Ayoub Kara

Ayoub Kara
Ayoub Kara
Image illustrative de l'article Ayoub Kara
Fonctions
Ministre israélien des Communications
En fonction depuis le
(5 mois et 14 jours)
Président Reuven Rivlin
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou IV
Prédécesseur Benyamin Netanyahou
Ministre auprès du Cabinet du Premier ministre

(4 mois et 6 jours)
Président Reuven Rivlin
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou IV
Ministre délégué à la Coopération régionale

(1 an, 8 mois et 1 jour)
Président Reuven Rivlin
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou IV
Prédécesseur Silvan Shalom
Ministre délégué au Développement du Néguev et de la Galilée

(3 ans, 10 mois et 4 jours)
Président Shimon Peres
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou II
Prédécesseur Jacob Edery (ministre)
Successeur Silvan Shalom (ministre)
Député à la Knesset
En fonction depuis le
(2 ans, 7 mois et 12 jours)
Élection 17 mars 2015
Législature 20e

(3 ans, 11 mois et 12 jours)
Élection 10 février 2009
Législature 18e

(6 ans, 10 mois et 10 jours)
Élection 17 mai 1999
Réélection 28 janvier 2003
Législature 15e - 16e
Biographie
Nom de naissance Ayoub Kara
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Daliat el Karmel (Israël)
Nationalité Israélienne
Parti politique Likoud
Enfants 6
Diplômé de Ono Academic College
Religion Islam

Ayoub Kara (en hébreu: איוב קרא, également écrit Ayoob ou Ayub), né le à Daliat el Karmel, est un homme politique druze israélien, membre du Likoud.

Biographie

Vivant à Isfiya dans le district de Haïfa, Ayoub Kara est député pour le Likoud à la Knesset de 1999 à 2006 et de nouveau de 2009 à 2013, période pendant laquelle il appartient au gouvernement de Benjamin Netanyahou comme vice-ministre du Développement du Néguev et de la Galilée.

Il s'est opposé au désengagement de la bande de Gaza, soutient la solution à trois États et les implantations israéliennes en Cisjordanie.

Placé en 39e position sur la liste Likoud-Israel Beytenou pour les élections législatives de 2013, il perd son siège de député puisque la coalition n'obtient que 31 sièges. Il le retrouve aux élections de 2015.

Notes et références

Sources