Banksy

Banksy
Banksy lovers.jpg
Naked Man, Park Street (Bristol) en 2006.
Naissance
(43-44 ans)
Bristol, Angleterre
Nationalité
Activités
Autres activités
Lieu de travail
Mouvement
Distinctions
Toronto Film Critics Association Awards – Meilleur Long-Métrage 2010
Film Independent's Spirit Awards - Meilleur Documentaire 2010
Washington D.C. Area Film Critics Association – Meilleur Documentaire 2010
Site web
banksy.co.uk
Œuvres principales
Yellow Flower, Pollard Street (Londres) en 2007.

Banksy est le pseudonyme d'un artiste britannique connu pour son art urbain (ou street art) et également comme peintre et réalisateur.

Dissimulant sa véritable identité, Banksy est entouré de mystère.

Cet artiste combine les techniques de Warhol et l'œuvre in situ pour faire passer ses messages, qui mêlent souvent politique, humour et poésie comme Ernest Pignon-Ernest, Miss.Tic, Jef Aérosol ou Blek le rat. Les pochoirs de Banksy sont des images humoristiques, parfois combinées avec des slogans. Le message est généralement libertaire[1], antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème. Ses personnages sont souvent des rats, des singes, des policiers, des soldats, des enfants, des personnes célèbres ou des personnes âgées.

Biographie

Étant plus jeune, il a fait partie d'un groupe de graffeurs, le Bristol's DryBreadZ Crew (DBZ). Il aurait été influencé par la scène underground de Bristol et par ses relations entre artistes et musiciens, cette ville ayant donné naissance au mouvement trip hop. C'est à cet endroit que Banksy réalisa ses premières œuvres.

Aujourd'hui on peut trouver certaines de celles-ci en galerie[N 1].

Il se forge une certaine notoriété dans les milieux alternatifs et les médias traditionnels s'intéressent aussi à lui. Il participe au festival de graffitis Walls on Fire (en 1998, dans le quartier portuaire de Bristol. En 1999, il crée la fresque The Mild Mild West[4].

En 2000, il expose l'ensemble de son œuvre au restaurant Severnshed de Bristol[4]). Il a notamment travaillé sur le film Les Fils de l'homme et a réalisé en 2003 la pochette du disque de Blur, Think Tank.

En 2004, il fait imprimer des faux billets de 10 livres. À la place de l'effigie de la Reine d’Angleterre, se trouve celle de Lady Diana. Il change également le « Bank of England » par « Banksy of England ». Il en disperse la plupart lors du carnaval à Notting Hill[6]. En 2005, lors de son exposition Crude Oils, il détourne les tableaux de Claude Monet ou de Vincent van Gogh et à cette occasion, il libère 200 rats[4].

Banksy a fondé le projet « Santa's Ghetto » en réalisant des peintures sur le mur de Bethléem et aux abords du camp d'Aida afin de « redonner espoir aux habitants palestiniens »[7]. En 2005, avec l'aide d'autres artistes, comme Ron English, un Américain, le mur de séparation devient peu à peu une toile artistique géante, comme avec l'image de la petite Vietnamienne brûlée au napalm qui tient par la main Mickey Mouse et Ronald McDonald.

Concernant ce projet, Banksy raconte dans son livre Wall & Piece, qu'un jour, alors qu'il peignait sur le mur de séparation, un habitant est venu lui dire : « Vous embellissez le mur. » Banksy, flatté : « Merci, c'est gentil », fut aussitôt coupé par le vieil homme : « On ne veut pas que ce mur soit beau, on ne veut pas de ce mur, rentrez chez vous. »

En , il place une poupée gonflable en taille réelle à Disneyland (Californie) qui porte un uniforme orange comme ceux de Guantanamo[8].

Au cours de l'été 2009, une importante exposition lui a été consacrée au musée de Bristol, en Angleterre, avec plus de 100 œuvres, et qui aura accueilli plus de 300 000 visiteurs pendant 12 semaines[9].

En 2010 sort le film Faites le mur ! (Exit Through the Gift Shop), réalisé par Banksy lui-même et présenté au Festival du film de Sundance[10], ainsi qu'à la Berlinale. Il fut d'ailleurs nommé grâce à celui-ci pour l'Oscar du meilleur film documentaire en janvier 2011. Le film présente des artistes comme Invader et Shepard Fairey, tous supposément filmés par Thierry Guetta, qui tente lui aussi de devenir un artiste urbain. Il s'attaque aux studios de la Fox, en détournant le générique des Simpson[4].

En 2011, juste après les émeutes qui ont secoué le Royaume-Uni, il diffuse sur Channel 4 un documentaire sur la désobéissance civile intitulé The Antics Roadshow[11].

À partir du [12], il réalise des œuvres à New York, mêlant graffitis et installations dans des camions[13]. Il intitule cette prestation Better out than in. Son premier graffiti est rapidement vandalisé[14]. Il est aussi, à cette occasion, pisté par les fans. L'un d'eux dépose un pisteur dans un des camions qu'il a redécoré[15], tandis qu'un autre diffuse une photo d'une personne qui serait Banksy prise alors qu'un de ses camions était tombé en panne[16].

En août 2015, il ouvre son parc d'attractions Dismaland à Weston-super-Mare, sombre parodie de Disneyland qui s'avère être une exposition gigantesque réunissant des œuvres de Banksy ainsi que d'une cinquantaine d'artistes[17]. Le , le parc ferme ses portes au public avec un dernier concert après cinq semaines d'ouverture[18]. L'artiste a fait savoir que le bois utilisé pour la construction du parc serait récupéré et envoyé à Calais afin d'être utilisé pour construire des abris pour les réfugiés[19].

Il est considéré comme un artiviste[20].

Techniques

Les œuvres de Banksy sont, pour la plupart de ses peintures, effectuées avec des pochoirs. Dans son livre Wall and Piece, Banksy explique cette décision : il travaillait lentement lors de ses débuts, et se faisait souvent prendre en flagrant délit. Les pochoirs permettent de travailler beaucoup plus rapidement sur les lieux, car une partie du travail peut être préparée.

Il effectue également de nombreuses installations très variées.

Installation Stonehenge fabriquée à partir de toilettes de chantier lors du festival de Glastonbury en 2007.
Kissing Policemen, Brighton (2005).
ATM attacking a girl, Rosebery Avenue, Londres (2008).

Principales œuvres et faits

  • Banksy est entré dans l'enclos des manchots du zoo de Londres et y a peint en lettres de 2 mètres de haut « We're Bored of Fish » (« On en a assez du poisson »).
  • Il s'est également introduit dans l'enclos des éléphants du zoo de Bristol et a laissé le message « I want out. This place is too cold. Keeper smells. Boring, boring, boring. » (« Je veux sortir de là. Il fait trop froid ici. Le gardien sent mauvais. Je m’ennuie, je m’ennuie, je m’ennuie. »)
  • En mars 2005, il place des œuvres factices ou subversives au MoMA, au Met, au Brooklyn Museum, au musée américain d'histoire naturelle de New York, ainsi qu'à la Tate Britain ou au British Museum, qui, lorsque la supercherie est découverte (un faux artefact représentant au fusain un homme préhistorique poussant un chariot de supermarché en chassant des animaux), décide d'inclure l'objet dans sa collection permanente.
  • En août 2005, Banksy peint neuf images sur la barrière de séparation israélienne, dont l'image d'une échelle qui atteint le haut du mur, et une représentant des enfants creusant un trou pour atteindre l'autre côté.
  • En avril 2006, il crée une sculpture représentant une cabine téléphonique rouge. Cette cabine, cabossée et fendue par une pioche, et qui semble saigner, fut placée dans une rue de Soho. Elle a été rapidement enlevée par les autorités.
  • En septembre 2006, il place une poupée gonflable en taille réelle à Disneyland (Californie), qui porte un uniforme orange comme ceux du camp de Guantánamo, au milieu du décor du parcours des montagnes russes. La sécurité de Disneyland bloque le train, puis interpelle un complice (Mr Brainwash) qui le filme, puis le libère faute de preuve, il réussit ainsi à sortir avec la vidéo de la performance.
  • En septembre 2006, Banksy « pirate » la sortie du disque de Paris Hilton avec environ 500 disques achetés en magasin. Le disque est remixé par Danger Mouse, la pochette et les photos modifiées par Banksy, et les copies remises discrètement en rayon, avec code barres d'origine, dans différents magasins britanniques. Les titres de chansons modifiées étaient, par exemple, « Why am I famous ? » (« Pourquoi suis-je célèbre ? ») ou « What have I done ? » (« Qu'ai-je fait ? »). La pochette avec les photos de la star retouchées est estampillée de slogans comme : « 90 % of success is just showing up » (« 90 % du succès, c'est déjà être au rendez-vous »). Sur les sites internet de ventes aux enchères ces disques se négocient à environ 1 000  pièce.
  • De nombreux pochoirs de Banksy se retrouvent sur les murs des villes britanniques comme Bristol ou Londres, et certains étant menacés de destruction ou d'être recouverts par de la peinture voient des pétitions se créer pour défendre les créations de Banksy[21],[22].
  • Slave Labour, pochoir exécuté à Londres en 2012, arraché du mur en 2013 par son propriétaire et destiné à être vendu aux enchères.
  • No Ball Games, pochoir exécuté à Londres en 2009, arraché du mur en 2013 et destiné à être vendu aux enchères par le Sincura Group[23].
  • 2013 : Dans le cadre de son exposition Better Out Than In (« Mieux vaut dehors que dedans »), Banksy installe incognito un stand éphémère sur le trottoir de Central Park pour y vendre certaines de ses œuvres à 60 $ pièce[24]. Durant cette journée il vend sept œuvres pour un total de 420 $ ; celles-ci sont estimées à 160 000 $ l'unité.
  • 2014 : une de ses œuvres représentant un groupe de pigeons adressant à une hirondelle des pancartes « Les migrants ne sont pas les bienvenus », « Retourne en Afrique » et « Laissez-nous nos vers de terre » sur un mur de la ville de Clacton-on-Sea est effacée par la mairie car jugée « offensante et raciste », les responsables de la mairie ayant expliqué qu'ils ne savaient pas qu'il s'agissait d'une œuvre de Banksy et que l'aspect satire politique de l'œuvre leur avait échappé[25].
  • Début 2015, Banksy se rend à Gaza, en Territoire Palestinien, de manière clandestine en empruntant un réseau de tunnels souterrains. Sur place, il réalise plusieurs graffitis qui dénoncent la destruction de la ville et la vie quotidienne qui en résulte, et tourne une vidéo de deux minutes postée sur sa chaîne YouTube[26].
  • Fin 2015, Banksy poursuit son engagement à Calais en y réalisant plusieurs œuvres sur la crise des migrants. Un portrait de Steve Jobs défraye notamment la chronique : en représentant le créateur d'Apple portant un ordinateur et un baluchon, Banksy rappelle que celui-ci est le fils d'un immigré Syrien, arrivé aux États-Unis dans les années 1950. L'artiste réalise par ailleurs deux autres fresques. Sur l'une d'elles, un jeune garçon regarde au loin à travers une longue vue, sur laquelle s'est posé un vautour. À ses pieds, une valise symbolise le long voyage que doivent effectuer les migrants avant de tenter d'atteindre le Royaume-Uni. Une troisième fresque emploie l'image du célèbre Radeau de la Méduse, les naufragés faisant cette fois appel à un yacht passant au loin[27].
  • Début Mars 2017, une nouvelle installation financée et réalisée par Banksy est ouverte : le Walled Off Hotel, hôtel 3 étoiles avec vue sur le mur de séparation à Bethléem, où sont entreposées, peintes des œuvres de l'artiste. Sont disponibles dans cet hôtel quatre types de chambres; les "Artist", remplies d’œuvres d'art, les "Scenic", avec vue sur le mur, les "Budget", disposant du prix le moins élevé et équipées de matériel issu de baraquements de l'armée israélienne ainsi que la suite dite "présidentielle", la plus chère et la plus luxueuse. [28] Il précise que les fonds récoltés sont réinjectés dans des projets locaux[29]. Un piano bar aux couleurs d'une Angleterre coloniale, une galerie où sont exposées les œuvres de célèbres artistes palestiniens, un musée retraçant l'histoire du conflit israélo-palestinien mais aussi une librairie peuvent être visités dans cet hôtel. [30]
Douvres, Brexit, par Banksy (2017)
  • Mai 2017, il revendique la paternité du grand Brexit, peinture ornant la façade aveugle d'une maison de Douvres. Elle illustre un ouvrier supprimant une étoile du drapeau européen, ce qui y provoque des lézardes[31].
  • Le 20 juin 2018, journée mondiale des réfugiés, Il commence à réaliser une série d'oeuvres à Paris[32] dénonçant la politique du gouvernement français sur la question des migrants, le capitalisme ou en encore en rendant hommage aux victimes du Bataclan[33]. Il revendique plusieurs oeuvres sur Instagram, indiquant en description : "50 ans après les événements de mai 1968 à Paris. Là où est né l’art du pochoir moderne "[34]. Pour stopper les dégradations importantes que subissent les installations[35], des plaques de plexiglas sont installées par des galeristes[36].

Certaines de ses créations se disputent en salle de vente aux enchères :

  • Keep it Spotless, 214 × 305 cm, vendu 1 230 000  chez Sotheby's à New York, le 14 février 2008[37]
  • The Rude Lord, une peinture détournée, vendue 463 000  chez Sotheby's à Londres le 12 octobre 2007[38]
  • Le 5 octobre 2018, lors d'une vente aux enchères organisée chez Sotheby's à Londres, une version sur papier peinte à la bombe et à l'acrylique de l’œuvre Girl with balloon (There is always hope), parue pour la première fois sur un mur de Londres en 2002, s'est autodétruite, au moyen d'un destructeur de documents dissimulé dans le cadre, immédiatement après avoir été adjugée 1,042 million de livres (1,2 million d'euros)[39]. L'artiste a commenté cette action sur Instagram par "Going, going, gone...", soit "Adjugée, adjugée, disparue..." Banksy avait souvent critiqué l'establishment et le marché de l'art pour leur récupération[40], [41].

Barrière de séparation israélienne

Certains dessins au pochoir ont été réalisés sur la barrière de séparation israélienne.

Anonymat

Selon des spéculations fondées sur des images prises par des caméras de vidéosurveillance ; il serait originaire des environs de Stoke au Royaume-Uni[4], il serait né en 1974[1] et se nommerait Robert Banks[43], ou encore Robin Gunningham. Son identité aurait été découverte en 2016 grâce à une méthode scientifique[44].

Le 23 juin 2017, le DJ Goldie aurait révélé accidentellement l’identité de Banksy lors d'une interview donnant le prénom de l'artiste, Robert, les médias et les fans de l'artiste concluant qu'il s'agirait de Robert Del Naja, un membre de Massive Attack[45]. Cette théorie est alimentée par le rapprochement effectué par le journaliste Craig Williams entre les emplacements et dates de création des œuvres et les dates de tournée du groupe de musique. Le leader de Massive Attack réfute cette théorie mais révèle qu'ils sont amis[46].

L'authentification des œuvres de Banksy

Le succès de Banksy dans le monde entier et son anonymat accentuent le nombre d'imitations et posent de nombreux problèmes concernant l'authentification de certaines oeuvres, notamment lorsqu'elles ne sont pas signées. Pour y remédier, Banksy utilise différents canaux pour authentifier ses oeuvres. Depuis 2009, la société Pest Control[47], liée à Banksy, est la seule à reconnaître ou non les oeuvres de Banksy pour éviter les fraudes. Il utilise également son compte Instagram[48] et parfois son site internet pour revendiquer ses pochoirs.

Bibliographie

Œuvres de Banksy

Banksy a auto-édité plusieurs livres. Ces livres, qu'ils commentent, recueillent ses œuvres, expositions et peintures.

  • Banksy, Banging Your Head Against a Brick Wall (2001) (ISBN 978-0-9541704-0-0)
  • Banksy, Existencilism (2002) (ISBN 978-0-9541704-1-7)
  • Banksy, Cut It Out (2004) (ISBN 978-0-9544960-0-5)
  • Banksy, Wall and Piece (2005) (ISBN 978-1-84413-786-2)
  • Banksy, Pictures of Walls (2005) (ISBN 978-0-9551946-0-3)
  • Banksy, You Are an Acceptable Level of Threat (2012) (ISBN 978-1908211088)

La maison d'édition Random House a publié en 2005 Wall and Piece. Le livre est un best-seller plusieurs années suivants sa sortie[49].

Œuvres et articles sur Banksy

  • Banksy, Guerre et Spray [« Banksy, Walls and Piece »], Paris, Éditions Alternatives, , 240 p. (ISBN 978-286227-673 1)
  • (en) Gary Shove, Patrick Potter, Banksy: you are an acceptable level of threat and if you were not, you would know about it, Carpet Bombing Culture, (ISBN 978-1908211088)
  • Joe Public, Patrick Potter, Banksy: Vous représentez un niveau de menace acceptable et vous le sauriez si ce n'était pas le cas, Alternatives, (ISBN 978-2072567810)
  • Denis Saint-Amand, « Le mur et le masque. À propos de Banksy », dans MethIS. Méthodes et interdisciplinarité en sciences humaines, [En ligne], 2016. URL : http://popups.ulg.ac.be/2030-1456/index.php?id=463
  • En dehors de la zone de confort - De Massive Attack à Banksy, de Mélissa Chemam (éditions Anne Carrière, 2016) : http://www.anne-carriere.fr/ouvrage_en-dehors-de-la-zone-de-confort-melissa-chemam-302.html
  • Élise Fontenaille, Banksy et moi, collection DoAdo, Rouergue, 2014 - roman adolescence autour de Banksy[50]

Filmographie

Au cinéma

  • Faites le mur ! (Exit Through the Gift Shop), sorti en 2010
  • Saving Banksy, de Colin Day, sorti en janvier 2017

À la télévision

Notes et références

Notes

  1. Plusieurs ont d'ailleurs été vendues, notamment à Christina Aguilera ou encore Kate Moss[2],[3].

Références

  1. a et b Stéphanie Lemoine, « Banksy (1974- ) », Encyclopædia Universalis, lire en ligne.
  2. Aguilera invests 25,000 £ in Banksy
  3. Kate Moss : elle s'offre les services de l'artiste Banksy pour 200 000 euros !
  4. a, b, c, d et e Beaux Arts, décembre 2010
  5. Ipag.fr
  6. (en) Spiegel Online staff in Jerusalem, « Tourism in the Holy Land: Taking a 'Banksy Tour' in Bethlehem », sur SPIEGEL ONLINE, (consulté le 15 mai 2016)
  7. Film : Faites le mur !
  8. Bristol City Council, 28-08-2009
  9. « Festival de Sundance »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 20 mars 2013)
  10. Romain Blondeau, « Un film de Banksy sur la culture anarchiste disponible en ligne », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne).
  11. « Sur les traces de Banksy à New York », sur Le Monde.fr (consulté le 30 juin 2018)
  12. Site officiel de Banksy
  13. Smart crew swaps out banksy's graffiti is a crime sign with their own, Animal New York
  14. Meatpacking district, Site de Banksy
  15. Banksy démasqué à New York, Le Journal du geek
  16. « Découvrez Dismaland, le parc d'attraction subversif de Banksy », sur L'Express, (consulté le 22 août 2015).
  17. Dismaland de Banksy ferme ses portes sur un dernier baroud d'honneur
  18. « Banksy offre son parc Dismaland aux réfugiés ! »
  19. « artivisme », sur www.editionsalternatives.com (consulté le 26 février 2016)
  20. The Telegraph : Businessman to paint over Banksy artwork 'because he doesn't like art'
  21. BBC News : Artist's saucy stencil for city
  22. No Ball Games
  23. [1]
  24. (en) Keith Perry, « Bungling council erases £400,000 'racist' Banksy », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  25. Amy Willis for Metro.co.uk, « Banksy sneaked into a warzone to paint a picture of a cat » (consulté le 23 mars 2015)
  26. http://www.lavoixdunord.fr/region/migrants-de-calais-l-artiste-britannique-banksy-ia33b48581n3214283
  27. « Banksy ouvre un hôtel à Bethléem avec vue sur le mur de séparation », sur Le Monde.fr, (consulté le 22 avril 2018)
  28. « The Walled Off Hotel », sur walledoffhotel.com (consulté le 30 juin 2018)
  29. « The Walled Off Hotel », sur www.walledoffhotel.com (consulté le 22 avril 2018)
  30. « Banksy claims responsibility for giant Brexit painting in Dover », sur www.telegraph.co.uk (consulté le 8 janvier 2018)
  31. « Banksy prend Paris pour cible et comme terrain de jeu », sur Le Monde.fr (consulté le 27 juin 2018)
  32. « Au Bataclan, Banksy passe par l’issue de secours », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  33. « Banksy revendique ses oeuvres à Paris, berceau de "l'art du pochoir moderne" en mai 1968 », Culturebox,‎ (lire en ligne)
  34. « Des œuvres attribuées à l'artiste Banksy vandalisées à Paris », France 24,‎ (lire en ligne)
  35. « Sait-on qui a protégé derrière du plexiglas les oeuvres de Banksy à Paris ? », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  36. Artvalue.fr
  37. Artvalue.fr
  38. « Une oeuvre de Banksy s'autodétruit en pleine vente aux enchères | Edouard GUIHAIRE | Arts visuels », La Presse,‎ (lire en ligne)
  39. Gina Martinez, Yahoo! News, « 'It Appears We Just Got Banksy-ed.' Art Piece Self Destructs After Being Sold for Over $1 Million », Time, (consulté le 8 octobre 2018)
  40. « Actu365 - Une œuvre de Banksy s’autodétruit juste après avoir été vendue pour plus d’un million d’euros », Actu365,‎ (lire en ligne)
  41. Josephine McDermott, « London Banksy Girl and Balloon mural to be removed », BBC News, (consulté le 8 octobre 2018)
  42. (en) « Faces of the week », BBC News, (consulté le 3 mars 2011)
  43. « Des techniques de criminologie pour tenter de démasquer Banksy », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  44. « Banksy identity 'accidentally revealed by Goldie' during interview », sur The Independent,
  45. Thomas Romanacce, « Banksy n'est pas le leader de Massive Attack », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  46. « What is Pest Control? », sur www.pestcontroloffice.com (consulté le 30 juin 2018)
  47. « Banksy, le roi du street art, revendique plusieurs œuvres à Paris », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  48. Tom Tivnan, Art of the matter « https://web.archive.org/web/20131110190109/http://www.thebookseller.com/feature/art-matter.html »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), , The Book Seller, 8 June 2009. Retrieved 2 December 2011.
  49. Ouvrage Banksy et moi : article et émission de radio L'attrape-livre, France Inter, du 13 mai 2014.

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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