Barbezieux-Saint-Hilaire

Barbezieux-Saint-Hilaire
Le château de Barbezieux
Le château de Barbezieux
Blason de Barbezieux-Saint-Hilaire
Blason
Barbezieux-Saint-Hilaire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Charente-Sud
Intercommunalité Communauté de communes des 4B - Sud-Charente
Maire
Mandat
André Meuraillon
2014-2020
Code postal 16300
Code commune 16028
Démographie
Gentilé Barbeziliens
Population
municipale
4 730 hab. (2014en augmentation de 0.06 % par rapport à 2009)
Densité 178 hab./km2
Population
aire urbaine
5 640 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 25″ nord, 0° 09′ 15″ ouest
Altitude Min. 31 m – Max. 131 m
Superficie 26,55 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-barbezieux.fr

Barbezieux-Saint-Hilaire est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Elle résulte de l'association, en 1973, de la commune de Barbezieux et de celle de Saint-Hilaire.

Ses habitants s'appellent les Barbeziliens et les Barbeziliennes[1].

Quatrième aire urbaine de la Charente, Barbezieux-Saint-Hilaire est un petit centre urbain qui exerce son influence essentiellement sur la partie sud-ouest de ce département.

Géographie

Localisation et accès

Barbezieux-Saint-Hilaire est située à 31 km au sud-ouest d'Angoulême.

Ville d'étape traditionnelle située sur la N.10 entre Paris, Angoulême et Bordeaux, elle est à 78 km de cette dernière. Elle est aussi à 28 km au sud de Cognac, 33 km de Pons, 13 km d'Archiac, 22 km de Jonzac, 27 km de Chalais, 18 km de Brossac, 14 km de Blanzac, 16 km de Châteauneuf, 12 km de Baignes[2].

La route nationale 10 la dévie par le sud-est, et offre trois sorties possibles pour entrer dans la ville.

Barbezieux est aussi un important carrefour de routes secondaires. La D 731 arrive de Chalais, Brossac et Condéon, pour aller à Cognac en passant par Archiac. La D 700, à Archiac, continue en direction de Pons et Royan (D 732). La D 1 se dirige au nord de Barbezieux vers Segonzac. La D 3 se dirige à l'ouest vers Jonzac, par Guimps ; la D 24 au sud-est vers Montmoreau; la D 5 à l'est vers Blanzac, Villebois-Lavalette et La Rochebeaucourt[3].

La Gare routière Citram, située avenue Chanzy, propose des liaisons quotidiennes avec Angoulême.

Barbezieux est aussi le point de départ d'une voie verte de 36 km jusqu'à Clérac (intégrée à la véloroute TransEuropéenne).

Hameaux et lieux-dits

Le village de Saint-Hilaire est situé à environ 2 km au sud-ouest de Barbezieux. Il abrite une mairie annexe.

La commune compte de nombreux lieux-dits et hameaux, dont certains sont englobés dans l'agglomération. Au sud de la commune, autour de Saint-Hilaire, il y a Peugemard situé sur une hauteur, chez Ponchet à l'ouest, et chez Giraud et Xandeville sur la route de Jonzac. Au nord, on trouve le Jadeau, les Moreaux, chez Baron.

L'habitat est très dispersé, et on trouve de nombreuses fermes[3].

Communes limitrophes

Géologie et relief

La commune est située dans le calcaire du Bassin aquitain, comme une grande partie sud et ouest du département de la Charente. Elle est occupée par le Campanien (Crétacé supérieur), calcaire crayeux, qui occupe une grande partie du sud des Charentes et a donné son nom à la Champagne charentaise[4]. En limite sud-ouest de la commune (chez Ponchet) et sur la crête au sud de la ville (Peugemard), on trouve quelques sommets couverts de sable kaolinique et galets du Tertiaire. Les fonds de vallées sont couverts d'alluvions récentes du Quaternaire[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'une plaine d'une altitude moyenne de 80 m, avec quelques chaînes de collines au sud. Le point culminant est à une altitude de 131 m, situé non loin de la limite communale au sud près de Peugemard. Le point le plus bas est à 31 m, situé en limite nord au bord du Né. La ville de Barbezieux est au sommet d'une colline de 104 mètres, formant une avancée de cette colline allongée où est situé le point culminant de la commune[3].

Hydrographie

La ville de Barbezieux domine les vallées du Trèfle à l'ouest et du Condéon à l'est. Le Condéon se jette dans le Beau qui se jette dans le , affluent de la Charente qui limite la commune au nord. Le Trèfle venant aussi du sud oblique vers l'ouest et se jette dans la Seugne qui passe à Jonzac, autre affluent de la Charente.

Un autre petit affluent du Né naissant à l'ouest de la ville se dirige vers le nord et forme la limite nord-ouest de la commune[3].

Climat

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[8].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
Barbezieux 2 025 784
Paris 1 661 637
Nice 2 724 733
Strasbourg 1 693 665
Brest 1 605 1 211

Toponymie

Les formes anciennes sont Berbezillum en 1161[9], Berbecillum en 1214, Berbezis en 1302, Barbezil en 1347, Barbezillum en 1351, Berbezieu en 1428[10].

L'origine du nom est Berbecillia, « la Bergerie », centre d'élevage des brebis (berbex en bas-latin, vervex en latin classique)[11],[12]. Les lainages de la Saintonge étaient célèbres[13].

Histoire

Seigneurs de Barbezieux

La seigneurie de Barbezieux était une des plus importantes de Saintonge et ses seigneurs prétendaient au titre de princes. Le premier seigneur connu est Alduin Ier, qui a vécu au début du XIe siècle. Ses descendants se sont succédé jusqu'au milieu du XIVe siècle, en la personne de Henry de Barbezieux.

Dans cette lignée on peut citer Richard de Barbezieux, célèbre troubadour, et Audouin IV qui a soutenu Aimar d'Archiac dans sa lutte contre le comte d'Angoulême, mais dont le fils Itier II a signé un accord le laissant au comte Hugues de Lusignan la seigneurie de Merpins, mais gardant les droits féodaux sur Roissac, Marville et Gensac[14].

La baronnie de Barbezieux revint au XIVe siècle aux La Rochefoucauld, en la personne de Geoffroy de La Rochefoucauld, petit-fils d'Itier II.

Le petit-fils de Geoffroy, Guy de La Rochefoucauld, eut à lutter dans sa vieillesse contre les Cottereaux, brigands appelés ainsi à cause de leur long coutelas. En 1440 des traitres ouvrent la porte aux assaillants pour livrer la ville aux écorcheurs, d'où le nom de cette porte qui est arrivé jusqu'à nous, porte aux Tridoux (porta daus traïdors[Note 1]). Dans la lutte, Guy est mort assommé. Son fils Jean de La Roche a créé des milices communales, les Francs-Taupins, afin de rétablir l'ordre dans le pays. Jean fut aussi un grand capitaine qui aida Charles VII à chasser les Anglais de France, et il eut deux enfants, Georges et Marguerite[14].

Peu avant 1457, date de la mort de Georges qui n'eut pas de descendance, Marguerite épousa son cousin Jean de La Rochefoucauld, réunissant ainsi dans un même domaine toutes leurs possessions.

Jean de La Rochefoucauld aida le roi Louis XI à reconquérir la Guyenne sur les Anglais. Après les ravages de la guerre de Cent Ans et une nouvelle disette, Marguerite fit distribuer du blé aux malheureux et construire le château actuel pour fournir du travail aux ouvriers.

Jean meurt en 1472 en ayant son fils comme successeur, François de La Rochefoucauld, parrain du futur roi François Ier. En 1518, les biens furent partagés et Antoine de La Rochefoucauld hérita de la baronnie de Barbezieux. Ce dernier mourut en 1537 et son fils aîné Charles hérita de Barbezieux. Charles de La Rochefoucauld fut un des seigneurs de Barbezieux les plus remarquables. En 1548, il lutte avec diplomatie contre les révoltés de la gabelle.

Charles de La Rochefoucauld mourut en 1583, laissant trois filles, et Charles d'Espinay eut alors par mariage la terre de Barbezieux.

Après la mort de Charles 1598, Barbezieux passa aux mains du maréchal de Schomberg par mariage de ce dernier avec Françoise d'Espinay, sœur de Charles, avant de passer en 1632 aux mains du cardinal de Richelieu lui-même.

Richelieu a fait améliorer la route de Paris à Bordeaux traversant Barbezieux. Barbezieux était située, avant le XVIIIe siècle comme après, sur l'ancienne route de la Poste entre Paris et Bordeaux, directe entre Chaunay et Barbezieux par Villefagnan, Aigre et Châteauneuf, avant que celle-ci ne soit déviée pour desservir Angoulême par Turgot, intendant de la généralité de Limoges[15],[16],[17].

En 1678, le roi Louis XIV érigea par lettres patentes la baronnie de Barbezieux en marquisat, car Barbezieux était revenue par adjudication à un de ses ministres, Michel Le Tellier. Puis Barbezieux passa aux mains de Camille Le Tellier, dit l'abbé de Louvois. À sa mort en 1718, Barbezieux repassa aux mains des La Rochefoucauld, par mariage de la sœur de Camille, Madeleine Charlotte Le Tellier, avec François VIII, duc de La Rochefoucauld. Le marquisat de Barbezieux comprenait alors 25 paroisses, produisant 15 000 livres de revenus.

Le dernier des seigneurs de Barbezieux fut Louis-Alexandre de La Rochefoucauld, fils du duc d'Anville, nommé député de la noblesse aux États généraux en 1789. Démissionnaire et fuyant Paris, il fut massacré à Gisors en 1792[14].

Paroisses

Le Vignac était avant le XIIe siècle une paroisse, et Saint-Jean d'Auvignac a été reprise par les Templiers puis les Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. La chapelle a disparu à la Révolution.

Temps modernes

La gare des Chemins de fer économiques des Charentes au début du XXe siècle

Barbezieux faisait partie de l'ancien diocèse de Saintes et a été rattachée au diocèse d'Angoulême lors du concordat de 1801 suivant la naissance du département de la Charente[18].

De 1790 à 1800, la commune de Barbezieux est chef-lieu de district.

Elle fut désignée par la suite lors du Consulat en 1800 pour être sous-préfecture, fonction qu'elle a exercé jusqu'en 1926[19]. Cette mesure administrative a également concerné deux autres sous-préfectures du département : La Rochefoucauld et Ruffec.

Depuis cette date, la ville occupe le simple rôle de chef-lieu de canton, faisant partie de l'arrondissement de Cognac.

En 1829, afin d'éviter la destruction totale du château, la ville de Barbezieux entama des pourparlers avec la famille Levraud, propriétaire alors, et le lui acheta en 1845. Le corps de logis fut abandonné mais la porte nord et ses deux tours ont été restaurées. Le théâtre a été construit sur les anciennes dépendances. Un hospice et un pensionnat de jeunes filles y furent également installés[14].

Article connexe : Château de Barbezieux.

En plus de la gare de la Compagnie des Charentes sur la ligne reliant Châteauneuf à Saint-Marien ouverte en totalité en 1907, Barbezieux eut aussi une gare des Chemins de fer économiques des Charentes, l'exploitant d'un réseau de chemin de fer secondaire défini par les départements de Charente et Charente-Maritime. Il reliait la ville à Angoulême, Chalais, Cognac et Archiac de 1895 à 1939.

Histoire de Saint-Hilaire

Pendant la Révolution, la commune de Saint-Hilaire-de-Barbezieux s'est appelée provisoirement L'Islot ou Lilot.

Héraldique

Blason Blasonnement :
D'or à un écusson d'azur en abîme.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Jean Pauquet    
1989 1995 Jean-Claude Cheisson PS  
depuis 1995 2014 René Vignerie DVG Retraité
mars 2014 en cours André Meuraillon DVD Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[21].

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 4 730 habitants, en augmentation de 0,06 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 740 1 984 2 452 3 061 2 756 3 335 3 514 3 574 3 700
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 878 3 881 3 910 4 007 4 102 4 090 4 104 4 229 4 080
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 204 4 312 4 106 4 231 4 079 4 243 4 243 4 229 4 546
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
4 851 5 198 5 103 4 774 4 819 4 693 4 768 4 730 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Barbezieux-Saint-Hilaire en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,9 
90  ans ou +
2,5 
9,7 
75 à 89 ans
13,8 
16,0 
60 à 74 ans
16,9 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
19,3 
30 à 44 ans
17,7 
17,3 
15 à 29 ans
15,3 
16,2 
0 à 14 ans
13,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques

La commune de Barbezieux a absorbé Saint-Hilaire en 1972, qui est restée commune associée.

Au recensement de 2007, Saint-Hilaire comptait 297 habitants[28].

Économie

Agriculture

Industries

  • Fabrication de meubles, travail du bois (établissements Nordlinger)
  • Fabrication d'articles de danse (Vicard)
  • Fabrication de machines agricoles
  • Fabrication d'emballage alimentaire (Venthenat, groupe Amcor)
  • Fabrication d'enceintes acoustiques (Jean-Marie Reynaud)
  • Bureau d'études techniques constructions métalliques (SEC)

Commerces

  • Espace de la République E.Leclerc (Espace Technologique et Culturel (+ presse/loto), Beauty Success, Jeff de Bruges, So'or, Parapharmacie, Vision +, Cordonnerie, Pressing, Planet'Hair, Cafétéria) ; Sport 2000 ; Styleco ; Tip Top.
  • Intermarché ; Bricomarché ; Caséo ; Tastet ; Lidl ; Gamm Vert ; Norauto.
  • Commerces en centre-ville (vêtements, chaussures, bijouteries, beauté, fleuriste)
  • Restaurants et bars

Équipements, services et vie locale

Enseignement

Écoles

École Sainte-Marie (privée) et écoles Félix-Gaillard et Jacques-Prévert[30].

L'école primaire de l'Eau vive située à Saint-Hilaire est un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec Salles-de-Barbezieux et Saint-Bonnet[31].

Collèges

Collège Sainte-Marie (privé) et collège Jean-Moulin.

Le collège d'enseignement secondaire Jean-Moulin regroupe 480 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 22 classes[32].

Lycée

Lycée Élie-Vinet[33] Filières générales : S (deux classes), ES, L et une filière technologique STMG. Options proposées : LV3 italien, latin, arts plastiques, sport. Section européenne: allemand.

Atelier Cinélycée le mercredi et tournages de quelques courts métrages présentés lors de festivals de cinéma.

Sports

Enceintes sportives

  • Stade Gilbert Santiago (anciennement stade de la Mirandole qui a été renommé en août 2007)
  • Stade Jean Pauquet
  • Stade de la Gare
  • Tennis (deux couverts, quatre extérieurs)
  • Gymnase Jean-Guy Ranson (dojo, structure artificielle d'escalade, salle de musculation, salle de sport : handball, volley-ball, basket-ball)
  • Gymnase Jean Moulin (basket-ball, gymnastique)
  • Gymnase de la Gare (tennis de table, tir à l'arc, cours de danse en salle)

Clubs sportifs

  • ALB (Amicale Laïque de Barbezieux) : badminton, danse, escalade, handball, tai-chi-chuan, volley
  • UFBB Football (Union Fraternelle de Barbezieux)
  • BBB (Barbezieux Basket-Ball)
  • BSCR (Barbezieux Sud Charente Rugby)
  • Centre équestre
  • Club nautique
  • Form +
  • Judo Club
  • MJC : Karaté, tir à l'arc, escrime, boxe française, gym, danse
  • Tennis Club

Santé

  • Hôpitaux du Sud Charente : hôpital local (plus de 300 lits)[34]

Vie culturelle

Médiathèque Ernest-Labrousse
  • Cinéma Le Club (deux salles)[35]
  • Théâtre du château
  • Médiathèque Ernest Labrousse (ancienne gare)
  • Conservatoire de musique rue Saint-Mathias

Marchés et foires

  • Marchés les mardis, vendredis dans le centre ville, et les samedis place du Champ-de-Foire.
  • Foires les premiers mardis du mois dans le centre-ville.

Jumelages

Lieux et monuments

Château de Barbezieux

Article détaillé : Château de Barbezieux.

Établi sur une légère éminence, le château fort de Barbezieux est construit en 1453 sur ordre de Marguerite de La Rochefoucauld. Partiellement détruit au XIXe siècle (une partie des fortifications étant démantelées en 1820), il subsiste de cet imposant ouvrage défensif un châtelet d'entrée flanqué de deux tours, couronné de mâchicoulis et recouvert d'un toit unique couvert d'ardoises, ainsi que plusieurs dépendances (granges, écuries).

Le bâtiment abrite aujourd'hui un théâtre à l'italienne (réaménagé en 1900), un musée archéologique ainsi que les locaux de l'office du tourisme. Le château de Barbezieux est classé monument historique depuis 1913.

Église Saint-Mathias

Le clocher massif de l'église domine la ville ancienne
Un des vitraux de Georges Devêche

Vaste édifice construit entre le XIIe (nef, partie inférieure de la façade), le XVe (clocher et fonts baptismaux) et le XIXe siècle (couronnement de la façade, abside néo-romane), l'église Saint-Mathias domine les maisons anciennes du centre historique. Ses dimensions (54,60 mètres de long sur 23,42 mètres de large) en font une des plus importantes églises du département, derrière la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême et l'église Saint-Léger de Cognac.

Cet imposant sanctuaire, victime des hommes (destructions considérables lors des guerres de religion) et des intempéries, conserve une partie de son décor sculpté d'origine, aujourd'hui très dégradé. Le portail roman à trois voussures est orné de statues en demi-relief ainsi que d'un zodiaque, où peuvent être reconnues des scènes de la vie quotidienne du Moyen Âge. De part et d'autre de la grande baie du clocher, deux statues représentent saint Pierre (l'église ayant été une dépendance de Saint-Pierre de Cluny) et saint Mathias.

L'église Saint-Mathias abrite depuis 1971 une série de 26 vitraux contemporains aux couleurs chatoyantes, réalisés par l'artiste Georges Devêche (Atelier du vitrail de Limoges), de même que des grandes orgues comptant parmi les plus importantes du département. Le sanctuaire, qui reste un important lieu de pèlerinage, abrite une relique de saint Mathias, une relique de saint Pierre Aumaître, un des 103 martyrs de Corée canonisés en 1984, ainsi qu'un fragment de la Vraie Croix.

L'église Saint-Mathias de Barbezieux est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1948.

Personnalités liées à la commune

Article connexe : Groupe de Barbezieux.


Par ailleurs, dans la fiction, Barbezieux sert de retraite (au numéro « quarante-douze » de l'avenue de Belgique) aux détectives Black et White, dans l'épisode le Boudin sacré du feuilleton radiophonique loufoque Signé Furax avec, parmi les péripéties du début, un « serment du jus de pomme » prononcé près d'un vieux pressoir à cidre.

Citations

Place de l'Église
Maison natale de Jacques Chardonne

« Je suis né dans une petite ville où j'ai vécu longtemps, mais j'ignorais que ce fût une petite ville, une de ces bourgades endormies, qui fait pitié au Parisien quand il les traverse en voiture. Elle me paraissait vaste, bien pourvue et très animée. »

— Jacques Chardonne, in Le Bonheur de Barbezieux

Notes et références

Notes

  1. La Saintonge et l'Angoumois étaient en zone occitane avant les repeuplements succédant la guerre de Cent Ans, et le saintongeais de l'époque était un dialecte de la langue d'oc; voir Langues de la Charente.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 15 mars 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Michel Vigneaux, Aquitaine occidentale, Masson, , 223 p. (ISBN 2-2254-1118-2, lire en ligne), p. 48, 79
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Barbezieux », sur Infoterre, (consulté le 30 novembre 2011)
  8. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 28 octobre 2010)
  9. Paul-François-Étienne Cholet (préf. L.Clouzot), Cartulaire de l'abbaye de Saint-Étienne de Baigne, Niort, L.Clouzot, , 382 p. (lire en ligne)
  10. Cartulaire du prieuré de Notre-Dame de Barbezieux, vol. 41, Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, (lire en ligne)
  11. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 53.
  13. Camille Julian, Histoire de la Gaule, p. V. 195
  14. a, b, c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 70-72
  15. Atlas de Trudaine - 1745 ; généralité de La Rochelle - vol. II, base Mistral, Ministère de la Culture
  16. Georges Reverdy, Histoire des routes de France du Moyen Âge à la Révolution, Presses de l'École nationale des ponts et chaussées, , 271 p. (ISBN 285978280X, lire en ligne), p. 231
  17. Société archéologique et historique de la Charente, Documents historiques sur l'Angoumois, Aubry, (lire en ligne), p. 236-237
  18. Louis Cavrois et Élie Vinet (1568), Barbezieux, son histoire et ses seigneurs, Bachelin-Delforenne, (lire en ligne), p. 206
  19. [PDF] La véritable école de Barbezieux
  20. Site des villes et villages fleuris, consulté le 24 décembre 2016.
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  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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  27. [xls] Insee : recensement 2007 : fiche de synthèse Excel, onglet Communes associées.
  28. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
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  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 24 mars 2011)
  32. Site du lycée Élie-Vinet
  33. Site des hôpitaux du Sud Charente
  34. Site du cinéma Le Club
  35. Ricardo Barbezieux, Les chansons du troubadour Rigaut de Barbezieux, , 112 p. (lire en ligne)
  36. (en) trobar.org, « Œuvres complètes du troubadour Rigaut de Barbezieux » (consulté le 27 août 2014)
  37. Liste de généraux français du XXe siècle
  38. Delphine Lamy, « Hommage au poète écriturier », Sud Ouest,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel de la mairie de Barbezieux-Saint-Hilaire
  • Site de l'office du tourisme