Boris Cyrulnik

Boris Cyrulnik
Portrait de Boris Cyrulnik
Boris Cyrulnik, le 1er novembre 2011 à Gênes (Italie), lors du Festival della Scienza.
Biographie
Naissance (82 ans)
à Bordeaux
Thématique
Formation Médecine (psychiatrie)
Profession Neurologue (en), psychiatre, éthologue () et psychanalyste
Travaux Éthologie clinique
Intérêts psychanalyse
Idées remarquables résilience
Distinctions Officier de la Légion d'honneur () et Prix Renaudot de l'essai ()

Boris Cyrulnik, né le à Bordeaux, est un neuro-psychiatre français.

Ancien animateur d'un groupe de recherche en éthologie clinique au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer et directeur d'enseignement du diplôme universitaire (DU) « Clinique de l'attachement et des systèmes familiaux[1] » à l'université du Sud-Toulon-Var, Boris Cyrulnik est surtout connu pour avoir vulgarisé le concept de « résilience » (renaître de sa souffrance) qu'il a tiré des écrits de John Bowlby[2]. À la suite de ce dernier, Boris Cyrulnik voit d'abord l'éthologie comme « un carrefour de disciplines[3] ».

Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD)[4]. Boris Cyrulnik est également un homme engagé pour la protection de la nature et des animaux. Il est un ami fidèle de Jane Goodall et membre de l'Institut Jane Goodall France [5].

Biographie

Jeunesse

Boris Cyrulnik est né dans une famille d'immigrés juifs d'Europe orientale (son père était russo-ukrainien et sa mère polonaise) arrivés en France dans les années 1930[6]. Son patronyme signifie « coiffeur » ou « barbier » en russe. Son père, Aaron Cyrulnik, est né le 4 juillet 1911 à Luck[7]. Il est ébéniste[8] et s'engage dans la Légion étrangère[9]. Sa mère, Estera Cyrulnik (née Smulewicz), est née le 30 mars 1903 à Lublin[7], est prénommée tantôt Rosa[10],[11], tantôt Nadia[12] selon les sources. Durant l'Occupation, ses parents le confient en 1942[13] à une pension pour lui éviter d'être déporté par les nazis, pension qui le placera ensuite à l'Assistance publique. Il y est recueilli par une institutrice bordelaise, Marguerite Farges, qui le cache chez elle rue Adrien-Baysselance[9]. Mais, le [13],[8], au cours d'une rafle, il est regroupé avec d'autres Juifs à la grande synagogue de Bordeaux[9]. Il s'y cache dans les toilettes et est sauvé alors par une infirmière[11],[14]. Il échappe ainsi au sort des autres raflés emmenés vers la gare Saint-Jean et déportés. Il est ensuite pris en charge et caché par un réseau, puis placé comme garçon de ferme, sous le nom de Jean Laborde, jusqu'à la Libération[9]. Ses parents, eux, meurent en déportation[8]. Son père est déporté par le Convoi No. 64, en date du 7 décembre 1943, du Camp de Drancy vers Auschwitz. Sa mère est déportée par le Convoi No. 7, en date du 19 juillet 1942, du Camp de Drancy vers Auschwitz. Leur dernière adresse est au 60 rue de la Rouselle à Bordeaux[7]. Il est recueilli à Paris par une tante maternelle, Dora, qui l'élève. Il explique que c'est cette expérience personnelle traumatisante qui l'a poussé à devenir psychiatre[8].

Formation et carrière

Boris Cyrulnik fait ses études secondaires au lycée Jacques-Decour à Paris, puis supérieures à la faculté de médecine de Paris. Le service de neurochirurgie parisien dans lequel il fait fonction d'interne pendant un an (1967-1968) refuse de prolonger son contrat, et le service de psychiatrie de l'hôpital de Digne dans lequel il commence alors son internat refuse également de prolonger son contrat au bout d'un an (1968-1969), malgré l'appel de cette décision qu'il fait alors auprès du conseil de l'ordre[15]. Afin de valider son certificat d'études spéciales en neuropsychiatrie, il semble trouver un point de chute dans le service de psychiatrie du Pr Sutter[15] à Marseille (une autre version de sa biographie mentionne quant à elle un internat en psychiatrie à Digne-les-Bains de 1968 à 1971)[réf. nécessaire].

Il devient ensuite médecin chef de La Salvate, un établissement privé de postcure psychiatrique[16]. Il quitte ce poste en 1979 et s'installe comme psychanalyste à mi-temps[17], tout en donnant des consultations au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (jusqu'en 1991) ; il y crée un groupe de recherches en éthologie clinique qu'il anime jusqu'à la fin des années 1990 au moins[18]. Il publie en 1984 Éthologie clinique : 14 textes originaux (éditions de la Société de psychologie médicale de langue française)[19]. Chargé de cours d'éthologie humaine/clinique à la faculté de médecine de Marseille de 1974 à 1987, il devient en 1995/1996 directeur d'enseignement d'un diplôme universitaire (DU) de la faculté des lettres et sciences humaines de Toulon.

En 1998, il est nommé président du Centre national de création et de diffusion culturelles de Châteauvallon, puis en 2005 président du Prix Annie-et-Charles-Corrin sur la mémoire de la Shoah (depuis 2005). Il est également membre du conseil d'orientation de l'institut Diderot (un fonds de dotation pour le développement de l’économie sociale créé par la société de groupe d'assurance mutuelle Covéa).

Boris Cyrulnik est une des 43 personnalités ayant constitué la commission Attali sur les freins à la croissance, dirigée par Jacques Attali et installée le par Nicolas Sarkozy[20].

Depuis 2007, il dispose d'une chronique dominicale sur France Info, Histoire d'Homme avec Marie-Odile Monchicourt et Yves Coppens[21].

Avec sa femme Florence (médecin qui n'a pas exercé), il a deux enfants : Natacha, devenue décoratrice de théâtre et maître de conférence à l'Université Sophia Antipolis de Nice[22], et Ivan, musicien[23].

Honneurs

Le il est élevé au rang d'Officier de la Légion d'honneur[24].

Il est aussi Docteur Honoris causa de l'Université de Louvain-la-Neuve.

Prises de position

Boris Cyrulnik s'est positionné à plusieurs reprises contre la gestation pour autrui, notamment au titre des effets délétères sur la vie entière qu'aurait la séparation précoce d'avec la mère biologique[25], et parce qu'un bébé né d'une mère ne l'ayant pas investi affectivement pendant sa grossesse aurait selon lui un retard de développement à la naissance.

Interrogé fin 2011 sur la querelle autour de la « théorie du genre », Boris Cyrulnik répond : « Je pense que le « genre » est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. Freud disait que le pervers est celui qu'indisposait l'absence de pénis chez sa mère. On y est[26]. »

Sur l'homoparentalité, Boris Cyrulnik est plutôt pour : « Selon mon expérience, les enfants élevés par des couples homosexuels grandissent comme les autres[27]. »

Conteur à la « voix douce, enveloppante et délicieusement régressive[28] » et vulgarisateur (en 2010, il a vendu plus de 1,5 million d'exemplaires de ses différents ouvrages)[29], Boris Cyrulnik a en effet réussi à médiatiser des thèses biologisantes[30] : « gène du surhomme » qui « facilite le transport de la sérotonine, un neuromédiateur qui lutte contre les émotions dépressives » et joue un rôle déterminant dans la résilience[31] ; différences naturelles de tempéraments et de comportements entre individus (et plus particulièrement entre hommes et femmes), déterminées par les prédispositions génétiques, les hormones sexuelles, le système immunitaire[32],[33].

Critiques

Le journaliste scientifique Nicolas Chevassus-au-Louis explique dans son enquête[34] que Boris Cyrulnik raconte « peu ou prou la même chose » dans ses 18 livres (2,5 millions d’exemplaires vendus) avec de nombreuses banalités, des contradictions et des références, notamment scientifiques, défaillantes (non référencées, invérifiables). Son statut de scientifique y est aussi questionné puisque : il n’exerce plus comme médecin depuis 1999, il n’est pas éthologue (ce qu’il confirme au journaliste) et il n’est guère cité dans les publications académiques. Concernant la notion empruntée de résilience, le journaliste ajoute qu’il se contente « dans ses livres d’enchaîner les anecdotes sans esquisser la moindre théorisation sérieuse » alors même que des discussions ont cours dans le milieu scientifique.

La chercheuse indépendante Odile Fillod a consacré deux billets critiques[35],[36] aux thèses et au parcours de Boris Cyrulnik.

Publications (sélection)

Ouvrages

  • Mémoire de singe et paroles d'homme,  éd. Hachette, 1983.
  • Sous le signe du lien,  éd. Hachette, 1989 ; rééd. Fayard/Pluriel, 2010.
  • La Naissance du sens,  éd. Hachette, 1991.
  • Les Nourritures affectives,  éd. Odile Jacob, 1993.
  • De la parole comme d'une molécule, avec Émile Noël,  éd. Seuil, 1995.
  • L'Ensorcellement du monde,  éd. Odile Jacob, 1997.
  • La Naissance du sens, Hachette Littérature, 1998. (ISBN 978-2012788916)
traduction anglaise : The Dawn of Meaning
  • Un merveilleux malheur,  éd. Odile Jacob, 1999 ; réédition 2002 (ISBN 2-7381-1125-4). Ce livre a pu inspirer la chanson Beau malheur d'Emmanuel Moire sur le même thème.[réf. nécessaire]
  • Dialogue sur la nature humaine, avec Edgar Morin, Éditions de l'Aube, 2000.
  • Les Vilains Petits Canards,  éd. Odile Jacob, 2001 (ISBN 2-7381-0944-6), son best-seller avec plus de 500 000 exemplaires vendus[29]
  • L'Homme, la Science et la Société, Éditions de l'Aube, 2003.
  • Le Murmure des fantômes,  éd. Odile Jacob, 2003 ;  éd. Odile Jacob poches, 2005. (ISBN 2-7381-1674-4)
Traduction anglaise : The Whispering of Ghosts: Trauma and Resilience (2005)
  • Parler d'amour au bord du gouffre,  éd. Odile Jacob, 2004.
Traduction anglaise : Talking of Love on the Edge of a Precipice (2007)
  • La petite sirène de Copenhague, Éditions de l'Aube, 2005 ; rééd. 2012.
  • De chair et d'âme,  éd. Odile Jacob, 2006.
  • Autobiographie d'un épouvantail,  éd. Odile Jacob, 2008, prix Renaudot de l'essai, 2008[37]. (ISBN 978-2-7381-2398-5).
  • Je me souviens…,  éd. L'Esprit du temps, coll. « Textes essentiels », 2009 ( éd. Odile Jacob poches, 2010) (ISBN 978-2-7381-2471-5).
  • Mourir de dire : La honte,  éd. Odile Jacob, 2010. (ISBN 978-2-7381-2505-7).
  • Dialogue sur la nature humaine, avec Edgar Morin, Éditions de l'Aube, 2010
  • Quand un enfant se donne « la mort »,  éd. Odile Jacob, 2011, (ISBN 978-2-7381-2688-7).
  • Résiliences. Connaissances de bases, avec Gérard Jorland,  éd. Odile Jacob, 2012, (ISBN 978-2-7381-2818-8).
  • Sauve-toi, la vie t'appelle,  éd. Odile Jacob, 2012. (ISBN 978-2-7381-2862-1).
  • Les âmes blessées,  éd. Odile Jacob, 2014, (ISBN 978-2-7381-3146-1).
  • Avec Marie Anaut, La résilience. De la recherche à la pratique, Paris, Odile Jacob, 2014.
  • Dialogue sur la nature humaine, avec Edgar Morin, illustré par Pascal Lemaître, Éditions de l'Aube, 2015
  • Ivres paradis, bonheurs héroïques,  éd. Odile Jacob, 2016. (ISBN 978-2-7381-3394-6)
  • L'impossible paix en Méditerranée, avec Boualem Sansal, dialogue animé par José Lenzini, éditions de l'Aube, 2017
  • La tentation du Bien est beaucoup plus dangereuse que celle du Mal, avec Tzvetan Todorov, dialogue animé par Nicolas Truong, éditions de l'Aube, 2017
  • Psychothérapie de Dieu,  éd. Odile Jacob, coll. «OJ-Psychologie», 2017. (ISBN 978-2-7381-3887-3)
  • La nuit, j'écrirai des soleils ,  éd. Odile Jacob, coll. «OJ-Psychologie», 2019. (ISBN 978-2-7381-4828-5)

En anglais

  • Resilience: How your inner strength can set you free from the past Tarcher, 320 pages (ISBN 1101486384) 2011

En allemand

  • Warum die Liebe Wunden heilt Beltz GmbH (2006), 232 pages (ISBN 978-3-407857767)
(Pourquoi l'amour guérit les plaies)
  • Mit Leib und Seele Hoffmann und Campe (2007), 272 pages (ISBN 978-3-455500387)
(Corps et âme)
  • Scham. Im Bann des Schweigens. Wenn Scham die Seele vergiftet, traduit par Maria Buchwald et Andrea Alvermann. p (2011), 248 pages
(Mourir de dire : La honte)
  • Rette dich, das Leben ruft!, Ullstein Buch Verlage GmbH, Berlin 281 p. (2013) Sauve toi, la vie t'appelle, traduit par Hainer Kober

Préfaces

  • Françoise Maffre-Castellani : Femmes déportées, Histoires de résilience (ISBN 978-2721005199)
  • Patrick Lemoine : Séduire, comment l'amour vient aux humains, Rouge, 2002

Ouvrages collectifs

  • La Plus Belle Histoire des animaux, collectif,  éd. Seuil, 2006.
  • Si les lions pouvaient parler. Essais sur la condition animale, sous la direction de Boris Cyrulnik,  éd. Gallimard, coll. « Quarto », Paris, 1998, 1 540 p. 80 documents.
  • Boris Cyrulnik, « Instinct/Attachement », dans Dictionnaire de la sexualité humaine, 200 notices par 122 coauteurs, sous la direction de Philippe Brenot,  éd. L'Esprit du temps, collection « Les Dictionnaires », Paris, 2004, 736 pages, et Les Objets de la psychiatrie, dictionnaire de concepts, 230 notices par 150 auteurs, sous la direction de Yves Pélicier, éd. L'Esprit du temps, collection Les Dictionnaires, Paris, 1997, 650 pages.
  • Boris Cyrulnik et Claude Seron (dir.), La Résilience ou Comment renaître de sa souffrance,  éd. Fabert, collection « Penser le monde de l'enfant », Paris, 2004 (ISBN 2-907164-80-5)
  • Nicolas Martin, Antoine Spire, François Vincent et Boris Cyrulnik, La Résilience. Entretien avec Boris Cyrulnik, Le Bord de l'eau éditions, coll. « Nouveaux Classiques », Lormont, France, 2009, 111 pages (ISBN 978-2356870261).
  • avec Jean-Pierre Pourtois : École et résilience, Odile Jacob (ISBN 978-2738120120)
  • Nous étions des enfants, Entretien d'introduction au coffret de 10 DVD réalisés par Jean-Gabriel Carasso et produits par L'oizeau rare avec le Comité École de la rue Tlemcen. Cet ouvrage présente 18 témoignages d'enfants déportés ou cachés parce que Juifs, durant la Seconde guerre mondiale
  • Les animaux aussi ont des droits, livre de Boris Cyrulnik, Peter Singer et Élisabeth de Fontenay, Seuil, 2013 (ISBN 978-2738135018)
  • La Folle Histoire des idées folles en psychiatrie, sous la direction de Boris Cyrulnik et Patrick Lemoine, Odile Jacob, 2017 (ISBN 978-2021107708)
  • L'impossible paix en Méditerranée, avec Boualem Sansal, éd. L'Aube, 2017
  • Histoire de la folie avant la psychiatrie, sous la direction de Boris Cyrulnik et Patrick Lemoine, Odile Jacob, 2018

Entretiens

Notes et références

  1. Page de présentation du diplôme universitaire (DU).
  2. John Bowlby, Attachement et perte, trois volumes, PUF, coll. « fil rouge », 2002.
  3. Mémoire de singe et paroles d'homme.
  4. Page « Comité d'honneur », sur le site de l'ADMD.
  5. Boris Cyrulnik rejoint le comité d'honneur de l'Institut Jane Goodall France, newsletter de l'Institut Jane Goodall France.
  6. (en) « Escape from the Past », The Guardian, 18 avril 2009
  7. a b et c Voir, Klarsfeld, 2012.
  8. a b c et d « Entretien : Boris Cyrulnik, la confession », Le Point, 19 septembre 2008.
  9. a b c et d Documentaire Boris Cyrulnik. À l'assaut du malheur, de Youki Vattier, produit par Docside Production, 2009, collection « Empreintes » (diffusé sur France 5 le ).
  10. « Margot, la Juste », Libération, 12 août 1997.
  11. a et b Anne Crignon, « Boris Cyrulnik : L'échappée belle », Le Nouvel Observateur, 15 février 2001.
  12. Boris Cyrulnik, Sauve-toi, la vie t'appelle, Odile Jacob, 2012.
  13. a et b Émission Des mots de minuit no 497 le 21 mars 2013 sur France 2.
  14. « Force intérieure : trouver le courage en nous », Psychologies magazine, janvier 2002
  15. a et b De chair et d'âme, éd. Odile Jacob, 2006, p. 9-10
  16. Curriculum Vitae de février 2007 sur le site du Consulat de France à Jérusalem : http://www.consulfrance-jerusalem.org/IMG/CV_Boris_Cyrulnik_francais_arabe_def.doc
  17. « La maladie du bonheur », 21 février 2001, Libération
  18. Au début de la vie psychique (Odile Jacob, 1999), p. 172 : « Boris Cyrulnik : neuropsychiatre, anime un groupe de recherche en éthologie clinique à l’hôpital de Toulon-La-Seyne ».
  19. « Éthologie clinique:14 textes originaux (S.P.E.I. Éditeur, 1984) »
  20. LeJDD.fr, 30 août 2007
  21. Histoire d'Homme par Marie-Odile Monchicourt, Boris Cyrulnik et Yves Coppens, présentation de l'émission sur franceinfo.fr
  22. http://i3m.univ-tln.fr/CYRULNIK-Natacha.html
  23. Sylvie O'Dy, « Boris Cyrulnik, l'arpenteur de l'âme humaine », sur lexpress.fr,
  24. Légion d'honneur du Nouvel An. LaLibre.be en ligne consultée le 1er janvier 2015
  25. « Mères porteuses : plaidoyer pour la défense des plus vulnérables », Le Figaro, 15 mai 2009.
  26. « Boris Cyrulnik face au suicide des enfants » entretien, Le Point.fr, 29 septembre 2011
  27. « Homos et parents ? » Psychologies
  28. Marie Huret, avec Marie Cousin, « Boris Cyrulnik. Le psy qui redonne espoir », sur L'Express,
  29. a et b Anne Jouan, « Boris Cyrulnik, les best-sellers de l'âme », sur Le Figaro,
  30. Sébastien Lemerle, « Les habits neufs du biologisme en France », Actes de la recherche en sciences sociale, nos 176-177,‎ , p. 68-81
  31. Boris Cyrulnik, De chair et d’âme, Odile Jacob, , p. 13
  32. Boris Cyrulnik, Pierre Bustany, Jean-Michel Oughourlian, Christophe André, Thierry Janssen, Patrice Van Eersel, Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner: Entretiens avec Patrice Van Eersel, Albin Michel, , 242 p.
  33. Sébastien Lemerle, Le singe, le gène et le neurone. Du retour du biologisme en France, PUF, , 280 p.
  34. Chevassus-au-Louis, « Le grand bazar de Boris Cyrulnik », Revue du crieur,‎ , p. 22-37 (lire en ligne)
  35. « Boris Cyrulnik : stop ou encore ? (1ère partie) », Allodoxia,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  36. « Boris Cyrulnik : stop ou encore ? (2ème partie) », Allodoxia,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018).
  37. Sciences et Avenir, décembre 2008.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes