Évisa

Évisa
Évisa
Vue sur la partie centrale du village
Blason de Évisa
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité territoriale unique Corse
Circonscription départementale Corse-du-Sud
Arrondissement Ajaccio
Intercommunalité Communauté de communes Spelunca-Liamone
Maire
Mandat
Jean-Jacques Gianni
2020-2026
Code postal 20126
Code commune 2A108
Démographie
Gentilé Evisiens
Population
municipale
219 hab. (2017 en augmentation de 8,42 % par rapport à 2012)
Densité 3,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 15′ 16″ nord, 8° 48′ 07″ est
Altitude 850 m
Min. 239 m
Max. 2 105 m
Superficie 67,28 km2
Élections
Départementales Sevi-Sorru-Cinarca
Localisation
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Évisa

Évisa est une commune française située dans la circonscription départementale de la Corse-du-Sud et le territoire de la collectivité de Corse. Elle appartient à l'ancienne piève de Sevidentro dont elle était le chef-lieu, dans les Deux-Sevi.

Géographie

Situation

Évisa est une commune de montagne corse, dans la microrégion du Sevi in Dentro dont elle est historiquement le chef-lieu, dans l'est du Sevi. C'était une communauté de l'ancienne pieve de Sevenentro, dans l'ancien diocèse de Sagone et l'ancienne juridiction de Vico. La commune est adhérente au parc naturel régional de Corse, dans son « territoire de vie » appelé Dui Sevi[1].

Communes limitrophes

Géologie et relief

Les gorges de Spelonca

Évisa fait partie du « Delà des Monts », ou Corse occidentale ancienne, constituée pour l'essentiel de roches granitiques, par opposition au « Deçà des Monts » ou « Corse schisteuse » au nord-est[Note 1]. Ici, le socle constitué de granites alcalins, a été profondément entaillé par la rivière de Porto, qui en amont, a creusé des gorges vertigineuses (gorges de Spelunca). Les roches granitiques du substrat donnent la série des sols bruns acides, bruns méditerranéens et lithosols. Les sols sont dans l’ensemble peu ou moyennement profonds.

Son territoire s'étale sur les flancs occidentaux de la chaîne principale de l'île, orientée ici dans un axe nord-sud, entre :

  • au nord, un chaînon secondaire partant du cap Senino s'articulant sur la dorsale, à Capu a e Ghiargole (2 105 mètres), culmen communal « à cheval » à la fois sur Manso, Albertacce et Évisa ;
  • au sud, par une arête de montagne partant de Capu a Rughia (1 712 mètres), déclinant vers les gorges de Spelunca et comportant les sommets Capu di Melu (1 559 mètres), Capu Suariccione (ou Turnatoghiu) (1 439 mètres) et Capu d'Orzu (906 mètres).

Entre les deux, se dresse un petit chaînon accroché à la Pointe de Cricche (2 053 mètres) sur la chaîne principale peu au nord-ouest du col de Vergio, puis déclinant jusqu'aux gorges de Spelunca. Ce chaînon comporte les sommets Capu a Cuculla (2 048 mètres), Capu a u Frassellu (1 517 mètres), Capu Rustici (1 331 mètres), Capu di e Querce (1 170 mètres) e Capu Rosso (641 mètres). Il sépare la commune en deux secteurs :

  • le secteur septentrional qui représente la majeure partie du bassin versant du ruisseau de Lonca[2], affluent de la rivière de Porto ;
  • le secteur méridional qui représente le bassin versant du ruisseau d'Aïtone et la partie haute, à l'ubac, de la vallée du ruisseau de Tavulella où est construit le village d'Évisa (829 mètres d'altitude).

Hydrographie et les eaux souterraines

Piscines naturelles d'Aïtone

Évisa possède un réseau hydrographique très dense[3]. La rivière de Porto (ou ruisseau de Tavulella[4] jusqu'à sa jonction avec le ruisseau de Lonca) est le principal cours d'eau communal. Une grande partie de son cours sépare au sud la commune d'Évisa des communes de Marignana et de Cristinacce.

Le ruisseau d'Aïtone (ou ruisseau de Vergio en amont)[5] prend naissance sous le col de Vergio (1 478 m). Ce cours d'eau arrose toute la commune jusqu'à environ 600 mètres de sa confluence avec la rivière de Porto. Une faible partie de son cours délimite Marignana et Évisa.

Sismicité

Commune située dans une zone de sismicité très faible[6].

Climat et végétation

La forêt d'Aitone[7], classée zone Natura 2000, est peuplée de pins laricios, de sapins, de châtaigniers et d'animaux en liberté. Au cœur de la vallée des Deux-Sevi qui part du col de Vergio jusqu'à la mer, l'environnement de ce village dévale 1 500 mètres de la haute montagne jusqu'à la mer et traverse une forêt (la forêt d'Aïtone), un canyon (gorges de la Spelunca) jusqu'à la plage de Porto. Évisa est le départ de nombreuses randonnées vers la montagne via le GR 20 et vers la mer sur le chemin des crêtes et de transhumance des bergers pour aller à Ota, Piana, Serriera, Partinello, les villages de mer de la côte ouest.

Voies de communication et transports

Accès routiers

Le principal accès routier est la route D84, qui traverse la commune depuis le col de Vergio au nord-est, jusqu'au pont de Tavulella au sud. Cette route relie la RN 193 à l'est depuis Francardo à la D81 à l'ouest à Porto (Ota (Corse-du-Sud)), via le Niolo. La D84 est une route qui passe par de remarquables sites touristiques : le célèbre défilé de la Scala di Santa Regina (Corscia) à l'est, le col de Vergio (1 478 m) où se dresse l'imposante statue (6 mètres de haut) du Christ Roi du sculpteur Noël Bonardi au centre, et les remarquables gorges de la Spelunca (Marignana) à l'ouest.

L'autre accès majeur est la route D70 (ancienne RN 195), qui rejoint Vico puis Sagone en franchissant le col de Sevi.

Le village d'Évisa est distant, par route, de :

Transports

Concernant les principales infrastructures de transports autre que routier, le village se trouve à :

Intercommunalité

Commune membre de la Communauté de communes Spelunca-Liamone.

Urbanisme

Le village se situe à 900 mètres d'altitude, au-dessus de Ota-Porto, à la lisière de la forêt d'Aïtone. À l'origine village de forestiers, de bergers, de commerçants itinérants et d'artisans, Évisa a, depuis le début du XXe siècle, perdu une partie importante de sa population malgré le développement du tourisme. Il compte 180 habitants en hiver et 2500 l'été.

Toponymie

Le nom corse de la commune est Evisa /ˈeβiza/. Ses habitants sont les Visinchi.

Histoire

Héraldique

Blason

Le blason du village[8] : Écartelé : au 1er de gueules à l’aigle contournée d’argent survolant une montagne du même, au 2e d’azur au sapin arraché d’or, au 3e d’azur au mouflon contourné d’or et sautant d'un rocher du même mouvant de la dextre, au 4e de gueules à la tour d’argent maçonné de sable, ouverte du champ.

Histoire du village

Si le village d’Évisa est construit selon un plan typiquement corse, il ne présente pas de particularités notables au niveau de l’architecture, ainsi l’église Saint Martin[9] est de construction récente. L'ancienne église piévane Saint-Cyprien[10] du XIe siècle se situait proche de l'actuel cimetière. À voir toutefois, dans les gorges de Spelunca, le pont de Zaglia[11] ou, à Evisa, l’oratoire Saint-Martin ou encore la fontaine du village[12] surmontée d’une statue réalisée par le sculpteur Mariotti en l’hommage de Ferdinand Ceccaldi dit Fiorello (né en 1802 et décédé en 1869), personnalité locale qui fut médecin-général des armées de l’Empereur Napoléon III et qui aurait acquis en 1866 la tour de Girolata et le fortin lorsque l’administration des domaines les avait mis en vente.

Le village était initialement (jusqu'aux XVIe et XVIIe siècles ?) formé de deux hameaux[13] :

  • un situé sur la Collizzola, à l'entrée de la Spelunca,
  • l'autre au lieu Poggiolo (petit mamelon) et dominé par une tour (a Torra), ancien hameau dont on distingue encore les fondations.

On peut voir dans les environs : des moulins de torrents, une grotte où se cachait des bandits, un village abandonné entre Évisa et Marignana, le Tasso, des ruines, des piscines naturelles et des cascades, les gorges de la Spelunca.

À 30 minutes de la plage de Porto, à 45 minutes des plages de Sagone, Évisa permet d'alterner le plaisir de la plage et celui de la montagne.

Évisa affiche, dans sa devise, sa fierté de village de montagne : Alta tenet evisa[14].

Communauté Juive

Entre le XVIe siècle et le XVIIe siècle, la ville de Padoue en Italie, était peuplée en grande partie par des Juifs qui habitaient un ghetto édifié en 1516. Il fut le théâtre de violences dirigées contre ses citoyens juifs, dont une partie faillit se faire lyncher. Une rumeur malveillante selon laquelle leurs coreligionnaires de Buda, avaient commis des actes de cruauté contre les Chrétiens de la ville hongroise, déclencha cette flambée de brutalité dirigée contre la communauté juive de la ville. C'est grâce à l'intervention d'un père Franciscain nomme Père Marco qui écrivit une lettre afin de dénoncer cette mystification, que la communauté juive échappa au massacre annoncé. Une grande partie de la communauté juive ashkénaze de Padoue décida à la suite de ces événements d'émigrer sous d'autres cieux plus cléments. Certains arrivèrent en Corse, et Un mythe persistant veut que les habitants les nommèrent Padovani[15], ce qui signifie : venus de Padoue. En réalité le nom de famille Padovani très répandu de nos jours en Corse est une référence au saint éponyme[16].

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1977? Antoine Castellani   Instituteur à la retraite
1977 1989? Alexis Battini    
1989? 2010? Pauline Ceccaldi    
2010? En cours Jean-Jacques Gianni DVD Cadre supérieur
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2017

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[17] :

  • total des produits de fonctionnement : 397 000 , soit 1 854  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 450 000 , soit 2 102  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 592 000 , soit 2 768  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 457 000 , soit 2 135  par habitant ;
  • endettement : 743 000 , soit 3 472  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 24,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,71 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 105,09 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 34,97 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 23,26 %.

Économie

Entreprises et commerces

Agriculture

  • Le marron glacé, le miel, fromage[18].
  • Châtaigneraies[19],[20].

Tourisme

  • En juillet et août, Évisa vit au rythme des promenades en montagne et en forêt, de baignades dans les torrents, les rivières, la mer, du pastis et des discussions sous les tilleuls des cafés, des places, des terrasses. C'est un site prisé par les randonneurs, les chasseurs de sangliers et de merles à partir de la fin de l'été.
  • Sur la commune on trouve trois hôtels, quatre cafés restaurants, des auberges, des gîtes[21].

Commerces

  • Il y a une épicerie, une menuiserie, des producteurs de charcuterie, d'artisanat de livres (polars, études, poésie, biographie).

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2017, la commune comptait 219 habitants[Note 2], en augmentation de 8,42 % par rapport à 2012 (France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
5256648329948501 1861 3201 3501 370
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4957619181 0279281 089896909894
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
872833882850831820787612401
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
336312248257196185182202219
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Pont génois de Zaglia.
  • L’ancienne église piévane Saint-Cyprien[26],[27].
  • Église paroissiale Saint-Martin[28].
  • Monument commémoratif du Général Fiorello Ceccaldi[29].
  • Bocca à Verghju.
  • Fontaines d'Alzu Ritondellu et Funtana a u Topu.
  • Pont génois de Zaglia[30],[31], qui traverse le Tavulella.
  • Patrimoine rural : Fours à poix, moulins, charbonnières, séchoirs à châtaignes[32].

Équipements culturels

Patrimoine culturel

Patrimoine naturel

Parc naturel régional

Évisa est une commune adhérente au Parc naturel régional de Corse, dans son « territoire de vie » appelé Dui Sevi[1].

Personnalités liées à la commune

  • Dominique Andreotti (1868-1963), poète improvisateur avec le pseudonyme de Minicale, né à Évisa, où il vécut. Un de ces poèmes les plus connus est Cuntrastu trà un Curzacciu è un Partinillacciu.
  • Philippe Massoni (1936-2015), ancien préfet de police de Paris et ancien conseiller du président de la République pour la sécurité.
  • Lucien, Dominique Castellani (1937-...), professeur de chirurgie Cardio-vasculaire, président de la société française d'angiologie, chevalier de la légion d’honneur.
  • Étienne Ceccaldi, magistrat en retraite, ancien président délégué de l'Olympique de Marseille.
  • Mathieu Ceccaldi (1893-1993), auteur d'un dictionnaire corse-français et d'une anthologie de la littérature corse.
  • Daniel Ceccaldi (1927-2003), acteur de cinéma et de théâtre, réalisateur.
  • Pierre Ceccaldi (1921-2004), frère aîné de Daniel Ceccaldi, sénateur-Marie de Dourdan (Essonne).
  • François-Xavier Ceccaldi, ancien préfet de Corrèze, du Tarn, de la Drôme et des Pyrénées-Atlantiques.
  • Pierre-Henri Ceccaldi, ancien médecin-chef de la Police nationale.
  • Jean-Paul Ceccaldi, auteur de polars.
  • Henri Ceccaldi, journaliste corse connu pour sa chronique « Le coin de Diogène » dans le journal bastiais L'informateur.
  • Bernard Ceccaldi, directeur du département d'entomologie médico-légale de la gendarmerie nationale.
  • André Campana, journaliste-producteur presse-TV, auteur.
  • Hervé Battini, écrivain.
  • Pierre Rossi, historien.
  • François-Antoine Girolami (1839-1919), ancien curé d'Évisa, auteur de différents ouvrages historiques et géographiques sur la Corse.
  • Antoine Benedetti (1915-1994), homme d'affaires, écrivain, donateur du nouveau buste de Fiorrelo Ceccaldi.
  • Jean-Dominique Luciani (1851-1932), directeur des Affaires indigènes du Gouvernement Général d’Alger, né à Partinello, village faisant partie de la commune d'Evisa jusqu'en 1864.

Enseignement

Établissements d'enseignements[34] :

  • École primaire,
  • École maternelle à Ota,
  • Collège à Vico.

Santé

Professionnels et établissements de santé[35] :

  • Médecin à Ota.
  • Pharmacie à Ota.
  • Hôpital d'Ajaccio.

Cultes

L'église paroissiale Saint-Martin.

Curés du village depuis entre 1830 et 1905 [37]

  • Paul André Caccavelli entre 1852 et 1861
  • Raphaël Battini en 1861
  • Pierre-Antoine Leca en 1888 (nomination refusée)
  • Dominique-Antoine Paoli en 1888
  • François-Antoine Girolami (1839-1919) en 1901 ; il avait été précédemment vicaire d'Évisa entre 1863 et 1867.

Fêtes et loisirs

  • La fête religieuse du village est célébrée le , jour de la Saint-Martin, du nom de son église.

Randonnées

Évisa (850 m) est le point de départ ou d’arrivée du sentier muletier qui traverse les gorges de la Spelunca pour descendre jusqu’à Ota après une belle et facile balade de 3 heures environ (nombreux lutrins expliquant la faune et la flore, les ponts génois dont le « pont de Zaglia »). Les sentiers de randonnée Mare a mare nord et Mare e monti nord passent par le village.

Notes et références

Notes

  1. « Les géologues distinguent ordinairement une Corse occidentale ancienne, constituée pour l'essentiel de roches granitiques et une Corse orientale où dominent les schistes. Ces deux parties sont séparées par la dépression centrale, un sillon étroit au relief adouci dont les sommets les plus élevés ne dépassent pas les 700 m d'altitude, constitué pour l'essentiel de terrains sédimentaires secondaires et tertiaires. Cette dépression coupe l'île du nord-ouest au sud-est, depuis l'Ostriconi jusqu'à Solenzara. À l'ouest de cette ligne, s'élèvent les plus hauts sommets de l'île qui constituent une véritable barrière entre les deux départements actuels. - Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications dans le Nord de la Corse, Editions Alain Piazzola Ajaccio 2005 - (ISBN 2-915410-14-3) »
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références

  1. a et b Le Parc naturel régional de Corse sur le site de l'INPN
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Lonca (Y7910540) » (consulté le 11 décembre 2013)
  3. Hydrographie
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière de Porto (Y7910500) » (consulté le 11 décembre 2013)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière d'Aïtone (Y7910520) » (consulté le 11 décembre 2013)
  6. Didacticiel de la règlementation parasismique
  7. La forêt d'Aitone
  8. L'Armorial des villes et villages de France
  9. Notice no IA2A000096, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Notice no IA2A000098, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Notice no IA2A000131, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Notice no IA2A000144, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Géographie Générale de la Corse - FA Girolami - Bastia Imp. C. Piaggi - 1914
  14. Évisa sur le site armorialdefrance.fr. Consulté le 7 novembre 2013
  15. Comment les juifs « PADOVANI » sont arrivés en Corse
  16. Ghj. P., « HISTOIRE. Les Juifs en Corse, la destruction d'un mythe », Corse-matin, 21 septembre 2017.
  17. Les comptes de la commune
  18. Produits d'Évisa
  19. Les silots à châtaignes, les moulins
  20. La châtaigneraie
  21. Hébergements
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  26. « église Saint-Cyprien », notice no IA2A000098, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Evisa , au cimetière , traces de l'ancienne paroisse
  28. « église paroissiale Saint-Martin », notice no IA2A000096, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « monument commémoratif du Général Fiorello Ceccaldi », notice no IA2A000144, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Pont de Zaglia », notice no PA00099090, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « pont en pierre dit pont de Zaglia », notice no IA2A000131, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Patrimoine agro-pastoral
  33. Établissements d'enseignements
  34. Professionnels et établissements de santé
  35. Ensemble interparoissial de Vico, San Roccu, Sorru in sù, Sevingrentu
  36. « Diocèse d'Ajaccio. », sur FranceArchives (consulté le 28 octobre 2019)

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes