Alliés de la Seconde Guerre mondiale

Territoires de l'Axe :
  •      Puissances de l'Axe
  •      Colonies et territoires occupés de l'Axe
  • Territoires Alliés :
  •      Alliés occidentaux
  •      Dominions des Alliés occidentaux
  •      Colonies et territoires occupés des Alliés occidentaux
  •      Alliés de l'Est (URSS et États satellites)
  • Territoires neutres :
  •      Empire du Japon et États satellites (avant de rejoindre l'Axe)
  •      URSS et États satellites (avant de rejoindre les Alliés)
  •      France de Vichy et ses colonies (neutre, mais collaboratrice de l'Axe)
  •      Autres pays neutres
  • (Image animée, cliquez dessus pour voir l'évolution)

Les Alliés de la Seconde Guerre mondiale sont l’ensemble des pays qui s’opposèrent formellement aux forces de l’Axe durant la Seconde Guerre mondiale. Lors de la phase finale du conflit, ces pays étaient souvent désignés du nom de Nations unies, mais aujourd’hui ce nom se réfère à l’Organisation des Nations unies qu’ils fondèrent après la guerre. Parmi les rangs des forces alliées on comptait : les États-Unis, l’Union soviétique et le Royaume-Uni, désignés sous le nom collectif de « Trois Grands »[1]. Le président Franklin D. Roosevelt, se référant aux Trois Grands plus la Chine, parlait des « Quatre gendarmes »[2]. Le général De Gaulle parvint, par une diplomatie habile et par la participation de la France libre à l'effort de guerre, à intégrer la France parmi les signataires des actes de capitulation du Troisième Reich le 8 mai 1945, puissances occupantes de l'Allemagne vaincue, et membres du tribunal de Nuremberg.

Toutefois leur participation fut chronologiquement décalée : la France cesse le combat après la défaite de juin 1940 et adopte un régime officiellement neutre, mais collaborant en fait avec l’Axe, ce que les Britanniques considèrent comme une trahison car les deux Alliés s’étaient engagés le à ne pas conclure d’armistice séparé au nom du « bien de la justice et de la liberté » (for the sake of morale & freedom)[3] : le général De Gaulle partage ce point de vue[4] mais ne sera reconnu comme chef légitime de la France qu’en 1944 ; l’URSS ne fait partie des Alliés qu’à partir du , date de l’attaque allemande de l’URSS : avant cette date, depuis le , l’URSS, officiellement neutre, était en fait liée à l’Allemagne nazie par le pacte germano-soviétique et avait envahi l’Est de la Pologne à partir de mi-septembre 1939, prenant à revers les troupes polonaises en lutte contre l’armée allemande ; enfin les États-Unis n’entrent officiellement en guerre qu’après l’attaque de Pearl Harbor, en décembre 1941 ; néanmoins, avant cette date, ils apportent une aide importante à leurs alliés « officieux » sous forme matérielle, notamment par les convois d’approvisionnement de la Grande-Bretagne par l’Atlantique Nord.

Dates auxquelles les États indépendants et leurs dépendances ont rejoint les Alliés

Affiche de 1941 représentant les Nations unies luttant pour la liberté, où malgré la France libre, le drapeau français ne figure pas...
"Les Trois Grands": Joseph Staline, premier secrétaire du Parti communiste de l'Union soviétique, Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis et Winston Churchill, premier ministre du Royaume-Uni lors de la Conférence de Téhéran en 1943.
Les chefs alliés du Théâtre Asie-Pacifique :
Tchang Kaï-chek, président du gouvernement central de la République de Chine, Franklin D. Roosevelt et Winston Churchill lors de la Conférence du Caire de 1943.
John Curtin, premier ministre de l'Australie.
Wladyslaw Sikorski, premier ministre du Gouvernement polonais en exil, Andrew McNaughton, commandant de la 1re division d'infanterie du Canada, Winston Churchill et Charles de Gaulle, président du Comité national français (France libre) .

Après l’invasion de la partie occidentale de la Pologne par l’Allemagne

Pendant la période d’extension de l’Axe en Europe

Après l’attaque de Pearl Harbor

Après la Déclaration des Nations unies

Après le débarquement en Normandie et l'offensive soviétique en Europe de l'Est

Après le bombardement de Hiroshima

Notes et références

Articles connexes