Beaumes-de-Venise

Beaumes-de-Venise
Beaumes-de-Venise
L'église paroissiale, en .
Blason de Beaumes-de-Venise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Monteux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Christian Gonnet
2014-2015
Code postal 84190
Code commune 84012
Démographie
Gentilé Balméens
Population
municipale
2 387 hab. (2015 en augmentation de 3,56 % par rapport à 2010)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 25″ nord, 5° 01′ 52″ est
Altitude 100 m
Min. 44 m
Max. 442 m
Superficie 18,89 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-de-beaumes-de-venise.fr

Beaumes-de-Venise est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ce fief devint la deuxième baronnie du Comtat après Sérignan-du-Comtat : seigneurie des Agoult au XIIIe siècle, des Clermont-Lodève au XIVe siècle, des Astorg de Peyre et, enfin, des Fortia jusqu'à la Révolution. Il fut érigé en duché à la fin du XVIIIe siècle par le pape Pie VI.

Géographie

Localisation

Le village est situé au pied des Dentelles de Montmirail.

Géologie et relief

Les Dentelles de Montmirail sont une chaîne de montagnes du massif des Baronnies. Elles forment des dalles rocheuses du Jurassique (Tithonien). Les sols sont calcaires. Localement, une résurgence de roches triasiques permet la culture d’un vin spécifique, nommé ainsi (trias) et récompensé au Concours général 2006[1].

Hydrographie

Source d'eau salée au quartier Font-Salée, source thermale de Durban[2]; source sulfureuse de Lafare ; belle cascade de Saint-Christophe[3].

Le canal de Beaumes est un canal d’irrigation.

Climat

Le climat, méditerranéen, est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps[4].

Tableau comparatif des précipitations relevées en nord Vaucluse lors de l'année 2006[5].

Pluie. Oct. Nov. Dec. Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept.
% de précipitations
comparé à la normale[6]
90 % 100 % 48 % 103 % 61 % 84 % 16 % 42 % 5 % 174 % 60 % 175 %
Fort orage
(grêle)
0 0 0 0 0 0 0 0 0 7 2 2

Températures relevées en nord Vaucluse lors de l'année 2006[5].

Température. Oct. Nov. Dec. Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept.
t° la plus chaude
(date)
25,2°
(le 09)
21,7°
(le 03)
14,2°
(le 04)
13,3°
(le 19)
15,5°
(le 13)
23,9°
(le 31)
26,7°
(le 26)
30,9°
(le 17)
35,2°
(le 28)
38,9°
(le 21)
34,1°
(le 01)
34,2°
(le 04)
Nombre de jours
t° > à 30°
0 0 0 0 0 0 0 2 16 31 2 8
t° la plus froide
(date)
6,6°
(le 05)
-5,8°
(le 28)
-6,9°
(le 30)
-6,8°
(le 15)
-4,7°
(le 03)
-3,2°
(le 02)
-2,8°
(le 08)
4,9°
(le 01)
9,4°
(le 02)
17°
(le 07)
11,1°
(le 15)
10,3°
(le 01)
Nombre de jours
t° < à -6° (forte gelée)
0 1 2 5 0 0 0 0 0 0 0 0

Bien que les terres soient situées à proximité de l'axe nord-sud qu'est la vallée du Rhône, le relief des Dentelles de Montmirail permet une certaine protection face au mistral. Le tableau suivant correspond aux différentes vitesse du vent enregistrées et à sa fréquence au cours de l'année 2006.

Mistral. Oct. Nov. Dec. Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept.
Vitesse maximale relevée sur le mois 87 km/h 91 km/h 118 km/h 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h
Tendance : jours
avec une vitesse >
16 m/s (58 km/h)
--- = ++ -- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ +
"=" : idem à la normale ; "+" : supérieur à la normale ; "-" : inférieur à la normale.

Voies de communication et transports

La route départementale 7 passe à l'ouest du village et relie celui-ci par la route départementale 81. La route départementale 90 venant du sud, traverse le bourg et part au nord-est en direction de la commune de Suzette. Au sud-est de la commune, les routes départementales 21 et 222 arrivent aussi au village.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme Balmas en 993[7].

Beaumes-de-Venise est également nommée, en occitan provençal : Baumas de Venisa selon la norme classique ou Baumo de Veniso selon la norme mistralienne.

Beaumes, de l'occitan bauma, signifiant « grotte »[7], faisant allusion aux grottes que l'on aperçoit sur les flancs de la montagne, au pied de laquelle est bâti le village.

Le qualificatif « de Venise », pour séduisant qu'il soit sur le plan touristique et viticole, ne doit rien à la ville de Venise, c'est une déformation de « de Venisse », c'est-à-dire « du Comtat Venaissin », cette dernière appellation venant elle-même selon l'hypothèse la plus probable de comitatus avennicinus, c'est-à-dire « comtat avignonnais ». Beaumes-de-Venise veut donc dire « Beaumes en Venaissin ».

Histoire

Préhistoire

Article connexe : Oppidum des Courens.

Les grottes furent habitées dès le néolithique. Les Gaulois occupent le sommet de la montagne qui domine la ville, probablement le peuple gaulois des Cavares (Beaumes est située à la limite des territoires de ce peuple et de ceux des Voconces et des Memini)[A 1]. Vestiges d'occupation gallo-romaine[3].

Antiquité

Les ruines du castellas de Durban marquent toujours l’accès de l’oppidum de Courens. Ce lieu fut occupé de la préhistoire jusqu’à la période phocéenne puis gallo-romaine où fut construit sur ce site une villa urbana, c’est-à-dire une résidence campagnarde pour un riche patricien. De défense facile, il servit de refuge pendant les grandes invasions[8].

Moyen Âge

La première mention Ad Balmas a été faite en 993[9].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait une église au lieu-dit la Frigoule, dont elle percevait les revenus[10].

Fief du comte de Toulouse, Raymond Vl, donné au Saint-Siège en 1209[3].

En février 1389, Raymond de Turenne, en pleine guerre privée contre Clément VII, qui l'avait spolié de ses fiefs, venant de Vaison-la-Romaine, qu'il avait ravagé, et qui venait de détruire le village d’Aubusson, situé au pied de l’oppidum où se trouve aujourd’hui, à 400 mètres d’altitude, la chapelle de Notre-Dame d’Aubusson dont la restauration date de 1771. C’est, de nos jours, le lieu-dit de Séguret[11], ensuite il s'attaqua à Beaumes-de-Venise et saccagea en partie l’église Saint-Nazaire, dans le bas du village[A 2].

Cette seigneurie était alors partagée entre Latil IV de Mormoiron, seigneur de Durban, tandis que le village dépendait de la mense de Pierre de la Manhania, évêque d’Orange. Au XIVe siècle, le village de Durban, composé du hameau des Grottes et de quelques bastides isolées, comptait environ une centaine d’habitants et un quart de moins à la fin du XVIIIe siècle[8].

Cet épisode donna matière à Frédéric Mistral, pour apporter sa pierre à l’édifice des légendes colportées sur le compte de Raymond de Turenne. Faisant de Mormoiron son vainqueur, il versifie dans son poème « Nerte » :

« Il y aura treize ans, vienne la saint Eutrope,
Un jour, Isnard de Mormoiron
Nous réunit, quelques barons,
Pour chasser de son parc
Les loups de Raymond de Turenne.
Tu sais ? Ce grand pillard,
Ce détrousseur, enfonceur de moûtiers
Qui, dans ses incursions, traînait
Le meurtre et l’incendie et qui passait
Sur les bastides et les châteaux
Tel un râteau aux dents de fer. »

Le poète provençal ne respecte pas la vérité historique dans ces quelques vers. Outre que le rôle de Mormoiron fut bien petit dans les guerres de Raymond de Turenne, Mistral fait intervenir non pas Latil IV, mais son arrière-grand-oncle Isnard Ier ou son grand-père Isnard II. Le premier avait rendu hommage de ses fiefs comtadins, en 1274, à Guillaume de Villaret, recteur du Comtat et grand maître des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Mort sans postérité, il légua ses titres et ses biens à son neveu Isnard II, fils de son frère Latil II[12].

Renaissance

Lors des guerres de religion, le Comtat Venaissin fut ravagé et les huguenots massacrés en nombre. D'autant qu'un enfant du village donna un de leurs nombreux surnoms aux religionnaires. L'abbé Allègre, premier historien de la commune, narre « En 1518, la peste ravageait Avignon. Des Avignonnais, dont maître Perrinet Parpaille qui eut un fils avec sa servante, se réfugièrent à Beaumes. Cet enfant, dès qu'il eut vingt ans, put recueillir des témoignages et prendre ainsi le nom de son père. Il joua un grand rôle dans l'histoire du protestantisme et c'est à cause de lui que les huguenots furent surnommés parpaillots »[A 3].

En 1572, la ville fut prise par le baron des Adrets.

Le fief fut érigé en duché à la fin du XVIIIe siècle par le pape Pie VI[3].

Période contemporaine

Article connexe : Maquis Ventoux.

Jusqu'en 1914, un établissement thermal exista au quartier de Font-Salée[3].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944 mai 1945 Marcel Gonnet    
mai 1945 octobre 1947 Aldéric Blanchard    
octobre 1947 mars 1977 Claudius Amiel    
mars 1977 mars 1989 Camille Fare PCF Conseiller général du canton de Beaumes-de-Venise (1973-1992)
mars 1989 décembre 2015[14] Christian Gonnet UDF-PR puis DL
puis UMP-LR
Conseiller général du canton de Beaumes-de-Venise de 1992 à 2014
avril 2016[15] en cours Jérôme Bouletin   Agriculteur

Avant la Révolution française, la ville était gérée par deux consuls élus depuis 1464[A 4].

Camille Fare est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Georges Marchais (PCF) à l’élection présidentielle de 1981[16].

Politique environnementale

La communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin assure la collecte et le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés, ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement.

Une déchèterie est accessible à Aubignan et le ramassage des encombrants est organisé une fois par mois[17].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2015, la commune comptait 2 387 habitants[Note 1], en augmentation de 3,56 % par rapport à 2010 (Vaucluse : +2,66 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3321 3731 4501 5731 6831 7021 7171 7871 761
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7911 7741 7441 6751 6461 4871 5021 4291 467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4051 4011 3591 2371 2461 2391 2661 2751 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3861 4841 6311 7211 7842 0512 1752 3052 387
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Beaumes-de-Venise est située dans l'académie d'Aix-Marseille.

Elle administre une école maternelle « Eve-et-Marie-Curie » et une école élémentaire « Jacques-Prévert » communales et dispose d'une école primaire privée (maternelle + élémentaire) « Saint-Sébastien »[22].

Sports

Piscine municipale.

Sentiers de randonnées : 50 km de sentiers balisés et de routes forestières, notamment dans le massif Saint-Amand-Montmirail[3]. Un club de football en fusion avec la ville d'Aubignan. Le club s'appelle l'Étoile d'Aubune. Ainsi qu'un club cycliste : L'avenir cycliste Beaumes de venise et son team VTT qui fait partie de l'élite nationale.

Santé

Le bourg possède une pharmacie et deux médecins généralistes.

Économie

Rhonéa, Coopérative des Vignerons de Beaumes de Venise, à l'entrée du village.

L'agriculture, dont la production viticole, est le point le plus important de l'économie locale. Les oliviers (coopératives oléicoles) et autres arbres fruitiers (abricotiers, cerisiers, pommiers) complètent les productions du territoire.

Le tourisme, et notamment le tourisme viticole (route des vins), a aussi une part importante dans l'économie. Il existe un office de tourisme intercommunal (entre Beaumes-de-Venise, Lafare, Suzette, La Roque-Alric et Saint-Hippolyte-le-Graveyron) et un syndicat d'initiative, un camping, des gîtes ruraux, etc.

L'artisanat local est principalement tourné vers le bâtiment et les différents travaux agricoles.

La vigne et le vin

La vigne est présente sur des coteaux situés au sud des Dentelles de Montmirail. Elle est exploitée par les vignerons de plusieurs caves et domaines. Toutes les productions sont en AOC : muscat de Beaumes-de-Venise, beaumes-de-venise rouge, côtes-du-rhône rosé et blanc et côtes-du-ventoux rouge, rosé et blanc.

Les vignes de Beaumes-de-Venise s’étendent sur trois terroirs.

Les terres du Trias

Elles tirent leur nom de la période la plus ancienne de l’ère secondaire, comprise entre -251 ± 0,4 et -199,6 ± 0,6 millions d'années : le Trias[23]. Cette formation s’est déposée dans une mer peu profonde et unique nommée la « Thétys ». Le climat de l'époque est chaud et la nature exubérante.

Enfouie sous plus de 1 500 m de sédiments, cette couche géologique ressurgit de nos jours par endroit en surface. Riches en magnésie, en carbonate de calcium et en fer, les sols des terres du trias sont reconnaissables à leurs couleurs : ocre, jaune et violet. Très peu fertiles, ces sols permettent toutefois aux ceps de ne subir ni le stress d'une sécheresse, ni celui d’une trop importante humidité.

Le vin issu de ces terres se caractérise par sa richesse, sa souplesse et sa longévité.

Les terres du Crétacé

Appelées aussi « terres blanches du Bel Air du Crétacé », les sols de ces terres sont plus jeunes. Formés après l’ère du Trias, lors du Crétacé inférieur, il y a environ 100 à 140 millions d’années, quand la mer est devenue moins profonde.

Les terres grises des farisiens du Jurassique

Ce terroir est adossé au versant sud-est des dentelles de Montmirail.

Huile d'olive

Huile d'olive de Provence (AOC) de La Balméenne.

Contrairement à d'autres secteurs proches, le gel de 1956 a relativement épargné les oliviers de la commune. Leurs olives sont traitées directement sur place au moulin à huile La Balméenne et produisent une huile d'olive qui est classée en AOC sous l'appellation Huile d'olive de Provence. Selon les experts de l'INAO, cette huile « est caractérisée par un nez peu intense avec des odeurs de fruits rouges, herbacées et d'artichaut cru pouvant être associées à l'orgeat et la cannelle. En bouche, le fruité est intense et caractérisé par l'herbacé, l'artichaut cru, pouvant être complétés par des arômes de banane, de noisettes, d'amandes fraîches et de feuilles de tomates. En fin de bouche, le piquant peut être présent »[24].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Lieux et monuments remarquables

La chapelle de Notre-Dame d'Aubune.

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[25] et quatre lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[26]. Par ailleurs, elle compte deux objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[27].

  • la fontaine, datée du XVIIIe siècle située place de l'église est « inscrite » depuis le [28] ;
  • la chapelle de Notre-Dame d'Aubune est « classée » depuis le [29] ; c'est à l'intérieur de cette chapelle que se trouvent la table d'autel classée depuis le et les trois tableaux classés depuis le  ;
  • le moulin à huile, transformé en coopérative agricole (coopérative oléicole) dite « Coopérative oléicole La Balméenne » dont les bâtiments ont été construits dans le deuxième quart du XIXe siècle[30] ;
  • la coopérative vinicole dite « Cave des Vignerons de Beaumes de Venise » construite en 1956[31].

Autres lieux et monuments

La chapelle Sainte-Anne.

On peut également citer l'église paroissiale du Cœur-de-Marie (érigée en collégiale en 1507, reconstruite au XIXe siècle, plusieurs chapelles (Saint-Nazaire, Saint-Roch (construite au XVIe siècle et reprise au XVIIe siècle, Sainte-Anne (1630), Saint-Sébastien (1629), Saint-Hilaire de Durban, Notre-Dame-de-Montmirail (1855), deux chapelles en ruines (Saint-Michel du XIIe siècle et Saint-Alary), des oratoires, des vestiges féodaux (ours et murs) du XIIe siècle, les châteaux d'Antremont et de Bouquillon, la tour sarrasine, les ruines du château de Durban (XIIe siècle), le Rocalinaud :(rocher aux alentours de Beaumes de Venise) et Les Mains (site où se trouve une statue).

Équipements culturels

La commune dispose d'un musée municipal d'archéologie et d'histoire, d’une bibliothèque de lecture publique et d'un théâtre rural d'animation culturelle (TRAC) qui monte depuis 1999 plusieurs pièces par an[32].

Personnalités liées à la commune

Beaumes-de-Venise et le cinéma

C'est la brigade de gendarmerie de Beaumes-de-Venise qui sert de support à la série Une femme d'honneur pour huit épisodes des saisons 5 et 6 en 2001 et 2002.

Héraldique

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Beaumes-de-Venise Blason D'azur aux trois taus d'or[34].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Abbé Allègre, Monographie de Beaumes-de-Venise (Vaucluse), 1re édition en 1888, rééditée et augmentée par Pierre Blachon (1967) ; nouvelle réédition : Paris, Léonce Laget, 1981, (ISBN 2-85204-100-6).
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.
  • Philippe Jean Coulomb, Beaumes-de-Venise. Géologie, paléontologie, préhistoire, histoire et archéologie, Éd. Académie de Beaumes-de-Venise, seconde édition, 1986.
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Site de l'office du tourisme
  • Beaumes-de-Venise sur le site de l'Institut géographique national
  • Beaumes-de-Venise sur le site de l'Insee

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

Ouvrages

  • Abbé Allègre, Monographie de Beaumes-de-Venise (Vaucluse)
  1. p. 3-4.
  2. page ?.
  3. page ?.
  4. page ?.

Autres sources

  1. Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Palmarès du concours général agricole, Paris, 2006, p. 3. En ligne, Les médailles d'or au concours général agricole 2006. Consulté le 10 octobre 2008
  2. Une autorisation d'exloitation fut accordée 7 avril 1869 à MM. Gonet et Mathieu Inventaire des dossiers relatifs aux demandes de déclaration d'intérêt public, Répertoire numérique détaillé par Martine Illaire, Conservateur en chef, Section sources d'eaux minérales, Ministère des Travaux Publics, 2002.
  3. a, b, c, d, e et f « Beaumes-de-Venise sur le site du Quid »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?)
  4. La climatologie du Vaucluse
  5. a et b Source : Services techniques d'Inter Rhône Données météorologiques concernant le millésimes 2006
  6. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras (Sources : Services techniques d'Inter Rhône).
  7. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 241 - (ISBN 2600028838).
  8. a et b Philippe J. Coulomb, op. cit..
  9. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence, Éd. Laffitte reprints, Marseille, 1994, p. 81, indique que cette dénomination se trouve dans Gallia christiana novissima d'Albanès et U. Chevalier.
  10. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X).
  11. Jules Courtet op. cit..
  12. Robert Bailly, op. cit.
  13. D’après la liste figurant dans l’ouvrage de l’abbé Allègre, Monographie de Beaumes-de-Venise (Vaucluse), 1re édition : 1888, rééditée et augmentée par Pierre Blachon (1967) ; nouvelle réédition : Paris, Léonce Laget, 1981, (ISBN 2-85204-100-6). Pages : p 235 pour les maires de 1791 à 1884, p 316-317 pour les suivants jusqu’en 1977
  14. Démission pour raisons de santé [1]
  15. élection de Jérome Bouletin
  16. Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1063, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  17. site officiel - environnement.
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Vaucluse (84), Beaumes-de-Venise, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 20 septembre 2015).
  23. Période subdivisée en 3 époques (Trias inférieur, moyen et supérieur) et en 7 étages stratigraphiques
  24. Décret du 14 mars 2007
  25. « Liste des monuments historiques de la commune de Beaumes-de-Venise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des lieux et monuments de la commune de Beaumes-de-Venise à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Liste des objets historiques de la commune de Beaumes-de-Venise », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Fontaine », notice no PA00081962, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Chapelle de Notre-Dame d'Aubune », notice no PA00081961, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Moulin à huile, puis coopérative agricole (coopérative oléicole) dite Coopérative oléicole La Balméenne », notice no IA84000807, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Coopérative vinicole dite Cave des Vignerons », notice no IA84000761, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Site du TRAC.
  33. Victor de Gaudemaris sur le site catalogue.drouot.com.
  34. Armorial de France