Baccalauréat professionnel

Le baccalauréat professionnel (souvent abrégé Bac Pro) est une des trois filières du baccalauréat français. Il a été mis en place par la loi programme du sur l’enseignement technologique et professionnel. Le baccalauréat professionnel est obtenu en trois ans après la fin de la classe de 3e des collèges ou 2 ans après le CAP ou le BEP.

Historique

Le baccalauréat professionnel a été créé en 1985 sur proposition de la Mission nationale École-Entreprise présidée par Daniel Bloch. Le ministre de l'Éducation nationale était alors Jean-Pierre Chevènement et Roland Carraz, secrétaire d’État à l'Enseignement technique et technologique[1].

Le concept de baccalauréat professionnel a émergé assez naturellement dans le contexte de la fin des années 1970 et du début des années 1980. Il y a eu tout d’abord l’accord passé, en février 1979, entre le ministre de l'Éducation nationale, Christian Beullac et la Fédération de l'Éducation nationale (FEN) et son secrétaire général André Henry. Cet accord permettait d’introduire des « séquences éducatives en entreprises » dans les formations techniques et professionnelles proposées par l’Éducation nationale. Il y a eu ensuite la nomination de Jean-Pierre Chevènement comme ministre de l'Éducation nationale. Celui-ci avait été sensibilisé, alors qu’il était ministre de la Recherche et de la Technologie (1981-1982), mais plus encore ministre de la Recherche et de l'Industrie (1982-1983) aux conséquences négatives pour notre économie du faible niveau de formation de la population active. Il y a eu enfin la désignation en 1984 de Laurent Fabius comme Premier ministre, lui-même ayant été confronté à ces mêmes difficultés dans ses fonctions précédentes de ministre de l’Industrie et de la Recherche, puis de la Modernisation industrielle (1983-1984), ce qui l'a conduit à prendre des initiatives significatives comme celle consistant à développer massivement des « jumelages » entre les écoles et des entreprises.

Jean-Pierre Chevènement, nommé le 19 juillet 1984 ministre de l’Éducation nationale, crée le une Mission nationale École-Entreprise dont le Président sera Daniel Bloch, alors président de l'Institut polytechnique de Grenoble. Outre le pilotage des jumelages Écoles-Entreprises, cette Mission se voyait confier des objectifs ambitieux : « étudier les défauts de cohérence entre l’École et l’Économie, dresser, sans complaisance, les bilans des formations initiales, réfléchir au fonctionnement des instances consultatives, proposer des procédures pour renforcer les liens avec l’entreprise et améliorer le dispositif d’orientation des élèves ». Ses propositions ont constitué le cœur de la loi programme du sur l’enseignement technologique et professionnel. Parmi ses nombreuses propositions figure la création du baccalauréat professionnel.

Plusieurs études prospectives ont alors été réalisées, avec le soutien du Bureau d’information et de prévision économique (BIPE), sur les niveaux de formation de la population active nécessaires à l’horizon 2000 et par voie de conséquence sur les flux et niveaux de sortie du système éducatif. On envisageait, à la direction des Lycées, dès l’été 1984, de développer quantitativement les premières d’adaptation, pour conduire des titulaires d’un BEP à un baccalauréat technique, mais aussi de développer un diplôme préexistant, de niveau supérieur à celui du BEP, le brevet de technicien en autorisant sa préparation au sein des lycées d’enseignement professionnel. L’ensemble des mesures envisagées visait, modestement, à élever en dix ans de 10 points le taux d’accès au « niveau du baccalauréat ». La mission École-Entreprise a fixé un objectif plus ambitieux, doubler ce taux d'accès, en conduisant 80 % de la classe d’âge « au niveau du baccalauréat » soit environ 75 % au baccalauréat lui-même. Parmi les mesures proposées pour atteindre cet objectif figure au premier rang la création du baccalauréat professionnel. Il s’agissait de mettre en place dans les lycées professionnels de classes de 1re et de terminale professionnelles accessibles aux titulaires d’un BEP, et plus exceptionnellement d’un CAP, afin de les conduire à ce nouveau baccalauréat. La préparation du baccalauréat professionnel nécessitait alors quatre années au-delà de la classe de 3e des collèges : deux années pour préparer un Brevet d’études professionnelles (BEP), puis deux autres années pour pouvoir, à leur terme, être apte à passer les épreuves du baccalauréat. Il s’agissait également de mettre à contribution les entreprises pour mettre en œuvre la formation envisagée.

Au sein du ministère de l’Éducation nationale, le baccalauréat professionnel devait ainsi constituer le premier diplôme de formation professionnelle initiale préparé en alternance école-entreprise. Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Pierre Chevènement, avait dès le début du mois de janvier 1985 été convaincu du bien-fondé de cette proposition. Cependant les services ministériels et le secrétariat d’État à l’Enseignement technique ne l’avaient pas, un mois plus tard, réellement pris en compte, de sorte qu’une réunion restreinte du cabinet de Jean-Pierre Chevènement et du cabinet du secrétaire d’État à l’Enseignement technique fut rapidement organisée, sous la présidence de Jean-Pierre Chevènement. Elle se tint le . Et, à cette réunion, fut présenté en détail ce nouveau concept et les résultats que l’on pouvait en attendre. Le « feu vert officiel » de Jean-Pierre Chevènement est alors donné et le projet de loi-programme est reformulé par le secrétariat d'État à l'Enseignement technique en prenant en compte l’ensemble des objectifs proposés par la mission École-Entreprise, en leur associant les moyens nécessaires à leur réalisation. Mais il restait beaucoup à faire, au début du mois de mars 1985, pour convaincre non seulement les « partenaires » sociaux, mais aussi l’administration centrale ainsi que la majorité des inspecteurs généraux concernés.

Le principe de création d’un baccalauréat professionnel avait été soutenu, dès le départ, au prix parfois de quelques réserves, par la Confédération française démocratique du travail (CFDT), le Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESUP), la Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres (CFE-CGC), la onfédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), l’Assemblée permanente des Chambres de commerce et d'industrie (APCCI), l’Union des industries métallurgiques et minières (UIMM) et le Conseil national du patronat français (CNPF), mais il restait à convaincre non seulement les autres « partenaires » sociaux, mais plus encore l’administration centrale ainsi que l’Inspection générale. L’opposition de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), de la Confédération générale du travail (CGT), de Force Ouvrière (FO), du Syndicat national de l’enseignement secondaire (SNES), syndicat majoritaire dans les lycées et collèges, a mis un certain temps à être résolue.

La décision de création du baccalauréat professionnel a été confirmée au niveau gouvernemental par le Premier ministre, Laurent Fabius, le 22 avril 1985, à la suite de négociations avec la Fédération de l'Éducation nationale (FEN) portant sur les statuts et rémunérations des enseignants des lycées d'enseignement professionnel. Ces négociations ont permis aux enseignants des lycées professionnels d’accéder aux mêmes grilles de rémunération que celles correspondant aux personnels enseignants dans les lycées, ce qui n’était que justice dès lors que les lycées d’enseignement professionnel préparaient aussi au baccalauréat. La mise en place effective, dès septembre 1985, de formations conduisant à ce baccalauréat s’effectue dans le cadre d’une circulaire datée de juillet 1985. Le baccalauréat professionnel est créé par un décret du 27 novembre 1985 alors que la loi-programme dans laquelle était inscrite sa création n'est promulguée que le 23 décembre 1985. Ce calendrier a impliqué que personne n’ait attendu ni circulaire, ni décret, ni loi pour faire, dès le début du mois de mars 1985, ce qui était nécessaire pour qu’il y ait quelques classes avec des élèves dès septembre 1985. Il fallait faire vite car certaines échéances électorales étaient proches. René Monory qui devait succéder en 1986 à Jean-Pierre Chevènement aurait pu mettre fin à cette « expérience » qui au départ ne concernait que quelques centaines d’élèves. Bien au contraire, il a contribué à l’étendre et à la pérenniser. Les lycées professionnels sont alors, au moins pour un temps, sauvés et le niveau de formation professionnelle de la population française peut monter d’un cran. La première promotion sort en juillet 1997, et en juillet 2012, le cap des 2 000 000 diplômés est franchi.

À la rentrée 2009, sa durée de préparation passe de deux à trois ans, alors que le BEP est progressivement supprimé. Les anciennes filières de bac professionnel sont partiellement en vigueur pendant un an supplémentaire, afin que les élèves de l'ancienne formule obtiennent le diplôme de la filière baccalauréat professionnel en deux ans qu'ils ont commencé.

Le baccalauréat professionnel dans les études secondaires en France jusqu'en 2008.
Le baccalauréat professionnel dans les études secondaires en France

Organisation

Organisation jusqu'à l'année scolaire 2008-2009

L'examen se passe après deux années en lycée professionnel, elles-mêmes après un Brevet d'études professionnelles ou un Certificat d'aptitude professionnelle. Le diplôme est donc obtenu en quatre ans après la classe de quatrième ou de troisième.

Organisation depuis l'année scolaire 2009-2010

Depuis plusieurs années, l'Union des industries et métiers de la métallurgie avait obtenu le droit de faire passer le baccalauréat professionnel en trois ans en sortie de 3e, sans le prérequis du BEP, au sein de ses Centres de formation d'apprentis de l'industrie (CFAI). L'idée était :

  • de recruter des candidats ayant un bon niveau en 3e, capable d'avoir le diplôme en trois ans au lieu de quatre, et donc d'aller chercher des candidats choisissant la filière professionnelle par choix et non par dépit ;
  • de diminuer le nombre d'heures d'enseignement pour obtenir le diplôme, et donc faire des économies.

L'organisation a été étendue à tous les lycées professionnels et CFA, ce qui a pour effet de fermer des sections de BEP, en cohérence avec la diminution programmée du nombre d'enseignants.

Le baccalauréat professionnel est un diplôme de niveau IV. Le diplôme est accompagné d’une spécialité[2]. Il en existe 88[3]. Dans cette nouvelle organisation, les élèves intègrent la seconde de baccalauréat professionnel après la troisième, certains pouvant intégrer la filière en première après un CAP.

Préparation

Le baccalauréat professionnel peut être préparé par trois voies différentes[4] :

  • par la voie scolaire dans un lycée professionnel, la formation dure alors trois ans[5];
  • par la voie de l’alternance (contrat d'apprentissage, contrat de professionnalisation), la durée de la formation dispensée en centre de formation d'apprentis ou section d'apprentissage est au moins égale à 1 850 heures[6];
  • par la voie de la formation professionnelle continue.
  • par la voie de l'enseignement à distance (par correspondance), éligible au titre de la formation professionnelle continue.

La formation comporte une période en milieu professionnelle comprise entre 12 et 24 semaines[7].

Conditions de délivrance

Le baccalauréat professionnel est obtenu soit par le succès à un examen; soit par la validation des acquis de l’expérience[8].

Examen

L’examen du baccalauréat professionnel comporte :

  1. Sept épreuves obligatoires et, le cas échéant, une épreuve facultative.
  2. Une épreuve de contrôle (ECT)[9], c'est-à-dire un rattrapage.

Le baccalauréat professionnel est délivré aux candidats qui ont présenté l’ensemble des unités constitutives du diplôme, à l’exception de celles dont ils ont été dispensés, et qui ont obtenu une moyenne générale supérieure ou égale à 10 sur 20[10]. Les résultats définitifs des évaluations résultent de la délibération du jury souverain[11].

Si le candidat a une moyenne générale inférieure à 10, mais supérieure ou égale à 8 et s'il a une note supérieure ou égale à 10 dans l'épreuve pratique professionnelle, il peut alors passer l'épreuve de contrôle.

Mentions

Les mentions ne concernent que les candidats qui ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 12 à l’issue du premier groupe[12].

  • mention « Assez bien » : moyenne supérieure ou égale à 12 et inférieure à 14 ;
  • mention « Bien » : moyenne supérieure ou égale à 14 et inférieure à 16 ;
  • mention « Très bien » : moyenne supérieure ou égale à 16.

Caractère universitaire du diplôme

En plus du diplôme proprement dit, le baccalauréat correspond au premier grade universitaire[13].

Débouchés

Le baccalauréat professionnel, du fait de son caractère professionnalisant, permet une entrée dans la vie active assez rapide. Cependant, de plus en plus les bacheliers continuent leurs études afin d'obtenir un Brevet de technicien supérieur (BTS) ou un Diplôme universitaire de technologie (DUT), parfois à l'Université en vue d'une licence professionnelle, et pour les secteurs tertiaires, en Classes préparatoires économiques et commerciales, voie professionnelle.

Spécialités du baccalauréat professionnel

Il existe 89 spécialités et 39 sous-catégories soit 128 thèmes différents dont on trouvera la liste ci-dessous[14] :

  • Accompagnement, soins et services à la personne (ASSP) (bac pro créé le ),
    • option A - à domicile[C 1],
    • option B - en structure [C 2].
  • Accueil-relation clients et usagers (ARCU) (créé le , a remplacé en 2010 le bac pro Services (accueil assistance conseil))[C 3].
  • Aéronautique (créé le ),
    • option Avionique (a remplacé le bac pro Aéronautique, option Mécanicien, systèmes-avionique)[C 4],
    • option Structure (a remplacé le bac pro Aéronautique, option Mécanicien, systèmes-cellule)[C 5],
    • option Systèmes (a remplacé le bac pro Technicien aérostructure)[C 6].
  • Agroéquipement (bac pro créé le )[14]
  • Aménagement et finition du bâtiment (créé le ) (a remplacé le bac pro Aménagement - Finition)[C 7].
  • Aménagements paysagers (créé le ) (a remplacé le bac pro Travaux paysagers)
  • Artisanat et métiers d'art (AMA),
    • option Communication visuelle pluri média (créé le ) (a remplacé le bac pro AMA - option Communication graphique)[C 8],
    • option Facteur d'orgues - Organier (créé le ) (première session 2017)[C 9],
    • option Facteur d'orgues - Tuyautier (créé le ) (première session 2017)[C 10],
    • option Marchandisage visuel (créé le )[C 11],
    • option Métiers de l'enseigne et de la signalétique (créé le )[C 12],
    • option Tapissier d'ameublement (créé le )[C 13],
    • option Verrerie scientifique et technique (créé le )[C 14].
  • Aviation générale (créé le ) (première session 2016)[C 15].
  • Bio-industries de transformation (BIT) (créé le )[C 16].
  • Boucher-charcutier-traiteur (créé le ) (remplace le bac pro Métiers de l'alimentation qui est scindé en trois)[C 17].
  • Boulanger-pâtissier (créé le ) (remplace le bac pro Métiers de l'alimentation qui est scindé en trois)[C 18].
  • Commerce (créé le )[C 19].
  • Commercialisation et services en restauration (créé le ) (remplace le bac pro Restauration qui est scindé en deux)[C 20].
  • Conducteur transport routier marchandises (CTRM) (créé le )[C 21].
  • Conduite et gestion de l'entreprise hippique (CGEH) (créé le )[C 22].
  • Conduite et gestion de l'exploitation agricole (CGEA)
    • option systèmes à dominante culture (créé le )
    • option système à dominante élevage (créé le )
    • option vigne et vin (créé le )
  • Conduite et gestions des entreprises maritimes
    • option commerce
    • option pêche
    • option plaisance professionnelle
  • Conduite et gestion d'une entreprise du secteur canin et félin (CGESCF) (créé le )
  • Construction des carrosseries (créé le ) (a remplacé le bac pro Carrosserie, option Construction)[C 23].
  • Cuisine (créé le ) (remplace le bac pro Restauration qui est scindé en deux)[C 24].
  • Cultures marines (créé le )
  • Électromécanicien marine (créé le )[C 25].
  • Esthétique cosmétique parfumerie (créé le )[C 26].
  • Étude et définition de produits industriels (EDPI) (créé le )[C 27].
  • Étude et réalisation d'agencement (a remplacé le bac pro Agencement de l'espace architectural).
  • Façonnage de produits imprimés, routage (FPIR) (créé le )[C 28].
  • Fonderie (créé le )[C 29].
  • Forêt (créé le ) (a remplacé le bac pro Gestion et conduite de chantiers forestiers)
  • Gestion-administration (créé le ) (issu de la fusion en 2011 du bac pro Comptabilité et du bac pro Secrétariat)[C 30].
  • Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) (créé le )[14]
  • Gestion des pollutions et protection de l'environnement (GPPE) (créé le ) (première session 2016)[C 31].
  • Hygiène, propreté et stérilisation (HPS) (première session 2016)[C 32].
  • Interventions sur le patrimoine bâti (IPB),
    • option A Maçonnerie (créé le ) (remplace le bac pro Intervention sur le patrimoine bâti qui est scindé en trois)[C 33],
    • option B Charpente (créé le ) (remplace le bac pro Intervention sur le patrimoine bâti qui est scindé en trois)[C 34],
    • option C Couverture (créé le ) (remplace le bac pro Intervention sur le patrimoine bâti qui est scindé en trois)[C 35].
  • Laboratoire contrôle qualité (LCQ) (créé le )
  • Logistique (créé le )[C 36].
  • Maintenance des équipements industriels (MEI) (créé le ) (a remplacé en 2007 le bac pro MSMA, Maintenance des systèmes mécaniques automatisés, option A Systèmes mécaniques automatisés)[C 37].
  • Maintenance des matériels (MM),
    • option A Matériels agricoles (première session 2019),
    • option B Matériels de travaux publics et de manutention (première session 2019),
    • option C Matériels d'espaces verts (première session 2019).
  • Maintenance des véhicules (MV),
    • option Voitures particulières (créé le (première session 2017) (remplace le bac pro Maintenance de véhicules automobiles, option Voitures particulières)[C 38],
    • option Véhicules de transport routier (créé le (première session 2017) (remplace le bac pro Maintenance de véhicules automobiles, option Véhicules industriels)[C 39],
    • option Motocycles (créé le (première session 2017) (créé le (remplace le bac pro Maintenance de véhicules automobiles, option Motocycles)[C 40].
  • Maintenance nautique (créé le ) (a remplacé le bac pro Maintenance de véhicules automobiles, option Bateaux de plaisance)[C 41].
  • Menuiserie aluminium-verre (créé le ) (a remplacé le bac pro Ouvrages du bâtiment : Aluminium, verre et matériaux de synthèse)[C 42].
  • Métiers de l'électricité et de ses environnements connectes (MELEC) (première session 2019) (remplace le bac pro Électrotechnique, énergie, équipements communicants, ELEEC).
  • Métiers de la mode-vêtements (créé le ) (a remplacé le bac pro Bac Pro Métiers de la mode et industries connexes-productique et le bac pro Artisanat et métiers d'art, option Vêtement et accessoire de mode)[C 43].
  • Métiers de la sécurité (MS) (créé le ) (première session 2017) (remplace le bac pro Sécurité prévention)[C 44].
  • Métiers du cuir
    • option chaussures (créé le )[C 45],
    • option maroquinerie (créé le )[C 46],
    • option sellerie-garnissage (créé le ) (première session 2018).
  • Métiers du pressing et de la blanchisserie (créé le )[C 47].
  • Métiers et arts de la pierre (créé le ) (première session 2018) (remplace le bac pro Artisanat et métiers d'art, options Arts de la pierre)[C 48].
  • Microtechniques (créé le )[C 49].
  • Optique-lunetterie (créé le )[C 50].
  • Ouvrages du bâtiment : métallerie (créé le )[C 51].
  • Perruquier-posticheur (créé le )[C 52].
  • Photographie (créé le )[C 53].
  • Pilote de ligne de production (créé le ) (a remplacé le bac pro Pilotage de systèmes de production automatisée, le bac pro Industries des pâtes, papiers et cartons et le bac pro Mise en œuvre des matériaux)[C 54].
  • Plastiques et composites (créé le ) (a remplacé le bac pro Plasturgie)[C 55].
  • Poissonnier-écailler-traiteur (créé le ) (remplace le bac pro Métiers de l'alimentation qui est scindé en trois)[C 56].
  • Procédés de la chimie, de l'eau et des papiers-cartons (PCEPC) (créé le ) (a remplacé le bac pro Industries des procédés)[C 57].
  • Productions aquacoles (créé le )
  • Productions horticoles (créé le )
  • Productique mécanique, option décolletage (créé le )[C 58].
  • Prothèse dentaire (créé le )[C 59].
  • Réalisation de produits imprimés et plurimédias (RPIP),
    • option A - Productions graphiques (créé le ) (première session 2017)[C 60],
    • option B - Productions imprimées (créé le ) (première session 2017)[C 61].
  • Réparation des carrosseries (créé le ) (a remplacé le bac pro Carrosserie, option Réparation)[C 62].
  • Services aux personnes et aux territoires (SAPAT) (créé le ) (a remplacé le bac pro Services en milieu rural)
  • Services de proximité et vie locale (SPVL) (créé le )[C 63].
  • Systèmes numériques (SN),
    • option A - Sûreté et sécurité des infrastructures, de l'habitat et du tertiaire (première session 2019),
    • option B - Audiovisuels, réseau et équipement domestiques (première session 2019) (remplace le bac pro SEN, Systèmes électroniques numériques),
    • option C - Réseaux informatiques et systèmes communicants (RISC) (première session 2019).
  • Technicien conseil-vente de produits de jardin (TCVPJ) (créé le ) (a remplacé le bac pro Technicien conseil vente en produits horticoles et de jardinage, créé le )
  • Technicien conseil-vente en alimentation (TCVA)
    • option produits alimentaires (créé le )[C 64],
    • option vins et spiritueux (créé le )
  • Technicien conseil-vente en animalerie (créé le )
  • Technicien constructeur bois (TCB) (créé le ) (a remplacé le bac pro Bois - Construction et aménagement du bâtiment qui a été scindé en deux)
  • Technicien d'études du bâtiment (TB2A) (créé le ) (a remplacé le bac pro Technicien du bâtiment : Étude et économie qui est scindé en deux)
    • option A - études et économie (TB2E) (créé le ) (a remplacé le bac pro Technicien du bâtiment : Étude et économie qui est scindé en deux)
    • option B - assistant en architecture
  • Technicien d'usinage (créé le )[C 65].
  • Technicien de fabrication bois et matériaux associes (TFBMA) (créé le ) (a remplacé le bac pro Productique bois qui a été scindé en deux)[C 66].
  • Technicien de maintenance de systèmes énergétiques et climatiques (TMSEC) (créé le ) (a remplacé le bac pro Énergétique, option B : Gestion et maintenance des systèmes énergétiques et climatiques)[C 67].
  • Technicien de scierie (créé le ) (a remplacé le bac pro Productique bois qui a été scindé en deux)[C 68].
  • Technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre (TBORGO) (créé le ) (a remplacé le bac pro Construction bâtiment gros œuvre)[C 69].
  • Technicien du froid et du conditionnement de l'air (TFCA) (créé le )[C 70].
  • Technicien en appareillage orthopédique (TAO) (créé le ).
  • Technicien en chaudronnerie industrielle (TCI) (créé le ) (a remplacé en 2012 le bac pro ROC-SM, Réalisation d’ouvrages chaudronnés et de structures métalliques)[C 71].
  • Technicien en expérimentation animale (TEA) (créé le )
  • Technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques (TISEC) (créé le ) (a remplacé le bac pro Énergétique, option A : Installation et mise en œuvre des systèmes énergétiques et climatiques)[C 72].
  • Technicien géomètre topographe (TGT) (créé le )[C 73].
  • Technicien menuisier-agenceur (TMA) (créé le ) (a remplacé le bac pro Bois - Construction et aménagement du bâtiment qui a été scindé en deux)[C 74].
  • Technicien modeleur (créé le ) (a remplacé le bac pro Outillage de mise en forme des matériaux, option réalisation des outillages non métalliques)[C 75].
  • Technicien outilleur (TO) (créé le ) (a remplacé en 2005 le bac pro OMFM, Outillage de mise en forme des matériaux)[C 76].
  • Techniques d'interventions sur installations nucléaires (TIIN) (bac pro créé le 12 mars 2014) (première session 2017) (remplace le bac pro Environnement nucléaire)[C 77].
  • Traitements des matériaux (créé le ) (nouvelle dénomination du bac pro Traitements de surfaces)[C 78].
  • Transport (créé le ) (a remplacé en 2005 le bac pro Exploitation des transports)[C 79].
  • Transport fluvial (créé le )[C 80].
  • Travaux publics (créé le )[C 81].
  • Vente (prospection, négociation, suivi de clientèle) (Vente (PNS)) (créé le ) (a remplacé en 2002 le bac pro Vente représentation)[C 82].

Notes et références

Notes

Références

Fiches extraites de la base Reflet du Céreq :

  1. Fiche ASSP - « à domicile »
  2. Fiche ASSP - « en structure »
  3. Fiche ARCU
  4. Fiche Aéronautique - Avionique
  5. Fiche Aéronautique - Structure
  6. Fiche Aéronautique - Systèmes
  7. Fiche Aménagement et finition du bâtiment
  8. Fiche AMA - Communication visuelle pluri média
  9. Fiche AMA - Facteur d'orgues - Organier
  10. Fiche AMA - Facteur d'orgues - Tuyautier
  11. Fiche AMA - Marchandisage visuel
  12. Fiche AMA - Métiers de l'enseigne et de la signalétique
  13. Fiche AMA - Tapissier d'ameublement
  14. Fiche AMA - Verrerie scientifique et technique
  15. Fiche Aviation générale
  16. Fiche BIT
  17. Fiche Boucher charcutier traiteur
  18. Fiche Boulanger-pâtissier
  19. Fiche Commerce
  20. Fiche Commercialisation et services en restauration
  21. Fiche CTRM
  22. Fiche CGEM
  23. Fiche Construction des carrosseries
  24. Fiche Cuisine
  25. Fiche Électromécanicien marine
  26. Fiche Esthétique cosmétique parfumerie
  27. Fiche EDPI
  28. Fiche FPIR
  29. Fiche Fonderie
  30. Fiche Gestion administration
  31. Fiche GPPE
  32. Fiche HPS
  33. Fiche IPB - Maçonnerie
  34. Fiche IPB - Charpente
  35. Fiche IPB - Couverture
  36. Fiche Logistique
  37. Fiche MEI
  38. Fiche MV - Voitures particulières
  39. Fiche MV - Véhicules de transport routier
  40. Fiche MV - Motocycles
  41. Fiche Maintenance nautique
  42. Fiche Menuiserie Aluminium-Verre
  43. Fiche Métiers de la mode - vêtements
  44. Fiche MS
  45. Fiche Métiers du cuir - Chaussures
  46. Fiche Métiers du cuir - Maroquinerie
  47. Fiche Métiers du pressing et de la blanchisserie
  48. Fiche Métiers et arts de la pierre
  49. Fiche Microtechniques
  50. Fiche Optique lunetterie
  51. Fiche Ouvrage du bâtiment : métallerie
  52. Fiche Perruquier posticheur
  53. Fiche Photographie
  54. Fiche Pilote de ligne de production
  55. Fiche Plastiques et composites
  56. Fiche Poissonnier écailler traiteur
  57. Fiche PCEPC
  58. Fiche Productique mécanique - Décolletage
  59. Fiche Prothèse dentaire
  60. Fiche RPIP - Productions graphiques
  61. Fiche RPIP - Productions imprimées
  62. Fiche Réparation des carrosseries
  63. Fiche SPVL
  64. Fiche TCVA - Produits alimentaires
  65. Fiche Technicien d'usinage
  66. Fiche TFBMA
  67. Fiche TMSEC
  68. Fiche Technicien de scierie
  69. Fiche TBORGO
  70. Fiche TFCA
  71. Fiche TCI
  72. Fiche TISEC
  73. Fiche TGT
  74. Fiche TMA
  75. Fiche Technicien modeleur
  76. Fiche TO
  77. Fiche TIIN
  78. Fiche Traitements de surfaces
  79. Fiche Transport
  80. Fiche Transport fluvial
  81. Fiche Travaux publics
  82. Fiche Vente (PNS)

Autre références :

Voir aussi

Bibliographie

  • Daniel Bloch, « Éducation nationale 1985-2000. Une "prospective-action" », Politiques et management public, vol. 23, no 1,‎ , p. 143-150 (lire en ligne)
  • Daniel Bloch, « Le Recteur, la formation professionnelle et la relation éducation-économie », dans Jean-François Condette et Henri Legohérel (dir.), Le recteur d'académie : Deux cents ans d'histoire, Éd. Cujas, (ISBN 978-2-25408606-1)

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