Alexis Corbière

Alexis Corbière
Alexis Corbière en 2011.
Alexis Corbière en 2011.
Fonctions
Conseiller de Paris

(6 ans et 12 jours)
Élection 18 mars 2008
Maire Bertrand Delanoë
Premier adjoint au maire du 12e arrondissement de Paris

(13 ans et 12 jours)
Élection 18 mars 2001
Réélection 18 mars 2008
Maire Michèle Blumenthal
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Béziers (Hérault)
Nationalité Française
Parti politique LCR (1993-1997)
Parti socialiste (1998-2008)
Parti de gauche (2008-)
La France insoumise (2016-)
Conjoint Raquel Garrido
Profession Professeur d'Histoire
Site web http://www.alexis-corbiere.com/

Alexis Corbière, né le à Béziers (Hérault), est un homme politique français.

Membre de la Ligue communiste révolutionnaire de 1993 à 1997, il est ensuite membre du Parti socialiste jusqu'au congrès de Reims de 2008. Il devient alors secrétaire national du Parti de gauche (PG).

Il est premier adjoint à la maire PS du 12e arrondissement de Paris, Michèle Blumenthal, de 2001 à 2014, et conseiller de Paris entre 2008 et 2014.

Il est porte-parole de Jean-Luc Mélenchon et de son mouvement, La France insoumise, pour l'élection présidentielle française de 2017.

Parcours politique

Militant trotskiste

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Fils d’un père agent EDF et d’une mère sans profession, il anime en novembre et décembre 1986 dans son lycée la grève contre le projet de loi Devaquet et débute là son engagement politique dans l’organisation trotskiste Parti communiste internationaliste (PCI) de Pierre Lambert[1] qui vient alors d’être affaiblie par le départ d'une grande partie de ses militants étudiants — soit près de 400 personnes qui dirigeaient le syndicat UNEF-ID — vers le Parti socialiste sous l’impulsion de Jean-Christophe Cambadélis, qui deviendra député.

Étudiant en philosophie puis en histoire[1] (Paul-Valéry à Montpellier et Paris 7), Alexis Corbière devient l’un des animateurs nationaux de la petite organisation de jeunesse « lambertiste », l’Alliance des jeunes révolutionnaires (AJR), dont il sera un des secrétaires nationaux. En 1988, il s’engage dans la campagne présidentielle de Pierre Lambert (candidat sous son vrai nom Pierre Boussel) présenté par le Mouvement pour un parti des travailleurs (MPPT), qui ne recueillera que 0,38 % des suffrages.

Alexis Corbière (à droite) avec Pierre Lambert (à gauche) à Montpellier, en février 1988.

De 1987 à 1990, il milite dans le milieu étudiant de Montpellier. En septembre 1990, à la demande de Pierre Lambert, il vient vivre à Paris pour aider au développement de l’AJR et son journal L’Étincelle. Pour cela, il est élu membre du Comité central du PCI.

Lorsqu'il en est un des secrétaires nationaux, les campagnes de l’AJR sont tournées contre le travail précaire dans la jeunesse, pour la fermeture des Centres de rétention administratifs (c’est à cette occasion qu’il rencontre l’avocat Gilbert Collard[2], aujourd’hui député FN mais qui militait à cette époque pour le droit d'asile et la défense de l'immigration), la Guerre du Golfe, la solidarité avec les peuples de l’Est qui se soulèvent contre les bureaucraties staliniennes (il se rendra en Roumanie et en Pologne), etc.

Mais des désaccords l’opposent progressivement à l’orientation de ce parti, qu’il juge auto-proclamatrice dans sa construction du Parti des travailleurs (PT). Pierre Lambert ne veut plus d’une organisation de jeunesse indépendante et préfère un réseau Paroles de Jeunes. Lors d’un Comité central du PCI de mars 1992, une résolution exigeant la fin de l’AJR et l’arrêt de la publication du journal L'Étincelle est adoptée à l’unanimité, moins la voix d’Alexis Corbière. Quelques jours plus tard, un groupe de lycéens adhérents du PCI, publient une feuille nommée L’Étincelle du Val-de-Marne. Tous ceux qui ne condamnent pas cette publication sont exclus, dont Alexis Corbière, trois autres membres du Comité central du PCI et près de 150 militants.

En septembre 1992, à l'occasion du référendum, il mènera campagne pour le « Non au Traité de Maastricht ». En 1993 il adhère à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) qu’il quittera en 1997. De 1995 à 1997, il siègera au Comité central de la LCR et sera l’un des animateurs du travail étudiant de cette organisation avec Olivier Besancenot, s’investissant dans le syndicat UNEF-ID dont il sera vice-président en juin 1995 pour la Tendance Unité et Démocratie (TUD).

Dans les congrès de l'UNEF-ID, il s'affronte avec Raquel Garrido qu'il finira par épouser et qui sera comme lui un des piliers du futur Parti de gauche[1].

Parti socialiste

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Le 17 février 1998, il adhère au Parti socialiste, dans la section du 12e arrondissement de Paris, pour renforcer le courant Gauche socialiste animé notamment par Jean-Luc Mélenchon qu'il a rencontré la première fois le 1996-04-022 avril 1996 au Palais omnisports de Paris-Bercy en marge d’un grand meeting réunissant Lionel Jospin, Robert Hue, Dominique Voynet et Alain Krivine.

Au PS, il participera aux courants animés par Jean-Luc Mélenchon, Gauche socialiste, Nouveau Monde ou Trait d’Union, et à la création du Club Pour la République Sociale (PRS) en 2003.

Considéré comme un « proche » de Jean-Luc Mélenchon, il sera un de ses « conseillers techniques » de 2000 à 2001 lorsque ce dernier sera ministre délégué à l’Enseignement professionnel.

En avril 2001, il est élu conseiller municipal et devient premier adjoint à la maire du 12e arrondissement, Michèle Blumenthal (PS).

Il mène campagne pour le « Non au Traité constitutionnel européen » (TCE) lors du référendum du 2005-05-2929 mai 2005. De février à mai 2005, il interviendra dans des meetings pour le Non au TCE, aux côtés de Marie-George Buffet ou d'Olivier Besancenot.

En mars 2008, il est réélu conseiller municipal du 12e et conseiller de Paris. Il est à nouveau désigné premier adjoint à la maire et sera durant un an l’un des vice-présidents du Groupe socialiste et apparentés au Conseil de Paris. Dès les premières réunions, avec Danielle Simonnet, élue du 20e arrondissement, ils sont en désaccord avec les autres conseillers de Paris socialistes sur de nombreux dossiers et refusent de voter pour la privatisation de la collecte de déchets et les subventions accordées à des crèches confessionnelles. Ils rompent la discipline de vote du Groupe socialiste en votant contre publiquement.[réf. nécessaire]

Création du Parti de gauche

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Alexis Corbière et Jean-Luc Mélenchon en juin 2012 dans le 12e arrondissement.

En novembre 2008, au terme du Congrès socialiste de Reims, considérant que les courants de gauche du PS ont réalisé un score en recul par rapport aux deux congrès précédents, refusant de participer aux tricheries internes et analysant que le PS ne cesse de continuer sa mue en un Parti démocrate américain, il quitte le PS avec ses camarades pour fonder le Parti de gauche (PG) sous la conduite de Jean-Luc Mélenchon. L’existence du PG permettra de constituer le Front de gauche (FG) avec le Parti communiste français (PCF) et sept autres organisations dès les élections européennes de 2009 et les élections régionales de 2010.

Pendant l’élection présidentielle de 2012, il fait partie de l’équipe de campagne du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon qui recueillera 11,1 % des suffrages. Il participe notamment, avec Laurent Maffeis, à la riposte argumentaire contre le Front national (FN)[3],[4],[5].

En juin 2012, il est candidat aux élections législatives pour le Front de gauche dans la 8e circonscription de Paris (située essentiellement dans le 12e arrondissement) qui aura le record de France de 23 candidats. (En 2007, le PCF avait obtenu 1 036 voix soit 2,25 %). Durant sa campagne il organisera notamment un débat public avec le candidat de l’UMP, Charles Beigbeder[6] (la candidate socialiste ayant décliné la proposition). Il sera battu au premier tour, obtenant 3 775 voix soit 7,8 % (en 3e position, derrière le PS et de l’UMP).

En novembre 2013, il est désigné candidat du Front de gauche (FG), tête de liste dans le 12e arrondissement, pour les élections municipales du 23 et 30 mars 2014. Sa liste n'obtient que 5,4 % des voix dans son arrondissement, ce qui l'empêche d'être réélu.

Il est candidat aux élections législatives de 2017 dans la Seine-Saint-Denis (7e circonscription), pour La France insoumise, mouvement dont il est le porte-parole[7].

Prises de position

Au Conseil de Paris

Alexis Corbière en 2012.

Alexis Corbière demande en juillet 2010 la débaptisation du collège Vincent d'Indy (situé à Paris, dans le 12e arrondissement) qui porte le nom du compositeur français de la fin du XIXe siècle et du début du XXe et par ailleurs membre de la Ligue de la patrie française. Corbière obtient finalement ce changement de nom le 12 février 2013[8],[9]. Désormais, le collège porte le nom de Germaine Tillion.

En septembre 2010, Alexis Corbière, et Danielle Simonnet, autre conseillère de Paris du Parti de gauche, sont opposés au protocole d’accord financier signé entre la Ville de Paris et l’UMP au sujet de Jacques Chirac entraînant que la Ville ne se porte plus partie civile dans le procès dit des « emplois fictifs de la Ville de Paris »[10]. Pour les élus du PG, ce protocole était une faute politique et la Ville de Paris aurait dû rester partie civile[11].

Il reprochera régulièrement, de 2008 à 2011, à Christine Lagarde, alors Ministre des Finances et élue UMP d’opposition du 12e arrondissement, de ne jamais venir siéger au Conseil d’arrondissement et de ne venir qu’une seule fois par an au Conseil de Paris. Il demandera régulièrement sa démission. En novembre 2010, il dénonce sur son blog un grossier photomontage publié sur la couverture d’une publication de l’UMP, où Mme Lagarde voulait faire croire qu’elle se promenait dans le 12e arrondissement alors que la photo avait été prise en Allemagne[12].

En février 2012, il vote contre le fait qu’une rue de Paris porte le nom du célèbre opposant au régime soviétique et écrivain Alexandre Soljenitsyne. Selon lui, le dissident mondialement connu est aussi un réactionnaire aux accents antisémites[13]. Il considère l'hostilité de Soljenitsyne à l'universalisme et à l'humanisme des Lumières et aux principes de la Révolution française et sa défense de l'Ancien régime comme « contraires aux principes républicains ». Il regrette que Robespierre n'ait pas de rue à son nom à Paris[1].

À nouveau candidat dans le 12e arrondissement lors des élections municipales de 2014 à Paris, il est battu dès le premier tour et perd donc son siège de conseiller de Paris[1].

Polémique au sujet du Métronome de Lorànt Deutsch

En juillet 2012, Alexis Corbière dépose un vœu[14] au Conseil de Paris demandant que cesse la promotion municipale, sur le site de la Ville de Paris, du livre Métronome, l'histoire de France au rythme du métro parisien du comédien Lorànt Deutsch publié un an auparavant. Alexis Corbière conteste notamment le fait que le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, ait attribué à Lorànt Deutsch la Médaille de Vermeil de la Ville de Paris ; il dénonce de nombreuses erreurs historiques factuelles dans Métronome[15] et affirme que l'ouvrage propose une histoire de Paris privilégiant l’Ancien Régime et « méprisant » systématiquement les acteurs de la Révolution française et de la Commune de Paris. Lorànt Deutsch, lors de la promotion médiatique de son livre, ne se cache pas d’être royaliste et considère que « lorsqu’en 1793 on a coupé la tête du roi, on a coupé nos racines et depuis on les cherche ». Alexis Corbière désapprouve que l’auteur du Métronome soit invité dans quatorze écoles en présence d’élus parisiens et de représentants du rectorat et que l'on fasse travailler des enfants sur la base de cet ouvrage. Lorànt Deutsch répond pour sa part que les responsables du Front de Gauche s'acharnent inutilement contre lui et ont « une vision de l’histoire très orientée », lui-même ne faisant pas de politique. Le vœu présenté par Alexis Corbière est rejeté par tous les groupes du Conseil de Paris, à l’exception du PCF/PG[16],[17].

En octobre 2012, Alexis Corbière s'en prend à nouveau à Lorànt Deutsch quand ce dernier participe à l'ouvrage de Patrick Buisson, Le Paris de Céline, consacré à l'écrivain Louis-Ferdinand Céline. En novembre 2012, lors de l’émission culturelle Grand Public sur France 2[18], Alexis Corbière s'en prend vivement à ce livre, dont il considère qu'il s'agit d'une « réhabilitation repoussante » de l’écrivain antisémite[19].

Études et diplômes

Vie privée

Sa compagne est Raquel Garrido, cofondatrice du parti de gauche et avocate au Barreau de Paris, spécialisée en droit international privé et public. Elle est également l'avocate de Jean-Luc Mélenchon. Ils sont les parents de trois filles : Victoria (née en 2000), Inés (née en 2002) et Barbara (née en 2013)[réf. nécessaire].

En 2013, alors qu'il est premier adjoint de la mairie du 12e et qu'il continue d'enseigner à mi-temps en tant que professeur d'histoire et de français[20], il assume publiquement qu'il loge avec sa famille, dans un logement faisant partie du parc locatif de la ville de Paris attribué normalement bien avant qu'il ne soit élu. Il précise qu'il n'a pas la volonté de résilier son bail, puisque l'attribution de ce logement correspond parfaitement aux critères d'attribution, à la différence d'autres logements attribués à des personnalités mises en cause dans la presse. [21].

Mandats

  • 2001 – 2008 : Conseiller municipal, Premier adjoint à la Maire du 12e arrondissement
  • 2008 – 2014 : Conseiller de Paris, conseiller municipal et Premier adjoint à la Maire du 12e arrondissement
  • Il siégeait au Groupe communiste et élus du Parti de Gauche du Conseil de Paris
  • Membre de l’Observatoire Parisien sur la Laïcité

Ouvrages

  • Alexis Corbière et François Delapierre, Un apartheid à la française : 10 réponses à la préférence nationale, Bérénice, (ISBN 978-2-84384-082-1)
  • Alexis Corbière (postface Henri Peña-Ruiz), Le Parti de l’étrangère : Marine Le Pen contre l’histoire républicaine de la France, Éditions Tribord, coll. « Flibuste », (ISBN 978-2-930390-33-8)
  • Alexis Corbière et Laurent Maffeis, Robespierre, reviens !, Paris, éd. Bruno Leprince, coll. « Politique à gauche », (ISBN 978-2-36488-037-5)
  • Jean Jaurès et Alexis Corbière (partie historique) (préf. Jean-Luc Mélenchon), Discours en Amérique latine, 1911, Paris, éd. Bruno Leprince, coll. « Politique à gauche », (ISBN 978-2-916333-67-0)
  • Alexis Corbière, « nouvelle », dans Collectif, Encore une nuit à Paris : Du crépuscule à l'aube, parcours dans la ville en texte et en images, Paris, Éditions L’Harmattan, coll. « Vis-à-villes », (ISBN 978-2-7384-4943-6)
    Participe à ce recueil publiant plusieurs nouvelles dont celles de Didier Daeninckx, David Dufresne.
  • Catherine Bernié-Boissard, Élian Cellier, Alexis Corbière, Danielle Floutier et Raymond Huard, Vote FN, pourquoi ?, Vauvert, Au Diable Vauvert, (ISBN 978-2-84626-466-2).
  • Alexis Corbière, Lire Jaurès : 14 articles et discours sur la classe ouvrière, Paris, éd. Bruno Leprince, coll. « Café république », (ISBN 978-2-36488-068-9)
  • Pierre Laurent, Alexis Corbière, Matthias Tavel, Christian Picquet, Roger Martelli et al., Pour le peuple, contre le Front national, Paris, Le Temps des cerises, coll. « Penser le monde », (ISBN 978-2370710574)
  • Alexis Corbière, Le piège des primaires, Cerf, 2016 (ISBN 9782204115889)

Annexes

Bibliographie

  • Lilian Alemagna, « L’artilleur anti-Front national », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Ava Djamshidi, « Alexis Corbière, le cogneur de Jean-Luc Mélenchon », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  • Anne-Charlotte Dusseaulx, « Beigbeder-Corbière : les législatives, version débat », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne)
  • Adrien Gaboulaud, « Alexis Corbière : le gardien de la Révolution », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  • Éric Hacquemand, « Raquel Garrido et Alexis Corbière, les amoureux de La France insoumise », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  • Béatrice Jérôme, « Emplois fictifs : "La Ville de Paris aurait dû rester partie civile" », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  • Luc Le Vaillant, « Alexis Corbière, désir de rouge », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Arthur Nazaret, « Corbière, le castagneur anti-FN de Mélenchon », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne)

Lien externe

  • Site officiel
  • Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • WorldCat

Notes et références

  1. a, b, c, d et e Le Vaillant 2016.
  2. Stéphanie Marteau, « Comment Collard est passé du trotskysme au marinisme », sur Marianne 2,
  3. Djamshidi 2012.
  4. Alemagna 2012.
  5. Nazaret 2012.
  6. Dusseaulx 2012.
  7. « Législatives. À Montreuil, le bras droit de Mélenchon prêt à défier le PC », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  8. Alexis Corbière, « Pourquoi ai-je demandé que l’on change le nom du Collège Vincent d’Indy (clérical antisémite réputé) ? »
  9. Alexis Corbière, « Le Conseil de Paris décide exceptionnellement le changement de nom d'un collège public », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  10. « Alexis Corbière au Conseil de Paris », sur Dailymotion,
  11. Jérôme 2010.
  12. « Christine Lagarde photoshopée dans Les Nouvelles du 12 », sur Slate.fr,
  13. Alexis Corbière, « Pourquoi je voterai contre une place Soljenitsyne à Paris », sur Club de Mediapart,
  14. Caroline Sallé, « Lorant Deutsch attaqué par les élus Front de Gauche », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  15. Alexis Corbière, « Polémique "Métronome" : ma réponse à Lorànt Deutsch », sur leplus.nouvelobs.com,
  16. Christian Meyze, « Polémique: un élu Front de Gauche conteste le soutien de la Mairie de Paris au “Métronome” de Lorant Deutsch », sur France 3 Paris Île-de-France,
  17. Caroline Sallé, « Lorànt Deutsch : l'offensive des communistes tourne court », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  18. « A. Corbière dans un sujet sur Céline, L. Deutsch et P. Buisson », sur Dailymotion,
  19. Alexis Corbière, « Paris Céline » de Buisson et Deutsch : une nostalgie nauséabonde du Paris collabo et antisémite (deuxième partie),
  20. « Alexis Corbière : « Je vais retrouver un plein-temps au lycée » », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  21. Samuel Laurentl, « L'interminable liste des élus parisiens en logement social », Le Monde,‎ (lire en ligne)