Équipe du Burkina Faso de football

Drapeau : Burkina Faso Équipe du Burkina Faso
Écusson de l' Équipe du Burkina Faso
Généralités
Confédération CAF
Emblème Étalon
Couleurs vert et blanc
Surnom Les Étalons
Stade principal Stade du 4-Août
Classement FIFA en diminution49e (14 septembre 2017)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Portugal Paulo Duarte
Capitaine Charles Kaboré
Plus sélectionné Charles Kaboré (80)
Meilleur buteur Moumouni Dagano (31)

Rencontres officielles historiques

Premier match Haute-Volta Flag of Upper Volta.svg 5 - 4 Flag of Gabon 1959-1960.svg Gabon
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Plus large victoire Haute-Volta Flag of Upper Volta.svg 5 - 1 Drapeau : Libéria Liberia
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Plus large défaite Algérie Drapeau : Algérie 7 - 0 Flag of Upper Volta.svg Haute-Volta
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Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 0
Coupe d'Afrique des nations Phases finales : 11
Finaliste en 2013

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Coupe d'Afrique des nations de football 2017

L'équipe du Burkina Faso de football est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs burkinabè sous l'égide de la Fédération burkinabè de football (FBF). L'équipe nationale fut nommée l'équipe de Haute-Volta de football jusqu'en 1984, date à laquelle la Haute-Volta devint le Burkina Faso. Les joueurs du Burkina Faso sont surnommés les « Étalons » en référence à l'emblème du pays et à la légende de la princesse Yennenga et de son cheval.

Le Burkina Faso a réalisé ses meilleures performances dans les années 2010, en atteignant la finale de la Coupe d'Afrique 2013 puis en terminant à la troisième place lors de l'édition 2017. L'équipe a également terminé à la quatrième place lors de l'édition 1998, jouée à domicile.

Histoire

Les débuts de la sélection sous le maillot de la Haute-Volta

La Fédération voltaïque de football est fondée en 1960, dans la foulée de l'acquisition de l'indépendance du pays[2]. Sa création aussi rapide marque une volonté des dirigeants politiques de l'époque d'affirmer la souveraineté de l'État naissant, au même titre que la reconnaissance à l'ONU: « Étant donné que l’État voltaïque venait d’acquérir sa pleine capacité nationale et internationale, […], nous devions sur le plan sportif acquérir aussi notre complète autonomie » (Maxime Ouédraogo, premier président de la Fédération voltaïque lors de l'assemblée constitutive en juillet 1960[3]).

Cette reconnaissance internationale, la fédération voltaïque l'obtient en 1964 avec ses affiliations successives à la FIFA et à la Confédération africaine de football[4]. Le premier match officiel du pays (sous le nom de Haute-Volta) est joué contre le Gabon, à Madagascar, le 13 avril 1960, et se solde par une victoire voltaïque sur le score de 5 buts à 4[5].

La première participation à une compétition internationale de la Haute-Volta est la Coupe d'Afrique des nations (CAN) en 1968 où l'équipe ne dépasse pas le stade du tour préliminaire, perdant tous ses matchs (aller et retour) contre le Mali et l'Algérie. Il faut attendre l'édition 1978 pour voir la Haute-Volta atteindre le tableau final. Lors de cette CAN, les Étalons sont éliminés au premier tour avec trois défaites contre le Nigeria (2-4, Hien et Koïta marquant les deux seuls buts de l'équipe voltaïque), la Zambie (0-2) et le Ghana (0-3)[6].

La même année, la sélection nationale participe pour la première fois à la Coupe du monde de football, mais elle est battue au premier tour des phases préliminaires par la Côte d’Ivoire. Le pays ne s'inscrit pas aux deux éditions suivantes en raison du contexte politique.

Durant cette période, la Haute-Volta subit sa plus large défaite le , à l’extérieur, contre l’Algérie, sur le score de 7 buts à 0.

De 1984 à 1998 sous le maillot du Burkina Faso

À la suite du changement de nom du pays, la fédération est rebaptisée Fédération burkinabè de football. Le premier match officiel sous le nom de Burkina Faso est joué à domicile, le , contre la Chine, et se solde par un match nul (0-0). Le climat politique révolutionnaire du pays empêche la sélection nationale à participer à des compétitions internationales entre 1984 et 1988.

Ensuite, les Étalons sont éliminés en tours préliminaires de Coupe du monde lors de chaque tentative, et n'atteignent le tableau final de la CAN qu'une fois en 1996 sous la direction du sélectionneur Idrissa Malo Traoré (dit le « saboteur »)[7]. Ils sont alors éliminés dès les phases de poule avec trois défaites contre la Sierra Leone (2-1), l’Algérie (2-1) et la Zambie (5-1)[2].

Première performance lors de la CAN 1998 à domicile

La CAN 1998, organisée au Burkina Faso, marque la première réussite de l’équipe du Burkina Faso, emmenée alors par le sélectionneur français Philippe Troussier et des joueurs tels que Kassoum Ouédraogo, Roméo Bébé Kambou et Seydou Traoré. Durant cette édition, les Étalons soulèvent une énorme ferveur populaire en atteignant pour la première fois les demi-finales.

Au premier tour, le Burkina Faso démarre difficilement la compétition en perdant le match d'ouverture contre le Cameroun mais il remporte ensuite deux victoires contre l’Algérie puis la Guinée. Ces deux succès permettent aux Burkinabès de terminer deuxième de leur groupe et d'atteindre pour la première fois le stade des quart de finales. À ce niveau, les Étalons doivent attendre la séance de tirs au but pour battre la Tunisie. En demi-finale, ils perdent contre les Égyptiens, futurs vainqueurs de la compétition[2]. Lors de la petite finale contre la RD Congo, le Burkina mène 3-1 mais se fait remonter dans les dix dernières minutes (4-4) et finit par perdre aux tirs au but.

Les Ėtalons prennent ainsi la quatrième place de la compétition ; Kassoum Ouédraogo est le meilleur buteur burkinabè avec 2 réalisations[8].

De 1998 à 2009, la période de disette

Pour la phase préliminaire de la Coupe du monde 1998, l’équipe du Burkina Faso bat la Mauritanie au premier tour, mais perd ses six matchs au second tour contre le Nigeria, le Kenya et la Guinée. Lors de la CAN 2000, le Burkina est éliminé au premier tour avec deux défaites contre l’Égypte et le Sénégal et un match nul contre la Zambie.

Pour la Coupe du monde 2002, l'équipe burkinabèe s'impose contre l’Éthiopie au premier tour préliminaire puis, au second tour, elle finit devant le Malawi mais derrière l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. Lors de la CAN 2002, le Burkina Faso est éliminé dès le premier tour des éliminatoires avec un match nul contre l’Afrique du Sud et deux défaites contre le Ghana et contre le Maroc.

Malgré ces contre-performances, c'est durant cette période que le Burkina Faso enregistre sa plus large victoire, le , à Ouagadougou, contre le Mozambique, sur un score de 4 buts à 0.

Durant la CAN 2004, les Étalons sont éliminés au premier tour avec un match nul contre le Sénégal et deux défaites contre le Mali et le Kenya. Ils échouent ensuite au tour préliminaire de la CAN 2006.

Pour la Coupe du monde 2006, l’équipe du Burkina Faso passe le premier tour des qualifications grâce au forfait de la République centrafricaine. Au second tour, elle est éliminée en terminant quatrième de son groupe derrière le Ghana, la RD Congo et l’Afrique du Sud.

En 2007, le sélectionneur portugais Paulo Duarte est nommé à la tête de l'équipe. Malgré ce changement, en 2008, le Burkina ne parvient pas à dépasser la phase préliminaire de la CAN, pour la deuxième fois consécutive.

2010-2012, les espoirs déçus

Lors de la campagne de qualification couplée pour la CAN 2010 et la Coupe du monde de football 2010, Paulo Duarte est reconduit dans ses fonctions de sélectionneur. Au deuxième tour, l'équipe crée la sensation en gagnant ses quatre premiers matchs, y compris contre la Tunisie, qui était pourtant la favorite du groupe. Moumouni Dagano est le meilleur buteur de ces éliminatoires avec 7 buts en 6 matchs. Dans cette équipe, outre Dagano, Paulo Duarte peut compter notamment sur des joueurs comme Jonathan Pitroipa, Charles Kaboré, Youssouf Koné et Habib Bamogo. Sur les vingt-trois joueurs sélectionnés pour le CAN 2010, neuf avaient déjà joué en France, en équipes de jeunes ou dans des équipes professionnelles. Les Étalons obtiennent leur ticket pour la phase finale en Angola en finissant deuxième du troisième tour derrière la Côte d'Ivoire. En revanche, seuls les Ivoiriens sont qualifiés pour la Coupe du monde.

Malgré cette première phase prometteuse, les Étalons héritent du groupe dit « de la mort » pour la CAN 2010, avec la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo. L'équipe burkinabèe finit troisième et dernière du groupe (le Togo ayant déclaré forfait entre-temps). Ces déceptions n'empêchent pas l'équipe d'atteindre la meilleure place de son histoire au classement Fifa grâce à ses performances en éliminatoires : 37e en juin 2011[9].

Le , l'équipe se qualifie pour la CAN 2012 sans jouer, en bénéficiant de la défaite de la Gambie face à la Namibie (1-0)[10]. Le Burkina Faso, toujours sous l'égide de Paulo Duarte, affiche alors de hautes ambitions grâce à l'une de ses plus prometteuses générations emmenée par le rugueux milieu défensif de l'Olympique de Marseille Charles Kaboré, le roc défensif de l'Olympique lyonnais Bakary Koné, le pied gauche du Lorientais Alain Traoré et l'ailier du Stade rennais Jonathan Pitroipa[11]. Pourtant, avec trois défaites et seulement deux buts marqués, la sélection déçoit et est éliminée dès le premier tour. Duarte quitte la tête de la sélection peu de temps après.

CAN 2013 : l'épopée sud-africaine

Le 24 mars 2012, le Belge Paul Put devient le nouvel entraîneur des Étalons. Les débuts sont difficiles avec deux défaites consécutives pour les premiers matchs de qualification à la Coupe du monde 2014, en juin 2012. Puis, après leur victoire en barrage contre la République centrafricaine, les Étalons relèvent la tête en se qualifiant pour la CAN 2013[12], où ils sont placés dans le groupe C aux côtés du Nigeria, de la Zambie (Championne d'Afrique en titre) et de l'Éthiopie.

L'équipe montre alors un tout autre visage que lors de la précédente édition. Elle termine première de sa poule, en battant notamment l'Éthiopie sur un score de 4-0, mettant fin à une série de 18 matchs sans victoire en phase finale de la CAN (depuis le quart de finale de 1998). C'est également une des plus larges victoires dans l'histoire de la sélection nationale. Le 3 février, en quart de finale, le Burkina est confronté au Togo. Au terme d'un match âpre, les Étalons arrachent la victoire grâce à un but de Pitroipa dans les prolongations, à la 105e minute. Ils rééditent ainsi l'exploit de la CAN 98 en atteignant les demi-finales où ils rencontrent les Black Stars du Ghana.

Le 6 février, les Étalons écrivent une nouvelle page de leur histoire en accédant pour la première fois à la finale de la compétition. Dominés techniquement et physiquement en début de rencontre par les Ghanéens qui ouvrent le score, les joueurs de Paul Put renversent la situation en milieu de seconde période notamment grâce à Aristide Bancé. Ce dernier égalise à la 60e minute puis met plusieurs fois à mal la défense ghanéenne sans pour autant concrétiser. Finalement, le score ne bouge pas et le Burkina obtient la victoire après la séance de tirs au but (3-2).

L'arbitrage de Selim Jedidi (sorti sous les sifflets du stade) a fait l'objet de critiques sur plusieurs points litigieux : le pénalty accordé au Ghana (leur permettant d'ouvrir le score en début de rencontre), un but refusé au Burkina dans les prolongations, deux fautes non sifflées de Paul Koulibaly et enfin une faute sifflée sur Jonathan Pitroipa dans la surface ghanéenne, n'accordant pas de pénalty aux Burkinabès et excluant l'attaquant de la rencontre (pour un second carton jaune). Dès le lendemain, le staff de l'équipe burkinabèe porte réclamation auprès de la CAF qui décide de suspendre l'arbitre[13]. Pour autant, le sort de Pitroipa reste en suspens jusqu'à ce que l'arbitre reconnaisse son erreur dans son rapport devant la commission de la CAF[14]. L'attaquant voit alors sa sanction levée.

C'est donc avec une équipe au quasi complet (seul Alain Traoré blessé manque à l'appel) que les Étalons retrouvent les Super Eagles du Nigeria le 10 février à Johannesburg pour la finale de cette édition. Devant 85 000 spectateurs, les Burkinabès tentent d'arracher leur premier titre mais échouent en encaissant un but à la 40e minute, ne parvenant jamais à égaliser.

Malgré cette défaite, ils font un retour triomphal à Ouagadougou où plusieurs milliers de personnes les attendent et les acclament depuis l'aéroport jusqu'à leur hôtel[15]. Le 12 février, l'ensemble de l'équipe et de l'encadrement est décoré et fait officier de l'Ordre national burkinabè[16].

L'échec de la CAN 2015 puis la troisième place de la CAN 2017

Après sa réussite lors de l'édition précédente, le Burkina Faso est attendu au tournant pour la CAN 2015. Mais les Étalons échouent dès la phase de poule, encaissant deux défaites contre le Gabon et le Congo et un match nul contre la Guinée équatoriale, hôte de la compétition.

Les Étalons reviennent en forme deux ans plus tard, lors de la CAN 2017, alors que Paulo Duarte est à nouveau sélectionneur national depuis 2016. Dans le groupe A, ils commencent par deux matchs nuls contre le Cameroun et le Gabon (pays hôte), puis terminent avec une victoire contre la Guinée-Bissau, qui leur permet de terminer en tête du groupe devant le Cameroun, grâce à la différence de buts. En quarts de finale, les Burkinabès s'imposent face aux Tunisiens grâce à deux buts inscrits en fin de partie. Ils affrontent ensuite l'Égypte en demi-finale. Leurs adversaires ouvrent la marque en deuxième période puis les Étalons égalisent sept minutes plus tard. La victoire se joue aux tirs au but, que l'Égypte remporte 4 à 3. Lors de la petite finale, le Burkina s'empare de la troisième place de la compétition en battant le Ghana 1 à 0 grâce à un but d'Alain Traoré sur coup franc à la 89e minute. Les Étalons terminent sur le podium de la CAN pour la deuxième fois de leur histoire, quatre ans après la deuxième place acquise en Afrique du Sud.

Sélectionneurs

Avant 2000

1976-1978 1988-1990 1992-1996 1996-1996 1996-1997 1997-1997 1997-1998 1998-1999
Drapeau : République fédérale d'Allemagne Otto Pfister Drapeau : République fédérale d'Allemagne Heinz-Peter Überjahn Drapeau : Burkina Faso Idrissa Malo Traoré Drapeau : Burkina Faso Calixte Zagre Drapeau : Bulgarie Ivan Voutov Drapeau : Ghana Malik Jabir Drapeau : France Philippe Troussier Drapeau : France Didier Notheaux

Après 2000

1999-2000 2000-2002 2002-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2007 2007-2012 2012-2015 2015 2016-
Drapeau : Belgique René Taelman Drapeau : Burkina Faso Sidiki Diarra Drapeau : France Jean-Paul Rabier[17] Drapeau : France Drapeau : Serbie Ivica Todorov[18] Drapeau : France Bernard Simondi[19] Drapeau : Burkina Faso Idrissa Malo Traoré[20] Drapeau : France Didier Notheaux[21] Drapeau : Portugal Paulo Duarte Drapeau : Belgique Paul Put Drapeau : Allemagne Drapeau : France Gernot Rohr[22] Drapeau : Portugal Paulo Duarte[23]

Effectif actuel

Voici la liste des 23 joueurs sélectionnés par Paulo Duarte pour disputer la Coupe d'Afrique des nations 2017[24].

Sélections et buts actualisés le 3 février 2017

Pos. Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Aboubacar Sawadogo (28 ans) 0 0 Drapeau : Burkina Faso Rail Club du Kadiogo
16 GB Hervé Kouakou Koffi (20 ans) 9 0 Drapeau : France Lille OSC
23 GB Germain Sanou (25 ans) 23 0 Drapeau : France AS Beauvais Oise
2 DF Steeve Yago (24 ans) 33 0 Drapeau : France Toulouse FC
3 DF Issouf Paro (22 ans) 2 0 Drapeau : France Chamois Niortais
4 DF Bakary Koné (29 ans) 73 0 Drapeau : France RC Strasbourg
5 DF Patrick Malo (25 ans) 9 0 Drapeau : Égypte Smouha SC
13 DF Souleymane Koanda (25 ans) 3 0 Drapeau : Côte d'Ivoire ASEC Mimosas
14 DF Issoufou Dayo (26 ans) 23 1 Drapeau : Maroc RS Berkane
20 DF Yacouba Coulibaly (23 ans) 9 0 Drapeau : France Le Havre AC
6 ML Bakary Saré (27 ans) 6 0 Drapeau : Portugal Moreirense FC
8 ML Abdou Razack Traoré (28 ans) 36 3 Drapeau : Turquie Konyaspor
10 ML Alain Traoré (28 ans) 49 19 Drapeau : Qatar Al-Markhiya
12 ML Adama Guira (29 ans) 16 0 Drapeau : France RC Lens
17 ML Jonathan Zongo (28 ans) 24 4 Drapeau : Espagne UD Almería
18 ML Charles Kaboré Capitaine (29 ans) 80 4 Drapeau : Russie FK Krasnodar
21 ML Cyrille Bayala (21 ans) 8 1 Drapeau : Moldavie FC Sheriff Tiraspol
22 ML Blati Touré (23 ans) 4 0 Drapeau : Chypre Omonia Nicosie
7 AT Préjuce Nakoulma (30 ans) 43 10 Drapeau : France FC Nantes
9 AT Banou Diawara (25 ans) 10 3 Drapeau : Égypte Smouha SC
11 AT Jonathan Pitroipa (31 ans) 71 18 Drapeau : Émirats arabes unis Al-Nasr
15 AT Aristide Bancé (33 ans) 65 19 Drapeau : Côte d'Ivoire ASEC Mimosas
19 AT Bertrand Traoré (22 ans) 40 6 Drapeau : France Olympique lyonnais

Palmarès

Parcours en Coupe du monde

  • 1930 : Non inscrit
  • 1934 : Non inscrit
  • 1938 : Non inscrit
  • 1950 : Non inscrit
  • 1954 : Non inscrit
  • 1958 : Non inscrit
  • 1962 : Non inscrit
  • 1966 : Non inscrit
  • 1970 : Non inscrit
  • 1974 : Non inscrit
  • 1978 : Tour préliminaire
  • 1982 : Non inscrit
  • 1986 : Non inscrit
  • 1990 : Tour préliminaire
  • 1994 : Forfait
  • 1998 : Tour préliminaire
  • 2002 : Tour préliminaire
  • 2006 : Tour préliminaire
  • 2010 : Tour préliminaire
  • 2014 : Tour préliminaire

Parcours en Coupe d'Afrique

  • 1957 : Non inscrit
  • 1959 : Non inscrit
  • 1962 : Non inscrit
  • 1963 : Non inscrit
  • 1965 : Non inscrit
  • 1968 : Tour préliminaire
  • 1970 : Forfait
  • 1972 : Forfait
  • 1974 : Tour préliminaire
  • 1976 : Non inscrit
  • 1978 : 1er tour
  • 1980 : Non inscrit
  • 1982 : Tour préliminaire
  • 1984 : Non inscrit
  • 1986 : Non inscrit
  • 1988 : Non inscrit
  • 1990 : Tour préliminaire
  • 1992 : Tour préliminaire
  • 1994 : Forfait durant les qualifications
  • 1996 : 1er tour
  • 1998 : 4e place
  • 2000 : 1er tour
  • 2002 : 1er tour
  • 2004 : 1er tour
  • 2006 : Tour préliminaire
  • 2008 : Tour préliminaire
  • 2010 : 1er tour
  • 2012 : 1er tour
  • 2013 : Finaliste
  • 2015 : 1er tour
  • 2017 : 3e place

Annexes

Liens internes

Notes et références

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com, .
  2. a, b et c / Palmarès du Brukina Faso, agence Sidwaya, 21 janvier 2012
  3. Archives Fifa, CAN, dossier Burkina Faso, procès-verbal de l’Assemblée générale des districts de Haute-Volta daté du 17 juillet 1960
  4. / FBFsur cafonline
  5. / Résultats Haute-Volta-Gabon sur leballonrond.fr
  6. Radouane Bnou-Nouçair, Le football africain: Biographies, histoire, bilan et perspectives, éditions L'Harmattan 2010, (ISBN 2296259197), p. 303
  7. / Idrissa Malo Traoré entraineur de football sur lepays.bf
  8. http://www.footballdatabase.eu/football.club.burkina-faso.1998.983..fr.html effectif de 98 et leur statistiques
  9. / Classement Fifa du Burkina Faso
  10. « Le Burkina Faso qualifié », Football365.fr, 3 septembre 2011
  11. « Traoré, Koné, Pitroipa, Kaboré : Les symboles de la résurrection du Burkina Faso », Foot Mercato, 4 septembre 2011
  12. La liste des 23 burkinabè pour la CAN2013 en Afrique du Sud, MNAfrica
  13. http://www.lemonde.fr/sport/article/2013/02/07/can-un-arbitre-suspendu-des-burkinabes-remontes_1828825_3242.html jeudi 7 février 2013 sur lemonde.fr
  14. http://www.eurosport.fr/football/coupe-d-afrique-des-nations/2013/can-jonathan-pitroipa-blanchi-pourra-jouer-la-finale_sto3614357/story.shtml 8 février AFP sur Eurosport
  15. / le retour des étalons lefaso.net le 12 février 2013
  16. / les étalons honorés et décorés lefaso.net le 12 février 2013
  17. / site du stade rennais biographie de Jean-Paul Rabier
  18. / Que peut Todorov? sur evenement-bf.net
  19. / Burkina Faso : Bernard Simondi nouvel entraîneur sur football365
  20. / le sélectionneur du Burkina Faso limogé sur le site de la FIFA
  21. / site du stade rennais biographie de Didier Notheaux
  22. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Gernot-rohr-quitte-son-poste-de-selectionneur-du-burkina-faso/618578
  23. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Paulo-duarte-reprend-les-renes-de-la-selection-du-burkina-faso/620145
  24. (fr) « Burkina Faso : 2 écartés, la liste finale dévoilée », afrik-foot.com,