Carbon-Blanc

Carbon-Blanc
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La mairie.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton La Presqu'île
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Alain Turby
2014-2020
Code postal 33560
Code commune 33096
Démographie
Gentilé Carbonblannais
Population
municipale
7 578 hab. (2015 en augmentation de 10,07 % par rapport à 2010)
Densité 1 963 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 45″ nord, 0° 30′ 19″ ouest
Altitude Min. 10 m
Max. 55 m
Superficie 3,86 km2
Localisation

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Carbon-Blanc

Carbon-Blanc est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région

Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

Localisation et accès

Carbon-Blanc au sein de la Bordeaux Métropole.

Commune de l'extrême nord de l'Entre-deux-Mers, dans la presqu'île formée par la confluence entre Dordogne et Garonne, Carbon-Blanc est également située dans le nord de l'aire urbaine de Bordeaux et dans son unité urbaine.

Communes limitrophes de Carbon-Blanc[1]
Ambarès-et-Lagrave
Bassens Carbon-Blanc[1] Sainte-Eulalie
Lormont


Limites administratives de la commune.

Voies de communication et transports

Autoroute

Accès par l'autoroute A10, sorties nos 43 et 44.

Train TER Nouvelle-Aquitaine

La ville abrite une gare (Gare de Sainte-Eulalie - Carbon-Blanc) située sur la ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean et desservie par les TER Nouvelle-Aquitaine.

Réseau TBM

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers la ligne A du tramway de Bordeaux, qui a son terminus tout au sud de la commune, ainsi que par les lignes de bus 7, 90, 92 et 93. En soirée, en plus de la ligne 7, la commune est desservie par le Flexo 50.

Réseau TransGironde

Les lignes 201, 202 et 301 partent de la station de tram Buttinière, traversent la commune et desservent Blaye, Saint-Ciers-sur-Gironde, Pleine-Selve, Sante-Eulalie, Izon et Libourne.

Toponymie

Pour certains, Carbon-Blanc (autrefois " Le Charbon - Blancq " , "Le Cherbon-Blancq", puis "le Carbon-Blanc")est un dérivé de « charbon blanc » (lèpre). La commune devrait ainsi son nom à la léproserie qui y était installée au Moyen Âge, créée par les moines de l'abbaye cistercienne Notre-Dame de Bonlieu.

Pour d'autres, Carbon-Blanc tire son origine de la terre (charbon) blanche argileuse qu'on trouve partout à faible profondeur dans le sous-sol et qui alimentait une tuilerie. Plusieurs lieux de la commune portent d'ailleurs le nom de "Terre Blanche", "Roche Blanche","les Roches".

Le terme « charbon blanc » était parfois employé dans le midi toulousain pour désigner la partie centrale de l'épi de maïs, en raison du fait que sa couleur est blanche et que sa légèreté en fait un combustible intéressant, notamment pour bien « faire prendre » le feu lorsqu'on allume la cheminée.

Histoire

Carbon-Blanc n'est pas seulement la plus petite commune de la Métropole bordelaise par sa taille (moins de 4 kilomètres carrés), mais c'est aussi une des plus jeunes puisque sa création date de 1853, date à laquelle un décret de Napoléon III en a séparé le territoire de celui de Bassens. Mais son histoire est très ancienne.

Une villa gallo-romaine

Les premières traces d'occupation humaine remontent à l'antiquité romaine. Une villa, dont on a mis à jour les vestiges, occupe alors le bas du versant qui conduit à la vallée du Gua, à l'emplacement de l'actuel foyer municipal.


Heurs et malheurs du Moyen Âge

Détruite par les invasions successives des Wisigoths et des Vikings, il n'en reste que des ruines lorsqu' en 1141 des moines cisterciens créent dans la vallée du Gua, sur des terres appartenant au baron de Montferrand, l'abbaye de Bonlieu et encouragent des habitants à venir s'installer près des ruines de la villa gallo romaine afin de mettre en valeur le territoire. Ainsi naît le premier village de Carbon-Blanc, alors appelé «  Territoire des Reliques » (ou « des ruines »)

Mais les guerres incessantes du Moyen Âge, dont la Guerre de 100 ans, réduisent à néant l'œuvre entreprise.

La paix revenue, le baron de Montferrand et l'abbé de Bonlieu font appel, en 1500, à de nouveaux habitants, les encourageant à venir s'installer dans l'ancien « Territoire des Reliques », appelé alors « le Charbon-Blanc ». Pourquoi ce nom ? Peut être parce que le sous-sol contient une argile blanche pratiquement omniprésente ? Peut être parce qu’il y a, attenant à l'abbaye de Bonlieu un hôpital, dans lequel grâce à l'eau d'un ruisseau affluent du Gua, on peut être guéri d'une maladie de peau dite du charbon ?

Désormais le village est connu sous le nom de «  le Charbon-Blanc » d'où vient le nom actuel de Carbon-Blanc. Il rassemble quelques habitants près de l'abbaye et d'une chapelle édifiée sous le vocable de Notre Dame des Bonnes Reliques (car l'église paroissiale Saint Pierre de Bassens est bien loin).

Prospérité des Temps Modernes

Mais la prospérité de Carbon-Blanc date du XVIIIe siècle. Le grand chemin royal de Paris à Bordeaux, aménagé par la volonté du roi Louis XV, traverse désormais le bourg qui se transforme. La vieille rue publique qui va de l'abbaye de Bonlieu aux derniers vestiges romains (les rues du Moulin et Thérèse d'aujourd'hui) est doublée par le grand chemin royal (l'avenue Austin Conte), délimitant l'actuelle esplanade Thérèse Les travaux amènent la destruction de la chapelle, mais les habitants vont pouvoir assister aux offices dans l'abbaye de Bonlieu. On trouve désormais le long des deux rues principales la prison seigneuriale, un relais de poste (le premier sur la route Bordeaux Paris), une auberge, la grande demeure du notaire, et les maisons plus modestes des artisans et commerçants nécessaires aux habitants et voyageurs, ainsi que celles de quelques bordelais assez modestes (et sans doute originaires de Carbon-Blanc).

En même temps, près de Carbon-Blanc comme sur toute la rive droite de la Garonne des «  bourgeois et privilégiés de Bordeaux » se font construire de belles demeures au milieu de leurs vignes : elles leur servent de résidence d'été et leur permettent ainsi d'échapper aux chaleurs de la ville.

Naissance de la commune de Carbon-Blanc au XVIIIe siècle

En 1789, on envisage de créer une commune ayant pour chef lieu Carbon-Blanc (avec pour église paroissiale la chapelle de l'abbaye de Bonlieu) en prenant des terres sur les deux rives du Gua dans les paroisses de Bassens et Sainte Eulalie. Finalement, on renonce à ce projet et l'abbaye de Bonlieu est vendue aux enchères et en grande partie détruite..La paroisse de Bassens devient la commune de Bassens-Carbon-Blanc. Le bourg de Carbon-Blanc, plus important que celui de Bassens est choisi comme chef lieu de la commune (et du canton), mais l'église paroissiale reste à Bassens.

Trouvant qu'ils ont trop de chemin à faire pour assister aux offices religieux, les habitants de Carbon-Blanc obtiennent la construction d'une chapelle en 1848 (vouée à Saint Paulin), puis la transformation de la chapelle en église paroissiale l'année suivante et finalement la création d'une nouvelle commune en 1853.

Ces transformations administratives ne modifient guère la vie des Carbonblanais. Jusqu'au milieu du XXe siècle ils continuent à vivre modestement de la viticulture et des activités liées au trafic routier sur la Nationale 10. Les grands domaines sont toujours la propriété de quelques familles de la bourgeoisie bordelaise.

Les transformations récentes

Tout change dans les années 1960. Le vignoble est en grande partie détruit par la neige et les gelées de 1957 et 1958.La terre rapportant moins, les propriétaires sont tentés de vendre leurs biens. En même temps, en 1967, la construction du Pont d'Aquitaine permet des relations plus faciles avec Bordeaux et incite des habitants de la rive gauche à s'installer sur la rive droite.

Ainsi commencent à se développer les lotissements de maisons individuelles et la construction de quelques immeubles collectifs qui font passer la population de 1149 habitants en 1946 à près de 8000 aujourd'hui.

Plus petite commune de la métropole, Carbon-Blanc est ainsi une des communes où la densité de population est la plus élevée. Mais, tout en étant solidement ancrée dans le grand ensemble urbain métropolitain, elle tient à conserver ses caractères de ville jardin et de centre d'activités et de commerces, héritées de son riche passé.

Sources :

- Jean-Paul Grasset, Philippe Jean, Jean-Louis Pastureau : " Le Pays de Montferrand des origines à la Révolution" (Groupe Girondin des Études Locales de l'Enseignement Public, 1988);

-Yves Castex et Anne-Marie Trémolet : " histoire de Carbon-Blanc" (Comité de Jumelage de Carbon-Blanc, 2002).

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune de Carbon-Blanc fait partie de l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du redécoupage cantonal de 2014 en France entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune est transférée du canton de Carbon-Blanc supprimé dont elle était le chef-lieu au nouveau canton de la Presqu'île dont Ambarès-et-Lagrave devient le bureau centralisateur[2],[3].

Intercommunalité

Carbon-Blanc fait partie de Bordeaux Métropole.

Tendances politiques et résultats

En 1976, Philippe Madrelle (PS) est élu maire et le demeurera jusqu'en 2001. Lors des élections municipales de 2001, Philippe Madrelle se présente en tant que tête de liste et démissionne à la suite de l'élection en laissant la place de maire à Franck Maurras[4].

Franck Maurras (PS) se présentera en tant que tête de liste en 2008. Son unique adversaire, Marie-Claude Gougaud (UMP) reçoit alors 22,33 % des suffrages. Le 21 septembre 2013, Franck Maurras annonce sa démission à la presse et avoue avoir détourné des fonds d'une association d'accompagnement à la création d'entreprise « Gironde Initiative »[5].

Le 3 octobre 2013, Nicolas Madrelle, fils de Philippe Madrelle, ancien maire de la ville, jusqu'alors 2e adjoint au conseil municipal, est élu maire de Carbon-Blanc.

En mars 2014, une nouvelle équipe municipale sans étiquette est élue dès le premier tour, mettant fin à près de 40 années de majorité de gauche. Alain Turby devient maire de Carbon-Blanc.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 1976 André Vignau-Anglade    
1976 mars 2001 Philippe Madrelle PS Professeur d'anglais
Sénateur de la Gironde (1980 → )
Député de la Gironde (4e circ.) (1968 → 1980)
Conseiller régional[Quand ?]
Président du conseil régional d'Aquitaine (1981 → 1985)
Conseiller général de Carbon-Blanc (1968 → 2015)
Président du Conseil général de la Gironde (1976 → 1985 et 1988 → 2015[6])
mars 2001 septembre 2013[7] Franck Maurras[8] PS Démissionnaire
octobre 2013[9] 2014 Nicolas Madrelle[10] PS Fils de Philippe Madrelle, chef d'entreprise
Conseiller régional (2010 → 2015)
mars 2014[11],[12] en cours
(au 13 mai 2016)
Alain Turby SE-MoDem[13] Cadre supérieur
Conseiller métropolitain délégué de Bordeaux Métropole (2014 → )

Politique de développement durable

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[14].

Jumelages

La commune entretient des accords de coopérations avec[15] :

Population et société

Les habitants sont appelés les Carbonblannais[16].

Démographie

En 2015 en augmentation de 10,07 % par rapport à 2010, la commune de Carbon-Blanc comptait 7578 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Carbon-Blanc). Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
735839918851824788887846855
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8658658529589641 1271 1071 1491 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6283 0754 5675 7335 8426 6206 7296 9017 352
2015 - - - - - - - -
7 578--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

  • Maison Pour Tous, ancienne ferme, devenue centre culturel.

Médias

Les scènes intérieures de la série Famille d'accueil sont tournées dans une résidence du Château Brignon à Carbon-Blanc[19].

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église Saint-Paulin : église de style néo-gothique dont la construction est liée à la fondation de la commune de Carbon-Blanc ; c'était au départ une simple chapelle , agrandie en 1852 pour devenir une église paroissiale.
  • Château Brignon (ou du Brugnon) : château qui date du XVIIe siècle et a été augmenté au XIXe ; le terrain était au départ un terrain agricole et le château, acheté par la commune au début du XXI è siècle a d'abord été transformé en centre culturel consacré à la bande dessinée comprenant un atelier de création, une salle d’exposition et un espace de restauration[20]. Depuis 2014, il abrite une école d'entrepreneurs et une pépinière d'entreprises et accueille dans sa salle de réunion de nombreuses manifestations publiques et privées. Une crèche privée a également été ouverte dans une des dépendances
  • Moulin de Bellevue : ancien moulin à vent , il a la particularité de comporter une salle en sous sol; une association a entrepris sa restauration.

Patrimoine culturel

  • Micro-musée dans l'église,:mini musée regroupant quelques " trésors"de Carbon-Blanc.

Patrimoine naturel

  • Parc Favols : à l'origine , ancienne seigneurie dont le nom vient sans doute du latin " favoletum" qui veut dire " lieu de passage" ; c'est une ancienne seigneurie dont on suit l'histoire depuis la fin du Moyen Age ; voué à la viticulture aux XIXè et XXè siècles, le domaine a été peu à peu loti à partir des années 1960 ; le département y a construit une nouvelle gendarmerie dans les années 1980; et la commune a acheté le château, les communs et les terres l'entourant pour en faire un centre culturel (médiathèque, école de musique, salle de cinéma, salle polyvalente) , un centre social (la Maison pour Tous) et un parc de promenade.
  • Plaine du Faisan : vaste réserve naturelle au nord de la commune, elle tire son nom de Jacques Faizan, marchand et bourgeois de Bordeaux qui acheta à la fin du XVIe siècle ce terrain où s'élevait autrefois une partie de la la forteresses médiévale des barons de Montferrand ; un château détruit à la fin du XXe siècle se trouvait à l'emplacement où a été construit le collège; des terrains de sports et un parcours de santé ont été aménagés dans une partie de la plaine.

Personnalités liées à la commune

Carbon-Blanc autrefois

Annexes

Articles connexes

Liens externes

  • Notices d'autorité : Bibliothèque nationale de France (données)
  • Ressources relatives à la géographie : GeoNames • Insee (communes) • Where On Earth
  • Site de la mairie
  • Carbon-Blanc sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS
  • Carbon-Blanc sur le site de l'Institut géographique national

Notes et références

Notes

Références

  1. Carbon-Blanc sur Géoportail, consulté le 5 décembre 2015.
  2. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  3. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du conseil départemental de la Gironde
  4. Le maire de Carbon-Blanc piquait dans la caisse, il se dénonce et démissionne, France 3 Aquitaine du 22 septembre 2013.
  5. Gironde : un maire avoue avoir détourné l'argent d'une association, Sud Ouest.fr du 21 septembre 2013.
  6. « Gironde : Philippe Madrelle explique pourquoi il renonce à un nouveau mandat au Conseil général », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  7. Benoît Lasserre, « Un maire de Gironde avoue avoir détourné de l'argent : le PS local sous le choc », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  8. Franck Maurras, ancien élu de Carbon-Blanc, était poursuivi pour avoir détourné plus de 188 000 euros des comptes de l'association Gironde Initiative, dont il était directeur, « Bordeaux : deux ans de prison avec sursis pour l’ancien maire de Carbon-Blanc », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  9. Yannick Delneste, « Carbon-Blanc : élu maire, Nicolas Madrelle perpétue la dynastie », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  10. « Le fils du président du Conseil général de Gironde, Nicolas Madrelle, mis en examen : Nicolas Madrelle, conseiller régional socialiste, éphémère maire de Carbon-Blanc et fils de Philippe Madrelle, le président du Département de la Gironde, est soupçonné d'avoir occupé un emploi fictif en 2009. Il devra s'en expliquer devant la justice », France Bleu,‎ (lire en ligne).
  11. [PDF] Conseil municipal du 28 mars 2014, procès verbal de l'élection du maire et de ses adjoints.
  12. Célia Cléry, David Ponchelet, « Un Réunionnais élu maire de Carbon-Blanc en Gironde : Alain Turby, 34 ans, natif de Saint-André, a été élu dés le premier tour à Carbon-Blanc, une commune de Gironde de 6 900 habitants. Il se présentait sur une liste sans étiquette. Il sera officiellement élu maire ce vendredi. Sa famille fait le déplacement de La Réunion pour l'évènement ! », Outre-mer 1re,‎ (lire en ligne).
  13. https://www.lemonde.fr/aquitaine-limousin-poitou-charentes/gironde,33/carbon-blanc,33096/
  14. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Carbon-Blanc, consultée le 26 octobre 2017
  15. Jumelage de Carbon-Blanc sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du ministère des Affaires étrangères, consulté le 12 janvier 2013.
  16. Carbon-Blanc sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 5 décembre 2015.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Une célèbre Famille d'accueil à Gazailhan », sur Sud Ouest.fr,
  20. Château Brignon sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 5 décembre 2015.