Affaire Maëlys

Affaire Maëlys
Vue de l'église Saint-Clément au Pont-de-Beauvoisin, commune traversée par le Guiers.
Vue de l'église Saint-Clément au Pont-de-Beauvoisin, commune traversée par le Guiers.

Nature du crime Enlèvement
Type de crime Enlèvement d'enfant
Pays de lieu du crime Drapeau de la France France
Ville Le Pont-de-Beauvoisin (Isère)
Date du crime
Nombre de victimes 1 (Maëlys de Araujo)
Jugement
Statut Affaire non élucidée

L'affaire Maëlys est une affaire criminelle française qui a pour point de départ la disparition inexpliquée d'une fillette de huit ans, Maëlys de Araujo, le dimanche vers 3h00, lors d'une réception de mariage dans la salle des fêtes de la commune de Pont-de-Beauvoisin, en Isère.

L'enquête s’oriente par la suite vers un enlèvement, suivi d'une séquestration et d'un possible meurtre. Un suspect, Nordahl Lelandais, âgé de 34 ans est mis en examen pour enlèvement et séquestration d'un mineur de moins de 15 ans. Celui-ci est écroué le . Le , les chefs d'inculpation concernant ce suspect ont été requalifiés de meurtre précédé d'enlèvement. Néanmoins, celui-ci clame son innocence.

Malgré de nombreuses et intenses recherches effectuées autour du lieu du mariage et dans les deux départements de l'Isère et de la Savoie, la fillette n'a toujours pas été retrouvée.

La victime

Maëlys de Araujo est une enfant de huit ans et demi (elle est née le ), aux yeux marron et aux longs cheveux châtain foncé, fille de Joachim et Jennifer de Araujo. Ceux-ci, cousins des mariés, se sont installés à Mignovillard, commune du Jura. La mère exerce la profession d'infirmière à l'hôpital de Pontarlier[1].

Le suspect

Il s'agit d'un homme âgé de 34 ans, Nordahl Lelandais, demeurant à Domessin (Savoie)[2],[3]. L'homme, engagé dans l'armée à 19 ans, devenu maître-chien au 132e bataillon cynophile de l'Armée de terre de Suippes, a été réformé en 2007[4]. En 2008, suite à son interpellation avec deux autres personnes[5], il est condamné à un an de prison ferme pour l’incendie du snack-bar "la plage", à Paladru, en Isère[6]

Le , cet homme se voit notifier sa mise en examen pour « meurtre, précédé d'enlèvement et de séquestration » par les juges d'instruction du tribunal de Grenoble. Le suspect rejette ces accusations.

Alain Jakubowicz, avocat pénaliste originaire de la région (son cabinet est à Lyon), assure depuis le mois de septembre 2017 la défense du suspect, à la demande de celui-ci[7].

Les faits

Disparition

L'entrée dans la commune du Pont-de-Beauvoisin où s'est déroulée la fête de mariage le 27 août 2017.

Durant la nuit du samedi au dimanche , une fête de mariage est célébrée dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère) et à laquelle participent entre 150 et 200 convives. Vers 3 heures du matin, les parents de la petite Maëlys de Araujo, (« qui va avoir neuf ans le  »[8]), la perdent de vue. Ils donnent l'alarme à 3 h 57[9]. Tous les invités se mettent à la rechercher, puis, faute de résultat, la gendarmerie est contactée. À ce moment, on ignore si la fillette s'est égarée dans la forêt avoisinante, si elle a été victime d'un accident, si elle a fait une fugue ou si elle a été enlevée[10].

Le site de la disparition

Le pont sur le Guiers, entre l'Isère et la Savoie, relie les deux communes presque homonymes.

Ce fait s'est déroulé sur le territoire de la commune de Le Pont-de-Beauvoisin qu'il ne faut pas confondre avec son homonyme, la commune du Pont-de-Beauvoisin, située dans le département de la Savoie, donc de l'autre côté de la rivière le Guiers.

La salle des fêtes communale (dénommée également « salle polyvalente ») est située près de la mairie de la commune, non loin du centre-ville. La mairie la tient à la disposition des associations locales et de ses administrés pour y organiser des festivités, des manifestations publiques et des cérémonies privées.

Chronologie de la disparition

L'Audi A3, modèle automobile du suspect, Nordahl Lelandais.

Selon les propres déclarations du procureur de la République de Grenoble, le suspect aurait effectué, à bord de sa voiture, dans la nuit du samedi 26 au dimanche , trois trajets aller-retour entre la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin et son domicile, puis enfin un unique trajet pour retourner chez lui. Les deux premiers trajets auraient eu lieu entre 21h49 et 22h08, et entre 22h33 et 23h09, donc avant l'heure supposée de la disparition de la fillette.

La disparition de la petite Maëlys se situe, estiment les enquêteurs, à 2h45 du matin. Le suspect conteste cette évaluation et indique que l'enfant aurait pu disparaître à une heure plus tardive. Cet argument est repris par son avocat lors de son interview sur BFM TV du 4 décembre 2017[11].

Une chronologie de la nuit du 26 au 27 août a été établie ci-dessous par le procureur de la république, selon ses propres déclarations effectuées lors de sa conférence de presse du 30 novembre 2017[12] :

  • 2h46 : le suspect a mis son téléphone en mode avion (déconnexion).
  • 2h47 : deux caméras vidéo situées dans le centre-ville de Pont-de-Beauvoisin indiquent qu'une voiture qui pourrait être l'Audi du suspect (selon certains éléments précisés par le procureur, mais contesté par la défense[11]), avec sur le siège passager une « silhouette frêle de petite taille, vêtu d'une robe blanche ».
  • 3h24 : le même véhicule a été filmé en sens inverse, mais cette fois-ci sans aucune présence sur le siège passager.
  • 3h25 : le suspect a désactivé le mode avion. Dès lors, le bornage de son téléphone indique la zone de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin.
  • 3h57 : une Audi est, pour la dernière fois, filmée avec un conducteur seul par les caméras de vidéosurveillance de Pont-de-Beauvoisin. Le téléphone du suspect aurait été, à ce moment, replacé en mode avion. Il n'a été remis en fonctionnement complet que le lendemain à 7h06, au domicile du suspect. Celui-ci déclarera, lors de son audition au tribunal, qu'il ne s'agissait pas de son véhicule[11].

Ce même dimanche, l'après-midi, le suspect est entendu, comme d'autres témoins, lors d'une première et brève audition dans le cadre classique de l'enquête. De 17h23 à 19h45, la vidéosurveillance d'une station-service le filme en train de nettoyer à fond sa voiture. Il emporte les lingettes qui lui ont servi à nettoyer le véhicule. Le lundi, il demande la résiliation de la ligne téléphonique de son portable. Le suspect aurait déclaré aux enquêteurs qu'il avait lavé son véhicule pour le mettre en vente[13].

Enquête judiciaire

Plan des deux communes du Pont-de-Beauvoisin (Isère et Savoie). La commune de Domessin, citée dans l'enquête, est voisine du Pont-de-Beauvoisin.

Recherche du corps

De nombreux sites ont été fouillés par les équipes de la gendarmerie, aidées par d'autres services, notamment par les équipes cynophiles, afin de retrouver le corps. Les principaux lieux visités sont : les étangs du camping du Pont de Beauvoisin, le secteur de Domessin[14], le lac d'Aiguebelette, la base de loisirs de Romagnieu[15], les gorges de Chailles[16] et les berges de la rivière, le Guiers.

Août 2017

Un appel à témoin pour « disparition inquiétante » est diffusé par la gendarmerie le avec le signalement (1,30 m, cheveux châtains, robe blanche) et des photos de l'enfant. Aux alentours du lieu de disparition, un dispositif massif de recherche est mis en place avec notamment une centaine de gendarmes qui font une battue dans les bois avoisinants, des plongeurs qui sondent les rivières et plans d'eau, des spéléologues qui explorent les cavités, un hélicoptère et des drones[10]. Parallèlement, les enquêteurs interrogent tous les convives, ainsi que les participants à une fête dans un bar dans le village ; une quarantaine de perquisitions sont effectuées sans succès.

Dans ces conditions, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu ouvre le lundi 28 août une enquête préliminaire pour « enlèvement »[17] mais le dispositif Alerte-Enlèvement n'a pas été enclenché.

Le , trois chiens pisteurs sont sollicités pour suivre l'odeur de l'enfant à partir de l'un de ses effets personnels. Les chiens pistent alors sa trace mais tous trois s'arrêtent à peu près au même endroit sur le parking de la salle des fêtes. La thèse de l'enlèvement dans un véhicule stationné à la salle des fêtes devient privilégiée[17].

Le , un suspect est placé en garde à vue, ses premières déclarations semblant troubles.

Celui-ci aurait fourni des produits stupéfiants à plusieurs personnes lors de la fête de mariage, mais, selon ses dires, sans rémunération[18].

Les enquêteurs sont notamment intrigués par le fait que cet homme qui :

  • a effectué un aller-retour entre la salle des fêtes et son domicile de Domessin au cours de la soirée (selon ses propres déclarations, pour nettoyer son short qu'il aurait taché avec du vin) ;
  • a minutieusement nettoyé son véhicule, notamment son coffre, à l'aide d'un produit servant habituellement à nettoyer les jantes (particulièrement efficace pour faire disparaître les traces et tromper l'odorat des chiens)[19] ;
  • a éteint son téléphone portable et caché l'existence d'un autre ;
  • présenterait des traces de griffures au bras et au genou.

Il donne des explications à ces divers éléments[9] : par exemple il explique les griffures par du jardinage au milieu de framboisiers quelques jours avant le mariage, mais cette version n'est guère corroborée par sa mère, chez laquelle il vit, qui a expliqué aux enquêteurs qu'il ne jardinait pas[20].

Les enquêteurs ayant omis de filmer cette garde à vue comme cela est requis en matière criminelle, cette audition a été annulée.

Septembre 2017

Le , un autre homme de 34 ans, ami du suspect, est placé en garde à vue, afin de confronter ses déclarations à celles du suspect. Le au soir, les deux gardés à vue sont relâchés, faute d'éléments suffisants à ce stade. Le , une battue citoyenne pour retrouver l'enfant, à laquelle participent des centaines de volontaires, ne donne rien.

Le , une information judiciaire pour enlèvement est ouverte et est confiée à deux juges d'instruction. Une expertise judiciaire, utilisant une technique récente, permet d'identifier une trace d'ADN de la fillette sur le tableau de bord de la voiture du suspect[21],[22]. Celui-ci est alors immédiatement entendu par les juges d'instruction ; il leur explique que la fillette serait montée brièvement dans sa voiture en compagnie d'un garçonnet blond, pour vérifier si ses chiens étaient dans le véhicule. Cela ne convainc pas les juges, qui le mettent en examen pour enlèvement d'enfant et demandent son placement en détention provisoire.

Le , une perquisition est menée au domicile du suspect, afin notamment de recouper certains éléments et de procéder à de nouveaux prélèvements. Le , les enquêteurs doutent de l'existence du garçon blond qui serait monté brièvement dans la voiture du suspect avec Maëlys[23],[24].

Autres indices graves et concordants :

  • Le comportement du suspect avec les enfants, lors du mariage. « Le suspect a été vu par de nombreux témoins, dans la salle où les enfants dormaient sous l'œil de la baby-sitter. Dans cette pièce isolée, il parlait avec Maëlys et lui montrait sur son téléphone portable des photos de ses chiens, l'une des passions de la petite fille », ont indiqué plusieurs témoins à Paris Match ;
  • Maëlys présentait le suspect comme son « copain » ou son « tonton » ;
  • Le suspect ne s'est pas préoccupé de sa disparition ; il s'est éclipsé avant l'arrivée des gendarmes, prétextant être malade à cause de l'alcool, se faisant accompagner aux toilettes par un invité et faisant semblant de vomir[25],[26].

Après examen par les enquêteurs de sa deuxième ligne téléphonique, le suspect a expliqué s'être absenté à trois reprises de la salle des fêtes, afin de procurer à des invités de la cocaïne. Il avait d'abord nié s'être absenté de la salle des fêtes, avant de se raviser pour dire qu'il l'avait quittée une seule fois pour se changer[27].

Une caméra de vidéosurveillance a filmé une Audi A3, qui pourrait correspondre à celle du suspect avec une forme qui pourrait évoquer celle d'une petite personne vêtue d'une robe blanche, au Pont-de-Beauvoisin, la nuit de la disparition, selon M6 et Le Dauphiné libéré du . Provenant d'une caméra, il s'agirait, à priori d'un cliché de mauvaise qualité, qui indiquerait qu'il y aurait bien sur le siège passager une « forme blanche »[28],[29]. Cette photo n'a jamais été diffusée dans le médias et seule une reconstitution d'image a été présentée par certaines chaînes de télévision[30].

Le , BFM TV révèle qu'une vidéo de télésurveillance d'une station de lavage a filmé le suspect le lendemain de la disparition de Maëlys pendant 2 h 17 min, alors qu'il nettoyait son véhicule, insistant particulièrement sur le coffre et la portière côté passager du véhicule. Il a utilisé pour ce faire des lingettes lustrantes qu'il a ensuite rangées dans un sac que les enquêteurs n'ont pas retrouvé.

Selon France Info, le suspect s'est aperçu qu'il était filé par des gendarmes en civil et a tenté de les semer avant d'être placé en garde à vue, ce comportement d'évitement pouvant être lié à ses activités de vente de stupéfiants[31].

Novembre 2017

Le , le suspect est entendu, pour la première fois depuis sa mise en examen, par trois juges d'instruction du tribunal de grande instance de Grenoble[32].

Le même jour, dans le courant de l'après-midi, des gendarmes aidés par des équipes cynophiles reprennent le ratissage des bois dans le secteur de Pont-de-Beauvoisin (mais du côté Savoie). Selon le journal régional, ces vérifications au niveau local étaient déjà programmées et n'ont aucun lien avec l'interrogatoire effectué le même jour[33]

À l'issue de cette audition, le suspect est mis en examen pour meurtre et enlèvement et le procureur de la République Jean-Yves Coquillat organise une conférence de presse au palais de Justice en fin d'après-midi, durant laquelle il reconnaît qu'il sera difficile pour les enquêteurs de retrouver le corps de la petite fille.

Du côté de certains amis et membres de la famille du suspect, on continue à croire en son innocence[34]

Procédure judiciaire

Le , Alain Jakubowicz‏, l'avocat du suspect, dépose un recours en nullité contre ses premières auditions[35].

Le , le parquet requiert l'annulation des procès-verbaux de l'audition[36].

Le , la chambre de l’instruction de la cour d'appel de Grenoble prend la décision d’annuler certains propos tenus par le suspect lors de son interrogatoire au moment de sa mise en examen[37].

Invité sur le plateau de BFM TV, le 4 décembre 2017, Alain Jakubowicz‏ dénonce les propos de Jean-Yves Coquillat. L'avocat conteste entre autres la chronologie des événements ainsi que le fait que la vidéo des caméras de surveillance qui ont filmé la voiture indique que la passagère est une enfant. L'avocat conteste également l'heure de la disparition, qui, selon lui, est postérieure à 2h 45 et précise qu'à 3h15 Maëlys était encore présente au mariage[38].

Le lendemain, invité dans l'émission L'Heure des Pros, présentée par Pascal Praud sur CNews, Alain Jakubowicz dit que  « si on continue comme ça, la justice sera rendue sur les réseaux sociaux » et que  « la justice répond au diktat de la presse et de l'opinion publique ».

Suspicion de violation du secret de l'instruction

Une enquête judiciaire été ouverte à la fin du mois d'octobre, en marge de l'affaire Maëlys, pour violation du secret de l'instruction[39].

Ces fuites avaient entraîné une déclaration du procureur en charge de l'enquête, lequel avait tenu ces propos: « ...//...voir tous les jours dans la presse tous les détails de l'enquête, y compris ceux que le parquet ne connaît pas, des choses qui n'ont pas à être connues... »

Hommage

Le , un lâcher de ballons est organisé à l'occasion du neuvième anniversaire de la fillette[40].

Couverture médiatique

L'alerte du dispositif Alerte-Enlèvement n'a pas été déclenchée car, lors de la constatation de la disparition, les forces de l'ordre n'avaient pas d’indices permettant de penser qu’il s'agissait d'un enlèvement[41],[42]. Bien que cette disparition n'ait pas eu droit à la couverture maximale prévue par ce dispositif, l'ensemble de la presse nationale a couvert la disparition ou l'interpellation d'un suspect.

L'affaire fait l'objet d'une couverture médiatique très importante quelque peu comparable à certaines autres affaires judiciaires similaires telles que l'affaire Grégory dans les années 1980[43].

En effet, les chaînes de télévision françaises d'information en continu telles que BFM TV, CNews ou encore LCI relatent vivement l'affaire.

En Europe, la disparition de la fillette était encore à la une de la presse portugaise le , devançant l'ouragan Irma, la Correio da Manhã s'intéressant notamment aux recherches effectuées sur place par un parent portugais[44] ; la BBC au Royaume-Uni et le Corriere della Sera en Italie, la Tribune de Genève en Suisse ont relayé la disparition et l'enquête[45],[46],[47].

Émissions de télévision

Notes et références

  1. Site le parisien, page "La disparition de Maëlys reste une énigme".
  2. Qui est le principal suspect dans la disparition de Maëlys sur France-Soir, 4 septembre 2017.
  3. Ghislaine Gerbelot, « Affaire Maëlys : le suspect, un ancien militaire passionné par les chiens et la boxe » sur Le Dauphiné libéré, 5 septembre 2017.
  4. Disparition de Maëlys : nouvelles révélations accablantes sur le principal suspect.
  5. Site mgrenoble, page sur l'incendie du snack bar de la plage de Paladru
  6. Site de Paris Match: disparition de Maëlys "le suspect avait été pris en filature".
  7. Site Lyonmag, article "Nordhal Lelandais confie sa défense à Alain Jakubowicz"
  8. Déclaration de la mère à la presse 28.09.2017 vers 05:00
  9. a et b Disparition de Maëlys : le suspect aurait menti en évoquant un deuxième enfant sur le site de LCI, 8 septembre 2017.
  10. a et b Disparition de Maëlys : retour sur une semaine d'enquête sur Sud Ouest, 4 septembre 2017.
  11. a, b et c Vidéo de l'interview de Maitre Alain Jakubowicz sur BFMTV.
  12. Site de l'obs, page sur l'affaire maélys, le suspect mis en examen.
  13. Site le parisien, page "la troublante scène de lavage de la voiture".
  14. Site RTL article "la gendarmerie fouille trois nouveaux étangs
  15. Site du journal le Dauphiné, article "les sonars ont fini de sonder le lac d'Aiguebelette"
  16. Site de France 3, article "Pourquoi les recherches se concentrent-elles dans les gorges de Chailles ?
  17. a et b AFP, « Disparition de Maëlys: les étapes de l'enquête » sur le site d'Orange, 5 septembre 2017.
  18. François Carrel, « Maëlys : un suspect et une trace ADN » sur Libération, 4 septembre 2017.
  19. Liv Audigane, « Disparition de Maëlys: le suspect a nettoyé son coffre avec un puissant produit », sur BFM TV, .
  20. Elise Vincent, « Zones d'ombre autour de la disparition de Maëlys » sur Le Monde, 6 septembre 2017.
  21. Vincent Wales, « Affaire Maëlys : un homme mis en examen et placé en détention provisoire » sur Le Dauphiné libéré, 8 septembre 2017.
  22. L.A., avec Dominique Rizet, « Disparition de Maëlys: une nouvelle technique d'identification utilisée par les enquêteurs » sur le site de BFM TV, 4 septembre 2017.
  23. Vincent Wales, « Affaire Maëlys : le second enfant évoqué par le suspect n'existe pas » sur Le Dauphiné libéré, 3 septembre 2017.
  24. Caroline Piquet, « Disparition de Maëlys : les incohérences dans la défense du suspect s'accumulent » sur Le Figaro, 8 septembre 2017.
  25. AFP, « Disparition de Maëlys : ses parents sortent de leur silence » sur Libération, 10 septembre 2017.
  26. Nordahl: un suspect aux nerfs d'acier.
  27. Alicia Paulet, « Disparition de Maëlys : où en est l'enquête ? » sur Le Figaro, 15 septembre 2017.
  28. « Maëlys : plusieurs médias évoquent une "forme blanche" sur une photo prise la nuit de la disparition », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 20 octobre 2017).
  29. Disparition de Maëlys : le suspect identifié sur la photo - Sur ledauphine.com 21/10/2017.
  30. Site huffington post, reconstitution d'images de BFMTV
  31. Maëlys : le suspect avait été pris en filature par les gendarmes avant sa garde à vue, France Info, 22/09/2017.
  32. Site de BFM TV "Affaire Maëlys: un suspect confronté à ses contradictions".
  33. Site du Dauphiné libéré, article "affaire Maelys, le suspect interrogé, aujourd-hui.
  34. Site de France-Soir, page "la tension entre ses proches et la famille de la victime"
  35. « Affaire Maëlys. L'avocat du suspect recherche à exploiter une erreur de procédure », sur Ouest France, (consulté le 30 novembre 2017).
  36. « Maëlys. Décision le 30 novembre sur la requête en nullité de l’avocat du suspect », sur Ouest France, (consulté le 30 novembre 2017).
  37. « Disparition de Maëlys : la justice annule les premières auditions du suspect », sur Le Monde, (consulté le 30 novembre 2017).
  38. Site du journal Vosges-matin, article "La violente charge de Me Alain Jakubowicz, l'avocat du suspect".
  39. site de France-soir, article sur des gendarmes entendus pour violation du secret de l'instruction"
  40. https://www.ouest-france.fr/faits-divers/disparition/maelys/disparition-de-maelys-un-lacher-de-ballons-pour-l-anniversaire-de-la-fillette-5359320
  41. Esther Paolini, « Disparition de Maëlys: pourquoi l'alerte enlèvement n'a pas été déclenchée » sur Le Figaro, 31 août 2017.
  42. Liv Audigane, avec Alexandra Gonzalez, « Disparition de Maëlys: pourquoi l'alerte enlèvement n'a-t-elle pas été lancée ? » sur le site de BFM TV, 30 août 2017.
  43. Site de 20minutes Lyon, article "L’affaire émeut le public..."
  44. (pt) Sofia Piçarra, « Bruxo de Fafe e pais nas buscas por menina portuguesa desaparecida em França » sur cmjornal.pt, 8 septembre 2017.
  45. (en) Maëlys de Araujo: Man charged with kidnap of missing girl sur le site de la BBC, 4 septembre 2017.
  46. (it) Stefano Montefiori, « Francia, bambina scomparsa: chi è l’arrestato. "Incastrato da graffi sul braccio e dal Dna sull’auto" » sur Corriere della Sera, 4 septembre 2017.
  47. Les enquêteurs sondent un lac en Savoie sur Tribune de Genève, 5 septembre 2017.
  48. Site replay streaming, "émissions magazine"

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