Bruno Le Maire

Bruno Le Maire
Bruno Le Maire en 2014.
Bruno Le Maire en 2014.
Fonctions
Ministre de l'Économie et des Finances[N 1]
En fonction depuis le
(3 mois et 25 jours)
Président Emmanuel Macron
Gouvernement Édouard Philippe I et II
Prédécesseur Michel Sapin
Député de l'Eure
Élu dans la 1re circonscription

(5 ans, 1 mois et 1 jour)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
Législature XIVe et XVe
Groupe politique UMP puis LR (2012-2017)
LREM (2017)
Prédécesseur Guy Lefrand
Successeur Séverine Gipson

(1 an, 6 mois et 24 jours)
Élection 17 juin 2007
Législature XIIIe
Groupe politique UMP
Prédécesseur Françoise Charpentier
Successeur Guy Lefrand
Conseiller régional de Haute-Normandie

(5 ans, 9 mois et 13 jours)
Élection 21 mars 2010
Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation,
de la Pêche, de la Ruralité et
de l'Aménagement du territoire
[N 2]

(2 ans, 10 mois et 17 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II et III
Prédécesseur Michel Barnier (Agriculture et Pêche)
Michel Mercier (Ruralité et Aménagement du territoire)
Successeur Stéphane Le Foll (Agriculture)
Cécile Duflot (Égalité des territoires)
Secrétaire d'État aux Affaires européennes

(6 mois et 10 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Jean-Pierre Jouyet
Successeur Pierre Lellouche
Directeur de cabinet du Premier ministre

(10 mois et 3 jours)
Premier ministre Dominique de Villepin
Prédécesseur Pierre Mongin
Successeur Jean-Paul Faugère
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (France)
Nationalité française
Parti politique UMP (jusqu'en 2015)
LR (2015-2017)
REM (depuis 2017)
Diplômé de ENS de Paris
IEP de Paris
ENA
Profession diplomate

Bruno Le Maire, né le à Neuilly-sur-Seine, est un diplomate et homme politique français.

Normalien, agrégé de lettres modernes et énarque, il est directeur de cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin entre 2006 et 2007 puis est élu député pour l'UMP dans le département de l'Eure à cette date.

Il occupe ensuite les fonctions de secrétaire d'État aux Affaires européennes de 2008 à 2009, puis de ministre de l'Agriculture pendant près de trois ans au sein des deuxième et troisième gouvernements de François Fillon. Il est de nouveau élu député en 2012 et brigue sans succès la présidence de l'UMP en 2014 face à Nicolas Sarkozy. Il se présente à la primaire de la droite et du centre en vue de l'élection présidentielle de 2017, mais ne parvient pas à se qualifier au second tour, ne totalisant que 2,4 % des voix.

En , il est nommé ministre de l'Économie dans le gouvernement Édouard Philippe I sous la présidence d'Emmanuel Macron, puis son portefeuille est élargi en aux Finances dans le gouvernement Édouard Philippe II

Biographie

Famille et études

Bruno Le Maire est le fils de Maurice Le Maire, cadre du groupe Total, et de Viviane Fradin de Belâbre, directrice des établissements scolaires privés catholiques Notre-Dame de France dans le 13e arrondissement de Paris, puis du petit collège (primaire) du lycée privé catholique Saint-Louis-de-Gonzague du 16e arrondissement, dans lequel Bruno Le Maire étudie jusqu'à l'obtention du baccalauréat.

En 1989, il intègre l'École normale supérieure, où il commence des études de littérature française, avec un mémoire sur La Statuaire dans « À la recherche du temps perdu » de Proust, sous la direction de Jean-Yves Tadié[N 3]. En 1992, il est reçu premier de l'agrégation de lettres modernes. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1995, il intègre l'École nationale d'administration en 1996 au sein de la promotion Valmy.

Collaborations avec Dominique de Villepin

En 1998, à sa sortie de l'ENA, Bruno Le Maire entre au ministère des Affaires étrangères, à la Direction des Affaires stratégiques, de Sécurité et du Désarmement.

Il rejoint ensuite l'équipe du secrétaire général de la présidence de la République de Jacques Chirac, Dominique de Villepin. Il le suit au ministère des Affaires étrangères en 2002 en tant que conseiller pour les affaires étrangères au sein de son cabinet[1], au ministère de l'Intérieur en 2004 avec la même attribution[2], puis à Matignon en mai 2005, où il devient le conseiller politique du Premier ministre.

En juillet 2006, il est nommé directeur de cabinet du Premier ministre, en remplacement de Pierre Mongin[3], il reste à cette fonction jusqu’au départ de Dominique de Villepin en 2007.

Carrière politique

Élections législatives de 2007

Lors des élections législatives de juin 2007, candidat de l'UMP, il est élu député avec 58,3 % des suffrages, face à la socialiste Anne Mansouret, dans la 1re circonscription de l'Eure, occupée pendant plus de deux décennies par Jean-Louis Debré, démissionnaire en raison de sa nomination au Conseil constitutionnel[4]. Mediapart souligne qu'il n'a alors « aucune attache dans l’Eure, aucune expérience du terrain non plus »[5].

Secrétariat d'État aux Affaires européennes

Devenu conseiller politique de l'UMP en , il est nommé secrétaire d'État aux Affaires européennes le , en remplacement de Jean-Pierre Jouyet[6].

Ministre de l'Agriculture

Le , à la faveur d'un remaniement ministériel, Bruno Le Maire est nommé ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche.

Peu après sa nomination, il déclare que chercher à rétablir le régime des quotas laitiers reviendrait à « livrer [une] bataille inutile ou perdue d’avance »[7].

Lors du Conseil des ministres du , il présente un projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche, dont le texte est promulgué six mois plus tard[8],[9],[10].

Seul candidat, Bruno Le Maire est désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti aux élections régionales de mars 2010 en Haute-Normandie[11]. Il ne réussit pas à ravir la région au président sortant socialiste, Alain Le Vern, la liste qu'il conduit obtenant 30,70 % des voix dans le cadre d'une triangulaire avec le Front national ; il est néanmoins élu conseiller régional.

Lors de la formation du troisième gouvernement Fillon, le , il est reconduit dans ses fonctions ministérielles, et obtient en plus les portefeuilles de la Ruralité et de l'Aménagement du territoire. Sa relative connaissance de la langue allemande est présentée comme un atout dans le cadre de négociations avec les dirigeants européens[12].

Candidature à la présidence de l'UMP

Lors du second tour des élections législatives de 2012, il est réélu député dans la 1re circonscription de l'Eure avec 58 % des voix. Il démissionne ensuite du corps des conseillers aux affaires étrangères, estimant que le statut d'élu doit être incompatible avec le maintien dans la fonction publique[13],[14]. Il prône alors la réduction du nombre de parlementaires et l'impossibilité pour ceux-ci d'effectuer plus de trois mandats successifs[14].

En , après la défaite de la droite aux élections présidentielle et législatives, il se déclare candidat à la présidence de l'UMP, mais ne parvient pas à recueillir les parrainages nécessaires à sa candidature[15],[16]. Il refuse de prendre parti dans le duel entre Jean-François Copé et François Fillon et apparaît comme le chef de file des élus « non alignés » du parti[17]. À l'automne 2012, il tente selon plusieurs sources de lancer son propre parti politique, ce dont il se défend, préférant parler de « nouvelle offre politique »[17].

Bruno Le Maire en campagne pour la présidence de l’UMP à Strasbourg en novembre 2014.

Bruno Le Maire est à nouveau candidat à la présidence de l'UMP en 2014. Il propose alors plusieurs mesures[18] : transparence des comptes et financements du parti (en référence à l'affaire Bygmalion) ; élaboration d'un nouveau projet politique porté par les militants lors d'« assises du renouveau » se tenant au sein des fédérations locales de l'UMP, ouvertes aux militants mais aussi à tous signataires d'une Charte de valeurs[19] ; respect de la loi de parité homme/femme ; consultation accrue des élus locaux avec la création d'un conseil national devant être consulté avant chaque grande orientation du parti ; investitures du parti accordées aux élus par les fédérations locales. Opposé à l'ancien président Nicolas Sarkozy et à Hervé Mariton, il bénéficie du soutien de 52 parlementaires UMP[20]. Le 29 novembre 2014, il obtient 45 317 voix sur 155 285 exprimées, soit 29,18 %[21].

Candidature à la primaire présidentielle des Républicains de 2016 et élection présidentielle de 2017

Logo de Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

En février 2016 à Vesoul, Bruno Le Maire officialise sa candidature à la primaire française de la droite et du centre de 2016[22].

Invité de L'émission politique sur France 2 le 20 octobre 2016, Bruno Le Maire présente et détaille quelques-unes de ses propositions[23] :

  • Suppression de l'impôt sur la fortune ;
  • Suppression du droit de certains syndicats à être seuls à pouvoir présenter des candidats au premier tour des élections syndicales ;
  • Réduction des indemnités chômage et du revenu de solidarité active ;
  • La mise en place de « petits boulots » payés à hauteur de 5 euros par heure, pour les bénéficiaires des minima sociaux.

Il se classe cinquième du premier tour de la primaire avec 2,4 % des voix. Pour le second tour, il annonce voter pour François Fillon, après avoir pourtant assuré durant sa campagne qu'il « ne [se] rallierai[t] à aucun candidat au second tour »[24].

Il est nommé représentant pour les affaires européennes et internationales dans le cadre de la campagne présidentielle de François Fillon[25]. Il démissionne de cette fonction le 1er mars 2017, à la suite de la convocation par le parquet national financier pour mise en examen du candidat dans le cadre de l'affaire Fillon. Il annonce toutefois le 8 avril 2017 qu'il votera pour François Fillon en vertu des engagements pris dans le cadre de la primaire[26].

Après avoir estimé durant la campagne pour l'élection présidentielle de 2017 qu'Emmanuel Macron est « l'homme sans projet »[27] et qu'il porte « une idéologie qui a planté la France »[28], il se dit prêt, quelques heures après la victoire du candidat En marche !, à le rejoindre, souhaitant avec lui « travailler dans une majorité de gouvernement ». Il est alors qualifié de « traître » par plusieurs personnalités des Républicains[29],[30].

Ministre de l'Économie et des Finances

Le 17 mai 2017, il est nommé ministre de l'Économie dans le gouvernement Édouard Philippe I. Bernard Accoyer annonce alors qu'il ne fait plus partie des Républicains[31]. Si François Baroin annonce dès le lendemain qu'il n'est pas formellement exclu du parti[32], Bruno Le Maire se présente toutefois pour un nouveau mandat sous l'étiquette La République en marche ! dans la première circonscription de l'Eure lors des élections législatives[33]. Dans un contexte de forte abstention, il est réélu au second tour face à la candidate du Front National, Fabienne Delacour.

Le 21 juin 2017, il est nommé ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Édouard Philippe II.

Son directeur de cabinet est Emmanuel Moulin, ancien numéro 2 de Christine Lagarde à Bercy, ex-conseiller économique de Nicolas Sarkozy au palais de l’Élysée et ami d’Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée[34].

Vie privée

Bruno Le Maire est marié à Pauline Doussau de Bazignan[35], avec qui il a quatre fils. Sa femme, présentée par Paris Match comme « artiste-peintre, petite-fille et nièce d’agriculteurs du Gers »[36],[37],[38], a été l'une de ses assistantes parlementaires de 2007 à 2013[39].

Prises de position

Bruno Le Maire au Salon du Livre en 2013.

Le politologue Pascal Perrineau situe Bruno Le Maire dans la famille « néo-gaulliste »[40].

Le 3 octobre 2012, Bruno Le Maire démissionne de la fonction publique (corps des conseillers des affaires étrangères). Il considère que tout élu doit faire de même afin de promouvoir un « renouvellement des pratiques démocratiques ». Il dénonce une « logique de caste » qui permet aux hommes politiques membre de la fonction publique de pouvoir jouir d'une « sécurité totale » tout en demandant des efforts au reste des Français[41]. Il prône la suppression de la fonction publique territoriale et la fusion des conseils départementaux et régionaux[42].

Bruno Le Maire se prononce en mars 2016 contre le cumul des mandats[43] et avait déjà déposé, en 2012, une proposition de loi prévoyant une limitation de trois mandats successifs par élu[41]. Néanmoins, il a cumulé à partir de 2010 son mandat de député et celui de conseiller régional pendant un peu moins de six ans ; en outre, cette prise de position publique intervient deux mois après la fin de son cumul. De plus, il a voté en janvier 2014 contre la loi interdisant le cumul des fonctions exécutives locales avec le mandat de représentant au Parlement européen[44].

Lorsque la question de l'abrogation de la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe s'est posée dans la campagne pour la présidence de l'UMP en 2014, Bruno Le Maire s'est prononcé contre[45]. Lors du vote de la loi, il s'était abstenu.

En 2015, Bruno Le Maire réclame un code du travail de 150 pages, une allocation sociale unique, un traitement en six mois des demandes d’asile, une réforme complète de la fiscalité favorable au risque et au travail induisant selon lui la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF)[46] et l'abaissement de l'Impôt sur les plus-values.

En matière d'éducation, il veut que le collège soit constitué d'un tronc commun de vingt heures par semaine dans lequel seraient enseignés mathématiques, français, histoire, langue vivante et auquel seraient adjointes des options. Il se prononce contre le projet de réforme du collège présenté par Najat Vallaud-Belkacem au printemps 2015[47].

Concernant l'Union européenne, il souhaite « un nouvel élan franco-allemand », qui conduirait à la redéfinition par les six États fondateurs des objectifs de la construction européenne. En ce qui concerne la France, il souhaite demander un référendum « consultatif » dans le courant d'un éventuel quinquennat, afin de « refermer la blessure de 2005 »[48]. Celui-ci porterait « sur les modifications des traités nécessaires à de nouvelles orientations européennes »[49].

Il plaide en faveur d’une intervention au sol en Syrie, notamment après les attentats du 13 novembre 2015[7].

Lui-même rémunéré par plus de 130 000 euros net par an, il considère la classe politique « mal rémunérée »[50].

Controverse

Le 8 octobre 2013, Mediapart révèle que Pauline Le Maire, l’épouse de Bruno Le Maire, a été rémunérée aux frais de l’Assemblée en tant qu’assistante parlementaire à temps plein entre 2007 et 2013, période entrecoupée d’une longue interruption pour congé de maternité[51]. L’enquête entreprise par le site rappelle que Pauline Le Maire n’a jamais été présentée publiquement comme l'assistante parlementaire de son mari, et suggère qu'elle a bénéficié à cette époque d’un emploi non pas, à proprement parler, fictif mais de complaisance. L’absence de référence explicite à cet emploi de la part Bruno Le Maire a donc été interprétée, au terme de cette enquête, comme un élément intrigant, propre à susciter des doutes sur la nature exacte des fonctions concernées[52],[53].

Culture populaire

Dans le film biographique La Conquête de Xavier Durringer, qui retrace la campagne présidentielle française de 2007 de Nicolas Sarkozy, il est interprété par l'acteur Emmanuel Noblet.

Il apparaît dans le film Quai d'Orsay (2013) de Bertrand Tavernier, jouant son propre rôle.

Ouvrages

  • Le Ministre, Grasset, Paris, 2004 (ISBN 978-2-246-67611-9)
  • Des hommes d'État, Grasset, Paris, 2008 (ISBN 978-2-246-73581-6), lauréat du Prix Edgar-Faure 2008
  • Sans mémoire, le présent se vide, éditions Gallimard, 2010 (ISBN 978-2-07-013175-4)
  • Nourrir la planète, avec Véronique Auger, Le Cherche midi, 2011 (ISBN 9782749121567)
  • Musique absolue. Une répétition avec Carlos Kleiber[54], Gallimard, 2012 (ISBN 9782070137084)
  • Jours de pouvoir, récit, éditions Gallimard, 2013 (ISBN 978-2-07-013903-3)
  • À nos enfants, éditions Gallimard, 2014 (ISBN 978-2-07-014612-3)
  • Ne vous résignez pas ! , éditions Albin Michel, 2016 (ISBN 978-2226324900)
  • (it) Musica assoluta. Prova d'orchestra con Carlos Kleiber, De Ferrari, Gênes, 2017 (ISBN 978-88-6405-858-0)

Notes et références

Notes

  1. Ministre de l'Économie jusqu'au .
  2. Portefeuille de la Ruralité et de l'Aménagement du territoire ajouté le 14 novembre 2010.
  3. Application Halley du Catalogue commun de la Bibliothèque générale de l'École normale supérieure.

Références

  1. Arrêté du 30 juillet 2002 portant nomination au cabinet du ministre.
  2. Arrêté du 22 avril 2004 portant nomination au cabinet du ministre.
  3. Arrêté du 12 juillet 2006 relatif à la composition du cabinet du Premier ministre
  4. Christophe Jakubyszyn, « Nicolas Sarkozy adoube dans l'Eure le directeur du cabinet de M. de Villepin », Le Monde, .
  5. Lucie Delaporte, « Dans l’Eure, l’autre visage de Bruno Le Maire », sur Mediapart, (consulté le 15 novembre 2016).
  6. Communiqué officiel du ministère des Affaires étrangères et européennes,
  7. a et b Ellen Salvi, « Bruno Le Maire cuisine son «renouveau» dans les vieux pots de la droite », sur Mediapart, (consulté le 6 mars 2016).
  8. Site du Gouvernement
  9. Texte complet du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche enregistré à la Présidence du Sénat le 13 janvier 2010
  10. Loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche
  11. « [1] », Les résultats aux primaires régionales.
  12. « Bruno Le Maire allemand de cœur », sur parismatch.com
  13. [2], Journal officiel, 22 octobre 2012.
  14. a et b « Bruno Le Maire : "Il faut en finir avec cette logique de caste" », sur lemonde.fr
  15. Bruno Le Maire : « Pourquoi je suis candidat », Le Figaro, 19 août 2012.
  16. « Nathalie Kosciusko-Morizet ne briguera pas la présidence de l'UMP », sur lemonde.fr
  17. a et b Ellen Salvi, « UMP: dans les coulisses de la petite entreprise de Bruno Le Maire », sur Mediapart, (consulté le 6 mars 2016).
  18. « La Mutualité s'enflamme pour le renouveau ! », sur Bruno Le Maire (consulté le 29 mars 2016)
  19. Ces Assises seraient organisées autour de quatre sujets : autorité de l'État, liberté des entrepreneurs, éducation, et renouveau démocratique. Les conclusions de ces assemblées citoyennes formeront la base inaliénable du programme de l'UMP, engageant ainsi les candidats à respecter les objectifs déterminés par les citoyens au niveau local.
  20. « Présidence de l'UMP : 52 parlementaires soutiennent Bruno Le Maire », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  21. Jean-Baptiste Garat, « Présidence de l'UMP : avec 29% des voix, Bruno Le Maire devient incontournable», sur lefigaro.fr, 29 novembre 2014.
  22. « À Vesoul Bruno Le Maire annonce sa candidature à la primaire », sur Le Monde
  23. « Bruno Le Maire à visage découvert sur France 2 », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  24. Ellen Salvi, « Fidèles, sarkozystes, droite extrême: les soutiens empoisonnés de Fillon », sur Mediapart, (consulté le 24 novembre 2016).
  25. « François Fillon présente son équipe de campagne », parismatch.com, 15 décembre 2016.
  26. « Bruno Le Maire annonce qu’il votera pour François Fillon à l’élection présidentielle », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  27. « Pour Bruno Le Maire, Emmanuel Macron est "l'homme sans projet" », bfmtv.com, 19 février 2017.
  28. « Pour Bruno le Maire, "Emmanuel Macron, c’est toujours une idéologie qui a planté la France" », francetvinfo.fr, 12 janvier 2017.
  29. « Le Maire est prêt à rejoindre Macron et se demande qui sont les traîtres », ouest-france.fr, 8 mai 2017.
  30. Tristan Quinault Maupoil, « Bruno Le Maire confirme être en contact avec Macron, la droite parle de "trahison" », lefigaro.fr, 8 mai 2017.
  31. « Bruno Le Maire et Gérald Darmanin exclus des Républicains », midilibre.fr, 17 mai 2017.
  32. ome, « Pour Baroin, Le Maire et Darmanin sont des «prises d'otages», pas des «prises de guerre» », sur Le Figaro (consulté le 18 mai 2017)
  33. Le Point, magazine, « Législatives : Bruno Le Maire, candidat sous l'étiquette La République en marche », Le Point,‎ (lire en ligne)
  34. Ellen Salvi, « Matignon, Elysée, ministères... Les cabinets verrouillés du nouveau pouvoir », sur Mediapart, (consulté le 17 juillet 2017).
  35. Famille Dousseau.
  36. « Bruno Le Maire: L’agriculture n’est pas une voie de garage », sur Paris Match, (consulté le 18 mai 2016)
  37. « L’étrange emploi de la femme de Bruno Le Maire », sur 20 Minutes, 08 octobre février 2013 (consulté le 18 mai 2016)
  38. « L'étrange emploi de la femme de Bruno Le Maire à l'Assemblée nationale entre 2007 et 2013 », sur Le Huffington Post, 08 octobre février 2013 (consulté le 18 mai 2016)
  39. « À l'Assemblée, l'emploi flou de l'épouse de Bruno Le Maire », Mediapart, 8 octobre 2013.
  40. Pascal Perrineau, « Les droites en France à l’horizon de 2017 : fractures, diversités et unité », Le Débat, vol. 4, no 191,‎ (lire en ligne).
  41. a et b « Bruno Le Maire : », sur Le Monde.fr (consulté le 29 mars 2016)
  42. Aurélie Delmas, « Les très libéraux programmes économiques des candidats de la droite », sur Mediapart, (consulté le 22 mai 2016).
  43. http://www.marianne.net/onpc-bruno-maire-defend-mort-non-cumul-mandats-apres-avoir-vote-contre-100241258.html
  44. Analyse du scrutin no 769. Première séance du 22/01/2014. Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de représentant au Parlement européen (lecture définitive).]
  45. Morgane Masson, « Mariage pour tous : pour Bruno Le Maire en 2017 "il y aura mieux à faire" qu'abroger la loi », huffingtonpost.fr, 16 novembre 2014.
  46. Interview donnée au Monde, « Bruno Le Maire : « Le parti ne porte pas le projet présidentiel » », 28 mai 2015.
  47. Séverin Graveleau, « Réforme du collège : Najat Vallaud-Belkacem et Bruno Le Maire, projet contre projet », lemonde.fr, 22 mai 2015.
  48. « Bruno Le Maire: « Refermer la blessure du non au référendum de 2005 » », sur lemonde.fr, (consulté le 27 mai 2016).
  49. Aurélie Delmas, « A droite, chaque candidat se dit déterminé à changer l'Europe », sur Mediapart, (consulté le 27 mai 2016).
  50. « Qatar : Bruno Le Maire explique la corruption par « la classe politique mal rémunérée » (sic) », Observatoire de la Corruption,‎ (lire en ligne)
  51. « L'emploi flou de l'épouse de Bruno Le Maire », sur Mediapart, (consulté le 18 mai 2016)
  52. « L'étrange emploi à l'Assemblée de l'épouse de Bruno Le Maire », sur Le Journal du Dimanche, 08 octobre février 2013 (consulté le 18 mai 2016)
  53. « Bruno Le Maire employait sa femme pour un emploi bien flou », sur L’Express, 08 octobre février 2013 (consulté le 18 mai 2016)
  54. Ce roman fut intégré à la liste des quatre romans finalistes pour le prix Femina 2012 ; Patrick Deville reçoit le prix Femina, Thierry Clermont, Le Figaro, 5 novembre 2012.

Voir aussi

Bibliographie

  • Olivier Biscaye, Bruno Le Maire, l'insoumis, éditions du Moment, , 248 p. (ISBN 2354174373 et 978-2354174378)

Liens externes

  • Site officiel
  • Sa fiche sur le site de l'Assemblée nationale
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