Achères-la-Forêt

Achères-la-Forêt
Achères-la-Forêt
Église Saint-Fare située à Achères-la-Forêt.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Patrice Malchère
2014-2020
Code postal 77760
Code commune 77001
Démographie
Gentilé Achèrois
Population
municipale
1 139 hab. (2016 en diminution de 7,55 % par rapport à 2011)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 46″ nord, 2° 33′ 57″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 126 m
Superficie 12,60 km2
Localisation

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Liens
Site web achereslaforet.net

Achères-la-Forêt (prononciation) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Elle possède plusieurs centres équestres.

Géographie

Localisation

La commune est située à environ 13 kilomètres au sud-ouest de Fontainebleau et 4,8 kilomètres au nord de La Chapelle-la-Reine[1], en bordure sud de la forêt de Fontainebleau, dans le parc naturel régional du Gâtinais français[2].

Communes limitrophes

Rose des vents Noisy-sur-École 4,85 km Fontainebleau 13 km Rose des vents
N
O    Achères-la-Forêt    E
S
Le Vaudoué 3,70 km La Chapelle-la-Reine 4,8 km Ury 2,70 km

Parmi les autres communes proches on compte Recloses 5,3 km, Boissy-aux-Cailles 6,2 km, Arbonne-la-Forêt 6,7 km, Villiers-sous-Grez 6,8 km, Oncy-sur-École 7,6 km, Larchant 7,9 km, Tousson 8,3 km, Amponville 8,8 km[3].

Hydrographie

La commune est traversée par un cours d’eau sans nom[4], non référencé par Sandre. et baignée par l’étang du Marchais[5].

Urbanisme

La densité de population est de 98,57 habitants par km²[6]. Le nombre de logements a été estimé à 573 en 2007. Ces logements d'Achères-la-Forêt se composent de 442 résidences principales, 111 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 20 logements vacants[6].

Occupation des sols

Le territoire de la commune se réparti[Note 1] en 61,6 % de terres arables, 28,4 % de forêts et 9,9 % de zones urbanisées[7].

Lieux-dits, écarts et quartiers

La commune compte 83 lieux-dits administratifs répertoriés[8]. Les plus importants sont : Meun, Paris-Forêt.

Toponymie

Ses habitants sont appelés les Achèrois[9].

Le nom de la localité est attestée sous les formes Acheriæ vers 1132[10] et en 1137, Escheres en 1164, Parrochia Achiarum en 1173, de Acheriis en 1190[10], Achière-en-Beausse en 1276.

Du latin, adjectif féminin pluriel apiarias (villas) « (fermes) pourvues de ruches »[10].

Au Moyen Âge, le sucre était une denrée très rare, ruches et abeilles étaient donc d'une importance primordiale. Certaines régions de France avaientt des lois punissant de mort le personnage détruisant volontairement une ruche.

La commune s'appelait Achères jusqu'en 1926. Achères-la-Forêt réunit deux villages, Achères au nord et Meun au sud, distants de quelques centaines de mètres. À Achères se trouve l'église, à Meun la mairie et l'école communale. Les lieux-dits Mont à Grillon, Vallée aux Châteaux, Bel Air... étaient des refuges pour le gibier que la capitainerie destinait aux chasses royales avant 1789.

Histoire

De l’Antiquité au Moyen Âge

Des sépultures antiques ont été découvertes en 1838, qui laissent à penser qu'il s'agit d'un cimetière gallo-romain. Achères était une prévôté ressortissant au bailliage de la Chapelle-la-Reine et se composait de deux groupes d'habitation Achères et Meun.

En 1173, Guillaume de Champagne, archevêque de Sens, fait don aux religieux de la Chapelle-la-Reine de la dîme d'un lieu nommé Meun. Par la suite, les gros décimateurs furent les religieux de l'abbaye du Jard, qui percevaient les dîmes et donnaient au curé ce que l'on appelait la portion congrue fixée à 300 livres.
Les seigneurs de leur côté levaient le droit de Champart qui consistait à Achères dans la 18e gerbe de toute espèce de grains. Il existe un édit de 1458 interdisant sous peine d'amende et de prison, d'enlever les récoltes avant de prévenir le Champarteur. Les habitants de La Chapelle-la-Reine, d'Achères et de Meun ont fait à la fin d'août 1789 une petite manifestation contre les percepteurs des droits de Champart, et ont permis ainsi la fin de la perception des droits de Champart et des dîmes dans la seigneurie d'Achères, de Meun et de La Chapelle-la-Reine.

Du Moyen Âge à la Révolution

Achères dépendait autrefois du Gâtinais français, bailliage de Nemours et élection de Milly-la-Forêt. 141 feux sont recensés en 1695, 300 communiants en 1770 et 754 habitants en 1840.

La seigneurie d'Achères fut possédée notamment par Aubert d'Achières (sous Henri Ier au XIe siècle), puis passa successivement aux maisons de Bouville, d'Ormoy, des Essarts, et de Mornay. Le , la seigneurie d'Achères devient baronnie d'Achères par lettres patentes du roi de France, Louis XIII. En avril 1680 : par lettres patentes du roi de France, Louis XIV, la baronnie d'Achères est réunie à celle de La Chapelle-la-Reine avec le titre de marquisat. Jean-Pierre d'Argouges inaugure le titre. En 1782-1783 puis en 1811, des épidémies de dysenterie sont signalées. Une procession a lieu à Réau pour obtenir l'intercession de saint Roch pour la cessation de l'épidémie.

Époque contemporaine

En 1814 et 1815, la localité eut à souffrir des invasions alliée en raison de l'installation de leur camp entre Melun et La Chapelle-la-Reine. Les soldats firent subir toutes sortes de violences aux habitants des communes. En 1832, un cas de choléra est signalé[11].

Lors de la guerre de 1870 et plus particulièrement pendant le siège de Paris les Prussiens levèrent dans la commune un grosse contribution de guerre. Dans le village fut bâti un lotissement de 78 maisons destinées à loger le personnel du SHAPE à l'époque où cet organisme avait son siège à Fontainebleau. Ces maisons se distinguent par leur style « à l'américaine », entièrement de plain-pied. La numérotation des rues dans ce lotissement est également faite en fonction des usages américains (il n'y a pas de côté pair et de côté impair, les numéros successifs se suivent d'un même côté de la rue). On peut voir des maisons de ce lotissement dans une scène du film Le Serpent, d'Henri Verneuil, qui y fut tournée en 1972.

Seigneurs d'Achères

Antoine-Philippe de La Trémoïlle, un des seigneurs d'Achères.
  1. Aubert d'Achières : seigneur vers le milieu du XIe siècle, sous le règne d'Henri Ier. Chevalier il était vassal du comte de Champagne.
  2. Philippe II sieur de Nemours : chambellan de France au XIIIe siècle), il devint seigneur d'Achères par son mariage avec Marguerite d'Achères.
  3. Gauthier seigneur de Nemours, sire d'Achères : fils du précédent, chevalier, il accompagna Louis IX dans ses voyages en Terre Sainte et mourut en 1288 et fut enterré dans l'église de l'abbaye de la Joie-lès-Nemours.
  4. La famille de Bouville, branche de Bouville, de Milly-en-Gatinais : cette famille possédait à la fin du XIIIe siècle), la seigneurie d'Achères.
  5. Jean des Essarts : héritier des de Bouville.
  6. Julien des Essarts : fils du précédent, écuyer en 1350, il épouse Isabeau de Vendome.
  7. Bouchard de Mornay : seigneur de Saint-Germain-sur-Indre, écuyer du duc d'Orléans vers 1390. Il devint seigneur d'Achères par son mariage avec Jeanne des Essarts, fille de Julien des Essarts, dame d'Achères, La Chapelle-la-Reine et Ambleville
  8. Charles de Mornay : fils du précédent, seigneur de Villiers, La Chapelle-la-Reine et Ambleville. Marié à Bonne de la Vieuville il décède le .
  9. Jean de Mornay : fils du précédent, seigneur d’Achères et de Villiers-Le-Châtel, époux de Jeanne de Cugnac, il meurt en 1492.
  10. Gilles de Mornay : fils du précédent seigneur d’Achères, marié à Charlotte de Saint-Simon qui eurent une fille, Barbe de Mornay dame d'Achères qui épousa François Baraton, seigneur de La Brosse et de Montgauger qui eurent une fille, Marie Baraton, qualifiée dame d’Achères qui épousa Louis Méry seigneur de Loury.
  11. Pierre Benoit : il devint seigneur d'Achères, après avoir acquis la terre de Marie Baraton épouse de Louis Méry. Marié à Madeleine Brunel il meurt en 1506. En 1508, les textes indiquent que la veuve Benoît assiste Jean Benoit son fils mineur et fait procéder conjointement avec les dames religieuses de Chelles à la délimitation des seigneuries d'Achères et du Vaudoué.
  12. Jean Benoit : fils du précédent, conseiller du roi, fait planter en 1523 les bornes de la seigneurie suivant les limites déterminées par le procès-verbal de 1508.
  13. François d'Auvergne : conseiller du roi en sa chambre du trésor à Paris, seigneur d'Aulnoy près Champeaux. Il devint seigneur d'Achères et de Meun par son mariage avec Marie Benoit fille du précédent.
  14. Jacques Viole (24 novembre 1517-30 juillet 1584) : seigneur d’Aigremont et Andrezel, conseiller au Parlement et aux requêtes du Palais. Sa fille, Philippa, mariée à Hélie du Tillet chevalier et seigneur de Gouaix, vendit le fief. En 1608, le fief de Malvoisine est aux mains de messire Gabriel Lallemant, écuyer, époux de Madeleine d'Auvergne.
  15. Pomponne du Fayot : écuyer, maître des cérémonies à la cour. Il succède à la famille Viole en acquérant en 1632 la seigneurie d'Achères et de Meun ainsi que le fief de Malvoisin.
  16. Henri d'Argouges : fils de Charles d'Argouges, baron de Rancs (dans le département de l'Orne) et de Madeleine Clausse, qui lui avait apporté en dot la terre de Fleury-en-Bière. Il devient seigneur-baron d'Achères et de ses dépendances par suite de l'acquisition qu'il fit auprès de la famille Pomponne du Fayot.
  17. Jacques d'Argouges : fils du précédent, seigneur de Fleury-en-Bière, Mondreville, Achères et La Chapelle-la-Reine. Il épouse Geneviève de Montchal, qui prend le titre de dame d'Achères à la mort de son mari vers 1655.
  18. Jean-Pierre d'Argouges de Rancs : fils du précédent, chevalier. Par lettres patentes d'avril 1680, les seigneuries d'Achères, de Meun, de Blessonville,de Villiers-sous-Grez et la Chapelle-la-Reine sont érigées en marquisat. Le 22 août 1721, il rend foi et hommage aux dames religieuses de Chelles du fief de Malvoisine. Marié à Marie-Françoise Lepelletier, il eut deux fils.
  19. Louis-Henri d'Argouges : fils aîné du précédent, connu également sous le nom de marquis d'Argouges, lieutenant général des armées du roi, capitaine des chevau-légers de monsieur le Dauphin et gouverneur d'Avesnes. Décédé sans postérité.
  20. Jérôme d'Argouges : frère du précédent lui succéda. Il exerça pendant 52 ans la charge de lieutenant civil au Châtelet de Paris. Marié à Marie-Françoise Adélaïde de Creil-Bourmereau il eut Alexandre François Jérôme qui fut seigneur de Fleury-en-Bière et de Perthes. Il succéda à son père dans la charge de lieutenant civil au Châtelet de Paris et mourut sans enfants.
  21. Michel Pierre François d'Argouges[15] : second fils du précédent, marquis de la Chapelle-la-Reine, seigneur d'Achères, Meun, Busseau, Butteau, Villiers-sous-Grez et autres lieux. Il était capitaine dans la gendarmerie maréchal des camps et armées du roi. Il se marie à Henriette Courtarvel de Rezé[16] en 1741. Le castel d'Achères tombant en ruine, il le fit reconstruire. Toutefois la nouvelle construction manquant de solidité, le château fut démoli après quelques années d'habitation. Il n'en reste qu'un petit pavillon. La famille seigneuriale se fixa alors au château de Fleury-en-Bière.
  22. Antoine-Philippe de La Trémoïlle (écrit également de La Trémouille) : prince de Talmont, seigneur de Tolainville en Beauce. Il devint seigneur d'Achères et de Meun par son mariage, en 1786, avec la fille des précédents, Henriette Louise Françoise. Pendant le règne de La Terreur, cette dame qui n'avait pas pu fuir à l'étranger resta cachée dans la ferme de Chalmont comme domestique. Après la tourmente révolutionnaire, la famille rentra en possession de ses biens, non vendus de ses ancêtres à Achères et Fleury-en-Bière.
  23. Charles Léopold Henri de La Trémoïlle dit Léopold de Talmont : fils des précédents, mort vers 1817, épousa en 1812 Claire Louise Augustine Félicité Maclovie de Durfort-Duras[18]. Sa veuve se remaria en 1819 avec Auguste du Vergier de La Rochejaquelein. Félicité de Duras n'ayant pas eu d'enfant la propriété revient à
  24. Henri-François d'Argouges : comte d'Argouges, neveu de Léopold de Talmont et Félicité de Duras.
  25. Henri comte d'Arquenay : il vendit la propriété d'Achères et ses dépendances en 1886.

Catastrophes naturelles

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires suceessifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 En cours Patrice Malchère DVD Agriculteur
Réélu en 2001,2008 et 2014[19]

Tendances politiques et résultats

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[20] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 22 2,96
Marine Le Pen (FN) 126 16,96
Nicolas Sarkozy (UMP) 280 37,69 493 63,94
Jean-Luc Mélenchon (FG) 62 8,34
Philippe Poutou (NPA) 2 0,27
Nathalie Arthaud (LO) 0 0,00
Jacques Cheminade (SP) 3 0,40
François Bayrou (MoDem) 96 12,92
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 14 1,88
François Hollande (PS) 138 18,57 278 36,06
Inscrits 906 100,00 906 100,00
Abstentions 148 16,34 98 10,82
Votants 758 83,66 808 89,18
Blancs et nuls 15 1,98 37 4,58
Exprimés 743 98,02 771 95,42

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[21] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 6,86 50
Marine Le Pen (FN) 21,40 156 38,47 237
Emmanuel Macron (EM) 24,83 181 61,53 379
Benoît Hamon (PS) 3,02 22
Nathalie Arthaud (LO) 0,27 2
Philippe Poutou (NPA) 0,27 2
Jacques Cheminade (SP) 0,14 1
Jean Lassalle (R) 0,69 5
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 12,76 93
François Asselineau (UPR) 0,96 7
François Fillon (LR) 28,81 210
Inscrits 886 100,00 886 100,00
Abstentions 134 15,12 193 21,78
Votants 752 84,88 693 78,22
Blancs 17 2,26 69 9,96
Nuls 6 0,80 8 1,15
Exprimés 729 96,94 616 88,89

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2016, la commune comptait 1 139 habitants[Note 2], en diminution de 7,55 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
590671681686734754756702697
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
682664688669672683675624607
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
564502480419416443406434475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7824596477549031 0401 2181 2421 154
2016 - - - - - - - -
1 139--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Achères-la-Forêt dispose d’une école primaire publique (école des Vaublas), comprenant une section maternelle et une école élémentaire, située 54 rue du Closeau.

Cet établissement public, inscrit sous le code 0770112D , comprend 105 élèves (chiffre du Éducation nationale)[26] en 2018, et dispose d’un restaurant scolaire et d’une garderie périscolaire[27]

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Achères-la-Forêt est en zone C.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Église Saint-Fare (détail).

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

  1. « Localisation de Achères-la-Forêt » sur Géoportail (consulté le 4 mai 2018).
  2. Les 69 communes du Parc du Gâtinais français
  3. Communes par proximité sur le site de Lionel Delvarre - consulté le 8 septembre 2015
  4. Localisation Géoportail
  5. Mairie de Achères-la-Forêt, consultée le 4 mai 2018
  6. a et b « Village d'Achères-la-Forêt », sur Cartes France (consulté le 1er mars 2012)
  7. Site territoires-fr.fr consulté le 4 mai 2018
  8. « Gentilé », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 10 octobre 2010).
  9. a b et c Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 386 - (id).
  10. « Topic Claye-Souilly » (consulté le 1er mars 2012)
  11. « Fiches individuelles Argouges » (consulté le 9 mai 2011)
  12. Ou Courtarvel de Pezé
  13. « Fiches individuelles », sur www.genealogie-potierdecourcy.com (consulté le 9 mai 2011)
  14. « Résultats de l'élection municipale de 2014 à Achères-la-Forêt », sur http://www.achereslaforet.net (consulté le 5 août 2014)
  15. Ministère de l'Intérieur - Seine-et-Marne (Île-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Achères-la-Forêt » (consulté le 5 août 2014)
  16. Ministère de l'Intérieur - Seine-et-Marne (Île-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Achères-la-Forêt » (consulté le 30 juin 2017)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Site du Ministère de l‘Éducation Nationale
  22. Site officiel de Achères-la-Forêt