Altice

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Création 2001
Dates clés  : introduction en bourse à Amsterdam
 : rachat de SFR pour 13,5 milliards d'euros
Fondateurs Patrick Drahi et Armando Pereira
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : ATC
Slogan Together has no limits
Siège social Amsterdam
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Direction Patrick Drahi (président)
Dexter Goei  (directeur général)
Actionnaires Patrick Drahi
Activité Câblo-opérateurs, opérateur de télécommunications, médias de masse
Filiales Altice USA, SFR Group, SFR Caraïbe, green.ch, Hot, Portugal Telecom, Altice Channel Factory, Altice Studio, Ert Technologies, etc.
Effectif 38 000 (2015)
Site web altice.net

Capitalisation 9,475 milliards € (au 18 Novembre 2017)
Chiffre d’affaires 21 milliards € (2016)

Altice est un groupe multinational présent dans les télécoms, les contenus, les médias, le divertissement et la publicité. L'entreprise qui a racheté de nombreux câblo-opérateurs, opérateurs de télécommunications et entreprises de communications, est présente dans 10 pays dont la France (y compris outre-mer aux Antilles, en Guyane et dans l'océan Indien), les États-Unis, Israël, le Portugal, la République dominicaine et la Suisse.

Patrick Drahi, co-fondateur de cette entreprise de droit luxembourgeois cotée à la bourse d'Amsterdam[1], est actuellement son président et Dexter Goei  son directeur général.

En 2015, le groupe emploie plus de 30 000 personnes pour un chiffre d'affaires de 14 milliards d'euros, une capitalisation boursière[2] d'environ 30 milliards d'euros (elle n'était que de 5,7 milliards d'euros en janvier 2014 lors de son IPO) et une dette nette[3] de 33 milliards d'euros[4].

Le groupe a réalisé 36 milliards d'euros d'acquisitions[5] en 18 mois depuis 2014, en ayant majoritairement emprunté cet argent, grâce aux mécanismes du LBO. Grâce à cela, le groupe a pu connaître une très forte croissance mais se situe à un niveau d'endettement considéré comme très élevé (ratio dette/EBITDA de 4,9 à la suite de l’acquisition de Suddenlink[6]).

Histoire

Patrick Drahi crée l'entreprise au Luxembourg, en [1]. Le holding s'est constitué simultanément dans plusieurs régions du monde, et progressivement par le rachat, et l'intégration, de réseaux de communication, avant de créer de nouvelles entreprises. En France métropolitaine, Est Vidéocommunication est son premier achat en 2002. Puis en moins de quatre ans, 99 % du marché français du câble est agrégé avec Numericable, Noos, France Télécom Câble, TDF Câble et UPC France[1].

En 2007, l'opérateur français de fibre optique Completel rejoint le groupe[7]. La même année, le fonds d'investissements Altice IV, détenu par la société panaméenne Jenville SA, prend des participations dans plusieurs chaînes thématiques : Ma Chaîne Sport, Vivolta, ShortsTV et Newslux qui édite à partir de 2013 la chaîne d'information en continu i24news[1].

En Europe occidentale, le groupe s'étend au Benelux avec Coditel en 2003[8], au Portugal avec Cabovisão et Oni Telecom en 2013[9] et en Suisse avec Green[10]. En Israël, le câblo-opérateur Hot devient filiale du groupe en 2009[11].

En Outre-mer, ses filiales regroupent aux Antilles et en Guyane françaises, Numericable, qui commercialise les produits de Martinique TV Cable et World Satellite Guadeloupe à partir de 2008, ainsi qu'Outremer Telecom à partir de 2013[12], à Maurice, OMT Limited et City-Call[13], à La Réunion et Mayotte, et Mobius Technology en 2013[13], et en République dominicaine, Tricom et Orange Dominicana en 2014[4].

En Afrique australe, des participations sont prises dans l'opérateur Wananchi[14].

Patrick Drahi détient, en 2017, 58 % de cette entreprise de droit luxembourgeois, cotée à la bourse d'Amsterdam via la société Next, établie à Guernesey[15].

Acquisition de différents opérateurs

Le groupe est introduit en bourse à Amsterdam le [7].

Le , le groupe Vivendi annonce la cession à Altice, pour 13,5 milliards d'euros, de SFR, second opérateur de télécommunications français, présent en métropole, à la Réunion et à Mayotte. Le l'Autorité de la Concurrence annonce qu'Altice doit céder l'activité mobile de Outremer Telecom (Only) à la Réunion et à Mayotte pour ne pas altérer la concurrence dans cette zone.

En , Altice achète Portugal Telecom à Pharol, pour une somme de 7,4 milliards d'euros[16].

En , Altice annonce son intention d'acquérir les 20 % d'actions qui appartiennent encore à Vivendi, dans l'ensemble Numericable-SFR, pour un montant de 3,9 milliards d'euros[17].

Le , Altice annonce le rachat de 70 % des parts de l'opérateur de télévision par câble américain Suddenlink Communications. Avec cette acquisition, Altice « entre sur le grand et attractif marché du câble américain et franchit une nouvelle étape dans la diversification et l'équilibrage de son portefeuille d'activités »[18].

Le , Altice annonce une offre publique d'achat sur Bouygues Telecom[19] pour 10 milliards d'euros. Le , Martin Bouygues annonce que la proposition de rachat a été refusée[20] à l'unanimité par le conseil d'administration de Bouygues Télécom.

En , Alain Weill et Altice acquièrent NextRadioTV à travers une nouvelle structure appelée News Participation détenue à 51 % par Alain Weill et à 49 % par Altice. En parallèle, une seconde société est créée sous le nom de Altice Content, détenue en majorité par Altice et à 24 % par Alain Weill. Pour financer cette opération, Altice prévoit de faire une augmentation de capital de 200 millions d'euros et d'émettre une obligation de 600 millions d'euros[21].

Le , Altice annonce le transfert de son siège social de Luxembourg à Amsterdam, et adopte une nouvelle structure capitalistique visant à doter le groupe de nouveaux moyens d’acquisition[22]. En septembre 2015, Altice vend les activités portugaises ONI et Cabovisao au fonds d'investissement Apax[23].

Le , Altice annonce le rachat pour 17,7 milliards de dollars (15,7 milliards d'euros), dette comprise, du quatrième câblo-opérateur américain Cablevision[24]. Cette opération lui permet d'acquérir 3,1 millions d'abonnés répartis dans les États de New York, du Connecticut et de la Pennsylvanie. Il acquiert également News 12, une chaîne d’informations, Newsday, un journal, et am New York, un journal gratuit, tous les trois centrés sur l'agglomération de New York. Dans le cadre de cette transaction, BC Partners et Canada Pension Plan Investment Board, doivent prendre à terme une participation de 30 % dans Cablevision, comme ils l'ont également fait dans Suddenlink[25].

En et en , News Participation acquiert les actifs que détient Alain Weill dans NextRadioTV ; à la suite de cet accord, News Participation détiendra une participation majoritaire dans NextRadioTV[26]. En avril 2016, la prise de contrôle des activités dans les médias par SFR (Altice Média Group, NextRadioTV) est annoncée, sous le nom de SFR Médias, filiale dirigée par Alain Weill. Dans le même temps, un bouquet de 5 chaines de sport est annoncé, pour diffuser notamment les matchs de la Premier League anglaise de football, dont les droits ont été acquis par SFR, ainsi que de BFM-TV Sport, une chaine d'information sportive s'appuyant sur les équipes de RMC, ainsi que de BFM-TV Paris, une chaîne d'information locale en Île-de-France. Une fiction et une application kiosque pour les titres de presse du groupe sont également prévus[27].

En , alors que la presse annonce que SFR Telecom a perdu un million d’abonnés en un an et qu'elle accuse une perte trimestrielle de 41 millions d’euros au premier trimestre 2016[28], elle pointe également du doigt l'importance de l'endettement du groupe estimé à 50 milliards. Pour l'économiste du sport Jean-Pascal Gayant, « cela ressemble beaucoup à une bulle financière, une fuite en avant »[29]. Cet endettement appuyé en partie sur la banque BNP Paribas a suscité les commentaires d'hommes politiques comme Michel Sapin. Dès 2015, les agences de notation attribuaient aux titres d'Altice les notes B+ et Ba3 ce qui la rangeait dans la catégorie spéculative[30].

Le même mois, Patrick Drahi cède la présidence d'Altice à l'américain Dexter Goei. Michel Combes accède à cette occasion au poste de directeur général du groupe[31]

Le , Altice annonce son intention d'acquérir les parts qu'elle ne détient pas dans SFR Group soit 22,25 % avec une offre publique d'échange volontaire de 8 nouvelles actions ordinaires Altice NV de catégorie A, pour 5 actions SFR Group apportées[32]. Début octobre 2016, l'Autorité des marchés financiers s'oppose à l'opération[33]. Malgré tout, Altice annonce l'achat, hors marché, de 5,21 % d'actions de SFR Group, contrôlant ainsi 82,94 % du capital de l'opérateur[34]. En , l'Autorité de la concurrence inflige une amende de 80 millions d'euros à Altice, accusée d'avoir commencé une opération de fusion avant de demander son autorisation[35].

En , Altice vend ses activités en Belgique et au Luxembourg, regroupées sous la marque SFR Belux, qui comprend 110 000 clients, pour 400 millions de dollars (358 millions d'euros) à Telenet Group[36].

En , Altice annonce le rachat de l'entreprise Teads, spécialisée dans la vidéo publicitaire en ligne[37].

En , Altice annonce le lancement de sa chaîne de cinéma et de série à destination des familles, SFR Studio, pour la fin de l'été[38].

Également en mai 2017, Patrick Drahi annonce la réunification, sous la marque unique Altice, de tous ses actifs dont les opérateurs télécoms SFR, Optimium (Cablevision) et Suddenlink aux États-Unis, Portugal Telecom ainsi que Hot en Israël. Cette transformation devrait être effectuée d'ici fin juin 2018. La holding financière Altice, créée par Patrick Drahi pour chapeauter ses actifs, disparaîtra également. La marque Altice se dote par ailleurs à cette occasion d'un nouveau logo[39].

En , Altice signe un accord avec Netflix afin d'étendre son offre de contenu[40].

Altice a annoncé le que sa filiale américaine Altice USA avait placé 63 943 029 actions ordinaires de catégorie A au prix unitaire de 30 dollars dans le cadre de son introduction en bourse (IPO)[41]. À ce prix, dans le haut de la fourchette indicative qui variait de 27 à 31 dollars, Altice USA a levé 1,9 milliard de dollars (1,7 milliard d'euros). C'est la deuxième plus grosse IPO de l'année aux États-Unis et elle valorise l'entreprise à quelque 22 milliards de dollars (19,7 milliards d'euros).

En , Altice annonce l'acquisition de Media Capital, entreprise portugaise dédiée aux médias, qui possède en particulier TVI, auprès de Prisa, pour environ 440 millions d'euros[42].

Le , Altice annonce son intention d'acquérir en septembre l'ensemble des actions restantes de SFR, pour retirer ce dernier de la cotation, alors qu'il en possède à ce moment là environ 95 %[43]. Le , une offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire sur SFR Group est déposée par Altice auprès de l'AMF au prix de 34,50 euros par action[44]. Le , Altice procède au retrait de la cote de SFR à la suite du rachat des actions qu'il ne détenait pas encore[45].

En , après la publication de résultats contrastés, et une chute de 35 % en bourse, Altice renouvelle totalement son organisation avec la démission du directeur général du groupe et PDG de SFR Michel Combes. Patrick Drahi, qui avait progressivement disparu de l’organigramme d’Altice, revient aux commandes en tant que président. Dexter Goei, qui supervisait la filiale américaine d'Altice, devient le numéro deux du groupe et son directeur général. Armando Pereira, co-actionnaire et co-fondateur d’Altice avec Patrick Drahi devient directeur opérationnel de l’activité télécoms du groupe. Alain Weill, qui supervisait les activités médias de SFR, devient lui PDG de la totalité des activités de SFR Group[46],[47]. Pour la journaliste Martine Orange : « L’empire Drahi se retrouve confronté aujourd’hui à une réalité qu’il n’a cessé de fuir : la réalité opérationnelle du groupe n’est pas au rendez-vous de ses paris financiers. Ses montagnes de dettes l’empêchent de saisir tout développement et toute croissance, tout l’argent étant mobilisé pour honorer les créanciers. »[48] La Tribune évoque un « effondrement » du groupe en bourse et souligne qu'en douze jours ce sont « plus de 10 milliards d'euros de capitalisation boursière qui sont partis en fumée »[49].

Identité visuelle (logotype)

Activités

Acquisitions dans les télécoms

Médias

Présence dans le monde

Altice possède de nombreuses filiales de télécommunications dans différents pays.

Présences par pays[54]
Pays Opérateur Participation Propriétaire
Drapeau de la France France SFR 100 % Altice France
(SFR Group)
Drapeau de la Guadeloupe Guadeloupe SFR Caraïbe N/A Altice Blue Two (1)
Drapeau de la Guyane Guyane
Drapeau de la Martinique Martinique
Drapeau de La Réunion La Réunion SFR Réunion 100 %
Drapeau de Mayotte Mayotte
Drapeau des États-Unis États-Unis Cablevision (Optimum) 70 % Altice USA
Suddenlink
Drapeau d’Israël Israël Hot 100 % Altice Internationale
Drapeau du Portugal Portugal Portugal Telecom 100 %
Drapeau de la République dominicaine République dominicaine Orange Dominicana 100 %
Tricom
Drapeau de la Suisse Suisse Green.ch 100 %

(1) Le 3 novembre 2017, le groupe « Altice International » (Israël, Portugal, etc.) a décidé de vendre la holding « Altice Blue Two » à SFR Group afin de réunir toutes les activités France (Métropole et Outre-Mer)[55],[56].

Organisation

Direction

Notes et références

  1. a, b, c et d Article « Qui est Patrick Drahi, l'homme qui se cache derrière Numericable ? » du 25 septembre 2013 sur BFMTV, consulté le 9 mars 2014.
  2. « Cours ALTICE REG, action ALTICE REG, cotation ALTICE REG, ATC - Boursorama », sur www.boursorama.com (consulté le 21 mai 2015)
  3. « Altice, une expansion tous azimuts financée par la dette » (consulté le 21 mai 2015)
  4. a et b Article Le premier actionnaire de Numericable entre en Bourse du 8 janvier 2014 des Échos, consulté le 9 mars 2014
  5. « Altice s'efforce de financer une offre sur Time Warner Cable », sur Challenges (consulté le 26 mai 2015)
  6. (consulté le 26 mai 2015)
  7. a et b Article « Comment Patrick Drahi (Altice/Numéricâble) veut devenir plus riche que Xavier Niel » du 31 janvier 2014 sur Challenges.fr, consulté le 9 mars 2014.
  8. Profile d'Altice sur son site officiel, consulté le 9 mars 2014.
  9. Article « Altice Group agrees deal to acquire 95.5% of Oni Communications for EUR 83 m » du 4 juin 2013 sur le site TeleGeography, consulté le 9 mars 2014.
  10. Composition d'Altice VII sur son site officiel, consulté le 9 mars 2014.
  11. Article « L'homme d'affaires français Patrick Drahi prend une participation dans le réseau câblé israélien Hot » du 5 mai 2009 sur Israël Valley, consulté le 9 mars 2014.
  12. Article Outremer Telecom racheté par le roi du câble Patrick Drahi du 20 juin 2013 sur BFMTV, consulté le 9 mars 2014
  13. a et b Article Le groupe Altice confirme le rachat de IZI et Mobius du 16 janvier 2013 sur Imaz Press Réunion, consulté le 9 mars 2014
  14. Composition de l'actionnariat de Wananchi sur son site officiel, consulté le 9 mars 2014.
  15. Patrick Drahi - Via Next Alt, ce Franco-Israélien contrôle 58% d'Altice (CA : 20,7 milliards) challenges.fr, consulté en novembre 2017
  16. « Patrick Drahi rachète Portugal Telecom », Le Monde, 9 décembre 2014.
  17. « Numéricable-SFR : Vivendi accepte de céder ses 20 % à Drahi », La Tribune, 27 février 2015.
  18. « Patrick Drahi met un pied aux États-Unis pour 9,1 milliards de dollars », Challenges, 20 mai 2015.
  19. Voir sur lemonde.fr.
  20. « Télécoms : Martin Bouygues refuse l'offre de Patrick Drahi » (consulté le 24 juin 2015).
  21. « Rachat de NextRadioTV : comment l’opération est-elle financée ? », Marina Alcaraz, Les Échos, 27 juillet 2015.
  22. Altice, la maison-mère de Numericable-SFR déménage aux Pays-Bas, latribune.fr, 10 août 2015
  23. « Altice cède ses filiales portugaises ONI et Cabovisao à Apax », Usine nouvelle, 15 septembre 2015
  24. « Patrick Drahi rachète Cablevision pour 17,7 milliards de dollars », sur Challenges.fr,
  25. « Patrick Drahi et Altice rachètent un deuxième câblo-opérateur aux États-Unis », Stéphane Lauer, Le Monde, 17 septembre 2015.
  26. Altice et NextRadioTV concrétisent leur rapprochement, Usine Nouvelle, 4 décembre 2015.
  27. « SFR fait le pari du mariage des médias et des télécoms », sur Le Monde, .
  28. Les 50 milliards de dette de Patrick Drahi ne l'empêchent pas de dormir, liberation.fr, 8 juin 2016
  29. Patrick Drahi (SFR): "Je dors mieux avec mes 50 milliards de dette, que les 50.000 que j'avais à mes débuts!", huffingtonpost.fr, 8 juin 2016
  30. « 40 milliards d’euros, la dette folle du groupe de Patrick Drahi », bfmbusiness.bfmtv.com, 22 juin 2015.
  31. « Dexter Goei, nouvel homme fort de l’empire de Patrick Drahi », Les Échos, 21 juin 2016.
  32. « Patrick Drahi achève l’absorption de SFR par Altice », sur Les Échos, (consulté le 5 septembre 2016)
  33. L’OPE d’Altice sur SFR jugée non conforme par l’Autorité des marchés financiers, Le Monde, 4 octobre 2016
  34. « Altice se renforce dans le capital de SFR », Le Point,‎ (lire en ligne).
  35. Fabienne Schmitt, « SFR : la concurrence inflige une sanction de 80 millions d’euros à Altice », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  36. Kevin Hottot, « Altice vend ses activités télécoms en Belgique et au Luxembourg pour 400 millions d'euros », Next Impact,‎ (lire en ligne).
  37. « ALTICE met la main sur TEADS ».
  38. a et b « Altice va lancer la chaîne SFR Studio à la fin de l’été », sur Le Monde,
  39. « SFR devient Altice et change de logo », sur Le Huffington Post, (consulté le 23 mai 2017)
  40. «  Altice (SFR) s’allie à Netflix pour muscler encore son offre de contenus », sur Les Echos, (consulté le 12 juin 2017)
  41. (en) IPO d'Altice USA faite au prix de 30 dollars par action Reuters.com, consulté le 22 juin 2017
  42. « Altice rachète le portugais Media Capital », sur Les Echos,
  43. Vincent Fagot, « Altice prépare le retrait en Bourse de l’action SFR », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  44. « Télécoms : Altice lance son offre de retrait sur SFR », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  45. « ALTICE a procédé au retrait de SFR de la cote », sur Boursorama, (consulté le 10 novembre 2017)
  46. David Barroux, « Altice-SFR : Combes remercié, Drahi et Weill aux manettes », LesÉchos.fr,‎ (lire en ligne)
  47. Sandrine Cassini, « SFR : pourquoi Patrick Drahi redescend dans l’arène », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  48. Martine Orange, « Le piège de l'argent facile se referme sur l'empire Drahi », Mediapart, 13 novembre 2017.
  49. « Effondrement d'Altice en Bourse : ce n'était donc pas fini », La Tribune, 14 novembre 2017.
  50. Le câblo-opérateur du groupe Altice a bouclé jeudi 27 novembre le rachat de SFR et de Virgin Mobile strategies.fr, le 28 novembre 2014
  51. Altice va s'offrir Portugal Telecom après avoir mangé SFR et Virgin Mobile lexpansion.lexpress.fr, le 1er décembre 2014
  52. « Patrick Drahi s'offre la première télé portugaise », lesechos.fr,‎ (lire en ligne)
  53. (en) « Brands Archive | Altice », sur Altice (consulté le 24 octobre 2016)
  54. https://actuneuf.com/2017/11/03/1897/mauvais-chiffres-pour-trimestre-supplementaire
  55. http://altice.net/sites/default/files/pdf/ATC_Q317_ResultsPressRelease.pdf
  56. (en) « Management | Altice », sur altice.net (consulté le 23 mai 2017)
  57. [PDF] Founder- and Owner-Operated Altice Operational Management and Governance, altice.net, 9 novembre 2017