dont Amilly pour la quadrant sud-ouest de la ZNIEFF correspondant à la partie est de la commune[95]. Son altitude varie entre 88 et 133 m[96]. Le chêne est l'essence la plus représentée, toutefois, la chênaie-hêtraie est présente sous forme de stations de faible superficie. La flore se caractérise par la présence de végétaux associés aux sols acides comme la callune (Calluna vulgaris), la violette des chiens (Viola canina) ou la myrtille (vaccinium myrtillus), et aux sols neutres à légèrement alcalins sur calcaire ou marne (Rosa micrantha, la scille à deux feuilles (Scilla bifolia), le céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia), le gaillet odorant (Galium odoratum)[97]. Un réseau complexe de mares (toutes ne sont pas en eau la même année) conduit à de notables déplacements d'amphibiens en période de reproduction. Le nord-est du massif est ainsi directement concerné. Le nord du massif, nettement relié à la vallée de la Clairis correspond également à un secteur de mouvements importants de mammifères grands et petits ainsi que pour l'avifaune. L' intérêt pour les chiroptères semble s'être déplacé durant les années vers la vallée de la Clairis[97]. La forêt de Montargis est gérée par l'Office national des forêts[98].

Patrimoine civil

  • La papeterie de Langlée a été construite entre 1738 et 1740 par une compagnie de financiers proches du duc d'Orléans près de la jonction des canaux du Loing et d'Orléans. Elle a été la première à remplacer les maillets par des cylindres hollandais pour déchiqueter les chiffons[99].

Personnalités liées à la commune

Culture

  • Le festival, "Ma ville est un monde", dont la saison 2009 a eu lieu le 19 au 21 juin 2009.

Notes et références

Notes

  1. Certains scientifiques considèrent l'actuel lit du Loing comme occupant un supposé ancien cours de la Loire qui, dans un passé éloigné, aurait coulé vers le Nord jusqu'à rejoindre l'actuel cours de la Seine à proximité de Fontainebleau, le cours du fleuve ayant pu être modifié lors de l'orogenèse alpine durant le Cénozoïque. Cf. Tourenq J. ; Pomerol C., Comptes rendus de l'Académie des sciences. Série 2. Sciences de la terre et des planètes, 1995, vol. 320, no 12, p. 1163-1169. Cette hypothèse est partiellement accéditée par l'observation des largeurs respectives du lit de la rivière, assez modeste (une vingtaine de mètres), et de sa vallée alluviale qui dépasse par endroit un kilomètre de largeur.

Démographie :

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références

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Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

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Lien externe

  • Site officiel