Affaire Sid Ahmed Ghlam

Attentat avorté de Villejuif en 2015

Localisation villejuif
Cible Civils
Date
Morts 1
Blessés 0
Auteurs Sid Ahmed Ghlam
Participants 1
Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
Mouvance Terrorisme islamiste

L'affaire Sid Ahmed Ghlam, est une enquête menée sur un étudiant algérien, islamiste radical[1], mis en examen dans le cadre du meurtre ou de l'assassinat d'Aurélie Chatelain et d'actes de terrorisme commis au nom de l'islam[2].

Biographie

Enfance et études

Sid Ahmed Ghlam (arabe : سيد أحمد غلام), surnommé Djillali, est né à Tiaret, dans la région d'Oran, en Algérie en 1991[3].

Il arrive avec sa famille en 2001 à Saint-Dizier et retourne en Algérie en 2003 faute de papiers en règle. Il y passe son baccalauréat en 2010 et retourne en France la même année[4] dans le cadre du regroupement familial[5]. Il enseignait l'arabe à la mosquée El-Fath de Saint-Dizier appartenant à l'UOIF[6]. La presse indique qu'il a été étudiant de 2010 à 2012 à l'école d'informatique SUPINFO de Paris et la quitte au bout de sa deuxième année[7]. Cependant SUPINFO n'est pas en mesure de confirmer cette information du fait qu'il existe des risques d'homonymie, seul le nom de l'individu ayant été divulgué[8].

En septembre 2014, il s'inscrit à l'université Pierre-et-Marie-Curie, mais ne participe ni aux cours ni aux travaux dirigés (TD). L'université a engagé une procédure contre lui pour falsification de note[9]. L'UNEF est accusée par le Canard Enchaîné, qui cite une source ministérielle, d'avoir aidé Sid Ahmed Ghlam. L'UNEF rétorque que « Ghlam indique qu'il a été boursier échelon 6 (correspondant à une aide de 4 768 euros par an)... Ses demandes de logement ont fait l'objet d'un traitement prioritaire »[10].

En 2015, il habite dans une résidence étudiante, rue Julie-Daubié à proximité de la Bibliothèque nationale de France, dans le 13e arrondissement de Paris. Le weekend, il rejoint sa famille dans le quartier sensible du Vert-bois à Saint-Dizier. Selon les médias, certains de ses proches à Saint-Dizier se sont rapprochés des thèses de l'islam radical[11]. Son frère et sa belle-sœur appartiendraient à la mouvance tabligh[12].

Radicalisation

Il séjourne en 2013 et 2014 dans le quartier Croix-Rouge de Reims. Le domicile de Saïd Kouachi, le tueur de Charlie Hebdo, se trouve alors à quelques dizaines de mètres. La police évoque des liens possibles entre Sid Ahmed Ghlam et la « bande des Buttes-Chaumont »[13],[14].

En février 2014, il passe une semaine en Turquie. Il est placé en garde à vue à son retour. Selon le procureur de Paris, aucun élément ne permet de « justifier l'ouverture d'une information judiciaire ». Il est néanmoins l'objet d'une fiche des renseignements français notamment pour « velléité de départ en Syrie ». Cette « fiche S » (« Sûreté de l’État ») implique son placement sous surveillance policière « sans attirer l’attention »[15].

Au printemps 2014, son petit frère de 9 ans signale « que son frère se radicalise ». La police est prévenue. Des écoutes téléphoniques menées à la suite, probablement en 2014 et 2015, n'ont rien révélé ; ce que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve justifie par le fait que « les moyens technologiques utilisés (…) sont de plus en plus sophistiqués »[16].

Le suivi lancé en 2014 depuis l'alerte à la radicalisation de Sid Ahmed Ghlam n'a rien donné. C'est « parce que la nouvelle menace terroriste qui plane sur la France se caractérise par des techniques de dissimulation que les services secrets peinent à contrer. Cette technique a même un nom, la taqiya »[17].

Le 15 octobre il se rend en Algérie, ce qui n'inquiète pas les services de renseignement, puisqu'il emprunte régulièrement cette destination pour se rendre dans sa nation d'origine. Depuis l'Algérie, le 29 octobre, il se rend à Istanbul, en Turquie, où il reste un mois. On lui paye alors des « frais de retour » (2000 euros), en échange de contreparties à venir[18].

Assassinat et tentatives d'attentats

Meurtre d'Aurélie Chatelain

Localisation Villejuif , Drapeau de la France France
Cible civils
Date 19 avril 2015
Type fusillade , meurtre
Armes arme de poing , kalachnikov
Morts 1
Blessés 1 (le terroriste)
Auteurs Sid Ahmed Ghlam
Participants 1
Organisations Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg État islamique
Mouvance Terrorisme islamiste
La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, l'une des trois églises ciblées par Sid Ahmed Glam.

En 2015, il effectue des repérages autour des deux principales églises de Villejuif : l'église Saint-Cyr-Sainte-Julitte au centre ville et l'église Sainte-Thérèse au nord[19]. Selon l'historien Camille Pascal, cette ville au nom symbolique n'aurait pas été choisie au hasard et lui permettait de cibler deux religions en même temps[20].

L'examen de son ordinateur révèle qu'il prévoyait également de s'en prendre à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, à Paris[21].

Le samedi 18 avril, « Sid Ahmed Ghlam reçoit plusieurs nouveaux messages l’incitant « fortement » à passer à l’acte »[22]. Toujours selon le procureur, le dimanche 19 avril, tôt le matin, il tente de voler la voiture d'Aurélie Chatelain à Villejuif. Celle-ci est tuée d'une balle dans le cœur et il aurait ensuite brûlé la voiture, qui contenait le corps de la jeune femme, avant de regagner le 13e arrondissement.

Le dimanche 19 avril 2015, il préparait à l'heure de la messe un attentat contre les deux églises qu'il avait repérées. D'après le curé de Saint-Cyr-Sainte-Julitte, il y aurait eu « un carnage » car l'église accueille 300 personnes le dimanche[23],[24].

À 8 h 50, il appelle le SAMU car il est blessé gravement à la hanche et à la rotule par deux balles. Selon les enquêteurs, il se serait lui-même blessé au cours de la tentative de vol du véhicule. Interrogé par la police, il évoque un règlement de comptes. La police remonte les traces de sang et arrive à son véhicule, une Renault Mégane dans laquelle elle trouve un gyrophare, un fusil d’assaut Kalachnikov et un revolver. Les enquêteurs perquisitionnent son domicile et trouvent trois Kalachnikov supplémentaires, des gilets pare-balles[25], un minutage précis entre les églises ciblées et les commissariats les plus proches. Il est placé en garde à vue et hospitalisé à l'Hôtel-Dieu[26]. La garde à vue est prolongée au maximum prévu dans les cas de risque d'attentat maximum.

Selon François Molins, procureur de la République, au moment de son arrestation, il « était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d'un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église »[27].

Victime

Aurélie Chatelain était mère d'une fille de cinq ans. Elle avait 32 ans. Elle était originaire de Caudry. Elle a été retrouvée dans sa voiture, dans un début d'incendie, à Villejuif après avoir été tuée par balle. Les enquêteurs pensaient initialement que le motif du meurtre était une tentative de vol de la voiture[28]. Après coup, ils supposent plutôt que Sid Ahmed Ghlam aurait voulu tuer Aurélie car il « la suspectait d'être un agent du renseignement. Il aurait été intrigué par la présence de cette voiture, au milieu de la rue, et de cette femme assise sur le siège passager avec un ordinateur portable sur les genoux[28]. »

Elle était professeur de fitness et ancienne conseillère municipale de Caudry. Elle allait participer à un stage à Villejuif pour se perfectionner dans son métier en prenant des cours de pilates[29],[30].

Le dimanche 26 avril 2015, trois mille personnes participent à une marche blanche dans sa ville d'origine, Caudry[31].

Tandis que sa meilleure amie la considère comme une « héroïne », Guy Bricout, le maire de Caudry, suggère que « le décès d’Aurélie avait permis de sauver des vies »[32] et demande qu'elle soit décorée de la Légion d'honneur à titre posthume[33]. Sa fille aura le statut de pupille de la Nation[34].

Le 5 janvier 2016, on apprend qu'Aurélie Chatelain ne figure pas parmi les victimes des récents attentats décorées de la légion d'honneur. Le maire de sa commune fait aussitôt part de sa grande déception et de son incompréhension[35]. Il est alors annoncé que l'omission source de polémique sera réparée lors de la promotion de Pâques 2016[36]. Elle fait finalement l'objet d'une nomination exceptionnelle le 18 mars 2016[37].

Version de Sid Admed Ghlam

D'après ses avocats : « Il a reconnu avoir été à Villejuif le 19 avril 2015 en présence d'un autre individu. Il conteste en revanche toute responsabilité dans la mort d'Aurélie Châtelain et a également affirmé avoir fait ce qu'il fallait pour empêcher la commission d'un attentat ce jour-là ». Il ne donne pas plus de détail sur cet autre individu[38].

L'un des avocats de la famille d'Aurélie Chatelain, Antoine Casubolo Ferro, réfute cette version : « Il faut qu'il en dise plus, car pour l'instant la réalité du dossier ne correspond pas du tout à ses déclarations ... Il faut qu'il s'explique sur toutes les preuves et les traces qui donnent la certitude qu'il a été en contact avec Aurélie Châtelain »[39].

Commanditaire et complicités

Présumés complices

Sid Admed Ghlam ne semble pas être un loup solitaire. En plus du fait qu'il possédait trop d'armes pour un seul homme[40], les enquêteurs ont trouvé que « Sid Ahmed Ghlam reçoit en effet l'ordre de passer à l'acte, même seul, même si "il" ne le rejoint pas ». Ils recherchent activement ce "il"[41].

Commanditaire, complices et implication

Les armes ont été récupérées dans une voiture volée de marque Renault Mégane stationnée sur une place de stationnement de la commune d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

Le terroriste a ensuite récupéré une seconde voiture, de marque BMW 318, dans un garage de Pierrefitte-sur-Seine (toujours en Seine-Saint-Denis) où opéraient ses complices « Vega » (pseudonyme de Macreme Abrougui) et Thomas (Thomas Mayet). Ils sont allés en Syrie début 2015. Ces deux complices ont été endoctrinés par Fabien Clain, un toulousain né à l'île de la Réunion qui est aussi le fondateur du « clan des Belphégor » dans le quartier toulousain du Mirail. Fabien Clain était également un proche d'Olivier Corel, surnommé « l'émir blanc », qui organisait des réunions dans sa ferme d'Artigat, cellule très liée au terrorisme djihadiste.

Rabah B., connu sous le surnom de « le Kabyle », est supposé avoir livré les armes cachées dans la voiture Mégane[52].

Macreme Abrougui

Macreme Abrougui
Terroriste islamiste
Information
Nom de naissance Macreme Abrougui
Naissance ou
Décès (à 32 ans)
Environs de Raqqa (Syrie)
Cause du décès Tué par une frappe aérienne de l'aviation française
Surnom « Vega »
Patrie Drapeau de la France France
Affaires Attentat Sid Ahmed Ghlam
Pays France, Syrie
Ville Villejuif, Raqqa

Macreme Abrougui est un terroriste islamiste de nationalité française originaire de Seine-Saint-Denis, en banlieue parisienne[53]. Il est garagiste de profession. Il est proche de Fabien Clain avec lequel il quitte la France au printemps 2015 pour rejoindre les territoires contrôlés par l'État islamique en Irak et en Syrie[53].

Plusieurs médias français annoncent en octobre 2016 sa mort qui serait survenue le 7 du même mois au cours de frappes aériennes françaises dans les environs de Raqqa, la capitale du groupe djihadiste[53].

Compagne du mis en examen

Émilie Lechat-Boizumeau[54] est élevée dans une famille catholique. Elle effectue toute sa scolarité à Brest. Elle obtient à Vannes, un BEP dans la restauration. Elle a deux garçons à 19 puis 21 ans[55]. Elle se marie à un Brestois du quartier sensible de Pontanézen. Son mari est « connu des services de police pour des faits de grande délinquance », et se serait converti à l'islam pendant une peine effectuée à la prison brestoise de l'Hermitage[56]. Elle se convertit alors aussi à l’islam à 22 ans. Elle adopte la burqa comme une quinzaine de femmes de Pontanézen. Rachid Abou Houdeyfa, l'imam salafiste de la mosquée du quartier déclare qu'il ne la connaît pas car, dit-il, « les gens qui sombrent dans l'islam radical ne nous fréquentent pas. Ils ne supportent pas certains prêches ». Émilie part alors pour Saint-Dizier. Son nouveau compagnon a un frère arrêté en 2014 en Belgique pour possession d’armes de guerre. Sid Ahmed Ghlam devient son compagnon un peu plus tard «  mais Aouali, la mère de Sid Ahmed, avait refusé qu’ils se marient, raconte un ami. Parce qu’elle est plus âgée que lui et qu’elle avait déjà été mariée »[3].

En février 2015, elle se présente entièrement voilée dans une grande surface de Gouesnou. Ce qui provoque l'intervention de la gendarmerie[57].

Le 22 avril 2015, elle est arrêtée à Saint-Dizier. Les voisins parlent d'elle comme d'une femme discrète, convertie à l'islam radical, qui ne sort de chez elle que pour aller chercher ses enfants à l'école en burqa. Les volets de sa maison sont toujours clos. C'est la seule femme en burqa du quartier sensible du Vert-Bois à Saint-Dizier. Le voisinage « confie avoir vu des hommes à la nuit tombée rendre visite à plusieurs reprises à la jeune femme »[58],[59]. Les enquêteurs disposent de trois éléments à charge :

  • Elle possédait des clés de chiffrement permettant d'échanger des messages cryptés.
  • Sid Ahmed Ghlam possédait un deuxième téléphone dédié uniquement à l'appeler.
  • Un des derniers SMS qu'il ait envoyé à son contact syrien était : « Après le coup, j'irai me réfugier chez Jennifer ». Jennifer est le nom d'Émilie Lechat-Boizumeau dans le répertoire de Sid Ahmed Ghlam[60].

Le 24 avril 2015, elle sort libre de sa garde à vue sans être mise en examen.

Réactions

Selon Bernard Bajolet le 22 avril, le directeur général de la Sécurité extérieure, ses hommes ont déjoué six attentats depuis le début 2015, cependant, le lendemain, Manuel Valls parle de cinq attentats déjoués y compris celui-ci. L'attaque planifiée ici serait le septième attentat évité[61]. 20 minutes note l'importance de la communication gouvernementale, en plein débat sur la loi Renseignement, au sujet d'un événement qui, de l'avis d'un officier de la DGSI, montre les failles des services de renseignement[62].

Événements potentiellement liés

Dans la nuit du 23 au 24 avril 2015, un incendie volontaire ravage la salle de prière musulmane de Pargny-sur-Saulx dans la Marne, la sœur de Sid Ahmed Ghlam y donnait des cours[63],[64].

Incarcération

Le 20 novembre 2015, l'administration pénitentiaire découvre au moins une puce téléphonique dans sa cellule d'isolement à la prison de Fresnes. Il a ainsi, pendant les premiers mois de sa détention, communiqué avec l'extérieur. Ces appels ont cessé le jour même des attentats du 13 novembre 2015[65].

Il est alors transféré au centre pénitentiaire de Beauvais, où les brouilleurs d'ondes sont plus sophistiqués[66].

Références

  1. (en) « Attentat évité à Paris : "Un islamiste radical dangereux" », MYTF1NEWS
  2. (en) « VIDÉO. Attentats déjoués à Paris : mis en examen, Sid Ahmed Ghlam “conteste tous les faits” - France 3 Paris Ile-de-France », France 3 Paris Ile-de-France
  3. a et b De notre envoyée spéciale en Haute-Marne Pauline Delassus, « Terrorisme - Les deux visages de Sid Ahmed Ghlam », ParisMatch.com,
  4. AFP, « Attentat «évité»: Sid Ahmed Ghlam, un étudiant attiré par le jihad », Libération,‎ (lire en ligne).
  5. Benjamin Hue, « Attentat déjoué à Paris : qui est Sid Ahmed Ghlam, l'islamiste interpellé dimanche ? », rtl.fr,‎ (lire en ligne).
  6. http://www.ikhwan.whoswho/blog/archives/7930 interview de la sœur de Sid Ahmed Ghlam par BFMTV « Mon frère n'a jamais été un extrémiste de l'islam. Il a toujours été droit. Il donnait des cours de langue arabe aux hommes et moi aux femmes, à la grande mosquée El-Fath [de Saint-Dizier] »
  7. Avec Paule Gonzales et Jean-Marc Leclerc, « Qui est le suspect qui s'apprêtait à commettre un attentat près de Paris ? - Projet d'attentat à Paris : ce que l'on sait du suspect », lefigaro.fr,‎ (lire en ligne).
  8. D'après le communiqué de presse de SUPINFO International University du 25 avril 2015.
  9. Reportage i-télé, le 23 avril 2015
  10. Matteo Maillard, « L'UNEF dément avoir aidé le suspect des attentats déjoués en Ile-de-France à se loger », Le Monde.fr
  11. « France/Monde - Sid Ahmed Ghlam, un étudiant féru d'informatique, attiré par le djihad », ledauphine.com
  12. « Le suspect de l'attentat déjoué n'avait pas le profil d'un délinquant radicalisé », Le Monde.fr
  13. La Rédaction avec Reuters, « La police soupçonne des connexions entre Sid Ahmed Ghlam et les frères Kouachi », lci.tf1.fr,‎ (lire en ligne).
  14. M.D., « Le retour des Buttes-Chaumont - Sid Ahmed Ghlam lié aux frères Kouachi ? », ParisMatch.com,
  15. « La police déjoue fortuitement un projet d’attentat à Villejuif », Le Monde.fr
  16. Constance Longobardi, « Attentat de Villejuif : Sid Ahmed Ghlam avait été dénoncé par son petit frère », sur Le Figaro,
  17. « La taqiya, l'art de dissimuler la menace terroriste aux services de renseignement », RTL.fr
  18. http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/08/03/la-genese-du-projet-racontee-par-sid-ahmed-ghlam_4709536_1653578.html Sid Ahmed Ghlam, entre les mailles du filet LE MONDE | 03.08.2015 Par Soren Seelow
  19. « Sid Ahmed Ghlam avait fait des repérages autour des églises », sur http://www.leparisien.fr.
  20. « Une église à Villejuif », Valeurs Actuelles, 30 avril 2015.
  21. « Attentats déjoués : Sid Ahmed Ghlam ciblait le Sacré-Cœur », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  22. « Attentat déjoué : Sid Ahmed Glham a récupéré ses armes dans un véhicules en banlieue », sur le http://www.leparisien.fr.
  23. « Attentat déjoué à Villejuif: "On a évité un carnage…" », sur L'Est-Éclair,
  24. « Projet d'attentat à Villejuif : "On a évité un carnage" confie le curé », sur Midi libre,
  25. « Attentat déjoué à Paris : qui est Sid Ahmed Ghlam, l'islamiste interpellé dimanche ? », RTL.fr
  26. (en) « Paris police arrest man planning attacks on church service after he shot himself », Telegraph.co.uk,
  27. Attentat déjoué à Paris : des documents liés à l'État islamique retrouvés, Le Point.
  28. a et b « Pourquoi Sid Ahmed Ghlam a-t-il tué Aurélie Châtelain ? », Francetvinfo.fr, publié le 23 avril 2015.
  29. « Aurélie Châtelain, 32 ans, victime du terrorisme », Le Figaro, le 22 avril 2015.
  30. « Meurtre d’Aurélie Châtelain à Villejuif : la ville de Caudry assommée », La Voix du Nord, le 20 avril 2015.
  31. Attentat déjoué : des complices présumés de Sid Ahmed Ghlam placés en garde à vue, publié sur 24matins.fr.
  32. « La meilleure amie d’Aurélie Châtelain témoigne: "Pour moi, c’est une héroïne" », sur La Voix du Nord,
  33. « La légion d'honneur pour Aurélie Châtelain », sur Le Figaro,
  34. « Obsèques d'Aurélie Châtelain, sa fille devient pupille de la Nation », France Info, 29 avril 2015.
  35. Les proches d'Aurélie Châtelain font part de leur amertume et de leur incompréhension
  36. « Aurélie Chatelain sera finalement décorée de la Légion d'honneur après une omission polémique », AFP,‎ (lire en ligne)
  37. Décret du 18 mars 2016 portant nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur
  38. « Sid Ahmed Ghlam affirme avoir «empêché» l'attentat de Villejuif », Le Figaro
  39. « Les avocats d'Aurélie Châtelain accablent Sid Ahmed Ghlam », 20minutes.fr
  40. « Attentat déjoué près de Paris : le point sur l'enquête » sur http://www.lefigaro.fr.
  41. « Les enquêteurs sur le piste de connections Ghlam-Kouachi » sur http://www.europe1.fr.
  42. « Terrorisme : les chrétiens refusent de vivre dans la peur », leparisien.fr,
  43. « Le journal de 7h : un complice de Sid Ahmed Ghlam aurait obéi à un commanditaire », RTL.fr
  44. prison-ferme-pour-les-braqueurs-du-magasin-aldi
  45. « Attentat déjoué à Paris : la piste de la complicité se précise dans le dossier Sid Ahmed Ghlam », RTL.fr
  46. « Attentat déjoué à Villejuif : un complice mis en examen », MYTF1NEWS
  47. « Villejuif : l'enquête se resserre sur les complicités de Ghlam », Le Point.
  48. « Projet d'attentat à Villejuif : 3 personnes suspectées complices de Sid Ahmed Gham en garde à vue » sur http://www.metronews.fr.
  49. « Deux complices présumés de Sid Ahmed Ghlam arrêtés », Libération.fr
  50. Par L' ObsVoir tous ses articles, « Villejuif : quel rôle ont pu jouer les complices présumés de Sid Ahmed Ghlam ? », L'Obs,
  51. « Attentats : quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam interpellés », leparisien.fr, (consulté le 16 novembre 2016)
  52. http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/08/03/sur-la-piste-des-commanditaires-de-l-attentat-dejoue-de-villejuif_4709532_1653578.html Sur la piste des commanditaires de l’attentat manqué de Villejuif, Le Monde, 03 août 2015 par Soren Seelow
  53. a, b et c Qui est Macreme Abrougui, djihadiste français proche de Fabien Clain ? sur lexpress.fr le 17 octobre 2016.
  54. « Affaire Sid Ahmed Ghlam : La maison d’Emilie Lechat-Boizumeau cambriolée », jhm.fr
  55. « Sid Ahmed Ghlam, un suspect surveillé d’un peu trop loin », Libération.fr
  56. / Didier Déniel et AFP /, « Le Télégramme - France - Attentat déjoué. Ghlam mis en examen », Le Telegramme,
  57. Mickaël LOUÉDEC, « Attentats déjoués. La radicalisation d’une Brestoise ex amie de Ghlam », Ouest-France.fr
  58. Michel Veron, « Qui est Emilie L., l'intrigante "copine" de Sid Ahmed Ghlam ? », MYTF1NEWS,
  59. Le Point, magazine, « Attentat déjoué : qui est Sid Ahmed Ghlam, l'étudiant arrêté à Paris ? », Le Point
  60. « Attentat déjoué : que savait la compagne de Sid Ahmed Ghlam ? », France info
  61. « EN DIRECT. Attentats déjoués à Paris: "nous sommes toujours sous la menace terroriste", déclare François Hollande », www.francesoir.fr
  62. « Comment un coup de chance de la police s'est transformé en coup de com' gouvernementale », 20minutes.fr
  63. « En continu », TV5MONDE
  64. AFP, « Incendie d'une salle de prière musulmane dans la Marne : 5 suspects présentés à un juge », MYTF1NEWS,
  65. « Attentat déjoué de Villejuif : Sid Ahmed Ghlam continuait à téléphoner en prison », sur leparisien.fr (consulté le 30 avril 2016)
  66. « Le terroriste présumé Sid Ahmed Ghlam a pu téléphoner depuis sa cellule », sur France info (consulté le 30 avril 2016)

Articles connexes

Liens externes