63e division d'infanterie (France)

63e Division d’Infanterie
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d’infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille de Mulhouse
1914 - Bataille de la Marne
(Bataille de l'Ourcq)
1914 - 1re Bataille de l'Aisne
1916 - Bataille de Verdun
1918 - 2e Bataille de la Marne
(Bataille du Soissonnais)

La 63e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Les chefs de la 63e Division d'Infanterie

  • 2 août - 19 novembre 1914 : Général Georges Gustave Lombard
  • 20 novembre - 30 décembre 1914 : Général Georges Jullien
  • 31 décembre 1914 - 19 juin 1916 : Général Edouard Hirschauer
  • 20 juin 1916 - 2 juillet 1917 : Général Joseph Louis Andlauer
  • 3 juillet 1917 - 4 août 1918 : Général Joseph Ecochard
  • 2 septembre 1918 - 21 mars 1919 : Général Jean Vidalon (la 63e D.I. ayant été transformée, depuis le 4 août 1918, en 1re D.I. polonaise).
  • .
  • 1939 : Général d'Humieres
  • 1939 - 1940 : Général Parvy

Première Guerre mondiale

Composition

Mobilisée dans la 13e Région, la division appartient au 7e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

  • 125e Brigade :
216e régiment d'infanterie d'août 1914 à novembre 1918
238e régiment d'infanterie d'août 1914 à juin 1916 (Dissolution)
298e régiment d'infanterie d'août 1914 à novembre 1918
  • 126e Brigade :
292e régiment d'infanterie d'août 1914 à juin 1915 (Dissolution)
305e régiment d'infanterie d'août 1914 à novembre 1918
321e régiment d'infanterie d'août 1914 à juin 1916
  • Cavalerie :
14e régiment de dragons (2 escadrons)
  • Artillerie :
16e régiment d'artillerie de campagne (1 groupes 75)
36e régiment d'artillerie de campagne (1 groupes 75)
53e régiment d'artillerie de campagne (1 groupes 75)
  • Génie :
4e régiment du génie (compagnies 13/13, 13/19, 13/24)

Historique

1914

31 août : repli vers le sud, par Hermes, l'Isle-Adam et Ecouen.
4 septembre : mouvement offensif, par Luzarches, vers l'Ourcq, en direction de Dammartin-en-Goële.
6 - 10 septembre : bataille de l'Ourcq, combats violents vers Brégy, Fosse-Martin, Puisieux, Vincy-Manœuvre et Manœuvre.
10 - 13 septembre : poursuite par Villers-Cotterêts et Fontenoy, jusqu'au bord de l'Aisne.
13 - 20 septembre : violents combats vers Nouvron-Vingré et Cuisy-en-Almont. Stabilisation du front et occupation d'un secteur vers Pernant et Vingré.
3, 8, 30 et 12 novembre : attaques françaises sur Nouvron, (Guerre des mines).

1915

  • 2 – 26 février : retrait du front et repos vers Hartennes.
  • 26 février 1915 – 28 janvier 1916[1] : occupation d'un secteur vers Pernant et Venizel.

1916

3, 5 et 8 juin : contre-attaques françaises aux abords du fort de Vaux (perdu le 7 juin).
  • 18 juin – 4 juillet : retrait du front, transport par camions dans la région d'Ancerviller. À partir du 25 juin, transport par V.F. vers Bruyères et Remiremont ; repos.
  • 4 juillet – 2 septembre : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre le col de la Schlucht et le col de Sainte-Marie, étendu à droite, le 20 juillet, jusque vers Metzeral[2].
  • 2 – 29 septembre : retrait du front vers Montreux-Vieux ; travaux. À partir du 12 septembre, transport par V.F. au camp d'Arches ; instruction.
  • 29 septembre – 23 octobre : transport par V.F. dans la région de Bar-le-Duc, puis mouvement vers le front ; à partir du 3 octobre, occupation d'un secteur vers le bois Fumin et la ferme Dicourt.
  • 23 – 30 octobre : retrait du front (des éléments, restés en secteur sous les ordres de la 74e D.I. prennent part à la 1re Bataille Offensive de Verdun).
  • 30 octobre – 9 novembre : occupation d'un secteur vers le bois Fumin et la ferme Dicourt, porté, après la réoccupation du fort de Vaux, du 2 novembre, sur le front Vaux-devant-Damloup, ferme Dicourt.
  • 9 – 23 novembre : retrait du front ; repos vers Triaucourt.
  • 23 novembre 1916 – 1er avril 1917 : mouvement vers l'est, et occupation d'un secteur vers Kœur-la-Grande et Dompcevrin.

1917

  • 1er – 28 avril : retrait du front ; repos vers Ligny-en-Barrois. À partir du 5 avril, mouvement par étapes vers la région d'Épinal, Dompaire, le camp d'Arches ; repos et instruction.
  • 28 avril – 23 juin : mouvement vers Saint-Dié, et, à partir du 3 mai, occupation d'un secteur vers le col de Sainte-Marie et la Chapelotte[3].
  • 23 – 28 juin : retrait du front et transport par V.F., de la région Bruyères, Corcieux, dans celle de Nançois-le-Petit et de Longeville-en-Barrois ; repos vers Pierrefitte-sur-Aire.
  • 28 juin – 19 août : mouvement vers Souhesme-la-Grande. À partir du 1er juillet, occupation d'un secteur vers Marre et la Hayette.
  • 19 août – 3 octobre : retrait du front, transport par camions dans la région de Montier-en-Der ; repos et instruction.
  • 3 octobre – 9 novembre: mouvement vers Sommedieue, par Saint-Dizier, Bar-le-Duc et Souilly ; puis, à partir du 5 octobre, occupation d'un secteur vers Les Éparges et Haudiomont.
  • 9 – 30 novembre : retrait du front ; repos et instruction vers Condé-en-Barrois.
  • 30 novembre 1917 – 19 janvier 1918 : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la ferme Mormont et la cote 344 : engagements violents.

1918

  • 19 janvier – 21 février : retrait du front, mouvement vers Condé-en-Barrois, puis, à partir du 22 janvier, transport par camions dans la région de Pierrefitte ; travaux défensifs en Argonne.
  • 21 février – 21 juin : mouvement vers le front, et occupation d'un secteur entre le Four de Paris et le bois de Beaurain, étendu à droite, le 5 avril, jusqu'à l'Aire.
  • 21 juin – 4 juillet : retrait du front ; repos, travaux et instruction vers Villers-en-Argonne. À partir du 30 juin, mouvement vers la rive droite de l'Aisne.
  • 4 – 16 juillet : occupation d'un secteur entre le Houyette et l'Aisne.
  • 16 juillet – 3 août : retrait du front ; regroupement vers Somme-Tourbe. À partir du 17 juillet, transport, partie par camions, partie par V.F., dans la région de Choisy-en-Brie, Marolles-en-Brie ; préparation de l'offensive.
20 juillet, engagée, à l'est de Neuilly-Saint-Front, dans la 2e Bataille de la Marne, (Bataille du Soissonnais) :
23 juillet : combat de Coincy,
28 juillet : progression jusqu'à l'Ourcq, entre Fère-en-Tardenois et Trugny.
29 juillet - 2 août : tentatives pour franchir l'Ourcq ; prise de Saponay. Début de la poursuite.
  • 3 – 6 août : retrait du front ; mouvement vers le camp de Mailly.
  • 6 août : transformation en 1re D.I. Polonaise.

Rattachements

22 mai - 25 juin 1916
29 septembre 1916 - 3 avril 1917
23 juin 1917 - 1er juillet 1918
1er - 16 juillet 1918
4 août 1915 - 22 mai 1916
28 août 1914 - 4 août 1915
16 juillet - 6 août 1918
25 juin - 29 septembre 1916
6 avril - 23 juin 1917
  • armée d'Alsace
18 - 28 août 1914
  • Intérieur
3 - 18 août 1914

L'entre-deux-guerres

Seconde Guerre mondiale

L'après Seconde Guerre mondiale

Notes et références

  1. Du 24 mars au 14 juin 1915, des éléments de la 85e D.T. restent en secteur, à la disposition de la 63e D.I., vers Pernant.
    Du 16 au 29 juin, puis du 7 au 24 juillet 1915, l'une des brigades est mise à la disposition du 35e C.A., et participe aux combats vers Moulin-sous-Touvent.
  2. Bien qu'occupant un secteur, la 63e D.I. dépend directement de l'armée.
  3. En réserve de GAC, mise à la disposition de la 2e Armée, à partir du 2 octobre 1917

Voir aussi

Bibliographie

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexes

Liens externes