Athletic Club ajaccien

(Redirigé depuis Athletic Club Ajaccien)
AC Ajaccio
Logo du AC Ajaccio
Généralités
Nom complet Athletic Club Ajaccio
Surnoms L'ACA, l'Ours, les Acéistes
Fondation 1910
Statut professionnel 1965-1974
1998-
Couleurs Blanc et rouge
Stade Stade François-Coty
(10 800 places)
Siège Stade François-Coty
Route du Vazzio
20090 Ajaccio
Championnat actuel Ligue 2
Président Drapeau : France Léon Luciani
Entraîneur Drapeau : France Olivier Pantaloni
Joueur le plus capé Drapeau : France Martial Robin (221)
Meilleur buteur Drapeau : Congo-Brazzaville François M'Pelé (71)
Site web www.ac-ajaccio.com
Palmarès principal
National[1] Championnat de France D2 (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2017-2018 de l'AC Ajaccio
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Dernière mise à jour : 8 juin 2015.

L'Athletic Club ajaccien, couramment abrégé AC Ajaccio ou ACA, est un club de football français fondé en 1910. Il est présidé par Léon Luciani depuis . L'équipe première évolue en Ligue 2 depuis la saison 2014-2015 et est actuellement entraînée par Olivier Pantaloni.

L'AC Ajaccio a remporté deux titres de champion de France de Ligue 2 en 1967 et 2002 et un titre de champion de France amateur (National) en 1998. Il dispute ses matches à domicile au Stade François-Coty, à Ajaccio. Il est monté trois fois en première division, en 1967 (six saisons), en 2002 (quatre saisons) et en 2011 (trois saisons).

Histoire

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Localisation de la ville d'Ajaccio

Les débuts de l'ACA (1910-1930)

L'Athletic Club Ajaccio voit le jour en 1910. Les couleurs adoptées sont le blanc et rouge. Après avoir utilisé le terrain vague des Sablières où la promiscuité du dépôt d'ordures emplit parfois l'air de vapeurs pestilentielles, c'est au stade Jean-Lluis (beau-père du président de l'A.C.A., Louis Baretti) que le club élit domicile jusqu’en 1969. Cette enceinte dispose d’environ 5 000 places. Par la suite le club déménagera dans son stade actuel de Timizzolu.

L'ACA est le premier club insulaire à devenir champion de Corse, en 1920. Un titre âprement défendu par les acéistes qui sont également champions en 1921. Dans ces années là, l'AC est le deuxième plus grand club de Corse, il remporte 8 titres de Champion de Corse en 1920, 1921, 1934, 1939, 1948, 1950, 1955 et 1964.

L'ACA trouve son emblème en 1919 lors d'un match sur la place Diamant face à la marine anglaise. Martin Baretti, joueur blanc et rouge à cette époque, marquera l'unique but de la rencontre pour son équipe. À la suite de cela, plusieurs supporteurs scanderont « Martin ! Martin ! » puis « À l'Ours ! À l'ours ! » faisant référence notamment à son physique grand et costaud et à sa grande pilosité. Martin Baretti deviendra un symbole de toute une génération de joueurs mais aussi du club de l'ACA. Les Ajacciens deviendront les "Ours d'Ajaccio" et quelques mois plus tard, un ours apparaîtra sur le maillot acéiste.

Les derbys et les titres (1930-1955)

Dans les années 1930, les matchs contre le SC Bastia sont particulièrement violents. Puis, avec la naissance du FC Ajaccio, les derbys ajacciens deviennent également âpres et décousus. Les arbitres, mal formés, sont souvent dépassés par les événements. À plusieurs reprises, l'ACA menace de se retirer des compétitions organisées par la Ligue Corse de Football. Ce sera d'ailleurs chose faite juste avant la seconde guerre mondiale. Le public, bien souvent écœuré par le comportement des équipes, déserte les stades. Après la guerre, le club retrouve son lustre d'antan et son rang de premier club corse. Les titres s'enchaînent (championnat de Corse et coupe de Corse). Les meilleurs joueurs ajacciens, et même corses, portent alors la tunique rouge et blanche. En 1948, l'ACA remporte un grand tournoi international en Tunisie, la coupe Raoul-Bonan. C'est le premier titre remporté par un club corse en dehors des frontières de l'île. C'est l'âge d'or du club ajaccien à l'échelon amateur, avec des joueurs tels de Gentili, Borodine, Federicci, Marcaggi, Pieri, Cristofari ou Piras. La supériorité de l'Ours est incontestable dans toute l'île.

À la fin des années 1950, le football corse est en crise. Les stades sont de moins en moins garnis, les derbys se terminent la plupart du temps en bagarre et les arbitres - quant il y en a - sont de plus en plus contestés. L'éternelle question de la fusion entre l'ACA et le FCA est une nouvelle évoquée. On évoque même un rapprochement avec un autre club ajaccien : l'OA. Mais en 1960, le FCA fusionne avec l'équipe corporative de l'EDF, et devient le GFCA. Avec désormais des moyens bien supérieurs, le GFCA accède en CFA et plonge dans l'ombre son rival acéiste pour quelques années.

Au début des années 1960, alors que le GFCA brille dans le championnat CFA, les dirigeants ajacciens tentent à leur tour de faire franchir un palier au club acéiste en recrutant une star international au poste d'entraîneur-joueur : Ernst Stojaspal. Après deux années, les résultats ne sont pas vraiment au rendez-vous. Puis, en 1965, les dirigeants décident de saisir l'opportunité de faire basculer le club dans le professionnalisme. C'est la fin de l'amateurisme. Une ère nouvelle commence pour le club.

Premières saisons professionnelles (1965-1974)

L'ACA vient au professionnalisme en 1965 grâce à une équipe de dirigeants ambitieux. Le club symbolisé par un ours blanc prend alors un ascendant important sur son rival du Gazélec qui végète chez les Amateurs. Le club est invité à prendre part au championnat professionnel de deuxième division, à la suite de dépôts de bilan de plusieurs équipes. Les deux premières saisons dans le monde professionnel sont tout à fait remarquables, avec des joueurs comme Touré, Sansonetti, Marcialis, Vannucci. L'entraîneur argentin Alberto Muro réalise des miracles avec de petits moyens. Après un maintien facile lors de la première saison, l'AC Ajaccio accède à l'élite en 1967, au terme d'un parcours époustouflant. Il s'agit alors du premier club corse à devenir champion de France d'un championnat professionnel et à accéder à la première division.

En 1968, le chanteur Antoine fan de l'ACA a écrit la chanson Le Match De Football à la suite de la montée du club en D1[2].

L'ACA passe ensuite six belles années de première division, et accueille en son sein de grands joueurs, comme Dominique Baratelli, Marius Trésor, François M'Pelé, Claude Leroy, Régis Dortomb, etc. Face à une affluence croissante, le club est forcé de se mettre aux normes concernant ses installations sportives. En 1968, le vieux stade Jean-Lluis est abandonné au profit du stade de Timizzolo, qui deviendra ensuite François-Coty. C'est lors de cette période que le record d'affluence du club est atteint, le , avec 14 421 spectateurs pour le derby contre le SC Bastia, en 1968.

En 1970-1971, après le départ d'Alberto Muro, l'ACA nomme Louis Hon au poste d'entraîneur. Ce dernier constitue, sur le tard, une équipe particulièrement jeune et solide. L'ACA parvient à accrocher une 6e place au terme d'un championnat réussi. Échouant à quelques points seulement des places européennes, tous les observateurs de l'époque considéraient que cette équipe, avec un peu plus de réussite, aurait pu terminer bien plus haut, et peut-être même venir titiller la première place. Sans le savoir le club vient sans doute de laisser passer sa chance européenne. Cette saison là, l'ACA s'est particulièrement illustré contre son rival, le SC Bastia, s'imposant 6 à 1 au match aller (avec un quadruplé de Régis Dortomb) et 4 à 1 au match retour (avec un quadruplé de François M'Pelé).

Puis, l'ACA vend Marius Trésor à l'Olympique de Marseille, mais cela ne suffit pas à remplir les caisses. Le club connaît quelques difficultés financières et tentent de se rapprocher de son grand rival, le GFCA, afin de fusionner. Mais les arguments des dirigeants acéistes seront rejetés par ceux du GFCA, et plus particulièrement d'Ange Casanova, qui refuse le professionnalisme. L'ACA, et même sans doute au-delà, la ville d'Ajaccio, vient encore une fois de laisser passer sa chance pour la création d'un grand club.

Logiquement, en 1973, le club est relégué de D1, puis il fait faillite en 1975, ce qui le fait redescendre en DH. Lors de la saison 1974-1975, le club ne joue que les trois premières journées du championnat de deuxième division, avant de déposer le bilan.

De l'enfer au paradis (1992-1998)

En mai 1992, une nouvelle équipe dirigeante prend en main la destinée de l’ACA. En effet, les nouveaux dirigeants Michel Moretti, Alain Orsoni, Antoine Antona et d’autres se lancent un pari fou : faire en sorte que l’Ours retrouve la Ligue 1 en 10 ans. Pour cela, l’ACA va s’en donner les moyens et réussir. Baptiste Gentili est nommé entraîneur, avec une ancienne gloire du club, Albert Vannucci. Sous ses ordres, l'ascension de l'ACA sera impressionnante. Les Ajacciens appelleront d'ailleurs cette épopée "De l'enfer au paradis" (Da l'infernu à u paradisu).

Il faut dire que les dirigeants parviennent, lors de cette fulgurante ascension, à attirer des joueurs de niveau professionnel, comme les Polonais Kaczmarek et Rzepka, José Moralès, César Nativi, David Faderne, Richard Bernaud, Cyril Granon. Un partenariat avec l'A.S. Monaco est signé, de sorte que de nombreuses joueurs en devenir sont prêtés à Ajaccio, comme Nicolas Bonnal ou Dado Prso.

Les années Ligue 2 (1998-2002)

En quatre ans, le club retrouve le professionnalisme quitté en 1975 et tient ainsi son pari incroyable d’installer le club en Ligue 1, 10 ans seulement après l’avoir fait renaître de ses cendres. En Ligue 2, le club connaît de bons résultats en milieu de tableau, notamment grâce à un partenariat avec l'AS Monaco qui lui permet de bénéficier du prêt de plusieurs joueurs (comme Dado Pršo ou Sébastien Squillaci).

Deuxième accession en Ligue 1 (2002-2010)

En 2001, l'AC Ajaccio change d'entraîneur et recrute Rolland Courbis. Le technicien marseillais réalise des miracles et le club remonte en remportant le championnat. Les déboires judiciaires de Courbis rendent difficile la première saison (où son adjoint Dominique Bijotat prend un temps le relais). Mais l'essentiel est assuré avec le maintien grâce à une 17e place. Les trois saisons suivantes seront difficiles, avec plusieurs changements d’entraîneur (Bijotat, Pantaloni, Courbis, Pasqualetti) et un meilleur classement de 14e en 2005. L'année suivante, le club termine 18e et redescend en L2.

Le retour en Ligue 2 est difficile, pour la saison 2006-2007 l'entraineur néerlandais Rudi Krool est nommé mais le club ne parvient pas a réaliser la remontée immédiate et s'en va en mai 2007. À l'été 2007, Gernot Rohr est nommé mais partira l'année d'après après une saison en dents de scies. De plus, son emblématique président, Michel Moretti est atteint d'un cancer et se suicide le . Alain Orsoni lui succède. Le club se maintient difficilement en 2009 (16e).

Troisième accession à la Ligue 1 (2011-2014)

Deux ans après le décès du président Michel Moretti, sous l’impulsion d'Olivier Pantaloni qui avait pris la suite de José Pasqualetti, le club réalise une excellente saison, termine 2e et remonte en Ligue 1, 5 ans après la descente. Le club révèle de nombreux jeunes comme Paul Lasne, Andy Delort, Benjamin André, et s'appuie sur des joueurs insulaires à fort tempérament, comme Johan Cavalli, Jean-Baptiste Pierazzi et Anthony Lippini. Parmi les joueurs cadres de cette accession, nous trouvons aussi Jean-François Rivière, Thierry Debès, Yoann Poulard et Richard Socrier.

L'accession est actée lors de la dernière journée de championnat, et après une victoire acquise au stade des Costières de Nîmes (1-2), avec un doublé de Jean-François Rivière. vice-champions de France de Ligue 2, les acéistes sont accueillis par 1500 supporters qui les attendaient à 3 heures du matin à l'aéroport d'Ajaccio.

À l'inter-saison, le club corse recrute le gardien mexicain, Ochoa, véritable star médiatique en Amérique latine, qui découvre alors l'Europe.

Lors de la dernière journée de Ligue 1, l'ACA, dans la zone rouge, décroche une victoire contre Toulouse. L'Ours se sauve grâce à un doublé de Cavalli. Le club corse remonte à la 16e place du championnat en gagnant 2-0 et reste en première division. La saison 2012-2013 se fera donc avec le retour du derby corse du fait de la montée du SC Bastia et le maintien de l'AC Ajaccio en Ligue 1.

L'intersaison 2012 est marquée par le départ d'Olivier Pantaloni l'homme de la remontée. c'est l'ancien entraîneur brestois Alex Dupont qui le remplace. De nouveaux joueurs arrivent: Sigamary Diarra du FC Lorient, Chahir Belghazouani de Zulte Waregem (BEL), Ricardo Faty de l'Aris Salonique (GRE), Oumar Sissoko du FC Metz, et surtout la star roumaine Adrian Mutu ancien de Chelsea, de la Juve et de la Fiorentina en provenance du club italien de l'AC Cesena. La première partie de saison est difficile ce qui provoque l'eviction d'Alex Dupont au profit de l'ancien entraineur marseillais Albert Emon. Le mercato est aussi marqué par les arrivées conjuguées de Ronald Zubar du club anglais de Wolverhampton, de Mathieu Chalmé en prêt des Girondins de Bordeaux et de Dennis Oliech de l'AJ Auxerre. Le club se maintiendra de justesse avec 40 points et finira 17e. Sa mission accomplie Albert Emon quittera ses fonctions en mai 2013.

En juin 2013, le club annonce la nomination au poste d'entraîneur de l'italien bien connu en France Fabrizio Ravanelli accompagné de son adjoint Giampiero Ventrone. Malgré de nombreuses arrivées et de nouvelles méthodes de travail, le début de saison est décevant: 1 victoire après 13 journées de championnat. Le 2 novembre 2013, après une septième défaite en Ligue 1 face à Valenciennes et 7 points pris en 12 matches, l'entraîneur acéiste est limogé. Pour lui succéder, le directeur du centre de formation, Christian Bracconi, est nommé afin de tenter de maintenir une équipe acéiste bien mal engagée en Ligue 1. À la suite de cette saison 2013-2014, l'ACA est relégué en Ligue 2 où il retrouvera le club rival du GFC Ajaccio. C'est la première fois en France que 2 clubs professionnels d'une même ville sont dans la même division.

Retour en Ligue 2 (depuis 2014)

FCSM-AC Ajaccio le 17 janvier 2015

Après trois saisons en Ligue 1, l'ACA est relégué en Ligue 2 au terme de la saison 2013-2014. Le club est contraint de se séparer de ses meilleurs joueurs, comme Guillermo Ochoa, l'international mexicain, Benjamin André ou Paul Lasne. Le retour en ligue 2 s'avère difficile et l'entraîneur Christian Bracconi est démis de ses fonctions en octobre et remplacé par Olivier Pantaloni. L'ACA termine finalement la saison 2014-2015 à la 17e place. Dans le derby ajaccien entre l'ACA et le GFCA, la rencontre aller est remportée par l'ACA deux buts à zéro au stade Ange-Casanova, le match retour est dominé par les Gaziers qui s'imposent trois buts à zéro.

La saison 2015-2016 est aussi compliqué que celle d'avant puisque le club termine à la 17ème place. Il fut 13 fois relégables et n'a jamais été placé au-dessus de la 10ème place. Par contre, le club passe une saison 2016-2017 plus tranquille en terminant à la 11ème place.

Palmarès et résultats sportifs

Titres et trophées

L'AC Ajaccio est le premier club corse à accéder à l'élite professionnelle en 1967.

Son palmarès est le suivant :

Il a remporté par ailleurs divers trophées amicaux :

  • Coupe Cyrnos (1 : 1910)
  • Coupe Louis Peyrouse (3 : 1932, 1933 et 1935)
  • Coupe Raoul Bonan (1 : 1948)
  • Coupe Air France (5 : 1951, 1952, 1953, 1954 et 1955)
  • Challenge Lelong (3 : 1949,1950 et 1960)
  • Challenge Stouvenot (3 : 2001, 2004 et 2005)
  • Challenge Casanova (1 : 2002)
  • Challenge Michel Moretti (3 : 2009,2010,2012)
  • Trophée Job (3 : 1954, 1956 et 1960)

Quelques records en L1 et L2

Bilan sportif

Personnalités du club

Historique des présidents

Depuis avril 2015: Léon Luciani
  • 2008-2015 : Alain Orsoni
  • Du 04/2008 au 07/2008 : Jacques Peretti
  • 1995-2008 : Michel Moretti
  • 1992-1995 : Antoine Antona
  • Jean-Michel Stefanaggi[3]
  • Jean Pianelli
  • Antoine Knezevic
  • Ange Torre
  • Toussaint Vincileoni
  • Marc Marcangeli
  • Jean Ferracci
 
  • Antoine Biggi
  • Henri Maillot
  • Ignace Morelli
  • Henri Omessa
  • Jean-Baptiste Antoni
  • Louis Baretti
  • Charles Pietri
  • Marcel Levie
  • Jean Omessa
  • Jean Lluis
  • Louis Lamonica

Historique des entraîneurs

Les différents tableaux ci-dessous établissent la liste des différents entraineurs passés sous les couleurs de l'ACA depuis la création du club.

Liste des entraîneurs de 1955 à 1972[4]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Jean Pietri
2 Drapeau : France Félix Pironti 1955–1957
3 Drapeau : France Michel Brusseaux 1957–1958
4 Drapeau : France Jean Laune 1958–1959
5 Drapeau : France Jean-Pierre Knayer
6 Drapeau : Algérie Abderrahmane Azzouz 1963–1964
7 Drapeau : Autriche Ernst Stojaspal 1962–1963
8 Drapeau : Argentine Alberto Muro 1965–1970
9 Drapeau : France Louis Hon 1970–1971
10 Drapeau : France Antoine Cuissard 1971–1972
Liste des entraîneurs de 1972 à 2004[4]
Rang Nom Période
11 Drapeau : France André Mori 1972–1973
12 Drapeau : France Louis Hon 1973–1974
13 Drapeau : France Lulu Accorsi 1974–1975
14 Drapeau : France Alain Mistre 1975–1976
15 Drapeau : France François Paoli 1976–1978
16 Drapeau : Algérie Mohammed Azzouz 1978–1979[3]
17 Drapeau : France Baptiste Gentili 1992–2001
18 Drapeau : France Rolland Courbis 2001–2003
19 Drapeau : France Dominique Bijotat 2003–2004
20 Drapeau : France Olivier Pantaloni 2004
Liste des entraîneurs de 2004 à aujourd'hui[4]
Rang Nom Période
21 Drapeau : France Rolland Courbis
22 Drapeau : France José Pasqualetti
23 Drapeau : Pays-Bas Ruud Krol
24 Drapeau : Allemagne Drapeau : France Gernot Rohr
25 Drapeau : France José Pasqualetti
26 Drapeau : France Olivier Pantaloni[5]
27 Drapeau : France Alex Dupont
28 Drapeau : France Albert Emon décembre 2012 – mai 2013
29 Drapeau : Italie Fabrizio Ravanelli
30 Drapeau : France Christian Bracconi
31 Drapeau : France Thierry Debès
32 Drapeau : France Olivier Pantaloni depuis le

Joueurs emblématiques

Article détaillé : Liste des joueurs de l'AC Ajaccio.
Meilleurs buteurs[6]
Rang Nom Buts Matchs Carrière au club
1 Drapeau : Congo-Brazzaville François M'Pelé 71 149 1969 - 1973
2 Drapeau : France Etienne Sansonetti 60 142 1967 - 1969
1970 - 1972
1976 - 1977e
3 Drapeau : France David Faderne 33 97 1996 - 2000
2001 - 2004
4 Drapeau : France Jean-Jean Marcialis 31 122 1965 - 1969
5 Drapeau : France Jean-Jacques Mandrichi 30 105 2000 - 2005
depuis 2007
Joueurs les plus capés[6]
Rang Nom Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Martial Robin 221 1999 - 2006
2 Drapeau : France Xavier Collin 218 2000 - 2008
3 Drapeau : Algérie Carl Medjani 206 2007 - 2013
3 Drapeau : France Benjamin André 206 2008 - 2014
5 Drapeau : France Johan Cavalli 197 depuis 2010

Au cours de son histoire, le club acéiste a compté dans ses rangs plusieurs joueurs qui ont marqué de leur empreinte l'histoire de l'ACA.

Le défenseur français Martial Robin est le joueur le plus capé sous le maillot ajaccien avec 221 apparitions suivi de près par son compère en défense Xavier Collin avec 218 apparitions.

Au rayon des meilleurs buteurs, c'est l'attaquant international congolais François M'Pelé qui occupe la première place avec 71 réalisations suivi de l'attaquant français Etienne Sansonetti auteur de 60 réalisations.

Le mexicain Guillermo Ochoa a joué durant trois saisons à l'ACA.

Lors de la saison 1967-1968, le club corse lance dans le bain de la Division 1 le jeune gardien Dominique Baratelli qui demeurera au club jusqu'en 1972 avant de signer avec l'OGC Nice. Le club corse recrute durant l'été 1967 l'attaquant marseillais Étienne Sansonetti après une saison accomplie du côté du rival corse du SC Bastia alors en Division 2. En 1969, Marius Trésor commence sa carrière de défenseur en Ligue 1 avec l'ACA grâce à son entraineur Louis Hon. Il y restera durant quatre saisons avant de rejoindre l'Olympique de Marseille en 1972. C'est également durant la même saison que l'attaquant international congolais François M'Pelé a débuté sous les couleurs ajacciennes. Il est actuellement le meilleur buteur dans l'histoire de l'AC Ajaccio avec 71 réalisations inscrites en 5 saisons de Division 1.

Au début des années 2000, l'attaquant international croate Dado Prso est prêté à l'ACA par l'AS Monaco afin de franchir un nouveau palier. En deux saisons (1997-1999), il inscrit pas moins de 21 buts en 53 matches permettant ainsi à son club de monter en deuxième division en 1999. Ajaccio fait débuter le défenseur international français Sébastien Squillaci qui est prêté durant deux saisons par l'AS Monaco. En 2002, il permet au club d'accéder à la Ligue 1 et de remporter au passage le titre de champion de France de L2.

L'équipe ajaccienne de la saison 2004-2005 réalise le meilleur classement en Ligue 1 de l'histoire de l'ACA en terminant le championnat à la quatorzième place. Le club dirigé à l'époque par Rolland Courbis s'appuie sur un groupe constitué d'anciens internationaux tels que le portier Stéphane Porato, le serbe Nenad Dzodic ou encore l'algérien Djamel Abdoun. Le club corse compte également une colonie brésilienne constitué de cinq joueurs dont le milieu Marcelinho Carioca, André Luiz Moreira, Rodrigo, Edson De Faria ou encore l'attaquant Lucas Pereira qui termine meilleur buteur du club avec onze réalisations.

Le défenseur international algérien Carl Medjani a joué au club durant six saisons entre 2007 et 2013 devant par l'occasion capitaine de la formation insulaire. En 2011, le club corse à la recherche du successeur de Thierry Debès parvient à arracher la signature du portier international mexicain, Guillermo Ochoa en provenance de l'America Mexico. Guillermo jouera durant trois saisons à l'ACA en Ligue 1 mais ne parviendra pas à maintenir le club lors de sa troisième saison. Il quitte Ajaccio alors relégué en Ligue 2 et signe à Malaga. L'ACA recrute durant l'été 2012 un grand nom du football, l'attaquant international roumain passé par Chelsea, la Fiorentina, Adrian Mutu, qui en l'espace d'une saison et demi inscrira un total de 11 buts.

Effectif professionnel actuel

Le tableau liste l'effectif professionnel de l'AC Ajaccio pour la saison 2017-2018.

Effectif professionnel de l'AC Ajaccio pour la saison 2017-2018 au 8 novembre 2017[7],[8]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[9] Nom Date de naissance Sélection[10] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la République démocratique du Congo Mandanda, RiffiRiffi Mandanda 11/10/1992 (25 ans) RD Congo espoirs SM Caen 2015-2018
16 G Drapeau de la France Sollacaro, François-JosephFrançois-Joseph Sollacaro 30/05/1995 (22 ans)
0 Formé au club 2015-2018
30 G Drapeau de la France Leca, Jean-LouisJean-Louis Leca 21/09/1985 (32 ans)
SC Bastia 2017-2020
4 D Drapeau de la France Sainati, JorisJoris Sainati 25/09/1988 (29 ans)
Ergotelis Héraklion 2015-2017
15 D Drapeau de la France Hergault, JérômeJérôme Hergault 05/04/1986 (31 ans)
Red Star FC 2017-2019
17 D Drapeau de la France Cabit, ManuelManuel Cabit 03/06/1993 (24 ans)
AS Béziers 2016-2018
21 D Drapeau de la France Avinel, CédricCédric Avinel 11/09/1986 (31 ans) Guadeloupe Clermont Foot 2017-2019
27 D Drapeau de la France Marin, AnthonyAnthony Marin 22/09/1989 (28 ans)
Nîmes Olympique 2017-2019
2 M Drapeau de la Guinée Camara, Mohamed MadyMohamed Mady Camara 28/02/1997 (20 ans)
Santoba Conakry 2016-2019
6 M Drapeau de la France Coutadeur, MathieuMathieu Coutadeur 20/03/1986 (31 ans)
Stade lavallois 2017-2019
11 M Drapeau de la France Tramoni, MatteoMatteo Tramoni 20/01/2000 (17 ans)
0 Formé au club 2017-2019
13 M Drapeau de la France Boé-Kane, YannYann Boé-Kane 05/04/1991 (26 ans)
Red Star FC 2016-2018
15 M Drapeau du Maroc Frikeche, RayanRayan Frikeche 09/10/1991 (26 ans) Maroc olympique Angers SCO 2015-2018
18 M Drapeau de la France Cavalli, JohanJohan Cavalli Capitaine 12/09/1981 (36 ans) Corse Nîmes Olympique 2010-2018
23 M Drapeau de la France Kadima, RyanRyan Kadima 15/12/1997 (19 ans)
0 Formé au club 2017-2019
29 M Drapeau de la France Araaï, MichelMichel Araaï 29/04/1996 (21 ans) France -19 ans Olympique de Marseille rés. 2016-2018
999 M Drapeau de l'Albanie flèche vers la droite Laci, QazimQazim Laci 19/01/1996 (21 ans)
Olympiakos 2017-2018
999 M Drapeau de la France Lejeune, KévinKévin Lejeune 19/01/1985 (32 ans)
FC Metz 2017-2018
7 A Drapeau de la France Nouri, RiadRiad Nouri 07/06/1985 (32 ans)
Nîmes Olympique 2015-2018
12 A Drapeau de la France flèche vers la droite Wissa, YoaneYoane Wissa 03/09/1996 (21 ans)
Stade Lavallois FC 2017-2019
19 A Drapeau de la France Vialla, ThibaultThibault Vialla 07/01/1996 (21 ans)
Nîmes Olympique 2015-2018
26 A Drapeau de la France Gimbert, GhislainGhislain Gimbert 07/08/1985 (32 ans)
Le Havre AC 2017-2019
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Pierre Bazin
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Pierre Maïs
  • Drapeau : France Sébastien Cirilo
Médecin(s)
  • Drapeau : France Gilles Testou

Légende

Direction sportive


Structures du club

Structures sportives

Stades

Article détaillé : Stade François-Coty.

L'Athletic Club Ajaccio est résident et propriétaire du stade François-Coty, également connu comme le stade de Timizzolu, dont la capacité est de 10 500 places. Inauguré le 1er décembre 1969, il bénéficie d'une vue imprenable sur la mer Méditerranée. L'enceinte compte actuellement 4 tribunes :

  • Tribune Nord, située derrière les buts côté falaise, appelée "Antoine Faedda".
  • Tribune Est, fin de rénovation en 2011, appelée "Jean-Baptiste Poli".
  • Tribune Ouest, appelée tribune Honneur.
  • Tribune Sud, située derrière le but côté mer, est une tribune tubulaire construite lors de l'été 2012.

La pelouse du stade François Coty a été refaite à neuve en juillet 2012. Il s'agit d'une pelouse naturelle, tout comme les 2 terrains d'entraînements qui se trouvent derrière le stade.

L'enceinte est rebaptisée stade François-Coty en hommage à l'ancien maire d’Ajaccio François Coty, personnalité controversée de l’entre-deux-guerres. Des travaux de rénovation ont été lancés en mai 2007 afin de conformer le stade, réputé pour sa vétusté, aux normes de la Ligue 1 et porter sa capacité à 12 000 places assises.

Le centre d'entrainement de l'équipe professionnelle se situe sur les terrains annexes du stade Francois Coty il se compose de deux terrains en herbe ainsi que d'un terrain stabilisé.

L'AC Ajaccio a depuis le début des années 2010 un véritable centre de formation agréé par la fédération française de football .Il est dirigé par l'ancien joueur et formateur bastiais Christian Bracconi. Il se situe au CREPS d'Ajaccio .Le centre bénéficie de bonnes infrastructures d'une école privée reconnue par l'éducation nationale, d'une salle de musculation, et d'un terrain synthétique.

Aspects économiques

Éléments comptables

Chaque saison, l'AC Ajaccio publie son budget prévisionnel de fonctionnement après validation auprès de la DNCG, l'instance qui contrôle l'état des finances des clubs français de football. Le budget prévisionnel d'un club s'établit en amont de l'exercice à venir et correspond à une estimation de l'ensemble des recettes et des dépenses prévues par l'entité. Le tableau ci-dessous résume les différents budgets prévisionnels du club ajaccien saison après saison.

Historique du budget prévisionnel de l'AC Ajaccio
Saison 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017
Budget 7 M€ 6,8 M€[11] 7,5 M€[12] 16 M€[13] 21 M€[14] 22 M€[15] 11 M€[16] 9 M€[17] 9 M€[18]
Saison 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026
Budget 10,7 M€[19]
Légende : M€ = millions d'euros.

Image et identité

Supporters

En Corse, l'AC Ajaccio jouissait d'une popularité moins grande que le SC Bastia, considéré comme le club le plus prestigieux du football insulaire à partir du milieu des années 70. De ce fait, ses supporters sont principalement concentrés dans la région ajaccienne, même si on en trouve aussi dans le Valinco, dans le Taravo et en Alta Rocca, tandis que le club bastiais était soutenu dans l'ensemble de l'île avant son dépôt de bilan en 2017[20]. Depuis 2002, le principal club de supporters est l’Orsi Ribelli (L'ours rebelle). Toutefois, en décembre 2016, à la suite de débordements lors du match contre le Gazélec Ajaccio au stade Ange Casanova, la direction du club décide d'exclure ce groupe[21]. Ce groupe est revenu sans nom, quelques mois plus tard. Depuis le début des années 2000, la popularité du club ne cesse de croître. L'AC Ajaccio a compté plus de 5.000 abonnés lors de la saison 2013-2014, avec une moyenne de presque 7.000 spectateurs, soit deux fois plus que pour son homologue du GFC Ajaccio lors de la saison 2015-2016, toujours en Ligue 1.

Rivalités

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Gazélec Ajaccio
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SC Bastia
CA Bastia
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FB Ile-Rousse
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FCA Calvi
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Borgo FC
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USC Corte
Rivaux de l'AC Ajaccio

Avec le Gazélec Ajaccio

Les premiers derbies d'Ajaccio se font en DH Corse, en 1959-1960 et 1960-1961[22],[23]. Les deux clubs sont alors accompagnés par le FC Ajaccio, qui fusionne avec le GFCO en 1960 sous l'impulsion du président Ange Casanova[24], et par l'Olympique d'Ajaccio.

En 1967-1968, en Coupe de France, les deux clubs se rencontrent en seizièmes de finale au stade Vélodrome de Marseille. Devant 17 000 spectateurs, dont une majorité de supporters corse, on assiste à un match nul deux buts partout à l'issue de la prolongation. Le match retour se jouera à Paris au Parc des Princes et voit le Gazélec battre l'ACA grâce à Marc Kanyan Case au terme d'un raid solitaire.

Les deux clubs se recroisent en National pour la saison 1997-1998[25]. Au match aller, l'ACA, qui finira champion, fait match nul, un but partout, chez son voisin avant de remporter le match retour trois buts à zéro.

Lors de la saison 2014-2015, le Gazélec Ajaccio et l'AC Ajaccio s'affronteront dans le cadre des matchs du championnat de Ligue 2 le 15 août 2014 au stade Ange Casanova et le 23 janvier 2015 au stade François Coty[26]. C'est à nouveau le cas lors de la saison de 2016-2017 de Ligue 2.

Le bilan de l'AC Ajaccio est négatif avec trois victoires, deux nuls et quatre défaites face aux gaziers.

Confrontations[27]
Saisons Compétitions Dates Lieux Domicile Scores Extérieur
1963–64 Coupe de France 03-11-1963 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
7 – 1
AC Ajaccio
Coupe de France 16e 11-02-1968 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
2 – 2
AC Ajaccio
Coupe de France 16e 18-02-1968 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
1 – 0
AC Ajaccio
1997–98 National 18-08-1997 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
1 – 1
AC Ajaccio
National 10-01-1998 Stade François-Coty AC Ajaccio
3 – 0
Gazélec Ajaccio
2014–15 Ligue 2 18-08-2014 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
0 – 2
AC Ajaccio
Ligue 2 23-01-2015 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 3
Gazélec Ajaccio
2016–17 Ligue 2 09-12-2016 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
4 – 1
AC Ajaccio
Ligue 2 08-05-2017 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 0
Gazélec Ajaccio

Avec le SC Bastia

Confrontations
Saisons Compétitions Dates Lieux Domicile Scores Extérieur
1965–66 Ligue 2 28-11-1965 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 3
SC Bastia
Coupe de France R32 13-02-1965 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 0
SC Bastia
Ligue 2 21-05-1966 Stade Armand-Cesari SC Bastia
6 – 0
AC Ajaccio
1966–67 Ligue 2 09-10-1966 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 2
SC Bastia
Ligue 2 05-02-1967 Stade Armand-Cesari SC Bastia
0 – 0
AC Ajaccio
1968–69 Ligue 1 01-12-1968 Stade François-Coty AC Ajaccio
4 – 0
SC Bastia
Ligue 1 18-03-1969 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 0
AC Ajaccio
1969–70 Ligue 1 05-10-1969 Stade Armand-Cesari SC Bastia
2 – 0
AC Ajaccio
Ligue 1 15-03-1970 Stade François-Coty AC Ajaccio
2 – 0
SC Bastia
1970–71 Ligue 1 04-10-1970 Stade François-Coty AC Ajaccio
6 – 1
SC Bastia
Ligue 1 04-04-1971 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 4
AC Ajaccio
1971–72 Ligue 1 04-11-1971 Stade François-Coty AC Ajaccio
2 – 0
SC Bastia
Coupe de France R16 12-03-1972 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 2
SC Bastia
Coupe de France R16 15-03-1972 Stade Armand-Cesari SC Bastia
0 – 0
AC Ajaccio
Ligue 1 26-03-1972 Stade Armand-Cesari SC Bastia
2 – 1
AC Ajaccio
1972–73 Ligue 1 04-10-1972 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 0
AC Ajaccio
Ligue 1 25-03-1973 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 1
SC Bastia
2002–03 Ligue 1 31-10-2003 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 2
AC Ajaccio
Ligue 1 31-01-2003 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 1
SC Bastia
2003–04 Ligue 1 31-10-2003 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 1
AC Ajaccio
Ligue 1 26-03-2004 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 0
SC Bastia
2004–05 Ligue 1 20-08-2004 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 0
AC Ajaccio
Ligue 1 14-01-2005 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 0
SC Bastia
2006–07 Ligue 2 09-11-2006 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 1
SC Bastia
Ligue 2 27-04-2007 Stade Armand-Cesari SC Bastia
4 – 1
AC Ajaccio
2007–08 Ligue 2 26-10-2007 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 3
SC Bastia
Ligue 2 05-04-2008 Stade Armand-Cesari SC Bastia
0 – 1
AC Ajaccio
2008–09 Ligue 2 05-12-2008 Stade Armand-Cesari SC Bastia
6 – 2
AC Ajaccio
Ligue 2 08-05-2009 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 1
SC Bastia
2009–10 Ligue 2 30-10-2009 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 0
AC Ajaccio
Ligue 2 02-04-2010 Stade François-Coty AC Ajaccio
1 – 2
SC Bastia
2012–13 Ligue 1 21-10-2012 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 0
SC Bastia
Ligue 1 02-03-2013 Stade Armand-Cesari SC Bastia
1 – 0
AC Ajaccio
Statistiques
Compétitions Joués Victoires ACA Nuls Victoires SCB Buts ACA Buts SCB
Championnat 28 9 5 15 32 41
Coupe 3 1 1 1 1 2
Total 31 10 6 16 33 43

Notes et références

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Paroles Chanson
  3. a et b De 1979 à 1992, un certain nombre de bénévoles amateurs ont maintenu la flamme en continuant le travail de formation des jeunes avec une équipe première qui évoluait en PHA, notamment sous la présidence de Jean-Michel Stefanaggi. C'est grâce à leur adhésion au projet de reprise proposé par Alain Orsoni et Michel Moretti que la succession a été assurée.
  4. a, b et c « L'addestratore », sur ac-ajaccio.com
  5. Ajaccio : Pantaloni quitte le club !, lequipe.fr
  6. a et b « Football : Joueurs utilisés », sur footballdatabase.eu (consulté le 18 février 2017)
  7. « Effectif professionnel actuel », sur ac-ajaccio.com (consulté le 29 juillet 2017)
  8. (en) « I ghjucatori » (consulté le 29 juillet 2017)
  9. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  10. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  11. « Les acteurs de la superproduction entrent en scène », L'Équipe, vol. 64, no 20117,‎ , p. 8-9
  12. « Budgets des clubs », France Football, no 3356,‎
  13. « Budgets des clubs de Ligue 1 saison 2011-2012 », sur www.sportune.fr, (consulté le 3 août 2011)
  14. « Budgets des clubs de Ligue 1 saison 2011-2012 », sur www.sportune.fr, (consulté le 11 novembre 2017)
  15. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  16. « ASSE, OM, PSG... Tous les budgets de la Ligue 1 en 2014-2015 », Sportune,‎ (lire en ligne)
  17. « Les budgets de la Ligue 1 en 2015-2016 », Sportune,‎ (lire en ligne)
  18. « Les budgets de la Ligue 1 en 2016-2017 », Sportune,‎ (lire en ligne)
  19. « Les budgets de la Ligue 1 en 2017-2018 », Sportune,‎ (lire en ligne)
  20. « Bastia-Ajaccio : Histoire d'une rivalité », L'équipe (consulté le 19 avril 2017)
  21. « L'AC Ajaccio exclut l'orsi ribelli après les incidents », Corse Matin (consulté le 19 avril 2017)
  22. « DH Corse - 1960 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  23. « DH Corse - 1961 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  24. Loic, « L’abécédaire du GFCO Ajaccio », (consulté le 14 mai 2012)
  25. « National - 1998 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  26. « Calendrier de la saison », (consulté le 21 juin 2014)
  27. [1], footballdatabase.eu

Annexes

Bibliographie

Frédéric Bertocchini, ACA, un Seculu in rossu è biancu, éditions Albiana, 2010.
Frédéric Bertocchini, À l'Ours la grande histoire de l'ACA, 2000.

Liens externes