Carouge

Carouge
Carouge
Place de l'Octroi.
Blason de Carouge
Héraldique
Drapeau de Carouge
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Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Communes limitrophes Genève, Veyrier, Lancy
Maire Stéphanie Lammar (PS)
NPA 1227
N° OFS 6608
Démographie
Gentilé Carougeois, Carougeoise
Population
permanente
22 336 hab. (31 décembre 2017)
Densité 8 273 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 00″ nord, 6° 08′ 00″ est
Altitude 393 m
Min. 379 m
Max. 424 m
Superficie 2,7 km2
Divers
Nom officiel Carouge (GE)
Langue Français
Localisation
Localisation de Carouge
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Liens
Site web www.carouge.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Carouge est une ville et une commune suisse du canton de Genève.

Géographie

Carouge jouxte la ville de Genève, dont elle est séparée par la rivière Arve, et fait partie de la République et Canton de Genève depuis 1816. Elle est réputée pour le quartier du « vieux Carouge », qui garde un certain charme et où les terrasses des bistros sont courues lorsque les beaux jours reviennent.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Carouge mesure 2,7 km2[2]. 84,9 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 4,9 % à des surfaces agricoles, 8,7 % à des surfaces boisées et 1,5 % à des surfaces improductives.

Carouge comprend les localités des Acacias et de Pinchat. Elle est limitrophe des communes de Genève, Veyrier et Lancy.

Histoire

Une naissance tardive

La commune de Carouge est également surnommée la « cité sarde » du fait de son passé.

En effet, c'est le Traité de Turin[3] du entre la République de Genève et le Royaume de Sardaigne qui marque la naissance de Carouge. L'accord met fin à d'incessantes querelles entre la maison de Savoie et la cité de Calvin au sujet de la mosaïque de terrains le long de l'Arve, où il est bien difficile de faire respecter la légitimité des juridictions respectives.

Après de longues et laborieuses négociations, les deux parties s'orientent vers un échange de terres. Genève cède 6 973 poses de terres, verse 50 000 écus au royaume et obtient en échange 5 357 poses. Carouge devient sarde. L'accord favorise plutôt la maison de Savoie. Même si Carouge n'est alors qu'un hameau de quelques maisons et auberges, il se trouve néanmoins dans une situation idéale, de l'autre côté de la rivière, à peine à quelques encablures de la cité[4].

Le développement rapide

Profitant des ressources que lui apporte sa puissante voisine, Carouge se développe rapidement. En 1766, elle compte déjà 36 établissements de vin, industrie florissante, mais aussi contrebandière, qui n'est guère affaiblie par les royales gabelles[5]. C'est toutefois seulement vers 1770 qu'un véritable projet politique et économique voit le jour sous la houlette de Pierre-Claude de La Fléchère, comte de Veyrier, représentant local de la noblesse savoyarde. Cet homme, qui avait fort bien compris la situation géostratégique exceptionnelle du territoire, ne tarde pas à solliciter de Victor-Amédée III des privilèges permettant à Carouge de se développer, notamment en faisant appel à des étrangers[6]. En 1777, Carouge obtient deux foires annuelles et un marché hebdomadaire. Sa population dépasse le millier d'âmes.

Capitale de province sarde

Par l'édit du , Carouge devient la capitale de la province du même nom qui comptabilise environ 37 000 habitants. Le bourg devient rapidement une cité royale et, le , reçoit son blason (un lion au pied d'un arbre) pour être érigée en « ville » par lettres patentes du roi. Sa population dépasse alors les 3 000 habitants[7].

Un îlot de tolérance

La singularité de Carouge réside essentiellement dans la mise en place d'une politique libérale qui est largement appuyée par le pouvoir turinois. Non seulement ce dernier accorde des privilèges particuliers, et uniques dans le royaume, à la cité carougeoise, mais accepte aussi la venue en nombre d'étrangers de toutes origines et appartenances religieuses afin de favoriser l'essor économique de la province.

C'est ainsi que les francs-maçons font leur apparition à Carouge en 1777[8], suivis en 1779 de protestants qui obtiennent la tolérance civile et religieuse en 1783[9]. Enfin, en 1779, des Juifs, originaires d'Alsace principalement, s'installent également[10]. Pierre-Claude de La Fléchère et l'Intendant général Giovanni-Battista Foassa-Friot ont largement contribué à la mise en place de cette politique, plutôt novatrice pour l'époque[11].

Le , Victor-Amédée III proclame un édit de tolérance, permettant notamment aux Juifs de bénéficier de l'application du droit commun et de jouir d'une totale liberté de culte, cas rarissime dans l'histoire de l'Europe[12]. Les francs-maçons auront leur loge, les protestants leur temple et les Juifs leur synagogue, ainsi qu'un cimetière confessionnel (cimetière juif de Carouge) situé le long de l'actuelle rue des Tireurs de Sable.

En 1789, peu avant sa mort, Pierre-Claude de La Fléchère suggère au pouvoir turinois d'accepter la venue à Carouge de musulmans et de leur autoriser la création d'une mosquée[13]. Cette ultime vision du Comte de Veyrier ne verra pas le jour : Carouge, bientôt française, doit abandonner sa politique libérale.

Une ville sous occupation française

En 1789, les effets de la Révolution française se font sentir. Pour prévenir toute perturbation, la garnison de la ville passe de 144 à 650 hommes. La mesure rassure quelque temps, mais les jours de Carouge la Sarde sont désormais comptés[14]. Le , les troupes françaises en marche pour leur « campagne d'Italie », pénètrent sans résistance dans la province de Carouge et l'annexent au nouveau « département du Mont-Blanc » dont Chambéry est désigné pour en devenir le « chef-lieu », puis au tout nouveau « département du Léman » créé en 1798 dont Genève, elle aussi occupée puis annexée, devient la « préfecture »[15]. Carouge restera ainsi sous occupation française jusqu'à sa libération par les Autrichiens en septembre 1814.

Elle fut « chef-lieu de district » de 1792 à 1795.

Une ville suisse

Après une période mouvementée pendant laquelle Carouge redevient sarde par le traité de paix du , se trouvant ensuite brièvement réoccupée par les Français durant les Cent-Jours du retour de Napoléon, puis à nouveau sarde (après la victoire des Alliés, ennemis de Napoléon, à Waterloo suivie de la reddition et de la capitulation française sans conditions), la ville est finalement cédée par le duc de Savoie roi de Sardaigne à la République et nouveau canton de Genève par le traité de Turin du , ainsi que 19 autres communes du duché de Savoie en contrepartie de la neutralité helvétique sur les zones franches de Savoie. 12 communes françaises[16] seront aussi cédées par la France au nouveau Canton suisse de Genève, mais au titre de dommages de guerre imposés pour ces dernières. Le canton avait rejoint la Confédération suisse à l'occasion des traités de Paris en 1814 et de Vienne en 1815[17]. Cette cession est accompagnée d'une petite zone exempte de douanes sardes. Une des places de Carouge s'appelle d'ailleurs toujours « place de Sardaigne ».

Carouge contemporaine

Transports

Le premier tramway (qu'on nommait alors « chemin de fer américain ») de Suisse est mis sur pied sur la ligne Carouge-Place Neuve, devenue aujourd'hui la ligne 12 du tramway et plus ancien tronçon d'Europe encore en service. Ainsi, après Paris, Birkenhead (banlieue de Liverpool) et Londres, Carouge et Genève possèdent des voitures sur rail, tirées par des chevaux. La traction hippomobile fut remplacée par la vapeur dès 1878, puis électrifiée dès 1894. La ligne est prolongée au cours des années 1900 et relie les deux villes savoyardes de Saint-Julien-en-Genevois et d'Annemasse en traversant le canton de Genève. De 1995 à 2011, le tram 13 traverse également la commune, de 2007 à 2011, le tram 14 relie Carouge au quartier des Avanchets et à la ville de Meyrin et, depuis 2014 le tram 18 relie Carouge au CERN.

Le quartier des Tours de Carouge

À l’ouest du vieux Carouge, au long du canal des promenades de la Drize, une zone de 50 000 m2 a été classée en 1940 en zone A (deux étages sur rez), dont la ville possédait 32 000 m2. Les premiers projets de constructions échouèrent car le gabarit des immeubles était trop petit pour atteindre un équilibre financier. Les conditions changent avec le vote en 1957 par le Grand Conseil de deux lois sur l’expansion de l'agglomération et le subventionnement des immeubles à loyer modéré. Le conseil municipal décide le de construire la totalité du quartier malgré les importants risques financiers. De 1958 à 1963, cinq tours comprenant 664 logements sont construites par un groupe de sept architectes dont Georges Brera. Une salle culturelle, une poste et une bibliothèque font partie de la surface commerciale de 5 909 m2[18],[19].

Le PAV

L'ouest de la commune, dans le secteur du Stade de Genève, est concerné par le projet urbain Praille - Acacias - Vernets.

Politique et administration

Conseil administratif (2015-2020)[20]

Le conseil administratif de Carouge (pouvoir exécutif de la commune) compte trois membres: Stéphanie Lammar (Socialiste), Nicolas Walder (Les Verts) et Anne Hiltpold (PLR). Les membres sont élus pour une période de cinq ans et à tour de rôle, un des trois conseillers administratifs exerce la fonction de maire pendant un an.

Chacun est en charge d'un dicastère: Stéphanie Lammar, les affaires culturelles, la communication et l'information; les bâtiments et les logements; les sports; l'informatique, la logistique et la protection de la population, Nicolas Walder, l'aménagement, l'urbanisme, les travaux et le domaine public; l'environnement, l'énergie et la mobilité; la voirie, les espaces verts et les matériels; les finances et la promotion économique et Anne Hiltpold, la citoyenneté et les collectivités; les solidarités, l'enfance et la jeunesse; les ressources humaines; la sécurité.

Conseil municipal (2015-2020)[21]

Le conseil municipal de Carouge (pouvoir législatif de la commune) compte 33 membres. Les conseillers municipaux sont élus pour une période de cinq ans. Le Conseil municipal exerce des fonctions délibératives et consultatives mais il ne peut pas rédiger des lois. Le conseil municipal de Carouge est réparti comme suit:

Elections cantonales 2018

Lors des élections cantonales au Grand Conseil du 15 avril 2018, les habitants de la commune votent pour le Parti libéral-radical à 21,00 %, le Parti socialiste à 16,29 %, Les Verts à 15,05 %, Ensemble à Gauche à 11,26 %, le Parti démocrate-chrétien à 10,95 %, le Mouvement citoyens genevois à 9,12 %, l'Union démocratique du centre à 5,24 %, LALISTE- femmes 2018 à 3,78 %, Genève en marche à 3,60 %, les Verts'libéraux à 1,73 %, Egalité et Equité à 0,95 %, La Liste pour Genève à 0,55 % et le Parti bourgeois-démocratique à 0,48 %. La participation était de 39,05 %[22].


Lors du premier tour des élections cantonales au Conseil d'Etat du 15 avril 2018, les habitants de la commune votent pour Pierre Maudet avec 1'973 suffrages, Antonio Hodgers avec 1'950 suffrages, Mauro Poggia avec 1'838 suffrages, Serge Dal Busco avec 1'615 suffrages, Anne Emery-Torracinta avec 1'571 suffrages, Thierry Apothéloz avec 1'539 suffrages et Sandrine Salerno avec 1'409 suffrages. La participation était de 39,05 %[23].

Lors du second tour des élections cantonales au Conseil d'Etat du 6 mai 2018, Pierre Maudet étant déjà élu au premier tour, les habitants de la commune votent pour Antonio Hodgers avec 2'437 suffrages, Mauro Poggia avec 2'245 suffrages, Anne Emery-Torracinta avec 2'218 suffrages, Serge Dal Busco avec 2'166 suffrages, Thierry Apothéloz avec 2'145 suffrages et Nathalie Fontanet avec 1'919 suffrages. La participation était de 37,86 %[24].

Elections municipales

Conseil municipal
2011 2015 2020
Socialistes 18,76% 29,48% ...
PLR Carouge inexistant 24,05% ...
Les Verts 14,61% 15,24% ...
MCG 9,97% 12,56% ...
PDC Carouge 8,57% 10,35% ...
UDC 7,58% 4,97% ...
Verts'libéraux inexistant 3,36% ...
PLS 9,22% inexistant inexistant
PRD 15,77% inexistant inexistant
A Gauche Toute 15,52% inexistant inexistant
PARTICIPATION 38,73% 38,32% ...
Résultat du premier tour de l’exécutif du 19 avril 2015[25]
Nom des candidats Suffrages Fonction Statut
LAMMAR Stéphanie 2'601 Conseillère administrative Non élue
WALDER Nicolas 2'375 Conseiller administratif Non élu
HILTPOLD Anne 1'875 Conseillère administrative Non élue
BUCHS Bertrand 1'620 Conseiller administratif Non élu
MOREX Claude 1'515 Conseiller administratif Non élu
PISTIS Sandro 936 Conseiller administratif Non élu
GUINCHARD Damien 752 Conseiller administratif Non élu
MONTESSUIT Jérôme 398 Conseiller administratif Non élu

Tableau ci-dessus: majorité absolue est de 2'658 suffrages - participation était de 38,32 %

Résultat du second tour de l'exécutif du 10 mai 2015[26]
Nom des candidats Suffrages Fonction Statut
LAMMAR Stéphanie 2'399 Conseillère administrative Élue
WALDER Nicolas 2'198 Conseiller administratif Élu
HILTPOLD Anne 1'920 Conseillère administrative Élue
BUCHS Bertrand 1'730 Conseiller administratif Non élu
PISTIS Sandro 808 Conseiller administratif Non élu

Tableau ci-dessus: participation était de 32,29 %.

Galerie

Démographie

Les habitants de la commune s'appellent les Carougeois et leurs sobriquets sont les Léopards, les Hérétiques et les Tourmentés [27].

Selon l'Office fédéral de la statistique, Carouge compte 22 336 habitants fin 2017[1]. Sa densité de population atteint 8 273 hab./km2.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Carouge entre 1850 et 2016[28],[29] :

Monuments

Les archives communales de Carouge sont inscrites comme bien culturel suisse d'importance nationale[30].

Annexes

Bibliographie

  • Eusèbe-Henri Gaullieur, Annales de Carouge : notice sur l'origine, l'accroissement de cette ville et ses rapports avec Genève, Genève, J. Cherbuliez, , 300 p.
    réédition 1982 (Genève, Slatkine, 300 p.) (ISBN 2-05-100438-2)
  • Claudius Fontaine-Borgel, Recherches historiques sur Carouge, Genève, M. Mehling, , 179 p.
  • Ernest Ginsburger, Histoire des juifs de Carouge : juifs du Léman et de Genève, Paris, Librairie Durlacher, , 143 p.
  • Paul Maerky, Souvenirs d'un gamin de Carouge : scènes de la vie carougeoise, Neuchâtel, V. Attinger, , 273 p.
    réédition 1996 (Genève, Slatkine, 271 p.) (ISBN 2-05-101478-7)
  • André Corboz, Invention de Carouge : 1772-1792, Lausanne, Payot, , 600 p.
    réédition 2012 (Lausanne, L'Age d'homme, 600 p.) (ISBN 978-282514286-8)
  • Raymond Zanone, Cap sur l'histoire de Carouge, Carouge, Mairie de Carouge, , 136 p.
  • Paul Guichonnet, Carouge, ville royale, Carouge, Comité d'organisation des manifestations du bicentenaire de la ville, , 47 p.
  • Dominique Zumkeller et Jean-Paul Santoni, Des hommes, une ville : Carouge au XIXe siècle, Carouge, La Ligature, , 203 p.
  • Bâtir une ville au siècle des Lumières : Carouge, modèles et réalités, Archivio di Stato di Torino et Mairie de Carouge, , 672 p.
    Catalogue de l'exposition du bicentenaire de création de la ville
  • Pierre Baertschi et Isabelle Schmid, Carouge, ville nouvelle du XVIIIe siècle : étude et textes : relevé 1986-1987, Département des travaux publics/Service des monuments et sites, , 187 p. (ISBN 2-8257-0167-X)
  • Raymond Zanone et Gérald Poussin (préface), Les nouveaux souvenirs d'un gamin de Carouge, Carouge, Slatkine, , 263 p. (ISBN 2-05-101470-1)
  • Jean Plançon, Histoire de la Communauté juive de Carouge et de Genève : volume 1, de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle, Genève, Slatkine, , 363 p. (ISBN 9782832103210)
  • Jean Plançon, Histoire de la Communauté juive de Carouge et de Genève : volume 2, 1900-1946, une communauté qui se diversifie, Genève, Slatkine, , 446 p. (ISBN 9782832104064)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. a et b « Population résidente du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2017 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. Alfred Dufour, Histoire de Genève, p. 94, Que sais-je no 3210, PUF
  4. Raymond Zanone, Cap sur l’histoire de Carouge, Dumaret et Golay, Carouge, 1983, p. 48-49.
  5. Claudius Fontaine, Recherches historiques sur Carouge, H. Mehling, Genève, 1857, p. 144-150 ; Raymond Zanone, op. cit., p. 49 et suivantes.
  6. Eusèbe-Henri Gaullieur, Annales de Carouge, éditions Slatkine, Genève, 1982, p. 33, (réimpression de l’édition de Joel Cherbuliez, Genève, 1857).
  7. André Corboz, Invention de Carouge, Payot, Lausanne, 1968, p. 359
  8. Les Trois temples, Loge des trois temples à l’Orient de Carouge, 1788-1988, plaquette commémorative – 200e anniversaire de la création de la Loge, Carouge, 1988, p. 15-20. ; reproduite sur le site de la Loge Les Trois Temples.
  9. Eusèbe-Henri Gaullieur, op. cit. p. 67 et suivantes.
  10. Laurence Leitenberg, Population juive de Carouge de 1780 à 1843, Mémoire de licence d’histoire économique et sociale, université de Genève, 1992, Annexes I et II, Recensement de la population juive
  11. Jean Plançon, Histoire de la Communauté juive de Carouge et de Genève, volume 1, de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle, Slatkine, Genève, 2008. Cet ouvrage comporte des éléments biographiques sur ces deux personnages.'
  12. Archives départementales de Haute-Savoie (ADHS), période Sarde, série C, ICI-16, correspondance no 122, lettre du 15 août 1787 du Ministre Giuseppe Corté au Gouverneur général à Chambéry.
  13. René-Louis Piachaud, Œuvres complètes, tome II, Slatkine, Genève, 1982, lettre de M. de La Fléchère adressée à son frère M. le Comte de Châtillon le 13 mars 1789, p. 296.
  14. Raymond Zanone, op. cit. p. 76-77
  15. Raymond Zanone, op. cit. p. 83
  16. Raymond Zanone, op. cit. p. 90-91
  17. article 75 de l'Acte final du Traité de Vienne
  18. Édouard Terrier, « Les tours de Carouge », Habitation : revue trimestrielle de la section romande de l'Association Suisse pour l'Habitat, vol. 36, no 11,‎ , p. 27-34 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2019).
  19. « Quartier résidentiel et artisanal des Promenades de Carouge et de La Praille, Genève », Habitation : revue trimestrielle de la section romande de l'Association Suisse pour l'Habitat, vol. 36, no 11,‎ , p. 35-37 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2019).
  20. « Les conseillers administratifs », sur Ville de Carouge, (consulté le 11 juin 2019)
  21. « Les conseillers municipaux », sur Ville de Carouge, (consulté le 11 juin 2019)
  22. « Résultats détaillés par commune - Élection du Grand Conseil du 15 avril 2018 - République et canton de Genève - GE.CH », sur www.ge.ch (consulté le 11 juin 2019)
  23. « Résultats détaillés par commune - Élection du Conseil d'Etat (premier tour) du 15 avril 2018 - République et canton de Genève - GE.CH », sur www.ge.ch (consulté le 11 juin 2019)
  24. « Résultats détaillés par commune - 2ème tour Conseil d'Etat - République et canton de Genève - GE.CH », sur www.ge.ch (consulté le 11 juin 2019)
  25. « Résultats de l'élection du 19 avril 2015 », sur www.ge.ch (consulté le 3 juin 2019)
  26. « Résultats de l'élection du 10 mai 2015 », sur www.ge.ch (consulté le 12 juin 2019)
  27. Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallée d'Aoste et au Tessin, Genève, Jullien, , 274 p. (ISBN 2884120009)
  28. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  29. [xls] « Population résidante totale par commune, depuis 1950 », sur Office cantonal de la statistique (Genève) (consulté le 2 avril 2017)
  30. [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Genève