Ain (département)

Ain
Blason de Ain Drapeau de Ain
Ain (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne-Rhône-Alpes
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Bourg-en-Bresse
Sous-préfectures Belley
Gex
Nantua
Président du
conseil départemental
Jean Deguerry (LR)
Préfet Arnaud Cochet[1]
Code Insee 01
Code ISO 3166-2 FR-01
Code Eurostat NUTS-3 FR711
Démographie
Gentilé Aindinois(es)
Population 631 877 hab. (2015)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Superficie 5 762 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 5
Cantons 23
Intercommunalités 18
Communes 407

L'Ain [ɛ̃][Note 1] est un département français de la région Auvergne-Rhône-Alpes, dont le nom vient de la rivière Ain. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 01. Sa préfecture est Bourg-en-Bresse et ses habitants sont appelés les Aindinois. Existent aussi d'autres nominations comme : Bressans, Bugistes, Revermontois, Dombistes et Gessiens en fonction des régions naturelles du département (Bresse, Bugey, Dombes et pays de Gex).

Portant initialement le nom de département de Bresse, le territoire prend le nom de Ain en 1791 dans le cadre de l'éradication des références toponymiques de l'Ancien Régime durant la Révolution française[2],[3].

Gentilé

Jusqu'en 2018, il n'existait pas de gentilé traditionnel pour nommer les habitants du département de l'Ain de façon générale. L'Ain étant composé de quatre régions principales (les pays de l'Ain), les gens adoptaient le nom du pays où ils habitaient : Bressans pour la Bresse (que le géographe Foncin préconisait pour l'ensemble du département à la fin du XIXe siècle), Dombistes pour la Dombes, Bugistes (Bugeysiens pour les spécialistes) pour le Bugey et Gessiens pour le pays de Gex. Toutefois, dans la littérature scientifique, on retrouve à plusieurs reprises l'adjectif idanien (-ne) pour désigner soit des reliefs proches de la rivière d'Ain, soit des régions situées sur le département de l'Ain. Cet adjectif a été formé sur le mot Idanus qui désignait la rivière d'Ain[4].

Depuis le 24 juin 2018, les habitants de l’Ain ont un gentilé officiel, déposé à l’INPI : Aindinois et Aindinoise. Le président du Conseil départemental, Jean Deguerry, a proposé aux habitants de l’Ain de statuer sur leur nom. En janvier 2017, un comité de pilotage, composé de membres emblématiques ayant tous un lien privilégié avec l'Ain, s'est réuni pour sélectionner 3 gentilés parmi les propositions spontanées des habitants. À l'issue d'une consultation qui s'est déroulée du 10 février 2018 au 10 avril 2018, le nom Aindinois a été choisi. 30 000 votes ont permis de départager les 3 gentilés. Aindinois, Aindinoises a obtenu les 2/3 des suffrages[5].

Les habitants des petites régions du département (Bresse, Dombes, Bugey, Côtière, Val de Saône, Revermont, pays de Gex, plaine de l’Ain) conservent leur gentilé de territoire.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Ain.

Préhistoire

Les premières traces de peuplement de la région sont attestées dès le Paléolithique moyen avec les industries moustériennes. Quelques éléments d'industrie lithique plus ancienne (bifaces) ont été rapportés mais sans datation précise. Vers 15 000 av. J.-C., on constate une occupation plus importante du territoire à la suite du recul du glacier du Rhône qui libéra des terres. Ce peuplement semblait se constituer principalement de chasseurs et de pêcheurs, qui ont aussi laissé un important mobilier et des œuvres d'art réputées comme à la grotte de la Colombière[6].

Période gauloise et conquête romaine

En Gaule, cinq peuples se partageaient la région : les Séquanes, les Ambarres, les Éduens, les Ségusiaves et les Allobroges. Mais les déplacements des Helvètes, à la suite des pressions exercées par les peuples germains, provoquent des tensions. C'est à cette même période que Jules César entame sa conquête de la Gaule. Deux grands ensembles divisent alors l'Ain : Grande Séquanaise et la Lyonnaise.

Parmi les vestiges de cette époque se trouvent le temple romain d'Izernore et l'aqueduc de Vieu.

Moyen Âge

La fin de l'Empire romain vers 450, à la suite des invasions barbares, entraîne le passage du pays de l'Ain au cœur du royaume burgonde puis plus tard au royaume franc. Au début du VIe siècle, le diocèse de Belley est créé en conséquence des progrès de la christianisation dans la région.

L'époque carolingienne se caractérise par une subdivision de l'Ain en plusieurs "pagi" (pays) gouvernés par des comtes qui constitueront plus tard les grands fiefs qui apparaîtront à la fin du IXe siècle.

En 843, le traité de Verdun aboutit au partage du royaume entre les trois fils de Louis le Pieux. L'Ain fait partie du royaume de Lothaire Ier alors que la Bresse revient à Charles le Chauve. Les frontières ouest (la Saône) et nord du futur département sont alors fixées et ont constitué une limite culturelle entre le nord (langue d'oïl) et le sud (franco-provençal).

États de Savoie

Au XIe siècle, les comtes de Savoie s'installent dans la région de Belley et en Valromey. Ils vont peu à peu s'étendre jusqu'au début du XVe siècle, permettant ainsi d'unifier progressivement les différents pays de l'Ain. En 1272, la Bresse leur est donnée en dot puis le Revermont cédé par le duc de Bourgogne. Cette volonté expansionniste se heurte au Dauphiné qui convoite les mêmes régions, et, au début du XIVe siècle, la guerre entre la Savoie et le Dauphiné éclate. Cette guerre prend fin avec le traité de Paris en 1355.

Le château de Pont-d'Ain est l'une des résidences favorites des princes. Louise de Savoie, mère de François Ier, y naît en 1476.

Du rattachement à la France à la Révolution

La guerre qui oppose Henri IV et Charles-Emmanuel Ier de Savoie prend fin au traité de Lyon de 1601, négocié par René de Lucinge, seigneur des Allymes. La France cède le marquisat de Saluces et reçoit en contrepartie les provinces savoyardes de la rive droite du Rhône, qui sont rattachées à la province de Bourgogne. Seule la vallée de la Valserine reste au duché de Savoie.

Demeurée hors du royaume, la principauté de Dombes est quant à elle finalement cédée par son souverain au roi de France en 1762.

Le département de l'Ain est créé en 1790 suivant des frontières définies depuis le Moyen Âge. L'Ain est alors divisé en 9 districts, 49 cantons et 501 communes-paroisses.

Révolution et création du département

L'Ain et les provinces et pays qui occupaient son territoire avant 1790.
  •      Bresse
  •      Franche-Comté
  •      Bugey
  •      Valromey
  •      Dombes
  •      Franc-Lyonnais
  •      Pays de Gex
Articles connexes : Auvergne, Bourbonnais, Bresse, Bugey, Dauphiné, Dombes, Forez, Lyonnais, Savoie, Velay et Vivarais.

Le département de l'Ain a été l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le , en application de la loi du , à partir de quatre provinces : la Bresse, le Bugey, la Dombes, le pays de Gex et d'une partie de la province de Franc-Lyonnais.

La Bresse, le Bugey et le pays de Gex étaient administrés selon les coutumes de la Bourgogne depuis leur cession par les ducs de Savoie à la France en 1601.

De 1791 à 1793, les neuf districts (Pont-de-Vaux, Bourg, Nantua, Gex, Belley, Saint-Rambert, Montluel, Trévoux et Châtillon-les-Dombes) du département de l'Ain fournirent douze bataillons de volontaires nationaux[7].

Le pays de Gex en fut séparé de 1798 à 1814 quand fut créé le département du Léman.

Du XIXe siècle à aujourd'hui

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire). En 1815, au titre de dédommagement d'occupation de la région de Genève, 6 communes de l'Ain (Collex-Bossy, Le Grand-Saconnex, Pregny, Vernier, Meyrin et Versoix) sont cédées au canton de Genève.

Après le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III, l'Ain fait partie des départements placés en état de siège afin de parer à tout soulèvement massif. Moins d'une centaine d'opposants sont arrêtés[8].

Six communes du Sud-Ouest du département, dans la banlieue lyonnaise ont été rattachées au Rhône en 1967 lors de la création de la communauté urbaine de Lyon : Rillieux, Crépieux-La-Pape, Genay, Montanay, Sathonay-Camp, Sathonay-Village. Selon une proposition de loi datant de 1965, il était prévu de faire de même avec les communes de Tramoyes, Mionnay, Neyron, Miribel, Saint-Maurice-de-Beynost, Beynost et Thil[9].

Au la région Rhône-Alpes, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Auvergne pour devenir la nouvelle région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

Politique

Article détaillé : Politique dans l'Ain.
Préfecture à Bourg-en-Bresse.

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Ain.

L'Ain est caractérisé par la dualité de son relief. La rivière homonyme le traverse du nord au sud. On peut donc dire que la partie ouest est un pays de plaines (Bresse, plaine de l'Ain, Val de Saône) ou de bas plateau (Dombes), à l'exception du Revermont qui annonce les premiers contreforts du Jura, contrastant avec l'est (Pays de Gex, Bugey) constitué de cluses, vallées et montagnes de type jurassien, dont les sommets du Jura. Le point culminant du massif du Jura et du département est le Crêt de la Neige (1 720 m).

Remarque : le traitement usuel apporté au Revermont ne satisfait pas la réalité géographique. À cheval verticalement sur l'Ain et le Jura, cette région qui s'étend horizontalement entre la Bresse et le Bugey ne fait vraisemblablement partie ni de l'un, ni de l'autre :

  • la première, région de plaine, s'arrête aux premières montagnes du Jura ;
  • la seconde est historiquement délimitée à l'ouest par la rivière d'Ain.

Entre les deux se trouve le Revermont, dont la devise est « Entre Ain et Suran, ni Bugiste, ni Bressan »...

Carte des communes de l'Ain regroupées selon leur arrondissement.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Ain.

Le climat est tempéré dans l'ensemble. Les hivers sont froids dans le Haut-Bugey et le pays de Gex et plus modérés sur le reste du département. Les étés sont très chauds, voire étouffants dans le bas Bugey, la région ambarroise et le sud du département. La plaine de l'Ain est souvent balayée par des vents et des bises (vent de nord) plus ou moins forts. Le climat se prête assez bien aux diverses cultures du département.

Économie

Article détaillé : Économie de l'Ain.

Agriculture

L'Ain est souvent représenté comme une région rurale, pourtant l'agriculture n'est plus depuis longtemps l'activité prépondérante. Les productions les plus fameuses concernent :

La culture céréalière est importante en Dombes et en Bresse.

Industrie

C'est surtout l'industrie légère qui est présente dans l'Ain, avec des bassins spécialisés (plasturgie à Oyonnax), constructions automobiles.

Le « PIPA », le parc industriel de la plaine de l'Ain, implanté depuis une trentaine d'années sur les communes de Saint-Vulbas et Blyes et s'étendant sur 330 hectares, représente un bassin d'emploi en pleine croissance.

La centrale nucléaire du Bugey est implantée sur la commune de Saint-Vulbas, dans le bas Bugey, à 19 kilomètres d'Ambérieu-en-Bugey.

Autres activités

Bourg-en-Bresse, préfecture du département, est une ville administrative, siège de l'université (Centre d'Études Universitaires de Bourg et de l'Ain), dépendant de celle de Lyon.

Démographie et population

Article détaillé : Démographie de l'Ain.
La carte des principales communes du département.

L'Ain ne possède pas de grande ville, Bourg-en-Bresse et Oyonnax étant des villes moyennes[10], mais un réseau dense de bourgs et de petites villes. Après avoir un peu diminué dans la deuxième moitié du XIXe siècle, en raison de l'exode rural, puis très fortement au moment de la Première Guerre mondiale, le nombre d'habitants a recommencé à augmenter après la Seconde Guerre mondiale. Dynamisé par la proximité de Lyon, dont la banlieue atteint le sud-ouest du département, et de Genève, dont la banlieue s'étend en partie sur le Pays de Gex, l'Ain a connu une forte augmentation de sa population, surtout au cours des quatre dernières décennies, passant de 339 262 habitants en 1968 à 515 270 en 1999 et à 626 127 en 2014. Depuis quelques années, l'ouest du département connaît également une embellie démographique grâce à la proximité de Mâcon (33 456 habitants), préfecture de Saône-et-Loire et de Villefranche-sur-Saône (36 559 habitants), sous-préfecture du Rhône, deux villes limitrophes de l'Ain dont les agglomérations tendent à s'étendre sur le département. Au , le département compte 631 877 habitants (source INSEE).


En 2015, le département comptait 631 877 habitants[Note 2], en augmentation de 5,78 % par rapport à 2010 (France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
307 756297 071304 468--346 030346 188355 694-
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
372 939370 919369 767371 643363 290365 462363 472364 408356 907
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
351 569350 416345 856342 482315 757317 195322 918316 710306 778
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
311 941327 146339 262376 477418 516471 019515 270566 740603 827
2015 - - - - - - - -
631 877--------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962 − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[12] puis population municipale à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population des principales communes

Rang Code Insee Communes Population
(2014)
1 01053 Bourg-en-Bresse +0040 967,
2 01283 Oyonnax +0022 485,
3 01004 Ambérieu-en-Bugey +0014 022,
4 01033 Bellegarde-sur-Valserine +0011 745,
5 01173 Gex +0011 141,
6 01354 Saint-Genis-Pouilly +0009 854,
7 01249 Miribel +0009 425,
8 01160 Ferney-Voltaire +0009 337,
9 01143 Divonne-les-Bains +0009 100,
10 01034 Belley +0008 983,
11 01313 Prévessin-Moëns +0007 710,
12 01244 Meximieux +0007 539,
13 01269 Montluel +0007 036,
14 01202 Lagnieu +0006 953,
15 01427 Trévoux +0006 702,

Unités urbaines

Selon le découpage effectué en 2010 par l'INSEE, trente-cinq unités urbaines sont centrées sur une commune du département : treize composées d'une commune isolée, treize bi-communales, et neuf formant de petites agglomérations composées de trois à six communes. Trente-trois autres communes du département appartiennent à des unités urbaines centrées sur des communes d'un autre département. Les unités urbaines regroupant plus de 5 000 habitants sont :

Rang[14] Nom de l'unité urbaine Population municipale (2012) Nombre de communes
(dont villes-centres)
- Lyon 69 265 (2013) 21 dans l'Ain
1 Bourg-en-Bresse 58 815 5
- Genève - Annemasse (partie française) 38 741 (2013) 6 dans l'Ain
2 Ambérieu-en-Bugey 17 889 4
3 Gex 15 019 2
4 Bellegarde-sur-Valserine 12 441 2, dont une en Haute-Savoie
5 Belley 10 085 2
6 Meximieux 9 743 3
7 Divonne-les-Bains (partie française) 8 762 (2014) 1
8 Lagnieu 7 857 2
- Belleville 6 928 (2013) 3 dans l'Ain
9 Béligneux 5 957 2
10 Montréal-la-Cluse 5 765 4

Aires urbaines

Selon l'INSEE, l'Ain comptait en 2010 huit aires urbaines centrées sur des unités urbaines du département. Plusieurs communes et unités urbaines du département appartenaient également aires urbaines de Lyon (134), Mâcon (25) et Genève - Annemasse (24).

Rang Nom de l'aire urbaine Population municipale (2012) Nombre de communes
1 Bourg-en-Bresse 122 806 72 (dont 4 dans le Jura)
2 Oyonnax 41 434 22 (dont 10 dans le Jura)
3 Belley 16 275 19
4 Bellegarde-sur-Valserine 12 441 2 (dont une en Haute-Savoie)
5 Montréal-la-Cluse 5 765 4
6 Hauteville-Lompnes 5 558 5
7 Nantua 4 222 2
8 Culoz 2 940 1

Les résidences secondaires

En 2008, le département comptait 6,3 % de résidences secondaires. Ce tableau indique les principales communes de l'Ain dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Culture

Article détaillé : Culture dans l'Ain.

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans l'Ain.

Héraldique

Blason Blasonnement :
Écartelé : en 1 d’azur au lion contourné d’hermine, en 2 d’azur aux trois morailles d’or rangées en pal et au chef d’argent chargé d’un lion issant de gueules, en 3 d’azur aux trois fleurs de lys d’or et au bâton péri en bande de gueules et en 4 de gueules au lion d’hermine ; sur l’écartelé la croix tréflée d’argent.
Commentaires : Le blason de l'Ain représente les seigneurs de Bresse en 1, le pays de Gex et la famille champenoise de Joinville en 2, la Dombes en 3 et les seigneurs du Bugey en 4. La croix tréflée est celle de l’ordre de Saint-Maurice.

Logotype

Le conseil départemental de l’Ain change de logotype pour un plus clair et lisible en mai 2015. Le bleu représente l’industrie et le dynamisme, le vert l’agriculture, l’environnement et le tourisme[15].

Cinéma

Article détaillé : Liste de films tournés dans l'Ain.

Notes et références

Notes

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. « Compte-rendu du Conseil des ministres du lundi 22 août 2016 », elysee.fr, (consulté le 22 août 2016).
  2. Carte du département de l'Ain sur patrimoines.ain.fr
  3. Collection générale des décrets rendus par l'Assemblée Nationale sur books.google.com
  4. Ainsi on peut trouver :
    • Durafour, A. 1902. Localités nouvelles pour le Jura idanien. (Bull. Soc. nat. Ain. 1902. No. 11. p. 54—55.)
    • Rollier L., 1903. Le plissement de la chaine du Jura. In: Annales de Géographie. 1903, t. 12, n°66. pp. 403-410. p. 405 « Un nom emprunté à l’Ain serait en collision avec la dénomination de Jura idanien proposée récemment et ne saurait être employé pour une région située en majeure partie dans le département du Jura.Annales de géographie 1903 t 12 ».
    • Terretaz, J.-L., 1995. Florule est-idanienne. In Anémone, no 10, 1995, 20 p. Fig.
    • Vadam, J.-C., Philippe, M., 2008. Nouveautés bryologiques idaniennes. Nouvelles Archives de la. Flore jurassienne, 6, 125-130.
  5. « Tous Aindinois ! », sur ain.fr, (consulté le 25 juin 2018).
  6. R. Desbrosse, 1980. Le Paléolithique du Jura méridional.Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, 17-3. pp. 135-142 Le Paleolithique du Jura méridional.
  7. Il n'y a pas de 7e bataillon
  8. Jacques Olivier Boudon, Les Bonaparte : regards sur la France impériale. La Documentation photographique, dossier 8073, janvier-février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout)
  9. Florian Bruyas, Claudius Delorme, Auguste Pinton et Joseph Voyant, « Proposition de loi tenant à modifier les limites des départements de l'Ain, l'Isère et du Rhône », sur senat.fr,
  10. Voir la liste de l'INSEE et la classification proposée par le Credoc.
  11. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  12. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015
  13. Les unités urbaines centrées sur une ou des communes n'appartenant pas au département ne sont pas classées.
  14. M.D., « Un nouveau logo pour le Département de l'Ain », sur leprogres.fr, (consulté le 29 mai 2015).

Voir aussi

Voir la catégorie : Ain.

Bibliographie

  • Philipon, Dictionnaire topographique du département de l'Ain, Paris, Impr. nationale, 1911 (notice BnF no FRBNF31100532)

Articles connexes

Liens externes

  • « Préfecture de l'Ain », sur www.ain.gouv.fr
  • « Conseil départemental de l'Ain », sur www.ain.fr
  • (fr) Département de l’Ain Les Comptes des Communes et des groupements à fiscalité propre : - Données Individuelles Budget principal seul - Données consolidées "Budget principal et budgets annexes"