Anne Hidalgo

Anne Hidalgo
Anne Hidalgo en 2014.
Anne Hidalgo en 2014.
Fonctions
Maire de Paris
En fonction depuis le
(3 ans, 8 mois et 4 jours)
Élection
Prédécesseur Bertrand Delanoë
1re vice-présidente de la métropole
du Grand Paris
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 17 jours)
Élection
Président Patrick Ollier
Conseillère régionale d'Île-de-France

(10 ans et 8 jours)
Élection 28 mars 2004
Réélection 21 mars 2010
Président Jean-Paul Huchon
Première adjointe au maire de Paris

(13 ans et 11 jours)
Élection 18 mars 2001
Réélection 16 mars 2008
Maire Bertrand Delanoë
Prédécesseur Jacques Dominati
Successeur Bruno Julliard
Biographie
Nom de naissance Ana María Hidalgo Aleu
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance San Fernando (Espagne)
Nationalité espagnole (1959-1973 ; depuis 2003)
française (depuis 1973)
Parti politique PS (depuis 1994)
Conjoint Jean-Marc Germain (depuis 1999)
Diplômée de Université Lyon 3 Jean Moulin
Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Profession inspectrice du travail
Religion athéisme[1]

Signature de Anne Hidalgo

Anne Hidalgo
Maires de Paris

Anne Hidalgo, née Ana María Hidalgo Aleu le à San Fernando (Espagne), est une femme politique franco-espagnole, membre du Parti socialiste.

Secrétaire nationale du PS à la culture et aux médias, après avoir été chargée de la formation professionnelle et première adjointe au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de 2001 à 2014, elle est tête de liste départementale aux élections régionales d'Île-de-France en 2010.

À l'occasion des élections municipales de 2014, elle devient la première femme maire de Paris.

Biographie

Origines, vie privée

Anne Hidalgo naît à San Fernando le . Son père, Antoine Hidalgo, ouvrier électricien syndicaliste et sa mère Maria, couturière[2], émigrent en France et s'installent en 1961, avec leurs deux filles, à Lyon. Anne Hidalgo grandit à Vaise, un quartier de Lyon. Ses parents sont retournés en Espagne tandis que sa sœur aînée, Marie, gère une entreprise à Los Angeles en Californie. Née Ana María Hidalgo Aleu, elle est naturalisée française avec ses parents le , à l'âge de 14 ans. Elle reprend en 2003 la nationalité espagnole et a depuis la double nationalité franco-espagnole[3],[4].

Depuis , elle est mariée avec Jean-Marc Germain, ancien directeur de cabinet de Martine Aubry et député des Hauts-de-Seine de 2012 à 2017. Ils ont ensemble un enfant et elle est aussi mère de deux enfants nés d'une union précédente[5].

Formation et carrière professionnelle

Anne Hidalgo est titulaire d'une maîtrise de sciences sociales du travail et d'un DEA de droit social et syndical, qu'elle obtient à l'Institut du travail de Lyon[réf. nécessaire].

En 1982, elle est 5e au concours national de l'Inspection du travail.

En 1984, elle obtient son premier poste d'inspectrice du travail à Chevilly-Larue[6] et s'installe dans le 15e arrondissement de Paris.

En 1993, elle intègre la délégation à la formation professionnelle au ministère du Travail puis obtient une mission au Bureau international du travail à Genève entre 1995 et 1996. Elle est ensuite, durant une année, chargée de mission auprès du directeur des ressources humaines de la Compagnie générale des eaux.

Depuis le 1er juillet 2011, Anne Hidalgo est en retraite de son poste d'inspectrice du travail[7].

Dans les cabinets ministériels du gouvernement Jospin

Anne Hidalgo en 2010 à Paris, au lancement du défilé du Nouvel an chinois, sur le parvis de l'Hôtel de Ville.

Entre 1997 et 2002, Anne Hidalgo a travaillé dans trois cabinets ministériels au sein du Gouvernement Jospin, d'abord au sein du cabinet de Martine Aubry au ministère de l’Emploi et de la Solidarité en tant que conseillère technique[8], puis auprès de Nicole Péry, secrétaire d'État aux droits des femmes et à la formation professionnelle, de 1998 à 2000, comme conseillère technique puis conseillère au cabinet, participant, notamment, à l’élaboration des lois sur la parité et l’égalité professionnelle entre femmes et hommes. De novembre 2000 à mai 2002, elle est conseillère technique puis chargée de mission, chargée des relations sociales et du statut des fonctionnaires, au cabinet de Marylise Lebranchu, ministre de la Justice.

Elle affirme le 4 avril 2013 sur RMC : « Je gagne 5 000 euros nets par mois pour mes mandats ». Selon le site Atlantico, elle touche, pour l'ensemble de ses revenus, environ 8 200 euros nets par mois[9].

Carrière politique

Première adjointe au maire de Paris (2001-2014)

En mars 2001, aux élections municipales, elle conduit la liste du Parti socialiste dans le 15e arrondissement de Paris, qui obtient 26,5 % des voix au premier tour, puis arrive au second tour derrière la liste rassemblée autour d’Édouard Balladur et du maire sortant René Galy-Dejean. Élue conseillère d'arrondissement dans le 15e arrondissement, elle entre également au Conseil de Paris où la gauche est désormais majoritaire.

Le nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë l'a nommée chargée de l'égalité entre les hommes et les femmes et du Bureau des Temps et première adjointe, souhaitant appliquer la parité au sein de son administration et parmi ses adjoints.

Cette proche de François Hollande[10] à l'époque, n'avait pas d'expérience d'élue. D’ailleurs, elle voulait utiliser ses compétences, acquises dans les cabinets ministériels pour se voir confier le secteur social et de l'emploi ou, à défaut, l'égalité professionnelle[réf. nécessaire].

Lors de son mandat de première adjointe, en 2002, elle assure par intérim les fonctions du maire de Paris, Bertrand Delanoë, poignardé par un déséquilibré.

En , candidate aux élections législatives dans la 12e circonscription de Paris, elle recueille 29,6 % des voix au premier et unique tour contre 54,2 % des voix pour le député sortant Édouard Balladur, qui est donc réélu. Elle échoue également à enlever la 13e circonscription de Paris à la droite en , en obtenant au premier tour des élections législatives 28,2 % des voix, puis 43,3 % des voix au second tour contre 56,7 % pour l'ancien ministre Jean-François Lamour (UMP).

En mars 2004, elle est élue au conseil régional d'Île-de-France sur la liste de Jean-Paul Huchon (tête de liste pour Paris). Elle est membre de la commission des Transports et de la Circulation et prend la présidence du Centre régional d'information et de prévention du Sida (CRIPS).

En octobre de la même année, elle confie dans une interview à La Dépêche du Midi « ne pas écarter » une candidature à la mairie de Toulouse en 2008[11].

Anne Hidalgo s'engage pour le « Oui » au traité établissant une Constitution pour l'Europe dans le cadre de la campagne parisienne[12].

Dans le cadre de la campagne interne pour la désignation du candidat socialiste en 2006, elle exprime une proximité d'idées avec Dominique Strauss-Kahn, tout en restant proche de Lionel Jospin et de Bertrand Delanoë.[réf. nécessaire]. Anne Hidalgo conteste la position de Ségolène Royal sur la licence globale, un mode de rémunération des auteurs d'œuvres disponibles sur Internet par le biais d'un forfait payé par les internautes, comme n'étant pas « la solution »[10].

Lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, la liste de rassemblement (PS-PCF-PRG-MRC) qu'elle conduit dans le 15e arrondissement de Paris arrive en tête au premier tour avec 35,9 % des suffrages (soit 28 313 voix) contre, une droite fortement divisée, 33,9 % à la liste UMP de Philippe Goujon et 10,1 % à celle de Gérard d'Aboville (divers droite). Elle améliore alors de plus de 8 points son score de 2001. Au second tour, sa liste obtient 47,35 % des voix contre 52,65 % à Philippe Goujon, dont la liste a fusionné avec celle de Gérard d'Aboville[13].

Anne Hidalgo reste première adjointe au Maire de Paris, Bertrand Delanoë. Elle est alors chargée de l'urbanisme et de l'architecture[14] et préside le conseil d'administration de l'Atelier parisien d'urbanisme[15].

Anne Hidalgo à un meeting de la campagne pour les élections régionales françaises de 2010 du Parti socialiste au Cirque d'hiver de Paris.

Tête de liste départementale à Paris aux élections régionales de 2010

Tête de liste départementale du PS à Paris, sa liste était notamment confrontée à celle des Verts, alors qu'Europe Écologie avait largement devancé le PS dans la capitale lors des élections européennes de 2009[16].

Sa liste arrive première des listes de gauche au premier tour avec 26,26 % contre 20,57 % pour Europe Écologie[17], avant de remporter un net succès au second tour avec 57,95 % contre 42,05 % pour la liste menée par Chantal Jouanno (UMP), qui est notamment devancée dans deux bastions traditionnellement ancrés à droite, le 1er arrondissement et dans le 5e arrondissement où elle obtient 58,01 % face à 41,99 % pour l'UMP[18].

Anne Hidalgo est donc reconduite dans son mandat de conseillère régionale d'Île-de-France et intègre la commission Culture. Jean-Luc Romero lui succède à la présidence du Centre régional d'information et de prévention du Sida (CRIPS)[19] ; elle devient pour sa part, présidente de l'organisme Île-de-France Europe[20], qui assure la représentation de la Région à Bruxelles.

En 2017, un article de Capital affirme qu'Anne Hidalgo aurait été payée de 2001 à 2003 par le ministère du Travail pour un montant de 100 000 euros, tout en étant première adjointe de Bertrand Delanoë. Le cabinet d'Anne Hidalgo indique alors qu'elle va porter plainte pour diffamation[21],[22].

Maire de Paris

Candidature, campagne et élection

Anne Hidalgo annonce, le 2 septembre 2012, sa décision de briguer la succession de Bertrand Delanoë aux municipales de 2014 à Paris[23]. Un sondage la crédite alors de 54 % des intentions de vote contre 46 % pour François Fillon ou Nathalie Kosciusko-Morizet[24] ; quelques mois plus tard, un autre sondage lui accorde 51 % des intentions face à Nathalie Kosciusko-Morizet[25].

Seule candidate de son parti après le retrait de Jean-Marie Le Guen, Anne Hidalgo est désignée le 22 mai 2013 pour diriger la campagne municipale, avec 98,3 % des voix de 2 715 militants socialistes parisiens[26]. Le 28 août 2013, elle nomme Pascal Cherki porte-parole de sa campagne, secondé par Bruno Julliard, Rémi Féraud (également codirecteur de campagne avec Jean-Louis Missika), Ian Brossat (après l'accord PS-PCF), Colombe Brossel, Seybah Dagoma et Myriam El Khomri[27]. Le 10 octobre 2013, elle est reconduite comme tête de liste PS dans le 15e arrondissement.

Le , à l'issue du deuxième tour des municipales, les listes qu'elle conduit remportent la majorité au Conseil de Paris[28]. Dans le 15e arrondissement, sa liste est battue par celle de Philippe Goujon (UMP) qui obtient 63,4 % des voix au second tour. Elle devient ainsi maire de Paris sans être majoritaire dans son arrondissement. Le , elle est élue par le Conseil de Paris maire de la capitale, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste. Paris étant également département, elle devient aussi présidente du conseil départemental de Paris [29], et l'une des dix femmes (sur 101) présidentes de conseil départemantaux[30].

Candidature de Paris pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2024

Se déclarant « pas vraiment favorable » pendant sa campagne à une candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024, elle promet néanmoins « de travailler le dossier » si elle est élue maire de Paris, voulant « s'assurer que les conditions soient réunies ». Elle craint que la candidature coûte cher, et précise qu'avant de porter cette candidature, elle souhaite « un partage » des frais pour qu'ils n'incombent pas qu'aux contribuables parisiens[31].

Fin , alors en déplacement à New York, depuis élue maire, elle déclare au sujet d'une potentielle candidature : « Je n'ai pas porté ce projet dans ma campagne. Les Parisiens attendent de moi du logement, des équipements, de la justice, de la facilité économique ». En outre, elle précise à plusieurs reprises que les trois conditions pour cette candidature sont « transparence, viabilité du modèle économique et respect environnemental ».

Le , le président de la République François Hollande déclare : « Je suis favorable à ce que la ville de Paris, si elle le décide, présente sa candidature pour les Jeux olympiques ». Le lendemain, Anne Hidalgo tempère l'enthousiasme du président, ne voulant pas prendre de « décisions hâtives prises sous le coup de l'émotion », et précise que « rien ni personne » ne la fera « changer de calendrier et de méthode ». Elle ajoute « qu'il faut attendre les conclusions des groupes de travail du mouvement sportif français », qui seront rendues en [32].

Anne Hidalgo en 2013 lors de l'inauguration de la nouvelle place de la République.

Le 12 février, Anne Hidalgo reçoit un rapport du Comité Français du Sport International (CFSI), qui préconise pour l'organisation des Jeux un coût d'environ 6,2 milliards d'euros (dont 2 milliards financés par le CIO). Elle confirme qu'elle présentera courant mars le projet aux maires d'arrondissement et proposera au vote du Conseil de Paris, en avril, la candidature de Paris aux JO[33].

Le , Anne Hidalgo propose aux élus parisiens « d'engager pleinement et avec responsabilité Paris en faveur d'une candidature aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 »[34].

La candidature de Paris est officiellement lancée le , avec à sa tête Tony Estanguet et Bernard Lapasset.

Après deux ans de campagne, Paris est officiellement élue hôte des Jeux olympiques d'été de 2024 le à Lima au Pérou lors de la 131e session du Comité international olympique. Anne Hidalgo est donc la première maire de Paris a réussir à faire revenir les Jeux d'été à Paris, après plusieurs tentatives infructueuses.

Politique environnementale

Pour réduire la pollution automobile, le Conseil de Paris adopte le 9 février 2015 un plan à échéance 2020 : à partir du 1er juillet 2015 les autocars et camions de plus de 14 ans sont interdits dans Paris ; à partir du 1er juillet 2016 les véhicules particuliers de plus de 14 ans sont bannis de la capitale ainsi que les véhicules utilitaires légers de plus de 20 ans[35]. Anne Hidalgo fait également fermer une partie des voies rapides longeant la Seine du côté de la rive droite pour les piétonniser. Elle rencontre avec ce projet une opposition forte de la droite, menée par Nathalie Kosciusko-Morizet et Valérie Pécresse, et un groupe d'intérêt d'utilisateurs de voiture[36]. Une guerre de communication s'engage alors sur le suivi et l’évaluation des impacts de la piétonisation des voies sur berge rive droite pour en montrer les aspects soit négatifs[37], soit positifs[38].

Pour combattre la saleté dans la capitale, alors que 61 % des résidents déclarent ne pas être satisfaits par l'état de leurs rues, elle annonce différentes mesures destinées à améliorer la propreté des rues parisiennes[39]. Celles-ci se traduisent principalement par une augmentation importante des personnels du service technique de la propreté de Paris (100 éboueurs et conducteurs), la création de nouvelles tournées, la lutte contre la prolifération des rats, et visent à assurer une continuité de la propreté[40].

En , Anne Hidalgo signe aux côtés de onze maires de grandes villes dont, outre Paris, Los Angeles, Mexico, Auckland ou Londres, une déclaration s'engageant à acheter des bus propres et tendre vers le "zéro émission" d'ici 2030, pour lutter contre le changement climatique. Par cet engagement, signé dans le cadre d'une réunion du réseau de villes C40, ces maires s'engagent à « acquérir, avec nos partenaires, uniquement des bus à zéro émission à partir de 2025 et à s'assurer qu'une partie importante de nos villes soient des zones à zéro émission à l'horizon 2030 »[41].

Gestion de la mairie

Gestion de la dette

Pendant le mandat d'Anne Hidalgo, l’endettement de la ville de Paris continue de progresser[42]. De 2014 à 2017, le montant cumulé de la dette passe de 3,4 à 5,16 milliards d’euro[43].

Alors que le JLL City Research Center estime en 2017 que Paris est la troisième métropole la mieux gérée au monde[44], la Cour des comptes française dénonce les artifices comptables de la mairie de Paris. Elle pointe du doigt en particulier des aménagements de la comptabilité publique qui évitent à la mairie de comptabiliser en propre la dotation d'amortissement[45]. La mairie réitère par la suite cette opération[46].

Impôts et taxes

Anne Hidalgo durant la campagne électorale pour la mairie de Paris a promis de ne pas augmenter les impôts pendant toute la durée de la mandature[47].

La hausse de la taxe de séjour acquittée par les touristes apporte 55 millions d'euros à la ville en 2015 [47]. Afin de remettre les comptes de la mairie de Paris à l'équilibre[48], elle décide de relever de 20 % la surtaxe d'habitation sur les résidences secondaires et autres biens meublés non loués. La Mairie propose à nouveau en octobre de relever ce taux d'imposition[49], puis de la quintupler en 2017[50]. Elle augmente également les tarifs de stationnement de 180 % en janvier 2015[51], majore les droits de mutation sur les ventes immobilières de 3,8 % à 4,5 %[52] au 1er janvier 2016, et réduit les abattements sur les résidences secondaires[53].

Pour que les autorités dépensent structurellement moins, elle annonce également vouloir fusionner commune et département de Paris, et les quatre arrondissements centraux de la ville. Cette proposition se concrétise avec la « loi relative au statut de Paris et à l'aménagement métropolitain » promulguée le [54].

Patrimoine

Plusieurs initiatives d'Anne Hidalgo ont été contestées, autant par des riverains, des associations de défense du patrimoine et de l'environnement que par l'opposition municipale : notamment la tour Triangle[55],[56], le refus de faire classer les toits de Paris au Patrimoine mondial de l'UNESCO[57] ou encore son intention de remplacer certains mobiliers urbains de style haussmannien par des installations contemporaines de type international (kiosques à journaux, bancs publics)[58]. L'accord de la ville de Paris aux projets de destruction d'immeubles des XVIIIe et XIXe siècles rue de Rivoli et de construction par le groupe LVMH d'un bâtiment contemporain au profit de La Samaritaine restaurée, qui a entraîné une procédure devant diverses instances, s'inscrit dans le même contexte[59],[60]. La destruction d'une partie du jardin et des serres d'Auteuil au profit de la Fédération française de tennis fait aussi l'objet de procédures[61],[62].

Vice-présidente de la métropole du Grand Paris

Après le rejet des dispositions proposées au Sénat, elle propose avec Claude Bartolone, Jean-Paul Huchon et une quarantaine d'élus socialistes d'Île-de-France de créer la Métropole du Grand Paris en tant qu'intercommunalité avec des compétences exclusives du logement, de l'hébergement des sans-abris, de la lutte contre la pollution et de la transition énergétique sur le périmètre des communes de Paris, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis[63].

Le , elle est élue première vice-présidente de la métropole du Grand Paris[64].

C 40

Le 8 août 2016, elle est la première femme à devenir présidente du C40 Cities Climate Leadership Group[65]

En octobre 2017, elle réunit à Paris 12 maires de grandes villes mondiales, qui prennent des engagements pour le climat[66]

Majorité politique

En 2017, à mi-mandat, elle doit faire face à une recomposition du paysage politique parisien. Lors des élections législatives, La République en marche ! (LREM) a gagné la majorité des sièges, deux de ses adjoints (Mao Peninou à la propriété et Jean-Louis Missika à l'urbanisme) soutiennent Emmanuel Macron et son ancien adjoint aux finances Julien Bargeton est élu sénateur LREM, ce dernier souhaitant par ailleurs créer un groupe distinct au Conseil de Paris. Début octobre, alors que ses trois adjoints communistes ont menacé de démissionner si des « marcheurs » intègraient son équipe, elle procède à un remaniement de son équipe d'adjoints, en nommant six nouveaux. Restant membre du PS mais se positionnant à l'écart de la vie du parti, elle vante sa capacité à rassembler, sa majorité municipale continuant à aller des communistes au centre gauche[67].

Politique

Sa politique est l'objet de critiques, notamment de l'opposition de droite, en ce qui concerne la piétonnisation des voies sur berges et de l'augmentation des pistes cyclables, des embouteillages et de la pollution qui en découleraient, de la gestion de la crise migratoire, du harcèlement de rue, de la prolifération des rats ou encore de la politique du logement, avec l'achat d'immeubles transformés en logements sociaux, ce qui aboutirait selon ses détracteurs au départ des classes moyennes de la capitale[68],[69].

Prises de position

Loi DADVSI

Le , dans les débats sur la loi DADVSI (Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information), elle prend publiquement position contre les amendements du groupe socialiste instaurant la « licence globale » pour le téléchargement. Le 26 décembre, elle signe, avec l'adjoint au maire de Paris chargé de la Culture, Christophe Girard, un point de vue dans le journal Le Monde, où elle défend sa position au nom de la diversité culturelle qui serait menacée par la « licence globale ». Cette position sera reprise par François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, et par le groupe socialiste au Sénat, mais pas par le groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Le , elle présente avec François Adibi et la section culture du Parti socialiste un rapport réalisé par Franck Laroze et de nouvelles préconisations[70], Pour une solution équitable[71], rejetant autant les DRM (Digital Rights Management) que la « licence globale ». Les instances dirigeantes du PS préféreront finalement défendre à l'Assemblée nationale l'option de la licence globale prônée par les députés Patrick Bloche (Paris), Didier Mathus (Saône-et-Loire) et Christian Paul (Nièvre).

Droits des femmes

Féministe, elle a une opinion proche du prohibitionnisme au sujet de la prostitution[72].

En octobre 2013, au cours d'une émission télévisée, elle déclare avoir « de la bienveillance pour les Femen » et les trouver « émouvantes ». À la suite de nouvelles actions des Femen largement dénoncées par la classe politique[73], et dans le contexte des élections municipales de 2014 à Paris où elle est candidate, elle relativisera ses propos par la voix de son directeur de campagne. Le site d'information Le Lab relève néanmoins que « le jour de l'enregistrement de cette émission, les Femen avaient déjà ouvert leur « centre d'entrainement » à Paris et multiplié les actions seins nus, aussi bien pour accueillir Marine Le Pen en Bretagne que dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en février 2013 »[74].

Élections présidentielle et législatives de 2012

Lors des primaires socialistes de 2011 pour désigner le candidat à l’élection présidentielles de 2012, Anne Hidalgo prend position pour Martine Aubry et devient sa porte-parole.

Elle critique fortement l'accord national passé entre le PS et EELV attribuant la 6e circonscription de Paris à Cécile Duflot, redoutant une éventuelle candidature de celle-ci à la mairie de Paris en 2014[75]. D'ailleurs, le bureau fédéral, sous la présidence de Rémi Féraud, a adopté une motion appelant à une révision de cet accord[76]. Elle publie un communiqué avec Bertrand Delanoë afin de dénoncer le « parachutage d'une candidature »[77]. Elle n'est, d'ailleurs, pas candidate dans sa circonscription à cette élection législative, le redécoupage de la carte électorale ayant renforcé la 13e circonscription de Paris à droite[réf. nécessaire].

Élection présidentielle de 2017

Elle soutient Vincent Peillon pour la primaire citoyenne de 2017[78]. Elle est membre du comité politique de sa campagne[79]. Marquant sa différence forte avec Manuel Valls dans un entretien au quotidien Le Monde le 12 janvier 2017, elle déclare : « Benoît Hamon est quelqu’un que j’aime beaucoup. J’apprécie le courage avec lequel il a entrepris de relever le défi climatique. Mais il a un positionnement politique qui n’est pas le mien. Je n’ai jamais été à la gauche du parti. » Sans se prononcer pour un des finalistes du second tour, elle souligne néanmoins sa convergence avec Hamon sur l'enjeu climatique : « Je veux rappeler que le plus grand défi de notre siècle est le défi climatique[80]. » Elle soutient Benoît Hamon au premier tour puis Emmanuel Macron au second tour[81].

Quelques jours après la victoire du candidat En marche !, elle crée avec Martine Aubry, Christiane Taubira ainsi que des intellectuels et des artistes, « Dès demain », un « mouvement d'innovation » ouvert à « tous les humanistes qui croient encore en l'action »[82].

Salaires des chefs d'entreprise

En mai 2016, Anne Hidalgo est l'une des signataires d'un « Appel des 40 au CAC40 » qui demande à légiférer sur le salaire du patronat[83].

Collectivités territoriales

Anne Hidalgo est favorable au maintien de la Métropole du Grand Paris, tandis que Valérie Pécresse souhaite sa suppression et le transfert de ses compétences à la région Île-de-France[84].

International

Elle apporte son soutien à Pedro Sánchez en vue de la primaire socialiste espagnole de 2017[85].

Festival Nyansapo

En mai 2017, après les révélations du site François Desouche[86], elle demande l'interdiction de la tenue du festival afroféministe Nyansapo, qui veut proposer des ateliers « non mixtes », c'est-à-dire interdits aux Blancs[87]. Elle n'exclut pas de déposer une plainte contre les organisateurs[88].

Condamnations judiciaires

Le 11 mars 2016, le tribunal correctionnel de Paris condamne Anne Hidalgo, en raison de ses propos selon lesquels le Front national aurait « soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis », à une peine avec sursis de 500 euros d'amende pour diffamation, ainsi qu'un euro de dommages et intérêts et 2 000 euros pour les frais de justice[89].

Le 25 mai 2016, elle est condamnée à 500 euros d'amende avec sursis et un euro de dommages et intérêts pour avoir diffamé l'architecte Jean-François Cabestan[90]. La cour d'appel de Paris confirme le 9 mars 2017 sa condamnation en reprochant à Anne Hidalgo d'avoir affirmé que Jean-François Cabestan avait utilisé des documents municipaux « à des fins personnelles pour un colloque »[91].

Distinctions honorifiques

Insigne de dame commandeur de l'ordre d'Isabelle la Catholique.

Legion Honneur Chevalier ribbon.svg Order of Civil Merit (Spain) GC.svg Order of the Polar Star - Ribbon bar.svg ESP Isabella Catholic Order COM.svg SEN Order of the Lion - Knight BAR.png

En juillet 2010, Anne Hidalgo est promue commandeur de l'ordre d'Isabelle la Catholique. Ces insignes lui sont remis, sur proposition du gouvernement espagnol et sur décision du roi Juan Carlos, par l'ambassadeur d'Espagne en France qui souligne alors que « cette décoration constitue une reconnaissance à l'immigration espagnole en France à travers Anne Hidalgo qui représente pour nous un modèle exemplaire d'intégration réussie »[92].

En juillet 2012, elle est nommée chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur[93].

En 2014, elle est désignée « personnalité de l'année » par l'édition espagnole du magazine Vanity Fair[94].

En juin 2015, lors de sa visite d'État en France, le roi Felipe VI lui remet les insignes de grand-croix de l'ordre du mérite civil espagnol[95].

En décembre 2016, lors de sa visite d'État en France, le président sénégalais Macky Sall la nomme chevalier de l'ordre national du Lion du Sénégal[96].

Essais

  • Une femme dans l'arène, Éditions du Rocher, coécrit avec Jean-Bernard Senon, préface de Bertrand Delanoë, 2006 (ISBN 2-2680-5961-8)
  • Travail au bord de la crise de nerfs, coécrit avec Jean-Bernard Senon, Flammarion, 2010 (ISBN 2-0812-4522-1)
  • (en) Mon combat pour Paris : quand la ville ose, Paris, Flammarion, (ISBN 2-081-27769-7)

En avril 2014, elle préface la bande-dessinée La Nueve, qui narre l'histoire de républicains espagnols qui ont participé à la Libération de Paris, en 1944[97].

Ouvrages sur Anne Hidalgo

Notes et références

  1. « Anne Hidalgo - La Parisienne », Le Figaro Magazine, semaine du 7 mars 2014, page 27.
  2. Marie-Eve Malouines, PARIS de femmes, Fayard, , p. 41.
  3. « Le jour où je suis devenue française », Paris Match, (consulté le 23 avril 2016).
  4. « À Cadix, Hidalgo soigne son image en pensant à 2014 », Le Figaro, mis en ligne le 28 septembre 2012.
  5. Virginie Le Guay, « Anne Hidalgo, une Parisienne à Manhattan », Paris Match, semaine du 5 au 12 juin 2014, page 100.
  6. Les candidats en aparté. Anne Hidalgo et Philippe Goujon se livrent sans détour. - Le Point, 22 mars 2012
  7. Arrêté du 27 janvier 2011 portant admission à la retraite (inspection du travail) - Légifrance, JORF no 0030 du 5 février 2011
  8. Arrêté du 26 août 1997 portant nomination au cabinet du ministre.
  9. Serge Federbusch, « Quand Anne Hidalgo, la retraitée de l'Hôtel de Ville, oublie 40 % de ce qu'elle gagne », sur alantico.fr, .
  10. a et b La démocratie participative ne fait pas de cadeaux aux droits d'auteur sur le Web, Le Figaro, 15 octobre 2007.
  11. Anne Hidalgo ne dit pas non, ladepeche.fr, 26 octobre 2004.
  12. Pour un « Oui » socialiste - Texte présenté par François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, à l'occasion du référendum interne du 1er décembre 2004
  13. http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=2864054d8548fb2023773a958e40ddcfe5215da0ab992636
  14. La nouvelle vie d'Anne Hidalgo, Le Parisien, 21/03/2009
  15. Conseil d'administration de l'APUR.
  16. Anne Hidalgo :« Notre objectif, c'est d'être devant les Verts ».
  17. « Les résultats des élections régionales à Paris », Paris.fr, .
  18. « À Paris, la victoire "spectaculaire" de la gauche emmenée par Anne Hidalgo », Le Parisien, (consulté le 28 mars 2010).
  19. romero-blog.fr Jean-Luc Romero élu président du CRIPS
  20. iledefrance-europe.eu Les mandants d'Île-de-France Europe
  21. « Accusée d'emploi fictif, Anne Hidalgo réplique », challenges.fr, 25 octobre 2017.
  22. Accusation d'emploi fictif: "Capital" répond au démenti et à la plainte d'Anne Hidalgo, huffingtonpost.fr, 26 octobre 2017
  23. « Sans surprise, Anne Hidalgo se lance dans la course à la succession de Delanoë » , Le Nouvel Observateur du 2 septembre 2012.
  24. A Paris, Hidalgo plus fort que Fillon - Le Journal du dimanche, 2 septembre 2012.
  25. 2014/Paris: Hidalgo battrait de peu NKM - Le Figaro, 30 mars 2013.
  26. Anne Hidalgo officiellement investie par les militants PS pour les municipales à Paris - Francetvinfo/AFP, 23 mai 2013.
  27. Elsa Fouillac, « Municipales à Paris : Pascal Cherki sera porte-parole d’Anne Hidalgo », dans leparisien.fr, 28 août 2013.
  28. Municipales 2014 : Anne Hidalgo devient la première femme maire de Paris, Le Monde, 30 mars 2014
  29. Les Présidents de Conseils départementaux.
  30. CARTE. Seulement huit femmes parmi les 98 nouveaux présidents de conseils départementaux.
  31. « JO-2024: Hidalgo "pas vraiment" favorable à une candidature de Paris » (consulté le 1er février 2015).
  32. « Paris candidate aux JO 2024 ? Hidalgo tempère l'enthousiasme de Hollande » (consulté le 1er février 2015).
  33. « JO 2024 à Paris : ce que dit l'étude d'opportunité », sur FranceInfo, (consulté le 12 février 2015).
  34. « JO 2024 : Hidalgo donne son accord à une candidature de Paris ».
  35. « Paris : Hidalgo présente son plan antipollution », Le Figaro, 8 février 2015.
  36. « 40 millions d’automobilistes » s’oppose à la piétonnisation de la rive droite
  37. « Comité régional de suivi et d’évaluation des impacts de la piétonisation des voies sur berges rive droite à Paris, 3ème rapport d’étape », sur iau-idf.fr, (consulté le 24 janvier 2017)
  38. « Qualité de l’air le long du trafic à Paris et en petite Couronne, Bulletin de décembre 2016 », sur airparif.asso.fr, (consulté le 24 janvier 2017)
  39. Paris : lancement d'une vaste opération propreté, francetvinfo.fr, 13 mars 2017
  40. Propreté de Paris : Anne Hidalgo prend de nouvelles mesures, paris.fr, 13 mars 2017
  41. Climat: douze maires de grandes villes s'engagent à tendre vers le "zéro émission", Challenges, 23 octobre 2017
  42. MAIRIE DE PARIS : LA DETTE CONTINUE DE DÉRAPER, capital.fr, 7/06/2017
  43. JO 2024 : LES CHIFFRES EXPLOSIFS QU'ANNE HIDALGO CACHE AU CIO, capital.fr, 12/05/2017
  44. « Paris, 3e ville la mieux gérée au monde selon le JLL City research center », lejournaldugrandparis.fr, (consulté le 27 novembre 2017)
  45. La Cour des comptes dénonce les artifices comptables de la mairie de Paris, lesechos.fr, 19 mai 2016
  46. Paris : la Ville répète son astuce budgétaire, latribune.fr, 8/12/2016
  47. a et b Impôts locaux: l'auto-satisfecit à géométrie variable d'Anne Hidalgo, Marc Landré, lefigaro.fr, 14 avril 2015
  48. Hidalgo : les aventures de Calamity Anne, lepoint.fr, 7 janvier 2015.
  49. Surtaxe sur les résidences secondaires : ce n’est pas fini !, lefigaro.fr, 20 octobre 2015
  50. « La mairie de Paris pour une hausse de la taxe résidence secondaire », sur http://immobilier.lefigaro.fr,
  51. +180 % pour le stationnement à Paris : cette mesure d'Anne Hidalgo est suicidaire, leplus.nouvelobs.com, 5 janvier 2015.
  52. « Délibération du conseil de Paris Novembre 2015 »
  53. Paris : comment Hidalgo veut boucler son budget, lesechos.fr, 13 octobre 2015.
  54. AFP, « Accord définitif du Parlement à la réforme du statut de Paris : Le texte prévoit la fusion des quatre premiers arrondissements de la capitale, ainsi que la création, au plan national, de sept nouvelles métropoles », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  55. Vincent Michelon, « La tour Triangle, un projet pharaonique au bord du gouffre », metronews.fr, 21 octobre 2014.
  56. « Paris : l'Unesco veut faire tomber la tour Triangle », leparisien.fr, 4 octobre 2013.
  57. « Toits de Paris: Hidalgo ne veut pas mettre la capitale "dans le formol" », 20minutes.fr, 9 février 2015.
  58. Violaine Morin, « Les défenseurs d’un « Paris d’antan » contre la modernisation des kiosques », lemonde.fr, 11 juillet 2016.
  59. Laurent Dandrieu, « Patrimoine : Hidalgo contre le Vieux Paris », valeursactuelles.com, 5 septembre 2014.
  60. « Polémique sur la démolition de La Samaritaine au cœur du Paris historique », nouvelobs.com, 10 avril 2014.
  61. « Anne Hidalgo annonce la signature des permis de construire pour l’extension de Roland-Garros », lemonde.fr, 9 juin 2015.
  62. Philippe Bonnet, « Serres d’Auteuil, un jardin à défendre face à Roland-Garros », liberation.fr, 12 mars 2015.
  63. « Hidalgo, Huchon, Bartolone tentent de sauver le Grand Paris », Le Journal du dimanche, (consulté le 22 juillet 2013).
  64. Laurent Terrade, « Métropole du Grand Paris : "Nous avons tout à construire" », Localtis Info,‎ (lire en ligne).
  65. « Anne Hidalgo élue présidente du C40 », sur latribune.fr, 8 août 2016. (consulté le 22 août 2017).
  66. Ghislain de Violet, « Les maires en première ligne pour le climat », Paris Match, semaine du 26 octobre au 1er novembre 2017, page 37.
  67. Tristan Quinault-Maupoil, « À mi-mandat, une difficile équation politique pour Hidalgo », Le Figaro, samedi 7 / dimanche 8 octobre 2017, page 6.
  68. « Anne Hidalgo, les folies de la reine des bobos », Le Figaro Magazine, semaine du 25 août 2017, pages 24-34.
  69. Angélique Négroni, « À Paris, le plan vélo d'Hidalgo, cauchemar des automobilistes », Le Figaro, vendredi 25 août 2017, pages 8-9.
  70. DADVSI : le PS remet les droits d'auteur au centre du débat, mais accouche d'une usine à gaz - ZDnet, 2 février 2006
  71. Pour une solution équitable - Rapport de Franck Laroze et Antoine Gitton [PDF] (voir archive)
  72. Mathieu Deslandes, «Anne Hidalgo, "choix marketing" de Delanoë pour 2014 », in rue89.com, 7 septembre 2012.
  73. AFP, « Une Femen mime un avortement en l'église de la Madeleine à Paris », sur 20 minutes.fr, (consulté le 10 janvier 2014).
  74. Paul Larrouturou, « Anne Hidalgo : « j'ai de la bienveillance pour les Femen » », sur Le Lab (Europe 1.fr), (consulté le 10 janvier 2014).
  75. http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/les-24-heures-qui-ont-plonge-ecologistes-et-socialistes-dans-la-confusion_1604745_823448.html?xtmc=anne_hidalgo&xtcr=148
  76. http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/11/18/paris-l-arrivee-de-cecile-duflot-provoque-le-desordre-au-sein-du-ps_1606117_1471069.html?xtmc=anne_hidalgo&xtcr=146
  77. http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/l-accord-ps-verts-ecarte-la-sortie-du-nucleaire-mais-laisse-le-debat-ouvert_1604403_823448.html
  78. « Primaire à gauche : Anne Hidalgo soutient Vincent Peillon », lefigaro.fr, 12 décembre 2016.
  79. « Primaire à gauche. Peillon détaille son organigramme de campagne », ouest-france.fr, 23 décembre 2016.
  80. Béatrice Jérôme, « Anne Hidalgo ne prend pas position pour Benoît Hamon », lemonde.fr, (consulté le 23 janvier 2017)
  81. « Anne Hidalgo : « Cette élection n’est pas jouée d’avance » », sur lemonde.fr, (consulté le 27 avril 2017).
  82. « EN DIRECT. Hamon, Aubry, Édouard Philippe, chacun lance son mouvement... », lepoint.fr, 10 mai 2017.
  83. « Appel de 40 personnalités pour légiférer sur le salaire des patrons », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  84. « Le Président Macron veut revoir l’organisation du Grand Paris », sur Le Parisien.fr, (consulté le 18 juillet 2017).
  85. Ludovic Lamant, « Les socialistes espagnols jouent leur avenir dans une primaire très ouverte », sur Mediapart, (consulté le 26 avril 2017).
  86. CNews Matin, « Festival afroféministe Nyansapo : une polémique pour rien ? », sur cnewsmatin.fr, (consulté le 5 mai 2017)
  87. C. J., « Festival "interdit aux Blancs": Hidalgo trouve un compromis avec les organisateurs », sur bfmtv.com, (consulté le 5 mai 2017)
  88. Frantz Durupt, « Aux origines de la polémique sur le festival afroféministe Nyansapo », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  89. lefigaro.fr, « Hidalgo condamnée pour avoir dit que le FN aurait «soutenu» la collaboration », sur Le Figaro (consulté le 11 mars 2016).
  90. « Hidalgo condamnée pour avoir diffamé un architecte », leparisien.fr, 24 mai 2016.
  91. Christine Henry, Paris : Anne Hidalgo condamnée en appel pour diffamation envers un architecte, le 10 mars 2017.
  92. « Vidéo : Anne Hidalgo décorée par le roi d'Espagne », LeParisien.fr.
  93. « Légion d'honneur : Simone Veil, Juliette Gréco, Michel Blanc au menu de la promotion 2012 », LeMonde.fr.
  94. « Hidalgo passe de Hillary Clinton à Felipe », lejdd.fr, 6 juillet 2014.
  95. (es) « Décret Royal 213/2015 du 23 mars. », sur boe.es (consulté le 22 juillet 2017)
  96. « Macky « Conforte » Anne Hidalgo La « Lionne » », sur sen360.fr, (consulté le 22 juillet 2017)
  97. « Quand Anne Hidalgo préface une BD », programme-tv.net, 25 avril 2014.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Blog d'Anne Hidalgo
  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat