Boussac (Creuse)

Boussac
De haut en bas et de gauche à droite: la mairie; une maison à tourelle; le château; le salon du château; l'église Ste-Anne; ancienne porte de la ville; statue de Pierre Leroux; le moulin sur la rivière Beroux; la roue à aubes du moulin.
Mairie de Boussac.jpg Maison à tourelle. (4).jpg
Chateau de Boussac.jpg Château de Boussac - Salon.JPG
Eglise Sainte-Anne. Boussac.jpg Boussac (Creuse) - Ancienne porte de la ville -2.JPG LerouxPierreStatueBoussac.jpg
Boussac (Creuse) - Site avec la rivière Beroux, le moulin et le pont.JPG Boussac (Creuse) - Moulin sur la rivière Beroux - Roue.JPG
Blason de Boussac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Creuse Confluence
Maire
Mandat
Franck Foulon
2020-2026
Code postal 23600
Code commune 23031
Démographie
Gentilé Boussaquins
Population
municipale
1 257 hab. (2017 en diminution de 3,31 % par rapport à 2012)
Densité 849 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 20′ 59″ nord, 2° 12′ 56″ est
Altitude Min. 335 m
Max. 395 m
Superficie 1,48 km2
Élections
Départementales Canton de Boussac
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Boussac

Boussac (Boçac en occitan marchois), autrefois nommé Boussac-le-Château pour mieux la différencier de sa voisine Boussac-Bourg, est une commune française, située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Les habitants en sont les Boussaquins.

Maison à tourelle

Géographie

Communes limitrophes de Boussac
Boussac-Bourg Boussac-Bourg Boussac-Bourg
Boussac-Bourg Boussac Boussac-Bourg
Saint-Silvain-Bas-le-Roc

Localisation

Boussac est située sur la rive droite de la Petite Creuse (affluent de la rive droite de la Creuse).

Boussac est située à 19 km de Châtelus-Malvaleix, à 21 km de Sainte-Sévère-sur-Indre, à 23 km d'Huriel, à 26 km de Chambon-sur-Voueize, à 28 km de Culan, à 30 km de Bonnat et de Chénérailles, à 34 km de Montluçon, à 35 km de La Châtre et à 39 km de Guéret.

Depuis la fermeture de sa gare, Boussac est desservie par la gare de Lavaufranche située à 6 km sur la ligne Montluçon - Saint-Sulpice-Laurière.

Climat

Les hivers sont plutôt frais rarement très froids (4 à 8 °C la plupart du temps) parfois entrecoupé de périodes océaniques plus douces (9 à 13 °C) et avec certaines fois des vagues de froid venant de l'est ou du nord avec des pics de -15 °C comme en février 2012, la neige s'observe quelques fois dans l'hiver avec en moyenne 2 à 3 fois par hiver une couche qui dépasse 5 cm plus rarement 10 cm, une couche plus épaisse s'observe plus souvent sur les hauteurs voisines (pour Boussac on notera les 23 cm atteints le 23 janvier 2007), le vent souffle souvent de l'ouest et en régime océanique il arrive parfois que des tempêtes assez importantes soufflent jusque sur la région, ce fut le cas de la tempête Martin le 27 décembre 1999 ou encore Quinten dans la nuit du 9 au 10 février 2009 où des rafales de vent à 130 km/h avaient été atteintes. Le printemps peut se montrer hâtif avec de belles journées dès la fin février cependant le froid peut réapparaître rapidement (de la neige est même tombée le 5 mai 2010 sur la ville), l'été est modérément chaud (souvent 24 à 28 °C), avec quelques périodes de fortes chaleurs peu durables certains étés (40 °C en août 2003 et le 18 août 2012), des orages ont parfois lieu mais ils restent peu fréquents à Boussac du fait de sa position d'abris dans la vallée de la petite creuse cependant il est déjà arriver d'observer de très violents orages par le passé à Boussac ce fut le cas le 6 août 1999 ou un orage tempétueux avait frappé la ville de plein fouet et fait de nombreux dégâts dus au vent, plus loin encore un autre orage mémorable pour les Boussaquins avait provoqué un véritable déluge pendant plusieurs heures entraînant des coulées de boues et de gros ravinement près du « pont de Gouby » en avril 1824, l'automne comme dans le reste du Limousin Boussac peut certaines années observer un été indien avec un temps doux anticyclonique très agréable souvent peu avant la Toussaint.[pas clair]

Il tombe en moyenne 850 mm de précipitations par an. La température moyenne annuelle est de 11 °C.

[style à vérifier]

Toponymie

Boussac tire son nom du latin Bociacus/Bociacum ("le domaine de Bocius"). On trouve Cappella de Bociaco (1095), Bocac Ecclesiarum (1104), Botzac las Eglesias - écrit en langue d'oc - (1150) ; en 1150 l'apparition des noms Castrum de Botzac et de Cappella de Botzac le Chastel attestent l'existence d'une seigneurie. En réalité, celle-ci est établie depuis le milieu du XIe siècle, d'après l'archiviste Eugène Hubert (1931)[1].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Boussac-la-Montagne[2].

Histoire

La postérité de la famille de Brosse

Cette seigneurie [3] appartenait à la famille de Déols (parfois qualifiée de "princière" si l'on considère qu'en bas latin princeps peut tout aussi bien signifier "prince" que "seigneur"). Les descendants d'Ebbes Ier de Déols (mort vers 935) étaient en effet, à cette époque, les plus puissants féodaux du Berry. Au XIIIe siècle, une double alliance entre deux frères, Hugues II et son cadet Roger, de la famille de Brosse, et Isabelle et Marguerite, deux filles d'Ebbes III de Déols, mort sans postérité masculine vers 1256, fait passer la seigneurie de Boussac dans le giron de la famille de Brosse, dont le plus célèbre représentant sera Jean de Brosse de Boussac, maréchal de France (1375-1433, descendant de Roger), compagnon de Jeanne d'Arc.

La seigneurie de Boussac reste d'abord dans la lignée masculine du maréchal de Boussac jusqu'à Jean IV de Brosse, comte/duc de Penthièvre et duc d'Étampes, mort en 1565. Celui-ci est le très complaisant époux d'Anne de Pisseleu, maîtresse de François Ier. Ses domaines, incluant le comté de Penthièvre, passent ensuite à sa sœur, Charlotte de Brosse de Penthièvre, mère de Sébastien de Luxembourg, puis à leurs descendantes Marie de Luxembourg-Penthièvre-Martigues et Françoise de Lorraine-Mercœur, alliées successivement à la maison de Lorraine-Mercœur et à César de Bourbon-Vendôme, fils légitimé d'Henri IV et de Gabrielle d'Estrées.

Jusqu'à la Révolution, Boussac est administrée par quatre consuls, nommés chaque année « par les quatre sortants de charge ». Autant dire que quatre familles et leurs alliés se partagent la responsabilité des affaires municipales d'une génération à l'autre. Ils doivent notamment veiller à la bonne marche de l'hôpital fondé par Louis Ier de Brosse (le grand-père du maréchal de Boussac ; mort en 1356 à la bataille de Poitiers), situé près du cimetière de la cité.

Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, selon l'historien du Berry, Thaumas de la Thaumassière, Boussac se présente comme « une petite ville d'environ cent maisons, ceinte de murailles flanquées de tours à dix toises (environ 20 mètres) les unes des autres. Il y a un fort château qui joint la ville, bâti sur un rocher presque inaccessible, de hauteur de plus de quarante piques (...) les murailles en sont très épaisses et munies de tours, l'une desquelles est des plus hautes et des plus belles qui se voient ». Le pays d'alentour, où abondent les étangs, les bois, les taillis d'églantiers et de châtaigniers, est réputé pauvre, ne produisant que du blé et du seigle. On engraisse pourtant du bétail avec des raves et des châtaignes.

Les foires de Boussac, instituées par Jean IV de Brosse, sont réputées dans tout le Berry et assurent une relative prospérité à ce petit bourg, dont la population dépasse à peine 600 habitants à la veille de la Révolution. Ces foires ont lieu le lundi des Rameaux, le jeudi avant la Pentecôte, « le jeudi avant la décollation de saint Jean-Baptiste » (en juin), et « le jeudi avant la décollation de sainte Valérie » (en décembre).

Échangée en 1640 par César de Bourbon à Henri-Auguste de Loménie, comte de Brienne (sa femme Louise de Béon de Brienne était l'héritière des Luxembourg-Brienne), puis vendue à un gentilhomme auvergnat, Jean de Reilhac/Rilhac (-Xaintrie), la seigneurie de Boussac demeurera dans la postérité de ce dernier jusqu'à la veille de la Révolution. Charles-Henri, comte de Carbonnières (cf. Messac et Merle), fils aîné de Louise-Françoise-Armande de Rilhac[4], est alors le propriétaire de la seigneurie et du château.

Le 28 novembre 1793, le comité de surveillance de Guéret dénonce la mansuétude du comité de Boussac à l'égard de la famille de Carbonnières et ordonne l'arrestation de tous ses membres. René-Henri de Carbonnières (frère cadet de Charles-Henri), prêtre réfractaire, ancien aumônier du comte de Provence, était pourtant déjà détenu à Boussac. Il devait être bientôt envoyé sur un ponton à Rochefort et mourra des suites de sa captivité. Charles-Henri, le chef de cette famille, ancien mousquetaire et capitaine de cavalerie, est alors appréhendé, en qualité de suspect et de père d'émigrés, ainsi que son épouse, Marie-Anne du Carteron, sa sœur, Madeleine-Paule, dite "Mademoiselle de Saint-Brice" et ses deux enfants, Armand (20 ans) et Claire-Pauline (19 ans). Ces deux derniers sont libérés, le 20 mars 1794 sur l'intervention de Vernerey, député du Doubs, représentant en mission de passage à Boussac. Mais une perquisition effectuée peu après au château de Beaulieu (à Vijon dans l'Indre), appartenant à l'épouse de Charles-Henri, provoque le transfert de ce dernier, accusé d'être un dangereux conspirateur fédéraliste, à Guéret. Le comité de salut public de cette ville note qu'il « n'est pas douteux que tous les individus qui composent la famille Carbonnières aient partagé les complots et les opinions de son chef». Si Charles-Henri est finalement élargi, sa sœur Louise-Melchiore, la marquise de Rânes (femme de Charles-Louis d'Argouges), et deux de ses frères, le vicomte Jean de Carbonnières, capitaine au Royal Normandie, et le chanoine René-Henri de Carbonnières sont peu après arrêtés à Paris. Ces deux derniers, incarcérés à la prison du Luxembourg, sont condamnés et exécutés, avec 58 autres personnes, le 9 juillet 1794. Leurs dépouilles reposent au cimetière de Picpus.

En 1790, les limites des communes avaient été généralement calquées sur celle des anciennes paroisses. C'est ainsi que la superficie de Boussac n'excédait pas 150 hectares (hier comme aujourd'hui), alors que Boussac-Bourg (qui comporte deux églises, et qui était sans doute la paroisse désignée en 1150 sous le nom de Botzac las Eglesias), en comptait près de 4 000.

Le temps de la sous-préfecture

La loi du 28 pluviôse an VIII () créa l’arrondissement de Boussac, composé des cantons de Boussac, Chambon, Châtelus, et Jarnages. Boussac, jusque-là chef-lieu de district, devient le siège de la nouvelle sous-préfecture, qui est supprimée, avec d’autres en France, en 1926. Parmi les sous-préfets de Boussac figure Joseph Joullietton, auteur de l'Histoire de la Marche et du pays de Combraille[5]. Nommé en 1825, il resta en fonction jusqu’à sa mort en 1829.

Dans les années 1840, les avis sont partagés sur le charme de la ville de Boussac. En , Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, qui effectue une tournée dans la région, se montre plus que sévère : « Boussac est un horrible trou, la plus hideuse sous préfecture de France. Le château n'a même pas le mérite d'avoir la tournure féodale, il ressemble à ces vilains manoirs de la Bretagne, bâtis par des maçons qui n'auraient pas pu gagner leur vie autre part ». Dans son roman Jeanne (1836), George Sand avait pris par avance le contrepied de celui qui fut son éphémère amant (« J'ai eu Mérimée, c'est bien peu ») Elle écrit en effet :« La ville de Boussac peut être considérée comme une des plus chétives et des plus laides sous-préfectures du Centre. Ce n'est pas l'avis du narrateur de cette histoire. Jeté sur des collines abruptes, le long de la Petite Creuse, au confluent d'un ruisseau rapide, Boussac offre un assemblage de maisons, de rochers, de torrents, de rues mal agencées et de chemins escarpés qui lui donnent une physionomie très pittoresque ». Plus loin, elle décrira le château comme « irrégulier, gracieux et coquet dans sa simplicité ».

Pendant la Deuxième République, la commune de Guéret est à gauche (la Montagne), à la suite du séjour de Pierre Leroux de 1843 à 1848[6].

Le château

Cour intérieure du château de Boussac

Construit au XVe siècle, le château de Boussac a été remanié aux XVIe et XVIIe siècles. (46° 20′ 53″ N, 2° 12′ 40″ E)

Cédant aux objurgations de la société populaire de Lépaud, relayée par l'administration du département, la municipalité de Boussac, sans enthousiasme, avait décidé le démantèlement du château en . L'adjudicataire, pour une somme de 8 400 livres (payables en assignats ?), y procéda à partir du mois de juillet : il combla les fossés, rasa le donjon, ainsi que les toitures "orgueilleuses" des tours, abattit le portail, etc. Le corps principal de bâtiment restait pourtant à peu près intact. Sa porte d'entrée comporte encore aujourd'hui, au-dessus du linteau, les armes de la famille de Brosse (trois "brosses") sculptées dans la pierre.

Vendu le 3 octobre 1837 à la municipalité de Boussac par Pauline de Carbonnières, fille de Charles Henri, devenue comtesse de Ribeyreys, racheté par le département, le château abrita, à partir de 1838, le siège de la sous-préfecture de Boussac, puis, après 1926, une caserne de gendarmerie. Il a été acquis en 1965 par M. et Mme Blondeau qui l'ont superbement restauré et meublé. Il se compose d'un bâtiment rectangulaire flanqué d'une grosse tour ronde. Côté rivière il présente un façade sévère flanquée de deux tours rectangulaires. Au deuxième étage on peut voir la chambre que George Sand occupa à plusieurs reprises, notamment pendant une épidémie qui l'obligea à s'éloigner de Nohant.

Contrairement à des légendes bien établies, le prince turc Djem ("Zizim") n'a jamais séjourné à Boussac ; à plus forte raison, il n'est pour rien dans la confection des tapisseries dites de La Dame à la licorne[7].

Les tapisseries

La salle des gardes du château abrita, à partir du XVIIIe siècle, les six tapisseries de La Dame à la licorne. Exécutées dans les Flandres entre 1484 et 1500, ces tapisseries s'inspiraient d'une légende allemande du XVe siècle. Commandées par Jean Le Viste, président de la Cour des Aides de Lyon, elles parvinrent à Boussac à la suite d'héritages successifs, des Le Viste aux La Roche-Aymon, puis aux Rilhac, barons de Boussac, et enfin aux Carbonnières, propriétaires de Boussac à la veille de la Révolution. Elles demeurèrent dans le château à la suite de la vente de celui-ci. La municipalité de Boussac les céda pour la somme de 25 000 francs-or en 1882 au conservateur de l'actuel Musée national du Moyen Âge, Edmond Du Sommerard, mandaté par l'État. Ces tapisseries figurent aujourd'hui parmi les pièces majeures du Musée national du Moyen Âge (ancien hôtel de Cluny).

Le produit de la vente des tapisseries permit de paver la place de l'actuel Champ de foire, qui en avait sans doute bien besoin, d'autant qu'elle attirait des foules importantes les jours de marché et de foire aux bestiaux ; le solde, dit-on, servit à ériger en 1903 la statue de Pierre Leroux et à aménager le square qui porte aujourd'hui son nom.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
février 1848 18XX Pierre Leroux   Maire nommé par le gouvernement provisoire
mars 2001 2008 Jean-Claude Devilard PS Conseiller général (1988-2008)
mars 2008 En cours Franck Foulon UMP-LR Conseiller départemental (depuis 2015)

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2017, la commune comptait 1 257 habitants[Note 1], en diminution de 3,31 % par rapport à 2012 (Creuse : -2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5945865887578799529959551 011
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9769941 0621 0111 0461 3071 3271 3441 349
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3861 4081 3981 2171 2411 2371 2941 3861 400
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5141 5571 9331 8521 6521 6021 4361 4121 300
2017 - - - - - - - -
1 257--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports

  • Boussac accueille l'arrivée de la 1re étape du Tour du Limousin 2010, le mardi 17 août.
  • Boussac voit le passage du tour de France le 09 juillet 2011.
  • Boussac a organisé en les 23 et 24 septembre 200 la manche finale du Championnat du Monde d'Enduro (WEC) avec l'aide du Moto Club Boussaquin.
  • Les 1er et 2 mai 2010, la première manche du Championnat d'Europe d'Enduro (EEC se déroula en terre Boussaquine.

Économie

La société Dagard, productrice de panneaux sandwiches pour l'isolation thermique et premier employeur privé de la Creuse, a son siège à Boussac[11].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

La statue de Pierre Leroux.

Héraldique

Blason famille Brosse.svg

Les armoiries de Boussac se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois gerbes d'or liées de gueules.

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références

  1. Eugène Hubert, Cartulaire des seigneurs de Châteauroux (919-1789), Châteauroux, Badel, 1931
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. D'après Eugène Hubert, ibid. ; Gaspard Thaumas de la Thaumassière, Histoire du Berry, Bourges, 1689 (Laffite reprints, 1976).
  4. « Louise-Françoise-Armande de Rilhac de Boussac et son mari François-Jean-Baptiste de Carbonnières », sur Geneanet, arbre de Michel Janssens
  5. 2 vol., Guéret, 1814-1815
  6. Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac : Points d’Æncrage, 2002. 109 p., (ISBN 2-911853-05-9), p. 11
  7. La légende est connue de George Sand qui la rapporte dans son roman Jeanne : voir George Sand, Jeanne, édition critique originale établie par Simone Vierne, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble — Association pour l'étude et la diffusion de George Sand, 1978, chapitre X, p. 132 et la note de Simone Vierne no 45 page 133 distinguant le légendaire de l'historique.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. Dagard, le premier employeur privé de la Creuse, racheté par son principal concurrent Purever), La Montagne, 20 avril 2018