Amboise

Amboise
Amboise
Vue sur le château.
Blason de Amboise
Blason
Amboise
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Amboise
Intercommunalité Communauté de communes Val d'Amboise
Maire
Mandat
Christian Guyon
2014-2020
Code postal 37400 ou 37530
Code commune 37003
Démographie
Gentilé Amboisiens ou Ambaciens
Population
municipale
13 119 hab. (2015 en augmentation de 2,13 % par rapport à 2010)
Densité 323 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 24′ 15″ nord, 0° 58′ 48″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 127 m
Superficie 40,65 km2
Localisation

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Amboise

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Amboise
Liens
Site web www.ville-amboise.fr

Amboise (étymologiquement « entre deux eaux », la Loire et l'Amasse) est une ville d'Indre-et-Loire située sur les bords de la Loire, dans l'arrondissement de Loches et la région Centre-Val de Loire.

La cité doit sa renommée au célèbre château royal d'Amboise qui la domine, à la porte de l'Horloge, à la collégiale Saint-Denis, au château du Clos Lucé où s'éteignit Léonard de Vinci, à la demeure royale de Château-Gaillard construite par Charles VIII en 1496, célèbre pour ses jardins aménagés par Dom Pacello da Mercogliano et à la proche pagode de Chanteloup. Son nom est aussi attaché à la sanglante conjuration de 1560.

C'est l'une des onze communes viticoles de l'aire d'appellation d'origine contrôlée (AOC) « Touraine-amboise ».

Amboise est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[1].

Géographie

Amboise s'étend, pour l'essentiel, sur la rive sud de la Loire, à un endroit où le fleuve se sépare en deux bras. Il enserre une île (dénommée île Saint-Jean, en souvenir d'un prieuré malmené par les crues, Grande-Île ou Île-d'Or), qui fait partie du territoire communal.

Bord de Loire à Amboise.

La ville est protégée des crues de la Loire, au sud, au nord, à l'ouest et à l'est par de très puissantes digues situé à côté du port (promenade du Mail, en forte surélévation par rapport aux premières maisons). Le faubourg établi sur la vaste île fut cantonné dans sa partie la plus élevée et défendu des hautes eaux par une digue (1780).

La cité ancienne est surplombée par le plateau sur lequel est établi son château.

Amboise s'est développée au nord de la Loire, avec le quartier de la gare, mais également au sud où en 1946, la commune a absorbé celle voisine de Saint-Denis-Hors[2].

Paris se trouve à 230 km.

Lieux-dits et écarts

Communes limitrophes

Lussault-sur-Loire, Saint-Martin-le-Beau, Dierre, La Croix-en-Touraine, Civray-de-Touraine, Souvigny-de-Touraine, Saint-Règle, Chargé, et du côté nord de la Loire : Nazelles-Négron, Pocé-sur-Cisse.

Toponymie

Le nom de Amboise serait une composition de deux éléments celtiques. Le préfixe -amb serait issu du gaulois -ambi signifiant : « autour de » ou même « alentour » ou bien « des deux côtés », que l'on retrouve dans le nom du roi légendaire gaulois des Bituriges Cubes : Ambi-catos ou Ambi-gatos qui veut dire, « celui qui se bat des deux côtés », et même dans le mot français, ambassade, amb-assade. Quant au suffixe -oise, il serait issu de l'hydronyme celtique -isara signifiant : « l'impétueuse » ou « la rapide ». Cet hydronyme est également à l'origine de la rivière de l'Oise ou de l'Isère, notons par ailleurs qu'il est apparenté au latin -aes et -asilus. Le sens « entre deux eaux » pourrait être une déformation de l'originel due au temps, mais l'on retrouve bien l'élément de localisation puis l'élément de l'eau.

Histoire

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Préhistoire et Antiquité

La Loire vue depuis le château d'Amboise.

L'éperon des Châtelliers, sur lequel est bâti le château royal d'Amboise, recèle un des plus importants sites néolithiques chasséens des pays de Loire, découvert lors de fouilles effectuées par A. et S. Högström entre 1954 et 1957. On y découvrit en particulier une idole féminine remarquable[3].

Les fouilles mirent également au jour un dépôt de l'âge du bronze final et un atelier de fondeur. Selon la tradition, vers -300 les druides du pays chartrain auraient formé un établissement, administré par un vergobret, sur le rocher qui domine la zone marécageuse où la petite rivière l'Amasse se jette dans la Loire[4]. Pour certains, Amboise pourrait avoir été le centre religieux et commercial initial de la tribu des Turones[5].

D'après une chronique de la fin du XIIe siècle[6], Jules César y installa un camp, après le siège de Bourges en 51 av. J.-C. Il y aurait construit un palais-forteresse et une colossale statue du dieu Mars[7]. Près du château il existe en effet, sur le plateau des Châtelliers, un lieu-dit le camp de César qui est bordé par un fossé considérable et garni en son centre d'un tumulus important. On n'y a pas trouvé de vestiges romains, mais de nombreuses monnaies celtiques. On pourrait en déduire qu'il s'agirait effectivement d'un campement romain provisoire contenant des restes de pillages… Il s'agit en fait d'artefacts provenant d'un oppidum, ultime retranchement des Turones durant la révolte de Sacrovir, à l'époque de Tibère, en l'an 21[8].

Vers 285, la région fut envahie par les Bagaudes, troupe hétéroclite révoltée contre l'occupation romaine. Entre autres ravages, ils démolirent la construction romaine mais laissèrent en place la statue de Mars. Vers 376, Anicien, envoyé par l'empereur Gratien en qualité de comte de Tours, prit possession des lieux et y fit reconstruire la forteresse. Il construisit également les ponts de bois qui traversaient la Loire de part et d'autre de l'île d'Or.

Le lieu prit alors le nom latin d'« Ambacia », « Ambatia » ou « Ambasi »[9], appellation qui n'apparaît pour la première fois dans les textes qu'au IVe siècle[10]. Une ville se développa sur le coteau opposé au promontoire, par-delà le marais de l'Amasse (qui a donné son nom à la ville) progressivement asséché, aux alentours de l'actuelle église Saint-Denis, quartier qui fut longtemps surnommé « la vieille Rome ». C'était une étape sur la voie suivant la Loire entre Orléans (Genabum) et Angers (Juliomagus) en passant par Tours (Turonorum). C'est sur ce site que fut construite la première chapelle chrétienne qui devint une église dès 475. Saint Perpet, évêque de Tours, y légua une croix et des reliques qui furent conservées en l'église Saint-Denis jusqu'à la Révolution.

Sulpice-Sévère raconte que c'est saint Martin qui, vers 374, dans sa campagne d'évangélisation de la Touraine, renversa miraculeusement l'idole qui subsistait sur le promontoire :

« Dans le bourg d'Amboise (c'est-à-dire dans le vieux château, maintenant habité par un grand nombre de moines) on voyait un temple d'idoles élevé à grands frais. C'était une tour bâtie en pierre de taille, qui s'élevait en forme de cône, et dont la beauté entretenait l'idolâtrie dans le pays. Le saint homme avait souvent recommandé à Marcel, prêtre de cet endroit, de la détruire. »
« Étant revenu quelque temps après, il le réprimanda de ce que le temple subsistait encore. Celui-ci prétexta qu'une troupe de soldats et une grande foule de peuple viendraient difficilement à bout de renverser une pareille masse de pierres, et que c'était une chose impossible pour de faibles clercs et des moines exténués. Alors Martin, recourant à ses armes ordinaires, passa toute la nuit à prier. Dès le matin s'éleva une tempête qui renversa le temple de l'idole jusque dans ses fondements. Je tiens ce fait de Marcel, qui en fut témoin. »[11]

Durant la période gallo-romaine, Anicien avait été nommé comte de Tours par l'empereur Gratien. À sa mort, Amboise devint la propriété de sa fille Placide, qui légua la ville à sa fille Fauste, épouse d’un certain Billejus avec lequel elle eut une fille nommée Lupa (Louve)[12]. Ses enfants étant morts prématurément, elle légua tous ses biens à Clovis Ier qui devint ainsi propriétaire d'Amboise[6].

Moyen Âge

Au début du VIe siècle, des rivalités permanentes, à la fois territoriales et religieuses, opposaient les Francs saliens, catholiques, dirigés par Clovis, qui occupaient le nord de la Gaule, et les Wisigoths, ariens, dirigés par Alaric II, qui en occupaient le Sud-Ouest. Pour tenter d’y mettre fin, le roi des Ostrogoths, Théodoric le Grand, écrivit des lettres aux deux protagonistes pour les convaincre de trouver un accord. Cette démarche aboutit en 504 à une rencontre entre les deux rois qui se déroula sur ce qui était à l'époque l'île Saint-Jean (devenue maintenant l'île d'Or). Les deux rivaux se promirent une alliance éternelle qui demeura lettre morte, puisque le différend ne fut réglé que par la mort d’Alaric II à la bataille de Vouillé en 507. En 546 le seigneur d’Amboise était saint Baud, évêque de Tours, sans que l’on sache au juste la nature de son lien de dépendance au roi Clotaire Ier. Ensuite on ne dispose plus d'informations historiques jusqu'au milieu du IXe siècle.

Amboise vue du château.
Maisons à pans de bois près du château.

En 840, au cours des invasions normandes, les ponts de bois qui traversaient la Loire furent détruits. Le château fut à nouveau ravagé par les Normands en 853, puis en 878. Dans le dernier quart du IXe siècle, une certaine Aelindis reçut en dot de ses oncles Adalard (Adalardus), archevêque de Tours de 875 à 890 et Rainon ou Renaud (Regino), évêque d’Angers, le fief d’Amboise, lors de son mariage avec Ingelger, vicomte d'Angers. Vers 878, à la demande des deux prélats, Louis II de France dit le Bègue fit relever et fortifier le château et reconstruire les ponts. À cette époque le territoire d'Amboise était divisé en trois seigneuries dont la plus importante (La Maison consulaire) était celle attribuée à Ingelger. La seconde seigneurie (dite de la Tour) appartenait à Sulpice Ier de Buzançais, père d’Hervé, futur trésorier de l'abbaye Saint-Martin de Tours. La troisième était celle dite de la Motte. Ces trois seigneurs s'opposaient fréquemment, ce qui n'était guère favorable au développement de la ville d'Amboise. Très occupé à rétablir la paix dans la région, Ingelger confia Amboise à Robert, fils de Haimo, un homme puissant qui lui était fidèle et qui possédait une partie de la forteresse par droit héréditaire.

Durant la période allant de 878 à 1107, les deux principales seigneuries d'Amboise cohabitèrent :

Au retour de croisade, Foulques Nerra confia la garde du château à Lisois dont il avait apprécié l'intelligence et le courage à ses côtés [impossible : Foulques Nerra est mort avant les croisades]. Lisois épousa Hersende de Buzançais, fille d'Archambaut et nièce de Sulpice, réunissant ainsi château et bourg et créant la maison d'Amboise.

Renaissance

Le château d'Amboise au bord de la Loire.

L'histoire de la ville se confond pour l'essentiel avec celle de ses châteaux : le château royal[13] où réside la cour du roi Charles VIII puis de François Ier, le château du Clos Lucé, où vécut Léonard de Vinci. Très attaché à la vieille forteresse où il avait passé sa jeunesse, Charles VIII avait décidé la métamorphose du château royal au lendemain de son mariage avec Anne de Bretagne. Louis XII et, surtout, François Ier, arrivé au château d'Amboise à l'âge de 4 ans y donnera de nombreuses fêtes, en poursuivirent les aménagements du logis renaissance.

Ce fut sous les successeurs immédiats de Charles VII, Louis XI et Charles VIII que le château reçut ses principaux accroissements.

La demeure royale de Château-Gaillard à Amboise.
Le château du Clos Lucé à Amboise.

Période moderne

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Période contemporaine

Seconde Guerre mondiale

Pendant la bataille de France, à partir de fin mai 1940, Amboise devient le point de passage d’un flot continu de réfugiés fuyant l’avancée ennemie, bientôt suivis par les soldats français qui se replient. La solidarité des habitants s’organise autour de la Croix-Rouge, permettant d’offrir de l’assistance aux plus fragiles et de servir jusqu’à 50 000 repas par jour.

Après la chute de Paris le 10 juin, le haut commandement militaire tente d’établir une ligne de résistance sur la Loire. Les 16 et 17 juin, des avions ennemis[17] bombardent la cité et détruisent notamment la gendarmerie. Le 17 juin à 16 h 30 les soldats du génie font sauter la partie du pont séparant l’île d’Or du pied du château. La défense de la ville est assurée par une unité de chasseurs, renforcée par le régiment d’infanterie coloniale du Maroc (RICM) qui s'est retiré jusque-là en bon ordre et quelques autres éléments.

Les premiers dommages importants sont causés le 18 juin par une erreur de tir de la batterie française de 155 installée à Chanteloup : un obus destiné aux assaillants incendie le pavillon de Penthièvre du château qui est totalement détruit. En empruntant la partie nord du pont restée intacte, les Allemands s’installent sur l’île d’Or et dirigent un feu intense sur les défenseurs réfugiés dans le château. Des salves de l’artillerie française infligent des pertes considérables aux convois allemands, mais ne peuvent empêcher le franchissement par bateaux de la Loire en amont, à hauteur de Chargé. Malgré la résistance acharnée de ses défenseurs, la ville tombe le 19 juin en fin d’après-midi.

Les dégâts infligés par les combats touchent essentiellement le château et les bâtiments alentour dans la ville et sur l’île d’Or : chapelle Saint-Hubert gravement atteinte, toitures éventrées, tours et terrasses criblées d’impacts, plusieurs habitations très endommagées. Dès le 20 juin, les Allemands installent un pont de bateaux, remplacé en juillet par une passerelle en bois et un bac. Pendant l'Occupation, un camp de 600 soldats prisonniers est installé au lieu-dit « la Patte d’Oie »[18],[19].

Héraldique ; logo et devise

Héraldique

Blason d'Amboise

Les armes d'Amboise se blasonnent ainsi :

Palé d'or et de gueules de six pièces, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or

Devise

Il n'y a aucune devise connue pour Amboise.

Politique et administration

Mairie d'Amboise.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires d'Amboise.

Politique de développement durable

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[20].

Endettement

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[21] :

Évolution de l'endettement par habitant (en €)[21] :

Économie

Outre l'économie résultant du tourisme, la région d'Amboise représente le deuxième pôle industriel d'Indre-et-Loire. Le canton possède un large tissu de PME installées sur Amboise et sa périphérie, les plus importantes étant (liste non exhaustive) :

  • Pfizer (Fareva) : laboratoire pharmaceutique (+ de 600 salariés) installé à Pocé-sur-Cisse ;
  • Ti Automotive : fabrication de pièces pour l'industrie automobile (+ de 450 salariés) ;
  • Lestra (groupe Andres) : fabrication de literie, couettes, duvets et sacs de couchage (+ de 300 salariés) ;
  • Restauration collective Val de France (+ de 220 salariés) ;
  • Mecachrome : fabrication de pièces pour l'industrie automobile et aéronautique (+ de 200 salariés) ;
  • Arch (Lonza) : fabrication de produits pour piscine (+ de 180 salariés) ;
  • NCR : impression d'étiquettes adhésives et de rouleaux imprimés (+ de 160 salariés), installée sur la commune de Pocé-sur-Cisse ;
  • Jaybeam Wireless : fabrication d'antennes professionnelles (+ de 130 salariés) ;
  • Phenix Metal : constructions métalliques (+ de 110 salariés) ;
  • Saint-Gobain Abrasifs : fabrication de meules minces (+ de 105 salariés) ;
  • Équiplabo : fabrication de matériel de laboratoire (+ de 50) en liquidation[22] ;
  • Groupe Brioche Pasquier : fabrication de biscottes (+ de 70 salariés), usine fermé en 2013 et délocalisée à Brissac-Quincé ;
  • SOGAREP (groupe AXA) : gestion de contrats santé pour les entreprises (+ 250 salariés) ;
  • VinOpôle Centre-Val de Loire : regroupement des acteurs économiques et culturels du vin en Val de Loire.

Monuments

Le château d'Amboise.

La ville compte 25 monuments historiques.

La tour de l'Horloge.
Le domaine Royal de Château-Gaillard.

Les principaux monuments sont :

Enseignement

Amboise se trouve dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription d'Amboise. La ville compte de nombreux établissements scolaires.

Écoles maternelles

  • Ecole maternelle publique Anne De Bretagne
  • Ecole maternelle publique Jeanne d'Arc
  • Ecole maternelle publique Ambroise Paré
  • Ecole maternelle publique George Sand

Écoles élémentaires

  • Ecole primaire publique Ferry (maternelle et élémentaire)
  • Ecole élémentaire publique Paul-Louis Courier
  • Ecole élémentaire publique Ambroise Paré
  • Ecole élémentaire publique Rabelais-Richelieu
  • Ecole élémentaire publique George Sand
  • Ecole élémentaire privée Sainte Clotilde-Saint-Joseph

Collèges

  • Collège André Malraux
  • Collège Choiseul
  • Collège privé Sainte Clotilde-Saint-Joseph

Lycées

  • Lycée Léonard de Vinci
  • Lycée professionnel Jean Chaptal
  • Lycée professionnel agricole d'Amboise

Transports

Transports doux

Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d'« Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Amboise en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[25]. C'est la plus célèbre véloroutes européennes, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'Océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Article détaillé : EuroVelo 6.
Article détaillé : Écomobilité.

Réseau TER Centre-Val de Loire et Intercités (Trains)

La gare d'Amboise est aujourd'hui desservie par des trains TER Centre-Val de Loire et Intercités entre Tours, Blois, Orléans et Paris-Austerlitz.

Réseau régional Rémi (Autocars)

Géré par la région Centre-Val de Loire et exploité par Transdev Touraine, le réseau Rémi [26] permet de relier Amboise a de multiples communes.

Réseau Le Bus (Autobus)

Le minibus municipal exploité sur la navette Le bus à l’été 2018.

Le Bus est le nom de la navette mise en place par la mairie d’Amboise. Elle circule tous les jours et dessert différents quartiers d’Amboise ainsi que la commune limitrophe de Nazelles-Négron.

Personnalités liées à la commune

L'importance du château royal explique souvent que le nom de nombreux personnages relativement connus ou célèbres soit attaché à Amboise. Le personnage le plus connu ayant séjourné à Amboise est Léonard de Vinci. Ce génie pluridisciplinaire vécut au château du Clos Lucé de 1516 à 1519.

XXe siècle et contemporains

XIXe siècle

XVIIIe siècle

XVIIe siècle

XVIe siècle

XVe siècle

Démographie

Les habitants sont appelés Amboisiens ou Ambaciens[29].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[30],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 13 119 habitants[Note 2], en augmentation de 2,13 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 6595 1135 0975 2764 6134 6954 7154 9564 762
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4334 5704 1884 2164 4754 1674 5924 4804 463
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 5384 7314 6604 6254 4834 1294 2364 4436 736
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
7 9538 62510 68010 85710 98211 45712 69113 00513 119
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • En 1946, la commune de Saint-Denis-Hors a été rattachée à celle d'Amboise.
  • Avec 12 505 habitants en 2007, Amboise est le cœur de la deuxième agglomération d'Indre-et-Loire en termes de population après celle de Tours.
Le château surplombant la ville d'Amboise.

Jumelages

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unies, (consulté le 15 décembre 2009) ; Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO », sur www.valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire, (consulté le 15 décembre 2009).
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. G. Cordier, « Le site chasséen du plateau des Châtelliers à Amboise », Revue archéologique du centre de la France, Joué-lès-Tours, 1995, V34, p. 109-155.
  4. M. F. Cartier, Essais historiques sur la ville d'Amboise, Les éditions du Bastion, 1842.
  5. Collectif, La Touraine des origines à nos jours, Éditions Bordessoules, 1982, p. 46.
  6. a et b Jean de Marmoutier, L. Halphen et R. Poupardin, Chroniques des comtes d’Anjou et des seigneurs d’Amboise, Paris, Picard, 1913.
  7. Ou peut-être de Jupiter à l'image du pilier trouvé à Yzeures-sur-Creuse.
  8. M. F. Cartier, Essais historiques sur la ville d'Amboise, Éditions du Bastion, 1842.
  9. On trouve également « Ambacca », « Ambaciaco » ou « Ambaciavico » sur des monnaies mérovingiennes.
  10. Vicus Ambatiensis.
  11. Sulpice-Sévère (traduction de Richard Viot), Vie de Saint Martin, Mame, Tours, 1861, p. 118.
  12. Parfois nommée Léonne (Lionne).
  13. Jean-Pierre Babelon, Le château d'Amboise, Actes Sud, , 187 p. (ISBN 2-7427-4746-X).
  14. La Mosaïque, Librairie pittoresque et universelle, 1844, page 387.
  15. Maréchal de Florange, Les mémoires du maréchal de Florange, Renouard, , 316 p..
  16. Jean Orieux, Catherine de Médicis ou La Reine noire, Flammarion, 1986.
  17. Faussement identifiés comme étant Italiens.
  18. Thierry Vivier, Amboise dans la tourmente de la guerre et de l'occupation, éditions Alan Sutton, 2006.
  19. Robert Vivier, Touraine 39-45, CLD, 1990.
  20. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Amboise, consultée le 27 octobre 2017
  21. a et b finances.gouv.fr.
  22. « Nazelles-Négron : Équip Labo en liquidation », sur www.lanouvellerepublique.fr (consulté le 2 juin 2016).
  23. « Château d’Amboise », notice no PA00097503, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Notice no PA00097524, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « EV6 c'est quoi ? » - Eurovelo6.org, site édité par le Conseil régional du Centre. « L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (…). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie. »
  26. https://www.remi-centrevaldeloire.fr/
  27. Tables décennales des mariages à Amboise 1863-1871 (cg37.oxyd.net).
  28. a et b Source : minus.stools.net.
  29. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 23 juillet 2008).
  30. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Voir aussi

Bibliographie

  • Sulpice-Sévère (traduction de Richard Viot), Vie de Saint Martin, Mame, Tours, 1861.
  • Jean de Marmoutier, Gesta Consulum Andegavorum, traduite en français par Louis Halphen et René Poupardin sous le titre Chroniques des comtes d’Anjou et des seigneurs d’Amboise, Paris, Picard, 1913.
  • Étienne Cartier, Essais historiques sur la ville d'Amboise, Les éditions du Bastion, 1842.
  • Jacques-Xavier Carré de Busserole, Itinéraire historique et monumental en Touraine, 1891.
  • Thierry Vivier, Amboise dans la tourmente de la guerre et de l'occupation, éditions Alan Sutton, 2006.
  • Jean-François Badier, Maires d'Indre-et-Loire - Saint-Martin-le-Beau, Montlouis-sur-Loire, Amboise, Lussault-sur-Loire, Mosnes, Saint-Pierre-des-Corps…, Auto-édition, 2013 (ISBN 978-2-9546-0290-5).

Articles connexes

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