André Viola

André Viola
Fonctions
Président du conseil départemental de l'Aude
En fonction depuis le
Prédécesseur Marcel Rainaud
conseiller municipal de Bram
En fonction depuis le
Conseiller départemental du canton de Bram
En fonction depuis le
Élection
Prédécesseur Nouveau canton
Conseiller général du canton de Fanjeaux
Élection
Réélection
Prédécesseur Jacques Cambolive
Successeur Canton supprimé
Maire de Bram
Réélection
Prédécesseur Jacques Cambolive
Successeur Claudie Méjean
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon
Biographie
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Carcassonne (Aude)
Nationalité Française
Parti politique PS
Diplômé de Université Toulouse 1 Capitole
Profession Maître de conférences en droit public

André Viola, né le à Carcassonne[1], est une personnalité politique française. Membre du Parti socialiste, il est membre de droit du bureau national depuis avril 2018. Président du conseil départemental de l'Aude depuis le 31 mars 2011, il a pris la succession de Marcel Rainaud[2].

Biographie

Docteur en droit public à la suite d'une thèse sur « La notion de République dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel »[3], il est aujourd'hui[Quand ?] maître de conférence en droit public à l'université Toulouse-I-Capitole[4].

Militant socialiste depuis 1991, d'abord au Mouvement des jeunes socialistes puis au Parti socialiste, il a été secrétaire national chargé de la coopération décentralisée et des relations internationales à la Fédération nationale des élus socialistes et républicains. Il a participé activement à l'élection présidentielle de 2012 au sein du comité de campagne de François Hollande où il était chargé des questions relatives au tourisme, aux professions libérales, au commerce et à l'artisanat. Il devint dans la foulée secrétaire national du Parti socialiste chargé du tourisme et, suite au congrès de Poitiers, Secrétaire national à l'égalité territoriale. Il est depuis le congrès d’Aubervilliers membre de droit du bureau national.

Intéressé par les problématiques liées aux relations internationales et à la coopération décentralisée, il a exercé la fonction de président de l'Arc Latin, réseau de collectivités du pourtour méditerranéen en France, Italie et Espagne, de 2011 à 2014. Il œuvre depuis au dialogue avec la rive sud de la Méditerranée. Il est membre de la Commission nationale de la coopération décentralisée et du Conseil national du développement et de la solidarité internationale au plan national et membre du bureau exécutif de Cité et Gouvernements Unis Locaux qui défend et représente les intérêts des gouvernements locaux sur la scène mondiale.

Européen convaincu, il siège au Comité des régions de l’Union Européenne au sein de la délégation française en tant que représentant des départements français.

Membre du bureau de l'Assemblée des départements de France, il préside la commission « Affaires internationales ». Il est président du groupe de gauche depuis la démission de Marie-Françoise Pérol-Dumont[5].

En 2013, il souhaite obtenir la garantie de la réalisation de la ligne nouvelle Montpellier - Perpignan. Il manifeste son mécontentement en refusant de recevoir des membres du gouvernement dans l'Aude[6].

En septembre 2014, André Viola annonce qu'il est candidat à un nouveau mandat à la tête du conseil départemental en 2015[7].

En 2016, il soutient Manuel Valls pour la primaire citoyenne de 2017 et fait partie de son organigramme de campagne[8]. Après la victoire de Benoît Hamon à la primaire citoyenne de 2017, il est nommé responsable thématique « Tourisme » de sa campagne présidentielle[9],[10].

Candidat lors des élections législatives de 2017 dans la 3e circonscription de l'Aude, il est battu.

Positions sur le projet de réforme territoriale

En avril 2014, n'approuvant pas l'éventualité d'une suppression des conseils départementaux[11], il est finalement rassuré en septembre par les propos du premier ministre qui confirme le maintien des conseils généraux dans les départements "ruraux"[12],[Note 1].

Il est favorable à la fusion entre les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées[13],[14].

Mandats en cours

Anciens mandats

Notes et références

Notes

  1. L'Aude étant un département "rural".

Références

  1. La Dépêche, 1 avril 2011.
  2. L'EXPRESS avec l'AFP, « Peu de surprises à la tête des conseils généraux », sur lexpress.fr, (consulté le 29 octobre 2014).
  3. SUDOC 049626795
  4. Bio express
  5. Présidence du groupe de la Majorité de Gauche à l'ADF
  6. Lefigaro.fr, « L'Aude boycotte le gouvernement », sur lefigaro.fr, (consulté le 29 octobre 2014).
  7. A. Ca., « Aude : André Viola candidat à un nouveau mandat à la tête du conseil départemental en 2015 », sur lindependant.fr, (consulté le 29 octobre 2014).
  8. « Primaire à gauche : Valls présente son QG et son état-major de campagne », lesechos.fr, 14 décembre 2016.
  9. Marie-Pierre Haddad , « Présidentielle 2017 : ce que traduit le nouvel organigramme de l'équipe de Hamon », rtl.fr, 26 février 2017.
  10. Organigramme de campagne de Benoît Hamon
  11. Didier Babou, « Conseil départemental de l'Aude : André Viola monte au créneau », sur ladepeche.fr, (consulté le 29 octobre 2014).
  12. A. Ca., « Conseil général de l'Aude: André Viola "se réjouit" des propos de Valls », sur lindependant.fr, (consulté le 29 octobre 2014).
  13. Sylvie Bonnet, « Amendements du Sénat : un non-évènement pour le président du Conseil Général de l'Aude », sur france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon, (consulté le 22 octobre 2014).
  14. Eric Nunès, « Réforme territoriale : quelles tractations derrière la nouvelle carte ? », sur lemonde.fr, (consulté le 29 octobre 2014).
  15. Stéphane Thépot, « Aude : le PS perd 3 cantons mais devrait garder la présidence », sur lemonde.fr, (consulté le 29 octobre 2014).

Liens externes

  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Bibliothèque du Congrès • WorldCat
  • Site officiel