Attigny (Ardennes)

Attigny
Attigny (Ardennes)
Canal des Ardennes à Attigny.
Blason de Attigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Vouziers
Intercommunalité Communauté de communes des crêtes préardennaises
Maire
Mandat
Chantal Henriet
2020-2026
Code postal 08130
Code commune 08025
Démographie
Gentilé Attignatiens
Population
municipale
1 128 hab. (2017 en diminution de 9,03 % par rapport à 2012)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 42″ nord, 4° 34′ 42″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 133 m
Superficie 11,46 km2
Élections
Départementales Canton d'Attigny
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web attigny.fr

Attigny est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est. Ce bourg a eu une certaine importance au Haut Moyen Âge, comme lieu de conciles et de résidence de rois (ou empereurs) carolingiens.

Géographie

Localisation

La commune est située entre Rethel et Vouziers, dans une région naturelle appelée le Vallage[1]. Paul Verlaine a ainsi adressé à Ernest Raynaud, autre poète ardennais qui fut également .. commissaire de police à Paris, et qui a passé une partie de son enfance dans cette région, les vers suivants :

Nous sommes tous les deux des moitiés d'Ardennais
Moi plus foncé que vous, dirais-je plus sauvage ?
Procédant des forêts quand vous de ce Vallage
Doux et frisqué qu'aussi bien que vous je connais

Hydrographie

La commune est traversée notamment par l'Aisne, par le Canal des Ardennes, et par quelques ruisseaux alimentant l'Aisne dont le ruisseau de Saint-Lambert.

Toponymie

Le nom de cette localité est d'origine gallo-romaine et correspond au nom d'une personne, Attinius, ce qui a donné Attiniacum, pour Ernest Nègre comme pour Octave Guelliot[2],[3]. On retrouve le nom de Attiniacum ou Attiniacus dans les actes, relativement nombreux, de la fin de la période mérovingienne et dans la période carolingienne[3].

La forme française connaît ensuite quelques variantes : Attigni, du XIe au XIVe siècle, Atigni en 1324, Atigny en 1428, Ateingny en 1253, Actigny en 1450, mais aussi Attegni-sur-Esne dans les chroniques de Jean Froissart[3].

Histoire

Haut Moyen Âge

Au haut Moyen Âge, Attigny a une certaine importance. Chilpéric II, un des derniers rois mérovingiens, y meurt en 721. Le bourg devient par la suite le lieu d'une résidence royale, puis impériale, carolingienne. Pépin le Bref y préside, comme maire du palais, une cour plénière en août 750, y revient en 751 puis y réside à plusieurs reprises après son couronnement. Son fils, Carloman Ier y réside également à quelques reprises et y signe plusieurs actes en mars 769. La présence de Charlemagne y est citée à cinq reprises, essentiellement lors de fêtes de Noël ou de Pâques[3].

Louis le Débonnaire et la pénitence d’Attigny, illustration d'un ouvrage d'Henri Martin, L'Histoire de France populaire, publié en 1875

Ceci confère une importance au bourg qui est également choisi comme lieu de plusieurs conciles. Le premier concile d'Attigny est en 765. Il est convoqué par Pépin le Bref : une assemblée générale de la Nation franque est en effet prolongée d'un concile synodal. D'autres conciles suivent, en 822, 834 et 870[3]. Dans celui de 822, l'empereur d'Occident Louis le Débonnaire y fait pénitence publique, un acte dit pénitence d’Attigny[3].

Charles II le Chauve est le souverain qui effectue le plus de séjour à Attigny, en mai 841, en juillet 843, en avril et juin 854, en juin 855, en juin 859, en avril, juin et décembre 860, en avril 864, et pendant le Carême 865 puis, à nouveau, en juillet et août de la même année[3].

Le duc saxon Wittekind, ennemi principal de Charlemagne pendant ses guerres contre les Saxons (772-805), y reçoit le baptême en 786 par Charlemagne.

En 880, la bataille d’Attigny oppose une coalition carolingienne à une armée de Boson, roi auto-proclamé de Provence.

Charles le Simple en 916 fait transporter à Attigny des reliques de sainte Walburge et y fonde une chapelle desservie par douze chanoines[4] et son intention est que cette chapelle soit soumise à l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne[5].

Les Carolingiens abandonnent la résidence avant 931, et le palais disparait après le Xe siècle. Attigny était aussi un domaine royal et le resta lorsqu'il cessa d'être une résidence royale des Carolingiens. Il englobait au début du Xe siècle au moins trois mille cinq cents hectares. Les donations de terre faites à l'Église restèrent limitées. Le domaine passa ainsi à peu près intact dans le maigre domaine royal capétien. Il constitua la dot de la fille de Philippe Ier, Constance, lors de son mariage avec le comte de Champagne, Hugues, vers 1093. Il fut démembré par ce prince, en particulier au profit de l'église de Reims, et est à l'origine des seigneuries ecclésiastiques d'Attigny et de Sainte-Vaubourg[6].

De ces séjours royaux et impériaux subsistent essentiellement des monnaies frappées à Attigny[3].

Moyen Âge

Une maladrerie est citée au XIVe siècle, au lieu-dit Les Maziaux, au nord du bourg[3].

Époque contemporaine

L'hôtel de ville est bâti en partie grâce à un don de Jules-Rémy Baudon qui décédae en la ville le 9 octobre 1874. La ville est très endommagée par les deux guerres mondiales.

Du 14 mai au 10 juin 1940, le 18e régiment d'infanterie de Pau combat vaillamment à Attigny. Pendant 25 jours consécutifs, il repousse victorieusement les attaques d’un ennemi supérieur en nombre et en moyens. Il quitte sa position sur ordre, ses flancs étant menacés par l'avance allemande.

Ville détruite en 1914 et 1940, Attigny est titulaire de deux Croix de guerre. Un monument au 18e régiment d'infanterie est inauguré le 20 septembre 1947 près du pont du canal. Une plaque célébrant la réconciliation franco-allemande y est ultérieurement apposée par les Amicales du 18e R.I. et du 20e Infanterie Regiment de Ratisbonne. Ce régiment faisait partie des forces allemandes assaillantes à Attigny...

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    M. Citerne    
    M. Grosyeux-Flamanville   Notaire
Conseiller général d'Attigny (1842 → 1855)
avant 1875 après 1876 Alfred Lesure[8]   Médecin, juge de Paix
Conseiller général d'Attigny (1874 → 1885)
    Gartner    
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2006 Michel Bazelaire[9] UDF[10]  
mars 2006 2017 Noël Bourgeois LR Fonctionnaire de catégorie A
Conseiller général puis départemental d'Attigny (2001 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[11]
novembre 2017 mai 2020 André Melin DVD Retraité
mai 2020 En cours Chantal Henriet[12] DVD Retraitée

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2017, la commune comptait 1 128 habitants[Note 1], en diminution de 9,03 % par rapport à 2012 (Ardennes : -3,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9211 0071 0461 0061 1621 2581 3651 4151 416
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 6111 8271 8731 8791 8631 8861 7971 7231 682
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 7219951 4361 4531 4501 2101 4251 5251 536
1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2017 -
1 4451 2651 2161 2001 1811 2261 1481 128-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Une école publique maternelle et primaire existe, nommée école (ou pôle scolaire) André Dhôtel. La commune compte également un collège, le collège Eva Thomé.

Économie

  • Des tanneries ont existé à Attigny au XVIIIe siècle[17].
  • Une filature de laine est citée à Attigny au XIXe siècle[18].
  • Au nord du bourg, de l'autre côté de l'Aisne, un quartier s'appelle : Faubourg du Moulin. Un moulin a existé sur le ruisseau de Saint-Lambert, utilisé pour une minoterie. La minoterie appartenait aux Morel, une famille protestante, apparenté aux Demolon (famille de meuniers des Ardennes). Le moulin a été détruit le 20 octobre 1918[19].
  • Deux brasseries ont été également détruites durant la Première Guerre mondiale, et non reconstruites[20].
  • Une briqueterie a existé, créée par Léon Papy dans les années 1860, utilisant la qualité locale de l'argile. Elle était située le long du canal des Ardennes, à La Donchère. Elle est rasée lors de la Première Guerre mondiale, mais réouvre en 1922, sous l'égide de la société Dautel Frères et Fontaine. Les briques étaient estampillées D.F. et utilisées sur le marché local mais aussi pour les besoins de la région parisienne. La société devient Fontaine et Jeanlin en 1927 (les briques sont dès lors esrampillées F.J.). La production journalière est de plus de 20 000 briques, et emploie une vingtaine de salariés dans l'entre-deux-guerres. Une cheminée de 40 mètres de haut domine l'installation. Endommagé au début de la Seconde Guerre mondiale, le site réouvre après le conflit. L'entreprise est rachetée en 1964 et devient la société Boizard et compagnie. Le site s'arrête définitivement vers 1969-1970[21].
La raffinerie, vue du cimetière
  • Attigny a été le siège d'une sucrerie située à proximité du canal des Ardennes, et desservie également par voie ferrée. Elle a été créée en 1864 par Eugène Frère, ingénieur de l'École centrale des arts et manufacture, qui fonde la Société Frère et Cie. À sa mort en 1877, cette sucrerie est dirigée par Ferdinand Lepointe, qui développe et modernise l'activité. À la fin de la Première Guerre mondiale, cette sucrerie est vidée de ses matériels et endommagée. L'activité reprend en 1923. Une distillerie lui est associée en 1934 pour la production d'éthanol par fermentation alcoolique. L'établissement est à nouveau endommagé au début de la Seconde Guerre mondiale, en 1940. L'activité redémarre à nouveau ensuite, avec une mécanisation accrue. La cheminée, datant du XIXe siècle, est abattue en 1962. La société Say, la société détenue par les héritiers de Louis Say, devient actionnaire majoritaire en 1966. Puis la sucrerie devient un site Béghin-Say en 1970. Les bureaux datent de cette époque. L'activité de sucrerie s'arrête en 1996, avec un plan social qui se traduit par une réaction vive des salariés concernés, avec ponctuellement la séquestration de quelques cadres de l'entreprise. Les locaux sont occupés depuis 1998 par la société Guerletub, spécialiste des échafaudages[22],[23].
  • La commune a été également le site d'une autre industrie-agroalimentaire, une laiterie-fromagerie. Cette installation industrielle dépend tout d'abord de la société Maggi. Ce groupe s'est développé dans le domaine laitier en se proposant notamment de répondre à la demande parisienne par la collecte et la distribution d’un produit contrôlé et sûr, avec une vingtaine de laiteries dans la partie septentrionale de la France et un acheminement par camions ou par wagons isothermes, avec des bidons de lait avant que les bouteilles de lait ne s'imposent. En 1947/1948, Maggi appartient au groupe Alimentana qui fusionne avec Nestlé sous le nom de Nestlé-Alimentana. L'établissement d'Attigny est rattachée à la Société des Produits d'Alimentation Diététiques (la SOPAD), filiale du groupe Nestlé. La laiterie Sopad/Nestlé, qui collecte le lait sur une large zone, fabrique du beurre pasteurisé et du lait en poudre, et à certaines périodes également du fromage. Un conflit social important la traverse entre mai et août 1967, suite au licenciement de vingt-huit salariés qui avaient fait grève. Elle ferme définitivement ses portes en 1977, au profit de la laiterie de Challerange appartenant au même groupe[24],[25],[26].
  • Une zone d'activité accueille notamment une chaudronnerie, Ardennes Métal Concept[27].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes d’Attigny

Les armes d’Attigny se blasonnent ainsi :

d’or à l’aigle bicéphale de sable, becquée, lampassée et membrée de gueules[32].

Décorations françaises

Oorlogskruisen met palmen en sterren 1914 en 1939.jpg

Voir aussi

Bibliographie

  • Josiane Barbier, « Palais et fisc à l'époque carolingienne : Attigny », Bibliothèque de l'École des chartes, no 140,‎ , p. 133-162 (lire en ligne).
  • Octave Guelliot, Dictionnaire historique de l'arrondissement de Vouziers, t. I, Charleville-Mézières, Éditions Terres Ardennaises, , 94 p. (ISBN 978-2-905339-36-2, notice BnF no FRBNF37066122), « Attigny », p. 61-69.
  • Abbé Henri-Louis Hulot (ancien curé d'Attigny), Attigny : avec ses dépendances, son palais, ses conciles, et autres évèmemens qui ont contribué à son illustration et à sa décadence, Attigny : chez J.-V.-B. Hulot curé titulaire, 1826, 1 vol. in-8°, 341 p. [1]
  • M. Duvivier, Notice sur Attigny, chef-lieu de canton du département des Ardennes et sur son ancienne maison royale, dans Mémoires de la Société nationale des Antiquaires de France, Paris : Jules Renouard, 1834, vol.10, p. 249-286 [2]
  • Bernd Remmler, Spurensuche, die Karolinger: die verschwundenen Paläste Karls des Großen, Berlin : ProBusiness, 2010, § : Attigny, p. 115-140 [3]

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références

  1. Octave Guelliot, Géographie traditionnelle et populaire du département des Ardennes, Librairie Emile Nourry, , 410 p., p. 78-88
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 537
  3. a b c d e f g h et i Octave Guelliot, Dictionnaire historique de l'arrondissement de Vouziers, t. I, Éditions Terres Ardennaises, , 94 p. (ISBN 2-905339-36-5), « Attigny », p. 61-69
  4. Louis Archon, Histoire De La Chapelle Des Rois De France, , 337 p. (lire en ligne), p. 257.
  5. Histoire de Compiègne, Édition des Beffrois, 1988, p. 44.
  6. Barbier 1982
  7. « Les maires de Attigny », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 28 mai 2016).
  8. Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1875, p197.
  9. « Le Carnet », dans L'Ardennais, 30 octobre 2019, p.23.
  10. Annuaire des mairies des Ardennes 2006-2007, EIP / Les éditions Céline, , 139 p. (ISBN 978-2-35258-107-9, lire en ligne), p. 21.
  11. « Noël Bourgeois sera le maire de « tous les habitants » : Noël Bourgeois a remporté les élections à Attigny dès le premier tour face à Georges De Kocker avec un score de 73,50 %. », La Semaine des Ardennes, no 238,‎ , p. 25 (ISSN 0753-3454)
  12. https://reader.cafeyn.co/fr/1926593/21598912
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  17. Marie-France Barbe, Sylvie Laverdine et Françoise Parizel, Moulins des Ardennes par monts et par vaux, Éditions Terres Ardennaises, (ISBN 2-905339-90-X), « Les tanneries », p. 128
  18. Marie-France Barbe, Sylvie Laverdine et Françoise Parizel, Moulins des Ardennes par monts et par vaux, Éditions Terres Ardennaises, (ISBN 2-905339-90-X), « De grandes filatures disparues, Rethel », p. 194
  19. Marie-France Barbe, Sylvie Laverdine et Françoise Parizel, Moulins des Ardennes par monts et par vaux, Éditions Terres Ardennaises, (ISBN 2-905339-90-X), « Manre et Attigny », p. 97
  20. « La reconstruction des régions dévastées. Les Ardennes 1918-1922. Attigny », Le Monde illustré,‎ , p. 136-137
  21. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Langres, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Briqueterie Léon Papy, puis Dautel, puis Dautel frères et Fontaine, puis Fontaine et Jeanlin, puis Boizard et Compagnie », p. 40-41
  22. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Langres, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Sucrerie Frère et Cie, puis Sucrerie d'Attigny-Vouziers, puis Beghin-Say », p. 38-39
  23. « Eridania-Béghin-Say : fin de la séquestration à propos du plan social », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  24. Nicolas Delbaere, « La trajectoire de la Société laitière Maggi dans la dynamique du transport du lait en France durant la première moitié du xxe siècle : du bidon à la gare laitière », Revue d’histoire des chemins de fer, no 41,‎ (DOI 10.4000/rhcf.1199, lire en ligne)
  25. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Langres, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Laiterie et fromagerie industrielles Maggi, puis Société des Produits d'Alimentation Diététiques », p. 39-40
  26. « Manifestation devant la laiterie d'Attigny », Le Monde,‎
  27. « La zone d’activités d’Attigny entre espoirs et illusions », L'Ardennais,‎ (lire en ligne)
  28. Notice no PA00078335, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Notice no PA00078334, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Alfred Lesure, Expériences relatives à l'action des courants électriques sur les nerfs, thèse, Paris, Rignoux, 1857
  31. Sa nécrologie dans le site La vie remoise
  32. Banque du Blason