Art urbain

Peinture murale de Banksy à Bristol (Angleterre).
Peinture de Kevin Larmee, à New York en 1985.

L'art urbain ou street art[1] est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti rapide sur mur, la réclame, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage, voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un large public.

Histoire du street art

ensemble de 6 formes cubiques arrangé en un cercler Vertical par Vasarely à Budapest
Sculpture de Victor Vasarely à la gare du Sud (Déli pályaudvar) de Budapest.

L'art urbain a une très longue histoire multiple et complexe. Cela s'explique notamment par la non différenciation des pratiques composant les arts urbains, regroupées selon C215 « sous le terme fourre-tout street art »[2]. Si le graffiti se confond depuis toujours avec l'humanité, l'appropriation par le street-artist d'un lieu public avec à vocation esthétique « est né à la conjonction de mouvements esthétiques et d’un contexte socioculturel et économique[3] propre au New York des années 70[4] ». Les premiers tags, signés Cornbread  et Cool Earl, apparaissent à Philadelphie à la fin des années 1960. « C'est aussi à cette époque que dans plusieurs pays des deux côtés de l'Atlantique, du fait de la disponibilité d'aérosols de peintures "émaillées" (originellement destinées à la peinture d'automobiles), une partie des graffiti a gagné une vocation esthétique. C'est ainsi qu'en 1969 on voit les véritables débuts du graffiti à New York, avec Taki 183, Frank 207, Phase 2, Barbara 62 et Eva 62, Stay High 149, Joe 136, Julio 204 et des dizaines d'autres[5] ». Ainsi, « l'art s'est déplacé de l'objet spécialisé en galerie vers l'environnement urbain réel »[6].

En France, les années 1960 voient également des expérimentations d'intégration de l'art dans la ville. En 1963, l'artiste Gérard Zlotykamien dessine à la bombe de peinture des silhouettes fantomatiques dans l'immense chantier dit du « trou des Halles » à Paris[7]. L'une des premières expériences est l'organisation d'un symposium international de sculpture, en 1968 à Grenoble, qui impulse la création de dizaines d'œuvres dans la ville, dont celles de Mizui, Victor Vasarely, Calder… En 1972, à Villeneuve de Grenoble, des plasticiens ont participé à la conception du volume de la galerie de l'Arlequin. Des contacts sont pris avec Jean Dewasne, mais la tentative tourne court. La décoration est finalement confiée à Henri Ciriani et Borja Huidobro. Une fresque est réalisée sur la nouvelle bourse du travail par Ernest Pignon-Ernest, considéré comme l'un des précurseurs de l'art urbain. D'autres expériences sont imaginées dans les villes nouvelles, comme à Évry, en 1972, et à Marne-la-Vallée.

L'art urbain en tant qu'initiative individuelle commence à s'épanouir en France à partir de Mai 1968[8].

Au début du XXIe siècle, la tendance est plutôt à l'institutionnalisation du street art qui a sa place dans les galeries, les musées, les salles de ventes ou sur des façades monumentales[9].

Influence

Dans l'art urbain, le street art puise ses origines dans des disciplines graphiques aussi variées que la bande dessinée ou l'affiche. Selon Alain Weill[10], spécialiste de l'affiche[NB 1], l'essence de l'art urbain contemporain se retrouve tant dans les œuvres des affichistes d'après-guerre comme Raymond Savignac, en France, que dans celles des dessinateurs de la contre-culture américaine tels Robert Crumb ou Vaughn Bodé, tous deux figures de proue du comics underground depuis les années 1960.

Chronologie du street art (hors graffiti)

Peinture murale à Sarrebruck (près de l'autoroute).
  • 1963 : premières peintures éphémères de Gérard Zlotykamien[11].
  • 1966 : affiches d'Ernest Pignon Ernest sur le plateau d'Albion, dans le Vaucluse pour dénoncer l’attirail nucléaire enfoui sous les champs[12].
  • 1968 : recherche artistique dans les affiches à caractère politique de l'« Atelier populaire ex École des Beaux-Arts », dans le cadre de la contestation de Mai 68.
  • 1971 : les gisants de la Commune de Paris par Ernest Pignon Ernest.
  • 1974 : la station de métro Hankar à Bruxelles, Notre temps, Roger Somville.
  • 1980 :
    • Harald Naegeli est condamné à neuf mois de prison par le tribunal de Zürich après plusieurs années de productions anonymes poétiques et ludiques dans l'espace public.
    • Premiers subway drawings de Keith Haring dans le métro de New York[13], sur les panneaux publicitaires vacants plutôt que sur le matériel roulant comme le faisaient déjà les writers.
  • 1981 :
  • 1982 :
  • 1983 :
    • Speedy Graphito / X Moulinex[18], et date à laquelle Olivier Rizzo commence à peindre sous le nom de Speedy Graphito.
    • Janvier, premières traces-empreintes de Jérôme Mesnager[19].
    • Septembre, première intervention de Costa dans le métro[20].
  •  : les Frères Ripoulin (avec, entre autres, Claude Closky et Pierre Huygues) collent leurs premières peintures sur papier[21].
  • 1985 :
  • 1986 :
    • Parution du premier livre consacré au pochoir Vite Fait / Bien Fait (éditions Alternatives. Le titre et le pochoir de couverture sont de Jef Aérosol.
    • Première exposition consacrée au pochoir, galerie du Jour (Agnès B.) à Paris.
    • Parution du livre Pochoir à la une d´après une idée originale du groupe Nuklé-Art et de la librairie Parallèle.
  • 1987 : Qu'est ce qu'un intellectuel, à Louvain La Neuve, Roger Somville.
  • 1988 :
    • Premiers parcours de Moreje à Paris.
    • Œuvres d'Ernest Pignon-Ernest à Naples.
    • Campagne « Miss.Tic présidente ».
  • 1989 : André invente son Monsieur A[23] ,
  • 1990 : Kim Prisu et Vr (Hervé Morlay) peignent le mur de Berlin sur les 1 300 m qui restent côté est pour mémoire — la East Side Gallery. La peinture est restaurée en 2009[24].
  • 1991 :
    • Mai, premier tag de la station de métro musée du Louvre à Paris. La RATP engage une campagne de nettoyage à grande échelle.
    • Décembre, premier soutien officiel du ministère de la Culture et de son ministre Jack Lang au mouvement « tag » avec l'organisation de l'exposition ART CO'91 à l'arche de la Défense à Puteaux, qui présente une performance artistique réalisée par les tagueurs Stem, Œno et Gary sur un mur géant de bidons, et à laquelle participe SP 38.
  • 1992 : février, deuxième intervention de tag à la station de métro musée du Louvre à Paris, mise en cause de la politique de soutien au mouvement tag du ministère de la Culture.
  • Décennie 1990 : durant cette période, le devant de la scène est principalement occupé par le graffiti hip-hop. La propagation internationale se fait par la télévision ; Jérôme Mesnager rend compte de ses voyages en Afrique à Thierry Ardisson dans l'émission Lunettes noires pour nuits blanches en 1990.
Fresque dans le jardin d'Embarthe à Toulouse.
  • 12 février 1999 : première (?) apparition télévisuelle de Space Invader lors d'une émission en clair sur Canal +, à laquelle participe également Miss.Tic.
  • 1998-1999 : Zevs et Invader travaillent en tandem (@nonymous) réalisant des vidéo-gag semblables à ceux de Thierry Guetta dans le film de Banksy, Faites le mur ! (cris de terreur). Ils envahissent conjointement la ville de Montpellier en .
  • 2000 :
    • Avril, les VLP collent pour la première fois leur Zuman Kojito.
    • Mai, premières interventions sur Le MUR au no 107 rue Oberkampf à Paris.
    • Du 12 septembre au 28 septembre 2000 : exposition collective, manifeste du renouveau de l'art urbain parisien à l'espace Tiphaine-Bastille, no 8 passage de la Bonne-Graine (Paris 11e) réunissant Poch, Blek le Rat, Olivier Stak, HNT, André, Space Invader, Zevs, Sam Bern et RCF1.
    • Plusieurs interventions urbaines de Cédric Bernadotte avec des structures gonflables bloquant des rues et des séries de bancs en scotch marron, cellophane transparent et noir à Montpellier, Aix-en-Provence et Marseille.
  • 2001 :
  • 2003 :
  • 2007 : Graffiti Stories, présentée à l'abbaye d'Auberive, au musée Paul Valéry à Sète, et au musée international des arts modestes dans la même ville ; commissariat d'exposition : Hervé Di Rosa et Pascal Saumade[27].
  • 2009 :
    • Avril, l'exposition « Le tag au Grand Palais »[28],[29], organisée par le collectionneur Alain-Dominique Gallizia, regroupe, sous la verrière du Grand Palais, les œuvres de cent-cinquante artistes (dont Alëxone, Ash, Bando, Darco, Kongo, Psyckoze)[30].
    • Juillet, l'exposition Né dans la rue - Graffiti, à la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris, réunit les courants graffiti internationaux, les Américains vivant à Paris (comme Seen ou Jonone), des Européens (comme Boris Tellegen alias « Delta »), mais aussi des Brésiliens. Elle donne, par ailleurs, une carte blanche à l'association le M.U.R. pour présenter une série d'affiches exposées dans la fondation puis sur le MUR. Y participent Fancie, Honet, Sun7, Alëxone, Poch, NP77, Chanoir (1980), RCF1, Jean Faucheur. La carte blanche s'achève par la résidence de trois semaines de Thom Thom qui travaille sur un double panneau installé par Clear Channel. Devant le succès de fréquentation, l'exposition est prolongée jusqu'au 7 janvier 2010.
  • 15 décembre 2010 : sortie française du film de Banksy, Faites le mur !, où apparaît le personnage de Mr Brainwash. Banksy devient l'icône mondiale du street art et permet à cet art de prendre une vraie valeur marchande.
  • Du 11 mai 2012 au 30 juin 2012 : exposition de la collection de Nicolas Laugero Lasserre dans le cadre du festival d'art urbain Artaq au Grand Théâtre d'Angers, avec des œuvres de Dran, Shepard Fairey, Swoon, JR et Invader.
  • Du 28 novembre 2012 au 30 mars 2013 : exposition Au-delà du street art au musée de la Poste à Paris, avec C215, Miss.Tic, Dran, Ludo.
  • Du 7 décembre 2012 au 1er septembre 2013 : exposition de graffiti Dans les entrailles du Palais secret au palais de Tokyo à Paris, organisé par Lek, Sowat, Dem189.
  • 2013 :
  • Octobre 2014 : la Nuit blanche, imaginé par José-Manuel Gonçalvès, se parcourait au fil de sentiers de Grande randonnée artistique (GRA), dans le 13e arrondissement, autour de nombreux street artistes internationaux, dont Tristan Eaton, Mark Jenkins, l'Atlas, Cédric Bernadotte, Thomas Canto ou Jacques Villeglé.
  • Du 4 octobre 2014 au 1er mars 2015, l'exposition « #StreetArt, l'Innovation au cœur d'un Mouvement » signée par le commissaire d'exposition Jérome Catz est présentée à l'Espace Fondation EDF dans le 7e arrondissement de Paris. Cette exposition est dédiée à l'utilisation des nouvelles technologies par la discipline, et propose une partie historique richement documentée. Un catalogue numérique[32] est édité pour l'occasion. Parmi les artistes présentés, on retrouve Isaac Cordal, Vhils, C215, Slinkachu, Rézine, Ron English, Zevs, Shepard Fairey, JR, Sweza, Truly Design, BenTo, Patrick Suchet et Antonin Fourneau. En cinq mois, l’exposition accueille 113 228 visiteurs avant d’être présentée du 24 avril au 30 août au Musée EDF Electropolis de Mulhouse.
  • Septembre 2016 au 29 janvier 2017 : exposition Zevs NOIR ECLAIR au château de Vincennes en partenariat avec le Centre des monuments nationaux.

Outils et techniques

Le street art conjugue souvent différentes techniques : le graffiti (Voir article Graffiti) utilise la bombe aérosol, le pochoir nécessite en général l'utilisation de peintures, le plus souvent aérosol ; l'affiche peut être le support de pochoirs[NB 2], etc.

Les outils

Les techniques

Styles

Les artistes de street art ont en commun une activité (légale ou non) d'intervention urbaine. La principale distinction avec l'art du graffiti, proche du hip-hop aux États-Unis, est que les street artistes n'ont pas systématiquement recours à la lettre (comme c'est le cas dans les débuts de l'art du graffiti, le writing américain) et à l'outil aérosol, cher aux graffeurs.

Les buts sont variés : dans le cas du tagueur et du graffeur, il s'agit principalement d'apposer son nom ou « blaze », puis d'y développer ses figures (Mode 2) ou ses abstractions (Futura 2000); dans le cas du street art, il s'agit d'une image, d'une signature visuelle, quelle que soit la méthode. On peut citer les affiches peintes de Jean Faucheur, les sérigraphies d'Ernest Pignon-Ernest, les pochoirs de Miss.Tic ou de Jef Aérosol, les autocollants de Clet Abraham, les collages de Kim Prisu, petites peintures uniques sur divers support, les peintures au pinceau de Jérôme Mesnager, ou celles à l'aérosol de M. Chat, ou bien encore les photographies d'Antonio Gallego.

D'autres sont motivés par l'expression de messages. Leurs intentions sont politiques comme les membres du groupe VLP (Vive La Peinture) qui collent l'image de leur Zuman Kojito dans les rues de Paris, surmonté de bulles lui faisant dire des phrases fondamentales du type : « J'existe », « Je résiste », « Je suis un morceau d'utopie », etc. Leur identité visuelle reste cependant bien reconnaissable.

La plupart des artistes souhaitent avant tout s'exprimer et que leurs œuvres soient vues par la foule des usagers de l'espace public qui finit par mémoriser ses signatures visuelles, leur permettant d'accéder à une forme de célébrité individuelle à laquelle ils aspirent le plus souvent.

Il existe des exceptions. Yann Dumoget, par exemple, inverse la pratique du tag. Au lieu de réaliser des graffitis dans l’espace public, il demande au public de « graffiter » l’espace intime de ses propres peintures. D'autres, comme Cédric Bernadotte, questionnent l'espace public en proposant de se réapproprier un lieu avec des matériaux économiques et accessibles tels que le cellophane[35]. Dans les mouvements récents on trouve le mélange du graffiti et de la vidéo ; ainsi le travail d'un artiste comme Blu qui fait de l'animation dans la rue[36].

Galerie

Art Urbain à La Palme (Aude) : Street Art L'Été des artistes

Festival

Le Grenoble Street Art Fest est un festival d'art urbain qui se déroule depuis 2015 à Grenoble et son agglomération, situées dans le département de l'Isère.

Personnalités du street art

  • Bruce Arlton
  • Ceet Fouad
  • Martha Cooper, photographe américaine spécialiste du graffiti et co-auteure de l'ouvrage référence Subway Art.

Statut juridique

Le statut juridique du street art est complexe et peut fortement varier selon les pays. La difficulté vient d'une part de ce que l'auteur est généralement anonyme, rendant impossible l'attribution de droits d'auteur ; et d'autre part du fait que la réalisation de l'œuvre est par nature illégale, mettant en cause sa pérennité même.

Notes et références

Notes

  1. À ne pas confondre avec son homonyme Alain Weill, homme d'affaires du secteur des médias.
  2. Voir le travail de Blek le rat.
  3. Voir Invader et Moreje

Références

  1. Stéphanie Lemoine, op. cit. : « récemment rebaptisé street art »
  2. Renucci, Franck, (1963- ...)., Réol, Jean-Marc., Perret, Catherine, (1956- ...). et Veaute, Monique., L'artiste, un chercheur pas comme les autres, vol. 72, CNRS éditions, dl 2015, cop. 2015 (ISBN 9782271088130, OCLC 930694156, lire en ligne)
  3. Émeutes et contestations massives de la population immigrée de New York.
  4. Hugues Bazin, « L’argot graffiti ou l’art populaire comme rapport à l’art légitime », in Patrimoine, tags et graffs dans la ville, Ed. Bordeaux : SCEREN-CRDP, 2004, p.201-207
  5. Photograffi(ti)es d'Expressions Murales : Pierres Philosophales (Volume 1), Collectif des 12 Singes, (lire en ligne).
  6. Allan Kaprow, in L'Art et la vie confondus, p. 261.
  7. Stéphanie Lemoine et Julien Terral, In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours, Éditions Alternatives, 2005, p. 157
  8. Entretien avec Banksy dans Le Monde, 11 décembre 2010.
  9. Sophie Pujas, Street Art. Jeux éphémères, Tana éditions, , p. 124-125.
  10. Voir, par exemple, Le Design graphique : ABCDEF…, coll. Découvertes Gallimard, Paris, 2003.
  11. Stéphanie Lemoine et Julien Terral, op. cit., p. 157.
  12. Voir sur article11.info.
  13. Alexandra Kolossa, Haring, Taschen, 2009, (ISBN 9783836512558), p. 92.
  14. Il ne s'agit pas du hacker. Denys Riout, op. cit., p. 120.
  15. Denys Riout, op. cit., p. 121.
  16. Denys Riout, op. cit., p. 115.
  17. Denys Riout, op. cit., p. 114.
  18. Denys Riout, op. cit., p. 129
  19. Denys Riout, op. cit., p. 122.
  20. Denys Riout, op. cit., p. 117.
  21. Denys Riout, op. cit., p. 124.
  22. Denys Riout, op. cit., p. 123.
  23. Tristan Manco, Street Logos, Thames & Hudson, Londres, 2004, (ISBN 0-500-28469-5), 128 pages, p. 78
  24. Kim Prisu n'a pas voulu en faire une copie conforme de sa fresque de 1990 et en donne une autre version.
  25. Site de l'artiste.
  26. Graff it #1, p. 2 (de couverture) (ISBN 2-914714-00-9).
  27. Voir dans la bibliographie : L'Art modeste sous les bombes.
  28. « Le TAG au Grand Palais », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  29. « Quand les tagueurs s'attaquent au Grand Palais », Télérama,‎ (lire en ligne)
  30. Le tag au Grand Palais, Catalogue de l'exposition, , 304 p.
  31. Le Bains Douches - Résidences
  32. « Street Art de Jerôme Catz sur iBooks », sur iBooks (consulté le 16 décembre 2017)
  33. Types d'art dans l'histoire
  34. Voir Collectif France Tricot.
  35. Réappropriations de Cédric Bernadotte.
  36. « Street art : Blu réveille la bête », in Orbeat Magazine.

Voir aussi

Bibliographie

  • 1982 : TWTH, Alex Show & Mat Mych (Brooklyn)
  • 1984 : Subway Art, Martha Cooper et Henry Chalfant. Thames & Hudson, London, Henry Holt, New York (ISBN 0030719631)
  • 1986 :
    • Pochoir à la une d´après une idée originale du groupe Nuklé-Art et de la librairie Parallèle ; texte et interviews : Solange Pierson ; photos : Guillaume Dambier, éditions Parallèles
    • Vite fait, bien fait, Nicolas Deville, Marie-Pierre Massé, et Josiane Pinet, éditions Alternatives (ISBN 2862270504)
  • 1987 : Henry Chalfant et James Prigoff, Spraycan Art, Thames and Hudson (ISBN 050027469X)
  • 1990 : Denys Riout, Dominique Gurdjian, Jean-Pierre Leroux, Le Livre du graffiti, Paris, Syros/Alternatives, 140 p. (ISBN 2867385091)
  • 1991 : Tarek Ben Yakhlef et Sylvain Doriath, Paris Tonkar, éditions Florent Massot ; seconde édition, 1992
  • 1992 : Alain Vulbeau, Du tag au tag, Paris, éd. Desclée de Brouwer.
  • 2002 : Paul Ardenne, Un art contextuel : création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation, Flammarion [Notice bibliographique présentation en ligne sur le catalogue général de la BNF] (ISBN 2-08-210096-0) ; rééditions en 2004 et 2009, coll. « Champs Flammarion »
  • 2004 : Christian Hundertmark, The Art Of Rebellion: The World Of Street Art, Publikat Verlags und Handels KG (ISBN 978-3980747837 et 3980747832)
  • 2005 : Stéphanie Lemoine et Julien Terral, In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours, Éditions Alternatives (ISBN 978-2-86227-465-2)
  • 2007 :
    • Claudia Walde, trad. d'Emmanuel Colin, Sticker City. L'art du graffiti papier, éditions Pyramyd (ISBN 978-2350170657)
    • L'Art modeste sous les bombes, textes d'Hervé Di Rosa, Pascal Saumade, Henry Chalfant, Philippe Dagen, éditions Kitchen93, Bagnolet
  • 2010 : R. Klanten et M. Huebner, Urban Interventions - Personal Projects in Public Spaces, édition Gestalten
  • 2011 :
    • Paul Ardenne, Marie Maertens et Timothée Chaillou,100 artistes du street art, Éditions de La Martinière, novembre 2011 (ISBN 9782732445816)
    • Magda Danysz, From Style Writing to Art, a street art anthology, éditions Drago (ISBN 9788888493527)
    • Street art stencil book (La scène mondiale du pochoir), Collectif, Éditions Alternatives (ISBN 978-2-86227-691-5)
  • 2012 : Stéphanie Lemoine, L'Art urbain - Du graffiti au street art, éditions Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Arts » (no 584) (ISBN 9782070445820)
  • 2013 : Jérome Catz, Street Art : Mode d'Emploi, éditions Flammarion, (ISBN 9782081299030).
  • 2015 : Sophie Pujas, Street art : Poésie urbaine, Tana Éditions, (ISBN 9791030100679).
  • 2015 : Annika Durig, Von der Strasse in den kunstunterricht: Urban Art, éditions AOL Verlag, mai 2015 (ISBN 9783403103257)
  • 2015 : Christian Gerini, « Le street art, entre institutionnalisation et altérité », in L’artiste, un chercheur pas comme les autres, Revue Hermes, 2015/2 (no 72) CNRS Éditions, Paris, novembre 2015
  • 2015 : Jérome Catz, Street Art le Guide - éditions Flammarion, (ISBN 9782081358805)

Filmographie

  • 1980 : Mur, murs d'Agnès Varda. Film sur les murs peints de Los Angeles
  • 2004 : Rock Fresh
  • 2005 : RASH, documentaire explorant la valeur culturelle de l'art urbain et du graffiti à Melbourne
  • 2008 : Bomb It, film documentaire sur le graffiti et l'art urbain à travers le monde
  • 2008 : Beautiful losers, film documentaire d'Aaron Rose et Joshua Leonard Avec Shepard Fairey, Barry McGee.
  • 2010 : Faites le mur !, documentaire réalisé par Banksy sur l'artiste Thierry Guetta
  • 2012 : Dégradation volontaire 2, film de référence sur le graffiti consacré au métro parisien Avec SEE hg mpv, ACE, Vices, Dixe, Sleez
  • 2011 : Crimes of Minds, documentaire sur les coulisses du festival à Brest. Des œuvres de street artistes comme Jef Aerosol, C215, Fin DAC, Liliwenn
  • 2015 : Les Messages du street art, de la rue au musée, vidéo d'une conférence grandement illustrée de Christian Gerini (université de Toulon et Collège méditerranéen des Libertés, avril 2015) consulter en ligne et sur sup-numérique.gouv

Articles connexes

Liens externes