88e division d'infanterie territoriale

88e division d’infanterie territoriale
Création août 1914
Dissolution 6 mars 1917
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d’infanterie
Rôle Infanterie territoriale
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - 1re Bataille de Picardie

La 88e division d’infanterie territoriale est le nom d'une unité de l’armée française.

Les chefs de la 88e division d'infanterie territoriale

Première Guerre mondiale

Composition

Mobilisée dans la 11e Région[1].

  • 175e brigade d'infanterie :
81e régiment d'infanterie territoriale d'août 1916 à mars 1917
82e régiment d'infanterie territoriale d'août 1914 à mars 1917
  • 176e brigade d'infanterie :
83e régiment d'infanterie territoriale d'août 1914 à mars 1917
84e régiment d'infanterie territoriale d'août 1914 à mars 1917

Historique

1914

  • 11 – 22 août : concentration à Nantes. À partir du 18 août, transport par V.F. dans la région de Choisy-le-Roi ; instruction.
  • 22 août – 11 septembre : transport par V.F. vers Templeuve : 24 août, attaque allemande ; combats vers Tournai et vers Templeuve. À partir du 25 août, repli par Liévin, Lens et Abbeville, sur la région de Quincampoix ; travaux et instruction.
  • 11 – 26 septembre : mouvement par la région de Beauvais, vers celle d'Amiens. À partir du 18 septembre, mouvement par étapes en direction de Péronne ; couverture vers Corbie, puis mouvement vers la région de Bapaume.
  • 26 septembre – 8 octobre : engagée dans la 1re Bataille de Picardie :
26 septembre : combats de Beaulencourt et du Transloy.
27 septembre - 4 octobre : combats de Beaumont-Hamel, de Thiepval, de Beaucourt-sur-l'Ancre et de Miraumont.
4 au 8 octobre, combats dans la région d'Hébuterne.
  • 8 octobre – 14 novembre : mouvement vers le sud d'Arras ; travaux d'organisation défensive.

1915 - 1916

  • 14 novembre 1914 – 16 février 1916 : occupation d'un secteur vers Berles-au-Bois et le nord de Brétencourt : participation, dans cette région, aux combats du 17 décembre.
23 février 1915 : extension du front, à gauche, jusqu'à Agny. Au cours des 2e et 3e Batailles d'Artois, mission défensive dans le même secteur. À partir du 1er septembre, front réduit, à gauche, jusqu'à l'est de Brétencourt, puis étendu à gauche, le 4 novembre, jusqu'à Château-Crinchon.
25 novembre : front réduit, à droite, jusque vers Ransart.
  • 16 février – 20 juillet : retrait du front ; repos au sud de Saint-Pol-sur-Ternoise. À partir du 1er mars, mouvement par étapes vers Aumale, puis, à partir du 8, vers Grandvilliers et Crèvecœur-le-Grand. À partir du 10 mars, transport par V.F. dans la région de Montbéliard ; travaux sur le front Delle, Saint-Hippolyte. À partir du 8 avril, transport par V.F. dans la région de Nancy ; travaux.
  • 20 juillet 17 novembre : mouvement vers le front, et à partir du 25 juillet, occupation d'un secteur entre Flirey et l'étang de Vargévaux[2].
  • 17 novembre 1916 – 14 janvier 1917 : retrait du front ; repos vers Vaucouleurs, puis travaux à l'est de Nancy.

1917

  • 14 janvier – 6 mars : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers l'est de Nomeny et Brin.
  • 6 - 7 mars : retrait du front et transformation en 88e D.I. Active.

Rattachements

Notes et références

  1. « L’armée française », Liste des unités et emplacements des troupes : Troupes territoriales, sur www.fortiffsere.fr (consulté le 25 février 2012)
  2. Pendant cette période, la 88e D.T. reçoit des éléments de la 131e D.I., et prend le nom de 88e Division Mixte.

Voir aussi

Bibliographie

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexes

Ordre de bataille de l'armée française le 1er août 1914

Liens externes