Alice Coffin

Alice Coffin
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Alice Coffin en 2019.
Fonctions
Conseillère de Paris
12e arrondissement de Paris
depuis le
Porte-parole
Association des journalistes LGBT
Biographie
Naissance
(42 ans)
Toulouse
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alicecoffin.wordpress.com

Alice Coffin, née le à Toulouse, est une journaliste et militante féministe et LGBT, cofondatrice de la Conférence européenne lesbienne* et de l'Association des journalistes LGBT (AJP). Elle est élue écologiste au Conseil de Paris depuis 2020.

Militante clivante par son radicalisme qui divise jusque dans son propre camp, les déclarations d'Alice Coffin font l'objet de vives controverses[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7].

Biographie

Formation

Alice Coffin naît à Toulouse le [8],[9]. Aînée d'une fratrie de six enfants, elle est la fille d'ingénieurs en aéronautique. Alice Coffin grandit dans le XIIe arrondissement de Paris[10]. Après des études de philosophie à l'Université Panthéon-Sorbonne et de sciences politiques à l'Institut d'études politiques de Bordeaux[11], Alice Coffin est diplômée du Centre de formation des journalistes en 2004 et devient journaliste au quotidien 20 minutes[12]. En 2017, elle est lauréate de la bourse Fulbright[13] avec son projet The Negative Impact of Neutrality on LGBT issues in the French Media qui s’intéresse au concept de « neutralité » française et à son impact sur la représentation des minorités[14].

Elle entre dans le militantisme en 2010 en rejoignant sa mère, Colette, dans le collectif La Barbe[15]. Le mode d'action consiste à s'inviter ou se faire inviter dans des assemblées à la composition quasi exclusivement masculine pour les interrompre le visage couvert d'une barbe noire, par exemple en achetant des actions de sociétés pour être conviée aux assemblées générales[16],[17].

Carrière

De 2012 à 2020, Alice Coffin enseigne le journalisme à l'Institut catholique de Paris (ICP)[18].

En 2013, elle cofonde et est élue coprésidente de l'Association des journalistes LGBT (AJL)[19] et présente la première cérémonie des Out d'or[20]. Elle est également membre et cofondatrice de la Conférence européenne lesbienne*, fait partie du collectif Les Dégommeuses[21], ainsi que de Lesbiennes d'Intérêt Général, premier fonds de dotation féministe et lesbien, aux côtés entre autres de Suzette Robichon et Élisabeth Lebovici[22].

Elle participe en 2019 à Genève à une table ronde sur l'invisibilisation des lesbiennes[23].

Le , elle est élue conseillère de Paris sur la liste d'union Paris en commun - Écologie pour Paris dans le 12e arrondissement[24]. La liste regroupe les listes du premier tour Paris en commun — première au premier tour avec 33,39 % des voix — et L’Écologie pour Paris 12 — quatrième avec 11,95 % des voix —, dont faisait partie Alice Coffin[25],[26].

Elle publie en aux éditions Grasset un livre intitulé Le Génie lesbien[27], pamphlet lesbien perçu ou présenté par plusieurs médias comme misandre[2] qui retiennent qu'elle voudrait « éliminer les hommes »[28]. Cette publication lui vaut des réactions violentes dans les médias[28],[29],[16].

Le , l’ICP lui notifie le non-renouvellement de son contrat en évoquant, selon Le Monde, une incompatibilité entre son militantisme, jugé trop visible, et les valeurs de l’établissement[30],[31].

Prise de position à propos de Christophe Girard

Dès mars 2020, pendant la campagne des municipales, elle prend position auprès d'Anne Hidalgo contre la nomination de Christophe Girard au sein de l'exécutif parisien, et la prévient : « Girard, ce n'est pas possible, ça ne passera pas, vous aurez contre vous des militantes féministes »[32]. Fin , elle prend avec Raphaëlle Rémy-Leleu la tête du mouvement qui dénonce le soutien de Christophe Girard, alors adjoint à la Culture, envers l’écrivain pédophile Gabriel Matzneff[33]. Christophe Girard démissionne par la suite de son poste d'adjoint, en raison de cette dénonciation et de la révélation de l'existence de trois notes de frais payées par la Ville de Paris pour des dîners avec Gabriel Matzneff, mais conserve son siège au conseil d'administration de la Société d'exploitation de la tour Eiffel (Sete)[34],[35],[36],[37].

Lors du Conseil de Paris du , le préfet de police Didier Lallement rend hommage à l’ancien adjoint applaudi par l'auditoire. Alice Coffin se lève et crie « La honte ! La honte ! », avant que le son ne soit coupé[38]. Cette action est dénoncée par Anne Hidalgo, qui annonce sa volonté de saisir la justice pour « les graves injures publiques » relevées lors d’une manifestation qualifiant la mairie de Paris de « Pédoland »[39],[40], et considère Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu comme dorénavant en dehors de la majorité municipale[41]. Audrey Pulvar, adjointe à la maire de Paris, critique également l'action de l'élue[42]. Dans le New York Times, Alice Coffin explique : « On est dans un ciblage — ce qui est très mal pris en France — des hommes de pouvoir. C’est une nouvelle étape, c’est différent de ce qui se pratiquait dans le féminisme auparavant »[43].

Alice Coffin fait également l’objet d'attaques de la part de certaines féministes traditionnelles, comme l'historienne du féminisme Michelle Perrot, qui qualifie le courant d'Alice Coffin d’« excès qui ne peut que nuire à la cause des femmes » dans le New York Times[43]. Dans une tribune publiée dans Le Journal du dimanche, Élisabeth Badinter estime que le courant de pensée de Coffin « ne peut mener qu’à un monde totalitaire »[43],[44]. À l'inverse, elle est soutenue par l'ancienne ministre PS des droits des femmes Laurence Rossignol, qui déclare : « Si les féministes ne sont pas radicales, on ne les entend pas. Après #Metoo, elles ont cru qu'on entrait dans une nouvelle ère. Or, comme on l'a vu avec la nomination de Darmanin à l'Intérieur, il y a une grande résistance. Alors, elles crient encore plus fort. »[32] Pour la philosophe féministe Camille Froidevaux-Metterie, interrogée par le New York Times, cette affaire cristallise le « clivage principal du féminisme aujourd’hui : “la crispation entre des féministes qui ont fait de ce combat contre les violences sexuelles vraiment le coeur de la lutte” et l’establishment politique féministe qui affiche une “surdité relative” à ces aspirations »[43].

Prises de position et polémiques

En , dans la revue National Geographic, elle conseille aux femmes « d’éviter toute critique publique envers d’autres femmes en position de pouvoir. C’est un exercice difficile, car certaines n’agissent pas en féministes, mais il me semble indispensable, si nous ne voulons pas entretenir la misogynie. Concentrons, en public, nos attaques contre les hommes. […] Soyez exigeantes, devenez lesbiennes ! Ou, du moins, apprenez à vous passer du regard des hommes »[45][pertinence contestée].

Lors de sa prise de position médiatisée contre Christophe Girard, réapparait sur Internet une vidéo d'un entretien de 2018 donné à la chaîne RT France qui suscite un tollé[46]. Alice Coffin déclarait que « ne pas avoir un mari, ça m'expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée »[47],[48]. En , Alice Coffin dit regretter « la forme mais pas le fond » et rappelle « la vérité statistique » des violences intraconjugales[32].

À la suite de cette réapparition sur internet, Alice Coffin est la cible de cyberharcèlement et de menaces de viol et de mort[8], ce qui la conduit à être placée sous protection policière, alors que des soutiens se manifestent avec la création d'un hashtag #JeSoutiensAliceCoffin sur Twitter[49],[27].

Alice Coffin déclare assumer ses prises de positions clivantes, et rappelle qu'elle fait sienne la phrase de la sociologue Christine Delphy, l'une des fondatrices du MLF : « Quand une féministe est accusée d’exagérer, c’est qu’elle est sur la bonne voie »[8].

Le Génie lesbien

À la rentrée 2020, Alice Coffin publie Le Génie lesbien. Le livre crée une polémique, notamment pour l’une de ses positions radicales : une démarche personnelle de ne plus lire, regarder ou écouter d’œuvres créées par des hommes[29]. Alice Coffin y livre également une charge sévère, nourrie par son expérience professionnelle[50], contre la difficulté des journalistes français à parler frontalement d'homosexualité, sans en passer par des circonvolutions ou des sous-entendus. Un signe pour elle d'un « besoin d'une diversité beaucoup plus grande de nos corps de journalistes, de nos vécus de journalistes »[51].

La journaliste lesbienne et féministe Pauline Delassus en livre un commentaire indigné, relevant que le « pamphlet » est si « outrancier qu’il en dessert la cause qu’il prétend défendre »[2],[52],[53].

La journaliste et militante lesbienne Caroline Fourest se dit elle aussi « atterrée par cette approche essentialiste, binaire et revancharde qui abîme des années de révolution subtile et flatte les clichés antiféministes. [...] Le féminisme a du génie, le lesbianisme politique aussi. Mais on n’est pas géniale parce qu’on est lesbienne. Et je crains que ce livre ne le démontre »[2]. La ministre Marlène Schiappa, qui se revendique féministe, dénonce des propos jugés dangereux et inquiétants[29],[54].

Interrogée par 20 Minutes sur le sens du titre de son livre, Alice Coffin explique : « Ça désigne le fait que dans de nombreux moments historiques et de mouvements sociaux, si on creuse un peu on trouve une lesbienne dans le coup. Des événements n’auraient jamais été aussi puissants si des lesbiennes n’y avaient pas contribué. Il y a un savoir-faire lesbien pour faire exploser l’espace et les normes »[55].

Le livre a pour conséquence, selon Le Parisien, d'accentuer les tensions entre les socialistes et les écologistes à la mairie de Paris[56], Anne Hidalgo affirmant qu'elle « ne partage absolument pas » les constats de la militante lesbienne[57] et se décrivant comme « une féministe pour l’universalisme [qui s’est] engagée toute [sa] vie pour l'égalité des droits. Pas pour la suprématie, y compris des femmes sur les hommes »[58].

Interrogées par Europe 1, des lectrices du livre en soulignent le côté positif, salvateur et libérateur[29]. Selon Clémentine Gallot, autrice féministe, la polémique autour du livre démontre exactement le propos de Coffin en donnant « l’impression que le fait qu'une femme puisse se passer des hommes est impossible à entendre et à dire »[29].

Face aux réactions provoquées par l'ouvrage, la militante féministe Caroline De Haas apporte son soutien à Alice Coffin dans une tribune publiée par le journal Le Monde[59], où elle rappelle la réalité statistique « d’un monde dans lequel des hommes violentent des femmes parce qu’elles sont femmes. Celle d’un monde qui nous place de manière quasi systématique dans une position d’infériorité. Celle d’un monde qui nous invisibilise, nous oublie, nous écrase ». Elle prévient : « Nous sommes des milliers d'Alice Coffin. Demain, il y en aura des centaines de milliers en face de vous pour dénoncer les violences que subissent les femmes et les enfants. Cela ne fait que commencer »[60].

Publication

  • Le Génie lesbien, Paris, Éditions Grasset, , 240 p. (ISBN 9782246821779)

Notes et références

  1. David Abiker, « Qui est Alice Coffin, la militante féministe qui n’écoute plus de musique composée par des hommes ? », sur Radio Classique, (consulté le 2 octobre 2020)
  2. a b c et d Pauline Delassus, « Alice Coffin, branchée sur sectaire », sur Paris Match, .
  3. Maxence Ledru, « “Le génie lesbien”, le manifeste anti-hommes de l'activiste féministe radicale Alice Coffin », sur Valeurs actuelles (consulté le 2 octobre 2020)
  4. Aziliz Le Corre, «Le féminisme d’Alice Coffin est un féminisme séparatiste!», sur Le Figaro.fr, (consulté le 2 octobre 2020)
  5. « Alerte à l’aliénation idéologique : pire que les nouveaux extrémistes progressistes, les idiots utiles qui leur ouvrent les portes », sur Atlantico.fr (consulté le 2 octobre 2020)
  6. Le Figaro, « Alice Coffin : «Les hommes, je ne regarde plus leurs films, je n'écoute plus leur musique» », sur Le Figaro.fr, (consulté le 3 octobre 2020)
  7. « Qui est Alice Coffin, dont le livre est au coeur d’une polémique ? », sur CNEWS (consulté le 3 octobre 2020)
  8. a b et c Cécile Daumas, « Alice Coffin, lesbien raisonnable ? », sur liberation.fr, (consulté le 30 septembre 2020)
  9. « Qui est Alice Coffin, l'élue parisienne au cœur des tensions entre Anne Hidalgo et les écologistes? », sur BFMTV, (consulté le 20 septembre 2020).
  10. Rémy Dodet, « Alice Coffin, la nouvelle « guérillère » », sur nouvelobs.com, .
  11. « PRÉSENT·E·S AVEC LAUREN BASTIDE N°3 | Le Carreau du Temple » (consulté le 10 novembre 2019).
  12. « Alice Coffin et Alix Béranger, couple féministe et activiste », sur Yagg, (consulté le 10 novembre 2019).
  13. « Alice Coffin », sur Expertes France (consulté le 10 novembre 2019).
  14. (en) « LGBTQ Speaker Series: Alice Coffin », sur College of Arts and Sciences (consulté le 10 novembre 2019).
  15. Le Point magazine, « Alice Coffin, la féministe qui "ose pointer les hommes" et divise », sur Le Point, (consulté le 2 octobre 2020).
  16. a et b Carine Janin, « Portrait — Alice Coffin, élue écolo à Paris, assume son féminisme radical », sur Ouest-France,
  17. « Le collectif féministe La Barbe expulsé violemment d’un colloque de droite », sur Les Inrocks (consulté le 10 novembre 2019).
  18. « Alice Coffin, journaliste », sur maifsocialclub.fr (consulté le 26 juillet 2020).
  19. Floriane Valdayron, « Alice Coffin: La Ligue du LOL “renvoie à l’élimination de toute une partie des journalistes” - ChEEk Magazine », sur cheekmagazine.fr (consulté le 10 novembre 2019).
  20. @NatGeoFrance, « "Se passer du regard des hommes est un immense défi" », sur National Geographic, (consulté le 28 novembre 2019).
  21. « Entretien avec Les Dégommeuses, l’association qui met un carton jaune aux discriminations », sur Football Stories - Ballon d’or sur la culture foot version pop par Konbini (consulté le 10 novembre 2019).
  22. « Alice COFFIN », sur LIG (consulté le 10 novembre 2019).
  23. « Alice Coffin: «Encore aujourd’hui, «lesbienne» est employé comme un gros mot» », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 20 septembre 2020).
  24. « Alice COFFIN », sur paris.fr (consulté le 21 juillet 2020).
  25. « Municipales 2020 à Paris : qui sont les candidats au second tour dans votre arrondissement ? », sur actu.fr, actufr.paris, (consulté le 26 septembre 2020).
  26. « Résultats aux municipales 2020 - Paris 12e arrondissement 75012 », sur lemonde.fr, Groupe Le Monde, (consulté le 19 août 2020).
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  30. « L’Institut catholique de Paris se sépare de la militante féministe Alice Coffin », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 8 octobre 2020).
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  51. « Coffin : pour beaucoup de journalistes, homosexuel "c'est un gros mot" - Par La rédaction | Arrêt sur images », sur www.arretsurimages.net (consulté le 12 octobre 2020)
  52. David Abiker, « Qui est Alice Coffin, la militante féministe qui n’écoute plus de musique composée par des hommes ? », radioclassique.fr, 2 octobre 2020.
  53. Christian Taveira, « Qui est Alice Coffin, dont le livre est au coeur d'une polémique ? », cnews.fr, 2 octobre 2020.
  54. «Éliminer» les hommes : Schiappa accuse Coffin (EELV) de développer une nouvelle «forme d'apartheid», sur Le Figaro.fr, lefigaro, (ISSN 0182-5852, consulté le 10 octobre 2020).
  55. « « Il y a un savoir-faire lesbien pour faire exploser l'espace et les normes », analyse Alice Coffin », sur www.msn.com (consulté le 9 octobre 2020).
  56. Jannick Alimi, Mairie de Paris : Alice Coffin, l’écolo qui embarrasse la gauche, leparisien.fr, 6 octobre 2020
  57. Aymeric Parthonnaud, Anne Hidalgo "ne partage absolument pas" les constats de la féministe Alice Coffin, rtl.fr, 4 octobre 2020
  58. « L'élue EELV Alice Coffin au cœur d'une polémique après la sortie de son livre "Le génie lesbien" », sur BFMTV (consulté le 9 octobre 2020)
  59. « "Cela ne fait que commencer" : Caroline de Haas vole au secours d'Alice Coffin », sur Valeurs actuelles (consulté le 16 octobre 2020)
  60. « Caroline De Haas : « Nous sommes des milliers d’Alice Coffin » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)

Voir aussi

Liens externes