Avignon Université

Avignon Université
UniversiteAvignon-Entree.jpg
Université d'Avignon (logo 2018).svg
Histoire et statut
Fondation
Type
Forme juridique
Président
Philippe Ellerkamp () (depuis )
Localisation
Localisation
Pays
Chiffres-clés
Étudiants
6 768 ()
Effectif
657
Divers
Membre de
Site web

L'Université d'Avignon[1] ou Avignon Université[2] est une université française située à Avignon dans le Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Créée en 1309, elle fait partie des plus anciennes universités françaises. Elle compte 7,505 étudiants inscrits en 2018-2019[3]. Ses domaines d'enseignement sont les sciences humaines et sociales, les arts, les lettres et les langues, le droit, l'économie et la gestion ainsi que les sciences, la technologie et la santé.

Histoire

Origine

Créée en 1309 lors de l'installation des Papes à Avignon, Avignon Université est l'une des plus ancienne université de France. Un légat du pape crée en 1227 un enseignement théologique à Avignon. Des écoles municipales de grammaire sont attestées en 1243. Un embryon d'enseignement médical existe en 1297[4].

Une école de droit civil est créée à Avignon, probablement en 1263. Charles II, roi de Naples et comte de Provence, a placé ses étudiants sous sa protection et décide, en 1298, que les grades seront conférés par son chancelier. Mais il ne semble pas que le jus ubique docendi[5] soit attaché à ces diplômes.

Une première université a été créée avant 1302, date à laquelle des privilèges sont accordés par Charles II, suivis par d'autres le 5 mai 1303.

L'université médiévale

Bulle de Boniface VIII créant l'université d'Avignon en 1303.

Pour concurrencer la création de la Sorbonne, jugée trop proche du pouvoir royal français, une bulle du pape Boniface VIII érige le studium d'Avignon en studium generale, donnant le jus ubique docendi à l'université d'Avignon le [6]. Les écoles qui existent déjà (médecine, théologie, arts grammaticaux…) sont fédérées autour de quatre facultés et développées au sein de l'université grâce aux subsides de la papauté encore romaine. Le 5 mai de la même année, Charles II, roi de Sicile et comte de Provence, accorde des immunités aux études d'Avignon[6].

L'université d'Avignon est l'une des plus anciennes de France et la création de celle de Rome se fait la même année[7].

Elle se développe avec la présence des papes à Avignon, rivalisant avec les universités de Montpellier et Toulouse, jusqu'à accueillir 17 000 étudiants. Puis, après le retour des papes à Rome, l'université centrée sur le droit perd de son prestige face aux Jésuites et aux séminaires. En 1608 la jeune barcelonaise Juliana Morell reçoit le degré de Docteur en Lois, étant la première femme docteure au monde[8].

À la Révolution française, la ville est annexée à la France en même temps que le Comtat Venaissin et l'université supprimée - comme toutes les universités françaises - par le décret du [7].

L'université contemporaine et la Fondation universitaire

Hôtel de l'Espine, rue Joseph Vernet, ancien CLU d'Avignon.

Avignon redevient universitaire en 1963, par l'ouverture d'un Centre d'enseignement supérieur scientifique, suivi l'année suivante de celle d'un Centre d'enseignement supérieur littéraire. Les deux entités dépendent respectivement de la Faculté des Sciences et de la Faculté des Lettres d'Aix-Marseille[9].

En 1972, les deux Unités d'enseignement et de recherche (CLU et CSU) sont fusionnées dans un centre universitaire, qui devient université de plein exercice (indépendante de l'université d'Aix-Marseille) le sous le nom « d’université d'Avignon et des pays de Vaucluse ». À cette époque, trois UFR (lettres et sciences humaines, sciences exactes et naturelles, sciences et langages appliqués) se partagent 2 000 étudiants[9],[10].

Le quatrième pôle, le juridique, est issu de la création d'une faculté de droit en lieu et place d'une annexe de l'université d'Aix-Marseille-III. Suivront par la suite un Institut Universitaire de Technologie en 1990 et un Institut universitaire professionnalisé en 1992[9].

Pour éviter une trop grande dispersion des étudiants (il y avait dix sites d'implantation en 1991) et redynamiser le centre-ville, il est décidé de déplacer les différentes formations au sein d'un site unique, apte à accueillir des équipements collectifs (bibliothèque et restaurant universitaires notamment). L'aménagement de l'ancien hôpital Sainte-Marthe est lancé, sous l'impulsion du président Bernard Blavoux, et aboutit au début du mandat du Président Henri Méloni à la rentrée 1997[9].

Après la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités de 2007, et sous la présidence d'Emmanuel Ethis, l'université s'installe comme l'un des premières universités thématiques d'un territoire (Culture et Agrosciences) et négocie une augmentation de 30% de son contrat d'établissement avec l'État. En 2008, l'Université d'Avignon conforte ses deux axes identitaires en créant deux écoles doctorales : culture d'une part, Sciences et Agrosciences d'autre part. Au niveau pédagogique, dans le cadre du plan "Réussite en licence", elle sera la première en France à expérimenter avec succès le contrôle continu intégral. Elle va également donner une impulsion remarquée sur la place de la culture dans la vie étudiante[11],[12]. L'université prend son autonomie en janvier 2010 et peaufine son projet grâce aux liens privilégiés développés avec le tissu socio-économique du territoire et les organismes de recherche (notamment l'INRA PACA-Corse, le CNRS et l'EHESS).

Dans le cadre de la politique de regroupement et de rapprochement des établissements universitaires initiée par la Loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche de 2013, l'université optera dès 2014 pour une association de site intitulée "Aix-Marseille-Provence-Méditerranée" avec Aix-Marseille Université, l'Université de Toulon, l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et l'École centrale de Marseille[13].

Parallèlement, en s'appuyant sur la LRU, Emmanuel Ethis crée en 2009 une fondation universitaire visant à accompagner le développement des deux thématiques de l'établissement. C'est le mécène Pierre Bergé qui devient le premier donateur de la fondation et président d'honneur de celle-ci. Parmi les actions remarquées de la Fondation universitaire : la restauration de la porte monumentale de l'université sur le Campus Hannah Arendt, la restauration de la bibliothèque de l'Hôpital Sainte-Marthe, le financement de plusieurs thèses de Doctorat en Culture et en Agrosciences, l'accompagnement financier d'étudiants syriens et le portage scientifique, administratif et financier du dossier qui a permis au territoire vauclusien d'obtenir le label French Tech Culture dont Emmanuel Ethis, Olivier Py et Paul Hermelin seront les initiateurs. En juin 2015, Emmanuel Ethis inaugure le nouveau bâtiment destiné aux sciences agronomiques sur le campus Jean-Henri Fabre, sur lequel seront regroupées les unités d'enseignement et de recherche en lien avec l'INRA PACA-Corse. Il obtient aussi les seize millions d'euros nécessaires pour restaurer l'ancienne faculté des sciences et finaliser le projet Villa Créative Supramuros, un lieu dévolu à la formation et la recherche en "Culture et Sociétés numériques".

En juillet 2018, sous la présidence de Philippe Ellerkamp, Avignon Université est lauréate de la deuxième vague d'appel à projets « nouveaux cursus à l'université » annoncée par le ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et le secrétariat général pour l'investissement[14]. Début 2020, le programme Erasmus+ remet à Avignon Université le label "bonne pratique"[15].

Identité visuelle

Le 5 novembre 2018, l'université dévoile sa nouvelle charte graphique et adopte le nom « Avignon Université » pour ses éléments de communication. Ce nouveau nom joue sur la reconnaissance dont jouit la ville à l'international. La couleur du logo renvoie rappelle l'ocre, symbole du territoire avignonnais[16].

Description

Avignon Université se développe autour de deux axes :

  • Culture, Patrimoines et Sociétés Numériques ;
  • Agroalimentaire et Sciences.

Elle est implantée sur deux campus à Avignon :

  • Le Campus Hannah Arendt, au centre de la ville ;
  • Le Campus Jean-Henri Fabre, au sud, dans la zone d'Agroparc.

Créée en 1303 lors de l’installation des Papes à Avignon, elle fait partie des plus anciennes universités françaises. Deux écoles doctorales abritent une quinzaine de laboratoires de recherche ainsi que deux fédérations de recherche. L’université possède sa propre fondation, dont le premier donateur était le mécène Pierre Bergé. L’université dispose d'un centre de formation continue nommé site Chabran et situé sur le boulevard Limbert.

Avignon Université est membre de l'agence universitaire de la Francophonie (AUF)[17], du réseau Campus France[18], de la European Association for International Education (EAIE), ainsi que du Réseau des Universités des Capitales Européennes de la Culture (UNeECC)[19].

L'université est titulaire de la Charte Universitaire Erasmus 2014-2020 délivrée par la Commission Européenne[20].

Composantes

Unités de formation et de recherche

IUT de l'université.

Université d'Avignon le CERI Centre d'enseignement et de recherche en informatique.jpg|Entrée du CERI.

L'université d'Avignon se divise en cinq composantes et 22 départements :

Sur le Campus Hannah Arendt :

  • L'U.F.R.-ip[Quoi ?] Sciences Humaines et Sociales, qui se compose des départements de Géographie, d'Histoire et de Sciences de l'Information et de la Communication ;
  • l'U.F.R.-ip Arts, Lettres et Langues, qui se compose des départements de Langues Étrangères Appliquées (LEA), de Lettres Modernes et de Langues, Littératures et Civilisations Étrangères et Régionales (LLCER) ;
  • l'U.F.R.-ip Droit, Économie, Gestion, qui se compose des départements d'Administration Économique et Sociale (AES) et de Droit.

Sur le Campus Jean-Henri Fabre :

  • l'U.F.R.-ip Sciences, Technologies, Santé, qui se compose des départements d'Informatique, de Physique/Chimie, de Sciences de la Vie et de la Terre, de Mathématiques / Mathématiques prépa concours polytechniques, et de Sciences et Techniques des Activités Sportives et physique (STAPS) ;
  • l'Institut Universitaire de Technologie d'Avignon (4 départements : Techniques de commercialisation, Génie biologique, Génie du conditionnement et de l'emballage et Statistique et traitement informatique des données).

Formation

Avignon Université couvre les principaux champs disciplinaires de l'enseignement supérieur et offre des formations (reconnues par l'État français) de niveau Bac +2 jusqu'au niveau du doctorat[21].

  • Formations niveau bac +2 à +3 : 10 diplômes universitaires de technologie (DUT), 15 diplômes universitaires (DU), 30 mentions de licence (réparties en quatre départements), 16 licences professionnelles ;
  • Formations niveau bac +5 : 34 mastera (4 départements) ; 6 CMI (Cursus Master en Ingénierie) ;
  • Formations niveau doctorat : 22 doctorats (4 départements).

Les Unités d'Enseignement d'Ouverture (UEO) proposent une personnalisation de parcours dans des thématiques transversales quelle que soit la formation initiale de l'étudiant. Avignon Université accueille des personnes en formation continue dans sept pôles : Culture, patrimoine et sociétés numériques ; Agrosciences ; Formateurs d'adultes ; Gestion ressources humaines ; Santé et sécurité ; Hôtellerie et tourisme ; Droit et justice.

Relations internationales

Dans le cadre d'accords d'échanges, des cours de français sont proposés par le Service des Langues (SDL) ou à titre individuel. L'université accueille 13% d'étudiants internationaux (chiffres 2018-2019), toutes filières et années confondues[3].

  • Accords en Europe : Avignon Université dispose dans le cadre du programme Erasmus de possibilités pour ses étudiants d'effectuer une partie de leur cursus à l'étranger dans 22 pays. 104 universités sont partenaires d'Avignon Université[15],[20].
  • Accords hors-Europe : Avignon Université a signé des accords avec 16 pays qui sont des pays partenaires du programme Erasmus+. Ses étudiants peuvent y effectuer une partie de leur cursus dans 40 universités différentes[15],[20].

Recherche

Laboratoire des Fruits et Légumes de l'université d'Avignon.
Laboratoire d'analyse sur le Campus Jean-Henri Fabre.

La politique scientifique de l'université est définie par deux Structures Fédératives de Recherche (SFR) [22]:

  • La SFR 4240 TERSYS pour les Agrosciences ;
  • La FR CNRS 3621 Agorantic pour la culture, les patrimoines et les sociétés numériques.

Ces structures permettent de répondre aux défis sociétaux inscrits au schéma régional à l'enseignement supérieur, à la recherche et l'innovation de la région PACA, mais également à la Stratégie Nationale de la Recherche[22].

Les recherches sont développées dans les 16 laboratoires en sciences humaines et sociales, sciences, et agro&sciences de l'université. Elles sont menées dans le cadre d'unités de recherche pour la plupart multisites et pluritutelles partagées avec d'autres établissements universitaires et organismes de recherche : 10 unités mixtes de recherche (UMR), 1 unité mixte de service (UMS) et 5 équipes d'accueil (EA)[22].

Présidents

  • 1984-1988 : Guy Cheymol
  • 1988-1992 : Françoise Pécaut
  • 1992-1997 : Bernard Blavoux
  • 1997- 2002 : Henri Méloni
  • 2002 - 2007 : Michel Volle
  • 2007 - 2015 : Emmanuel Ethis
  • Depuis décembre 2015 : Philippe Ellerkamp

Campus

Les deux campus sur une carte.

L'université d'Avignon est composée de cinq sites rassemblés sur deux campus à Avignon[3] :

  • Le Campus Hannah Arendt, au centre de la ville, intramuros ;
  • Le Campus Jean-Henri Fabre, au sud, dans la zone d'Agroparc.

Campus Hannah Arendt

Fondé en 1354, par le don de dix mille florins d'or par le chevalier Bernard Rascas, maréchal de justice, et placé sous le vocable de sainte Marthe, l'hôpital est municipalisé en 1482 par le cardinal-légat Julien de la Rovère. Le dessin de la façade classique de cent soixante-quinze mètres, dont les travaux s'étalent de 1667 et 1830, fait de travées étroites et serrées, à deux niveaux de fenêtres, coiffées d’une lucarne, est initié par Jean Péru entre 1689 et 1693. Jean-Baptiste Franque entre 1743 et 1745 la prolonge à l'est, et signe, avec son fils François, le portique monumental central. Fermé dans les années 1980 à cause de la vétusté des locaux, l'hôpital est réhabilité pour accueillir depuis 1997, des étudiants[23].

Le Campus Hannah Arendt comprend [3]:

  • le Site Sainte-Marthe, site principal, dans les murs de l'ancien Hôpital de la ville, regroupant 3 des 4 UFR (30 087m 2) ;
  • le Site Pasteur qui abritait jusqu'en 2015 la Faculté des Sciences (8 479 m2) et sur lequel s'établira prochainement la Villa Supramuros, incubateur destiné au développement socio-économique de la culture ;
  • le Site Chabran, ancienne Caserne Chabran, qui abrite la formation tout au long de la vie, et les services associés, reprises d'études, validation des acquis et de l'expérience (2 220 m2 en rénovation).

Campus Jean-Henri Fabre

Le Campus Jean-Henri Fabre comprend :

  • le Site de l'Institut Universitaire de Technologie d'Avignon, du CERI (ancien IUP Génie mathématique-informatique) et du Laboratoire Informatique d'Avignon (LIA), sur Agroparc (8 000 m2) ;
  • le Pôle Agrosciences (8 000 m2) avec l'UFR STS (Sciences, Technologies et Santé), comprenant le CERI (Centre d'Enseignement et de Recherche en Informatique), le laboratoire informatique d'Avignon (LIA) et la bibliothèque d'Agroparc.

Évolution démographique

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
5 103[24]5 067[25]5 308[26]5 371[27]5 994[28]5 135[29]5 637[30]6 305[31]6 252[32]
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
6 457[33]6 665[34]6 636[35]7 0877 3357 4197 8237 4267 330
2018 - - - - - - - -
7 502--------

Vie étudiante

45 associations étudiantes sont présentes sur le campus d'Avignon Université[36].

Anciens étudiants

  • Maître Eckhart, théologien et philosophe dominicain, le premier des mystiques rhénans.
  • Desiderius Erasmus Roterodamus[réf. nécessaire], humaniste et théologien néerlandais.
  • Michel de Nostredame, dit Nostradamus, médecin et apothicaire français.
  • Juliana Morell, nonne espagnole de l'ordre dominicain, première femme à avoir obtenu un doctorat en droit.
  • François Theurel, dit Le Fossoyeur de Film, doctorant en science de l'information et de la communication et YouTuber français.
  • Marin Dacos, informaticien et chercheur français du CNRS.

Notes et références

  1. Décret no 2000-250 du portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel.
  2. « [UNE NOUVELLE IDENTITÉ] L’UNIVERSITÉ D’AVIGNON ET DES PAYS DE VAUCLUSE DEVIENT AVIGNON UNIVERSITÉ », sur univ-avignon.fr, (consulté le 5 novembre 2018)
  3. a b c et d « Chiffres-clés », sur Avignon Université (consulté le 19 juin 2020)
  4. Simonne Genée, Les universités françaises des origines à la Révolution, p. 61.
  5. Le jus ubique docendi est le droit d'enseigner dans la même faculté dans n'importe quelle université. À l'origine, ce droit n'appartenait qu'aux trois plus anciennes universités : Salerne, Bologne et Paris.
  6. a et b Catalogue général des cartulaires des Archives départementales sur google book
  7. a et b « Institution de l'université d'Avignon »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?)
  8. Herbermann, Charles, ed. (1913). "Juliana Morell". Catholic Encyclopedia. Robert Appleton Company.
  9. a b c et d Histoire de l'université d'Avignon
  10. Décret no 84-723 du 7 juillet 1984 fixant la classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel.
  11. « L'université d'Avignon, la culture pour étendard », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2018).
  12. « En attendant le passe culture de Macron, le « patch culture » d’Avignon… », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2018).
  13. Décret no 2016-181 du 23 février 2016 portant association d'établissements du site Aix-Marseille-Provence-Méditerranée.
  14. « Résultats du second appel à projets "Nouveaux cursus à l'université" du P.I.A. 3 », Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juin 2020)
  15. a b et c « https://www.ledauphine.com/edition-vaucluse/2020/01/21/erasmus-l-universite-labellisee », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juin 2020)
  16. « Avignon université, un nouveau nom pour frapper les esprits », Midi Libre,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juin 2020)
  17. « Avignon Université », sur Agence universitaire de la Francophonie (consulté le 19 juin 2020)
  18. « Université d'Avignon et des Pays du Vaucluse », Campus France,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juin 2020)
  19. « Universities/Institutions », sur UNeCC (consulté le 19 juin 2020)
  20. a b et c « Liste des accords ERASMUS+ conclus pour toutes les facultés de l’UMONS », sur Umons (consulté le 19 juin 2020)
  21. « Catalogue des formations par diplôme », sur Avignon Université, (consulté le 19 juin 2020)
  22. a b et c Michel Cosnard et Marc Gonatrd, « Rapport d'évaluation de l'université d'Avignon et des pays de Vaucluse », sur Hceres, (consulté le 19 juin 2020)
  23. « Promenade de la Carreterie », www.mairie-avignon.fr
  24. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  34. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  35. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  36. « Les associations étudiantes », sur Avignon Université (consulté le 19 juin 2020)

Voir aussi

Bibliographie

  • Arrest du Conseil d'État du Roy, et Lettres patentes, pour la confirmation des privilèges de l'Université d'Avignon, 5 janvier 1709 (lire en ligne)
  • Édilbert de Teule, Chronologie des docteurs en droit civil de l'Université d'Avignon (1303-1791), Librairie historique des provinces Émile Lechevalier, Paris, 1887 (lire en ligne)
  • Frédéric Eldin et Robert Mencherini (Directeur de recherche), Avignon 68, à la croisée des contestations ou le mouvement de mai-juin 1968 dans l'agglomération d'Avignon et son prolongement durant le XXIIe festival : Mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, Université d'Avignon,
  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Avignon-2, rapport d'évaluation, , 30 p.
  • Jean-Paul Boyer, Naissance de l'enseignement universitaire à Avignon. Retour sur un anniversaire, p. 111-123, dans Provence historique, tome 54, fascicule 215, 2004 (lire en ligne)
  • Emmanuel Ethis, De la Culture à l'Université, 128 propositions, Armand Colin, Paris, 2010.
  • Emmanuel Ethis et Damien Malinas, Films de campus, l'université au cinéma, Armand Colin, Paris, 2013.
  • Sous la direction de Brigitte Bénézet, L’Université d'Avignon : Naissance & renaissance 1303-2003, Actes Sud, Arles, 2003 (ISBN 978-2-7427-4578-4) ; p. 176
  • Simonne Genée, Les universités françaises des origines à la Révolution, p. 61-63, A. et J. Picard, Paris, 1982 (ISBN 2-7084-0080-0)
  • Docteur Victorin Laval, Cartulaire de l'université d'Avignon (1303-1791) publié, avec une introduction et des notes, Seguin frères imprimeurs-éditeurs, Avignon, 1884 (lire en ligne)
  • Joseph Marchand, L’Université d'Avignon aux XVIIe et XVIIIe siècles, Alphonse Picard et fils, Paris, 1900 (lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes