Équipe de Martinique de football

Équipe de Martinique
Écusson de l'Équipe de Martinique
Généralités
Confédération CONCACAF
Couleurs Bleu et blanc
Surnom Les Matinino
Stade principal Stade Pierre-Aliker
Classement FIFA non affilié
en diminution100e (16 juillet 2017)
(Classement Elo)
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : France Jean-Marc Civault
Plus sélectionné José-Karl Pierre-Fanfan (72)
Meilleur buteur Kévin Parsemain (30)

Rencontres officielles historiques

Premier match ( 3 - 2 Flag of Barbados (1870–1966).svg Barbade)
Plus large victoire 16 - 0 Drapeau : Îles Vierges britanniques Îles Vierges britanniques ()
Plus large défaite 9 - 0 Drapeau : Mexique Mexique ()

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : Ne peut pas y participer
Gold Cup Phases finales : 5
Quart de finale en 2002
Coupe caribéenne Phases finales : 17
Vainqueur en 1983, 1985 et 1993

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

L'équipe de Martinique de football est une sélection des meilleurs joueurs martiniquais gérée par la Ligue de football de la Martinique (LFM), laquelle est placée sous l'égide de la FFF.

Membre de la CONCACAF mais non-affiliée à la FIFA, la sélection de la Martinique dépend du bon vouloir des clubs qui décident de libérer ou non les joueurs convoqués en sélection.

Les Matinino participent à la Coupe caribéenne des nations, compétition qu'ils ont remportée à trois reprises, et qui sert de tremplin à la Gold Cup, le tournoi continental de la CONCACAF, où ils ont atteint les quarts-de-finale en 2002, soit leur meilleure performance en cinq participations.

Le cadre statutaire

Spécificité de la sélection

Cette sélection ne participe pas à la Coupe du monde de football mais prend part à la Gold Cup en vertu d'accords spéciaux existants entre la Fédération française de football, la FIFA et la CONCACAF. Elle participe aussi à la Coupe caribéenne des nations organisée par la CFU. À l'instar de la Guadeloupe, la Ligue de football de Martinique ambitionnerait néanmoins de participer aux compétitions de la FIFA.

Le règlement d'application des statuts de la CONCACAF et le règlement de la Gold Cup autorisent des sélections comme la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane à faire appel à des joueurs internationaux n’ayant plus porté le maillot national de la France depuis au moins cinq ans[1], .

Un joueur qui accepte une sélection en équipe de Martinique ne renonce pas à jouer en équipe de France. Frédéric Piquionne a par exemple été sélectionné avec la Martinique avant d'être sélectionné en équipe de France[3]. Charles-Edouard Coridon a également joué avec la sélection de Martinique avant d'être sélectionné en équipe de France espoirs de football.

Difficultés pour obtenir la libération des joueurs pros

Pour la Gold Cup 2002, le président de la Ligue de Martinique, Alain Rapon, obtint seulement la libération de trois joueurs martiniquais évoluant en France, Eddy Heurlié (Troyes), David Dicanot (RC Paris) et Fabrice Reuperné (Romorantin). « Aux Antilles, nous formons beaucoup de joueurs, soupire le président, mais les clubs de la métropole ne nous renvoient jamais l’ascenseur. Pour cette Gold Cup, nous avons quand même enregistré trois refus. Alors, bien sûr, quand nous jouons face à de vraies sélections nationales comme le Costa Rica, qualifié pour la Coupe du monde, l’expérience nous manque. » Les moyens financiers également. Le président de la Ligue de Martinique demanda ainsi à la FFF une aide financière de 45,735 euros et la mise à disposition d’un entraîneur national. Seulement 22,867 euros furent débloqués par Paris[4].

« Financièrement, pour emmener 35 personnes à Miami, nous avons du mal à boucler la boucle, malgré l’aide de la région et du préfet, poursuit Alain Rapon. La CONCACAF prend seulement en charge 25 personnes, alors nous partons un peu dans l’inconnu. Nous ne sommes pas l’équipe de France. » Le club Martinique possédait cependant un sélectionneur, Théodore Antonin, lequel était assisté d’un adjoint, Gérard Janvion. À quarante neuf ans, toujours vert, Gérard Janvion rêvait en fait d’une « vraie équipe professionnelle de la Martinique, susceptible de relever tous les défis et surtout de bien représenter les Antilles. » Sportivement parlant. « Nous n’avons pas de revendication politique et nationaliste », reprit, prudent, le président de la Ligue. Il s’agissait là, en effet, d’un autre terrain de jeu[4].

En devenant membre de plein droit, la sélection de Martinique bénéficie des mêmes dotations que les autres nations de la confédération. Néanmoins, les clubs des autres confédération comme l'UEFA n'ont pas d'obligation de mettre à disposition leurs joueurs. Ainsi pour la coupe de la Caraïbe et la Gold Cup 2017, le RC Lens refuse que Kévin Fortuné joue avec les Matinino alors même qu'il est en vacance en Martinique pendant la trève de Ligue 2[5].

Dilemme à propos du drapeau et de l'hymne

Le , eut lieu un curieux incident diplomatique le soir de la rencontre Martinique-Suriname. Le drapeau français et la Marseillaise furent « oubliés » avant la rencontre. Un proche du comité d'organisation du match fit alors rapidement télécharger l'hymne au stade Dillon même. Cette absence ayant surpris l'un des commissaires de l'UFC, celui-ci adressa aussitôt un courriel au bureau de l'UFC, à Trinidad. Ces derniers interpellèrent à leur tour la CONCACAF, laquelle demanda des explications à la FFF, à Paris, qui en fit part au ministère de l'intérieur de la République française... Ainsi, la Préfecture de la Martinique fut saisie d'une demande d'explications. La Ligue de Martinique fut alors sommée de prendre ses dispositions pour trouver et le drapeau et la musique pour la suite de la Coupe de la Caraïbe des Nations. La Martinique fut ensuite sanctionnée d'une amende par l'UFC.

L'affaire ne sembla pas embarrasser le président Rapon, qui se dégagea de toute responsabilité, s'appuyant sur le fait que sa Ligue ne recevait rien de la FFF pour l'organisation de ce tournoi et ne faisait rien pour que l'équipe de Martinique ne dispose des joueurs martiniquais évoluant chez les pros. Le dilemme franco-caribéen concernant le drapeau et l'hymne français reste entier car, de surcroît, ces symboles ne plaisent pas toujours aux nations caribéennes qui ne reconnaissent pas la France, pays européen, comme "État caribéen"[6]...

Histoire

Les débuts de la sélection

En janvier 1971, le Santos FC et Pelé sont à Fort-de-France pour un match amical contre la sélection de la Martinique. À cause du prix élevé du match et la contestation sociale qui s'ensuivit, il fut décidé de le retransmettre en direct. C'est à cette occasion la première rencontre sportive diffusée en direct dans l'île[7].

1983 est une année fondatrice pour la sélection martiniquaise dans le concert international ; à cette époque la Martinique n'est pas encore membre de l'Union caribéenne de football (CFU) et ne participe à la Coupe caribéenne des nations - à l'époque appelée CFU Championship - qu'en tant qu'invité. Elle remporte alors cette compétition à la surprise générale en juillet et intègre la CFU en août. La Martinique rempile en 1985 et obtient son deuxième trophée dans la compétition.

Les années 1990 et la première Gold Cup

Les Matinino remportent leur troisième Coupe caribéenne en 1993 en Jamaïque. Ils avaient débuté dans le groupe 6 du tour préliminaire en dominant la Guyane et la Guadeloupe, 2-1 et 4-1 respectivement. Au 1er tour ils remportent le groupe B avec trois victoires de suite face à Sainte Lucie (2-0), Saint-Vincent-et-les Grenadines (3-0) et le tenant du titre, Trinidad-et-Tobago (3-2). En demi-finales, ils s'imposent lors de la séance de tirs aux buts contre Saint-Christophe-et-Niévès (1-1 a.p. 4 tab 3) puis s'imposent à nouveau dans cet exercice face à l'hôte jamaïquain après un match nul et vierge (0-0 a.p. 6 tab 5).

Cette victoire leur ouvre la porte de la Gold Cup 1993, organisée conjointement par les États-Unis et le Mexique. Le premier match est terrible car les Martiniquais encaissent, le , au Stade Aztèque, la pire défaite de leur histoire, un cinglant 9-0 face au Mexique. Ils se ressaisissent 4 jours plus tard en tenant en échec le Canada 2-2 avant de succomber lors du dernier match de poule contre le Costa Rica (1-3).

L'année suivante, la Martinique atteint la finale de la Coupe caribéenne des nations 1994 mais encaisse une lourde défaite 7-2 face à Trinidad-et-Tobago, hôte de la compétition. En 1996 elle est éliminée en demi-finales. Toutefois elle s'impose lors du match de classement contre le Suriname aux tirs aux buts (1-1 a.p. 3 tab 2).

Double participation en Gold Cup 2002 et 2003

Conséquence de la 3e place obtenue lors de la Coupe caribéenne des nations 2001, la Martinique valide son billet pour la Gold Cup 2002 aux États-Unis. Placée dans le groupe C avec le Costa Rica et Trinidad-et-Tobago, elle perd sa première rencontre face aux Costariciens 2-0 mais se rachète en battant Trinidad 1-0 avec un but de Patrick Percin, synonyme de qualification en quarts de finale. Le , les Matinino affrontent le Canada, tenant du titre, à l'Orange Bowl de Miami. Cette rencontre se solde par un match nul 1-1 a.p. puis une séance de tirs aux buts qui sera favorable aux Canadiens (6 tab 5). Cette campagne reste la meilleure réalisée par une équipe martiniquaise en Gold Cup.

Après un parcours du combattant qui l'a vu enchaîner trois tours préliminaires, puis une dernière poule de barrage qu'elle accueille chez elle, la Martinique finit par se qualifier à la Gold Cup 2003. En compagnie des États-Unis et du Salvador, elle ne peut éviter deux défaites (0-2 et 0-1 respectivement) qui la condamnent à une élimination prématurée.

Gold Cup 2013

Dix ans après leur dernier tournoi continental, les Matinino se qualifient pour leur quatrième Gold Cup à la faveur d'une 4e place obtenue durant la Coupe caribéenne des nations 2012. Ils démarrent en fanfare le tournoi puisqu'ils battent le Canada 1-0 en match d'ouverture, le , à Pasadena (but du vétéran Fabrice Reuperné dans les arrêts de jeu). Cependant ils s'inclinent dès leur deuxième match face au Panama (0-1) après avoir tenu le nul jusqu'à la 85e minute. Ils sont encore battus lors du dernier match de poule par le Mexique (1-3). Avec 3 points au compteur, les Martiniquais pouvaient encore atteindre les quarts de finale parmi les meilleurs troisièmes. Mais la victoire de Cuba sur le Belize par quatre buts à zéro retourna la situation en faveur des premiers qui, avec la même différence de buts que les Martiniquais (-2), les coiffèrent sur le fil en vertu d'une meilleure attaque (5 buts marqués contre 2 seulement pour les Matinino).

Une campagne 2014 amère

La Coupe caribéenne des nations 2014 est marquée par la possibilité de se qualifier pour la Copa América Centenario et une place supplémentaire via des barrages à la Gold Cup 2015 mais surtout par le fait que, pour la première fois, les rencontres sont disputées pendant les dates prévues par la FIFA pour les matches internationaux. La campagne débute très bien par un 1er tour préliminaire à domicile où les Matinino menés par Frédéric Piquionne se qualifient sans encombres. Le tour suivant en Guadeloupe est plus difficile avec en ouverture un match nul décevant face à Curaçao à la suite d'une bourde de Steeve Elana dans les arrêts de jeu. Néanmoins, Julien Faubert est étincelant inscrivant cinq buts pour ces trois premiers matches avec la Martinique qui s'impose ensuite face aux Guadeloupéens chez eux (2-1) et contre Saint-Vincent-et-les-Grenadines (4-3).

Quelques jours avant le début de la compétition, les dates de la phase finale sont décalées d'un jour ce qui aura pour conséquence de priver la sélection de six de ses joueurs pros pour le dernier match de groupe, conformément aux accords passés avec leurs clubs. Le premier match constitue une belle performance en faisant match nul 1-1 face aux favoris et hôtes jamaïcains sur leur terrain. Un but de Dominique Pandor refusé pour un hors-jeu litigieux en fin de 2e mi-temps aurait pu faire basculer le match. Pour sa deuxième rencontre, la Martinique s'effondre face à Haïti qui inscrit 3 buts dans la dernière demi-heure (défaite 0-3). Cette sévère défaite conjuguée avec la convaincante victoire 4-1 de la Guyane face à Curaçao condamne la Martinique – malgré une victoire 2-0 contre Antigua-et-Barbuda – à la différence de buts. Ce résultat est d'autant plus décevant que les Martiniquais ont eu beaucoup d'occasions d'aggraver le score mais ils finissent à la plus mauvaise place : 6e, la première non qualifiante.

Gold Cup 2017

Qualifications couplées Coupe de la Caraïbe et Gold Cup

Les Matinino font oublier leur échec lors de la Coupe caribéenne des nations 2014 en se qualifiant brillamment à la Gold Cup 2017. En effet, lors des éliminatoires de la Coupe caribéenne des nations 2017, ils remportent leurs six matchs de qualification avec notamment deux victoires à domicile face à la Guadeloupe (2-0) et surtout contre Trinité-et-Tobago (2-0 a.p), victoire qui permet à la Martinique de devenir la première sélection caribéenne (avec Curaçao) à valider son billet à la fois à la Coupe caribéenne des nations 2017 et à la sus-citée Gold Cup.

Coupe caribéenne des nations 2017

Néanmoins cette bonne dynamique marque un coup d'arrêt à l'approche des échéances : plusieurs joueurs professionnels constituant l'ossature de cette sélection ne sont pas libérés pour les phases finales de la Gold Cup et de la Coupe de la Caraïbe (Julien Faubert, Jean-Sylvain Babin, Bruno Grougi)[8] de même que de nombreux joueurs pro souhaitant faire leurs débuts avec les Matinino à cette occasion (Kévin Théophile-Catherine, Kévin Fortuné, Kenny Lala, Christophe Hérelle, William Vainqueur, Jimmy Briand, Sylvain Marveaux ou encore Joris Marveaux)[9].

Organisatrice de la phase finale de la Coupe caribéenne des nations 2017, la Martinique s'incline à domicile en demi-finale (1-2) contre Curaçao, l'équipe révélation de cette compétition, s'appuyant sur un groupe stable de joueurs professionnels évoluant en Europe et un système de jeu mis en place par Patrick Kluivert, avant qu'il ne rejoigne le PSG[10]. Elle s'incline une seconde fois face à la Guyane (0-1) lors du match de classement pour la 3e place[11].

Phase finale de la Gold Cup 2017

La Gold Cup 2017 débute malgré tout sous de bons auspices car les Matinino s'imposent 2-0 sur le Nicaragua, petit poucet du groupe B. Ils s'inclinent de justesse face aux États-Unis, hôtes de la compétition, qui s'imposent non sans trembler sur un score étriqué de 3-2. En effet, menés par deux buts à zéro à l'heure de jeu, un doublé de Kévin Parsemain a permis aux Martiniquais de recoller au score avant qu'un dernier but de l'Américain Jordan Morris, auteur lui aussi d'un doublé, n'offre définitivement l'avantage aux siens[12]. Lors du troisième match de poule, la Martinique craque 3-0 devant le Panama. Cette défaite précipite l'élimination de l'équipe qui avait besoin d'un match nul pour espérer terminer parmi les deux meilleurs troisièmes de groupe – places revenant au Salvador et au Honduras – afin de se hisser en quarts-de-finale, instance que les Matinino n'ont plus retrouvée depuis 2002.

Résultats

Parcours

Parcours de l'équipe de Martinique de football en compétitions internationales

Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup Coupe caribéenne des nations Coupe de l'Outre-Mer (2008-2012)
  • 1963 : Non inscrit
  • 1965 : Non inscrit
  • 1967 : Non inscrit
  • 1969 : Non inscrit
  • 1971 : Non inscrit
  • 1973 : Non inscrit
  • 1977 : Non inscrit
  • 1981 : Non inscrit
  • 1985 : Non inscrit
  • 1989 : Non inscrit
  • 1991 : Tour préliminaire
  • 1993 : 1er tour
  • 1996 : Tour préliminaire
  • 1998 : Tour préliminaire
  • 2000 : Tour préliminaire
  • 2002 : Quart de finale
  • 2003 : 1er tour
  • 2005 : Tour préliminaire
  • 2007 : Tour préliminaire
  • 2009 : Tour préliminaire
  • 2011 : Tour préliminaire
  • 2013 : 1er tour
  • 2015 : Tour préliminaire
  • 2017 : 1er tour
  • 1978 : 2e tour préliminaire
  • 1979 : 2e tour préliminaire
  • 1981 : 1er tour préliminaire
  • 1983 : Vainqueur
  • 1985 : Vainqueur
  • 1988 : 3e place
  • 1989 : Tour préliminaire
  • 1990 : Finale annulée[13]
  • 1991 : Phase de groupe
  • 1992 : 3e place
  • 1993 : Vainqueur
  • 1994 : Finaliste
  • 1995 : Tour préliminaire
  • 1996 : 3e place
  • 1997 : Phase de groupe
  • 1998 : Phase de groupe
  • 1999 : 2e tour préliminaire
  • 2001 : 3e place
  • 2005 : 2e tour préliminaire
  • 2007 : Phase de groupe
  • 2008 : 2e tour préliminaire
  • 2010 : Phase de groupe
  • 2012 : 4e place
  • 2014 : Phase de groupe
  • 2017 : 4e place

Palmarès

Statistiques

Joueurs

Les membres actuels de l'équipe nationale

Liste des 23 joueurs convoqués pour la Gold Cup 2017[8].

Sélections et buts mis à jour le 27 avril 2017.

Sélectionneur Drapeau : France Jean-Marc Civault
Nom Date de naissance Sélections (buts) Club
Gardiens
1 Emmanuel Vermignon (28 ans) 18 (0) Drapeau : France Club Colonial de Fort-de-France
16 Loïc Chauvet (29 ans) 9 (0) Drapeau : France CS Case-Pilote
23 Kevin Olimpa (29 ans) 13 (0) Drapeau : Grèce Platanias FC
Défenseurs
2 Nicolas Zaïre (30 ans) 39 (2) Drapeau : France Club franciscain
3 Antoine Jean-Baptiste (26 ans) 11 (2) Drapeau : France FC Villefranche Beaujolais
4 Florian Narcissot (26 ans) 1 (0) Drapeau : France Club franciscain
5 Karl Vitulin (26 ans) 34 (2) Drapeau : France Samaritaine de Sainte-Marie
8 Jordy Delem (24 ans) 32 (5) Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC
15 Gérald Dondon (31 ans) 15 (2) Drapeau : France Club Colonial de Fort-de-France
21 Sébastien Crétinoir Capitaine (31 ans) 47 (2) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph
Milieux
13 Christof Jougon (22 ans) 11 (0) Drapeau : France Club franciscain
14 Yann Thimon (27 ans) 3 (1) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph
18 Jean-Manuel Nédra (24 ans) 15 (0) Drapeau : France Aiglon du Lamentin
19 Daniel Hérelle (28 ans) 60 (2) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph
20 Stéphane Abaul (25 ans) 38 (7) Drapeau : France Club franciscain
Attaquants
6 Djénhael Maingé (25 ans) 18 (3) Drapeau : France Club franciscain
7 Grégory Pastel (27 ans) 12 (3) Drapeau : France RC Rivière-Pilote
9 Anthony Angély (27 ans) 18 (2) Drapeau : France Poitiers FC
10 Steeven Langil (29 ans) 6 (4) Drapeau : Belgique Waasland-Beveren
11 Johan Audel (33 ans) 2 (1) Drapeau : Israël Beitar Jérusalem
12 Yoann Arquin (29 ans) 13 (3) Drapeau : Angleterre Mansfield Town
17 Kévin Parsemain (29 ans) 42 (27) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph
22 Johnny Marajo (24 ans) 5 (0) Drapeau : France Club franciscain

Appelés récemment

Les joueurs suivants ont aussi été appelés en équipe par le sélectionneur pendant les 12 derniers mois et restent toujours sélectionnables.

Pos. Nom Date de Naissance Sélections (buts) Club Dernier appel
GB Sébastien Massée (28 ans) 5 (0) Drapeau : France Essor-Préchotain v. Drapeau : Dominique Dominique le
DF Gérald Telga (26 ans) 5 (0) Drapeau : France RC Rivière-Pilote v. Drapeau : France Guadeloupe le
DF Josué Vega inconnu 0 (0) Drapeau : France Club Colonial de Fort-de-France v. Drapeau : Guyana Guyana le
DF Jean-Sylvain Babin (31 ans) 8 (1) Drapeau : Espagne Sporting Gijón v. Drapeau : Dominique Dominique le
DF Jérémy Liénafa (29 ans) 4 (0) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph v. Drapeau : Dominique Dominique le
DF Andy Bodézon (26 ans) 5 (0) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph v. Drapeau : Panamá Panama le
DF Sébastien Lepel (27 ans) 11 (0) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph v. Drapeau : Dominique Dominique le
DF Malick Léopoldie (25 ans) 1 (0) Drapeau : France Club franciscain v. Drapeau : Dominique Dominique le
DF Lowick Pignet (28 ans) 1 (0) Drapeau : France Club Colonial de Fort-de-France v. Drapeau : Dominique Dominique le
ML Dominique Pandor (24 ans) 3 (0) Drapeau : France Stade lavallois v. Drapeau : France Guyane le
ML Yordan Thimon (21 ans) 1 (0) Drapeau : France Club franciscain v. Drapeau : France Guadeloupe le
ML Axel Thimon (21 ans) 1 (0) Drapeau : France RC Rivière-Pilote v. Drapeau : France Guadeloupe le
ML Fabien Octavia (32 ans) 1 (0) Drapeau : France Essor-Préchotain v. Drapeau : France Guadeloupe le
ML Julien Faubert (34 ans) 10 (5) Drapeau : Finlande FC Turku v. Drapeau : Guyana Guyana le
ML Bruno Grougi (34 ans) 2 (1) Drapeau : France Stade brestois 29 v. Drapeau : Dominique Dominique le
ML Clyde Saint-Omer (21 ans) 3 (0) Drapeau : France Aiglon du Lamentin v. Drapeau : Panamá Panama le
ML Jordy Boriel (24 ans) 2 (0) Drapeau : France Golden Lion de Saint-Joseph v. Drapeau : Panamá Panama le
ML Lionel Ravi (31 ans) 10 (0) Drapeau : France Essor-Préchotain v. Drapeau : Dominique Dominique le
AT Mathias Coureur (29 ans) 7 (2) Drapeau : Kazakhstan Qaysar Qyzylorda v. Drapeau : Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago le
AT Kévin Tresfield (28 ans) 13 (4) Drapeau : France Club franciscain v. Drapeau : Dominique Dominique le
AT Kévin Joseph-Louis (32 ans) 10 (2) Drapeau : France CS Case-Pilote v. Drapeau : Dominique Dominique le
AT Geoffrey Malfleury (29 ans) 2 (0) Drapeau : France Tours FC v. Drapeau : Dominique Dominique le

Les anciens joueurs

Voici les noms des principaux joueurs de la Sélection de la Martinique de football des années 1950 aux années 2000 : (en gras, les plus grands footballeurs martiniquais de ces 50 dernières années)

Gardiens de but : Antoine (Tony) Labridy, Christian Dessous, Victor Dessous, Louis-Joseph Vestris, René Domergé, Max de Chavigny, Jean Mardayé, Claude Élisé, Laurent Eugénie, Alex Polygone, Claude Janvion, Henri Alonzeau, Marcel Cassildé, Jocelyn Modestin, Marc Lagier, Didier Eugénie, David Francillette, Francis Privat, Jean-François Go, Eddy Heurlié.

Défenseurs centraux : Serge Son, Pierre Verdeau, Jean Clément, Camille Chevron, Francky Forest, Claude Malsa, Pierre Lamon, Pierrot Germany, René Florent, Claude Michalon, Thierry Tinmar, Hugues Vélasques, Roger Labourg, Georges Login, Maurice Narcisse, Patrick Chlorus, Charles Bonix, Jean-Marc Civault, Éric Boniface, Alphonse Sainte-Catherine, Serge Chillan, Jean-François Fordant, Ludovic Mirande, Judes Vaton, Steeve Meslien.

Arrières latéraux : Raymond Fouche, Roger Lutbert, André Kabyle, Ronald Quitman, Roger Modeste, Maurice Croisetu, Alain Régy, Ghislain Polan, Eric Rosemain, Jean-Claude Linéré, Camille Marguerite, Angebert Bellemare, Dominique Zaïre, Ménil Boungo, Patrick Antonin, Paul-Henri Chlorus, David Dicanot, Laurent Lagrand, Ludovic Clément.

Milieux défensifs : Denis Lange, Daniel Lubin, José Toris, Dany Attély, Muriel Valide, Patrick Cadol, Patrick Borry, Patrick Ferrand, Daniel Borval, Pascal Lina, Karim Courrent, Jean-Victor Lavril, Jean-Marie Agathine, Miguel Duragrin.

Milieux offensifs : Robert Juliéno, Roger Labridy, Victor Pierre-Charles, Georges Bannais, Yvon Lutbert, Claude Cayol, Frantz Désiré, Alex Bertide, Marcel Pujar, Félix Zéline, Jacky Laposte, Guinel Eguienta, Saint-Hubert Reine-Adélaïde, Eric Cassildé, Christian Caronique, José Marie-Rose, Denis Lange, Serge Douton, Jean-Pierre Honoré, Jean-Hubert Sophie, Charles-Edouard Coridon, Benjamin Fernandez, Jean-Pierre Josmar, Thierry Fondelot, Yann Girier-Dufournier, Marcel Gibon, Wilfrid Thalien, Gaël Germany, Steeve Gustan, Fabrice Reuperné.

Attaquants : Frédéric Betzi, Charles Fidélin, Denis Bellerose, Hamid Dib, Raymond Eugène, Pablo Jean-Baptiste, Guy Mardayé, Yvon Chomet, Hilaire Délin, Marcel (Miki) Aurélia, Jacques Jean-Baptiste-Édouard, Hector Joly, Oblicoq, Gilbert Marguerite, Victor Jean-Baptiste, Camille Zali, Raymond Régy, Jean-Pierre Pilotin, Jean-Claude Boudard, Marie-Camille Fage, Victor M'Quiby, Louis-Félix Flavien, Daniel Vélasques, Michel Aglaé, Philippe Victorin, Gérard Dijon, Raymond Dijon, César Nestoret, Nikita Capgras, Francis Rambo, Olivier Rambo, Jean-Luc Largen, Jean-Marc Emica, Bruno Nilusmas, Georges Gertrude, Jean-Michel Modestin, Philibert Carole, Bruno Jean-Louis, Frédéric Piquionne, Rodolphe Rano, Loïc Lupon, Patrick Louis, Éric Sabin, Patrick Percin, Xavier Bullet, José Goron.

Autres grands joueurs martiniquais (nés et formés sur l'île) et ayant évolués par la suite en équipe de France A et A' : Xercès Louis, Camille Ninel, Paul Chillan, Daniel Charles-Alfred et Gérard Janvion.

Gérard Janvion est le plus grand joueur de l'histoire du football martiniquais, c'est lui qui possède le plus beau palmarès :

  • 40 sélections en équipe de France A entre 1975 et 1982.
  • Finaliste de la Coupe d'Europe des Clubs Champions (actuellement Ligue des champions) en 1976 avec l'AS St-Étienne.
  • Champion de France en 1974, 1975, 1976 et 1981 avec l'AS St-Étienne.
  • Vainqueur de la Coupe de France en 1974, 1975 et 1977 avec l'AS St-Étienne.
  • Finaliste de la Coupe de France en 1981 et 1982 avec l'AS St-Étienne.
  • Demi-finaliste de la Coupe du monde en 1982.

Sélectionneurs

Encadrement technique actuel

Depuis février 2017

  • Manager général : David Régis[14]
  • Sélectionneur sélection Sénior : Jean-Marc Civault
  • Sélectionneur adjoint : ?
  • Entraîneur des gardiens : Jean-François Go et Frédéric Cordier
  • Intendant : Jean-Victor Lavril
  • Masseur-kinésithérapeute : Jean-Yves Piquionne

Liste de sélectionneurs

Nom Dates
Drapeau : France Louis Marianne / Marcel Pujar 1983-1985
Drapeau : France Raymond Destin 1993
Drapeau : France Saint-Hubert Reine Adélaïde 1998-2001
Drapeau : France Théodore Antonin 2002-2003
Drapeau : France Guy-Michel Nisas ...-2011
Drapeau : France Patrick Cavelan 2011-2013
Drapeau : France Louis Marianne 2014-sept. 2016
Drapeau : France Jean-Marc Civault sept. 2016-...

Effectifs de la Martinique à travers l'histoire

Années 1980
L'équipe de Martinique vainqueur du tournoi de l'Union caribéenne de football (championnat de la Caraïbe des nations) en 1983 et 1985. Cette équipe du début des années 1980 fut l'une des meilleures sélections de l'histoire du football martiniquais et antillo-guyanais. Voici les noms des principaux joueurs qui composaient cette équipe en 1983 et 1985 :

  • Gardiens de but : Henri Alonzeau - Marcel Cassildé
  • Défenseurs : Ghislain Polan - Claude Michalon - Hugues Vélasques - Eric Rosemain - Thierry Tinmar - Jean-Manuel Marie-Jeanne - Daniel Mathurin - Victor Vellayoudon
  • Milieux de terrain : José Toris - Dany Attély - Guinel Eguienta - Saint-Hubert Reine-Adélaïde - Jean-Luc François
  • Attaquants : Louis-Félix Flavien - Daniel Vélasques - Jean-Claude Boudard - Victor M'Quiby - Marie-Camille Fage - César Nestoret - Michel Aglaé - Julien Trefle - Denis Alix - Philippe Victorin

Les entraîneurs de l'époque étaient Louis Marianne, Marcel Pujar et Denis Bellerose.

Thierry Tinmar, jeune défenseur talentueux de cette sélection, signa un contrat professionnel en 1984/1985 au Paris Saint-Germain, puis il évolua au Stade lavallois et au Red Star.


Gold Cup 1993
La sélection de Martinique championne de la Caraïbe (Shell Caribbean Cup) en 1993 en Jamaïque. Cette même sélection participa pour la première fois à la Gold Cup 1993 au Mexique, mais elle fut éliminée au 1er tour. Voici les 18 joueurs qui ont participé à ces 2 compétitions internationales :

  • Gardiens de but : Marc Lagier - Albert Murat
  • Défenseurs : Angebert Bellemare - Maurice Narcisse - Thierry Tinmar - Dominique Zaïre - Patrick Antonin
  • Milieux de terrain : Daniel Borval - Muriel Valide - Jean-Pierre Honoré - Jean-Hubert Sophie - Thierry Fondelot - Charles-Edouard Coridon
  • Attaquants : Jean-Marc Emica - Jean-Michel Modestin - Georges Gertrude - Philibert Carole

Les entraîneurs de l'époque étaient Raymond Destin et Daniel Saïthsootane.

Il y avait dans cette sélection un certain Charles-Edouard Coridon qui quelques années plus tard embrassait une carrière professionnelle au RC Lens et au Paris Saint-Germain.


Gold Cup 2002
La sélection de Martinique quart-de-finaliste de la Gold Cup 2002 (meilleure performance de toute l'histoire du football martiniquais), voici les 18 joueurs qui ont réalisé cet exploit à l'Orange Bowl de Miami :

  • Gardiens de but : Eddy Heurlié, Jean-François Go
  • Défenseurs : Paul-Henri Chlorus - David Dicanot - Judes Vaton - Ludovic Mirande - Laurent Lagrand - Freddy Clément
  • Milieux de terrain : Jean-Victor Lavril - Jean-Marie Agathine - Pascal Lina - Fabrice Reuperné - Marcel Gibon
  • Attaquants : Rodolphe Rano - Loïc Lupon - Patrick Percin - José Goron - Xavier Bullet

Les entraîneurs de l'époque étaient Théodore Antonin et Gérard Janvion.

La Martinique était la seule équipe amateur du tournoi, il n'y avait que deux professionnels dans cette sélection, Eddy Heurlié de l'ES Troyes AC et Fabrice Reuperné du SO Romorantin, ce qui donne plus de poids à cette performance.


Gold Cup 2003
Du 16 au , la sélection de la Martinique participait pour la 3e fois de son histoire à la Gold Cup 2003 aux États-Unis où elle se fait éliminer au 1er tour. Malgré ce, l'équipe de Martinique, constituée majoritairement de joueurs amateurs, n'a pas démérité. Elle n'a encaissé que trois buts face à de grandes nations du football. Voici les 18 joueurs qui ont participé au tournoi :

  • Gardiens de but : Eddy Heurlié (ES Troyes AC), Jean-François Go
  • Défenseurs : Stéphane Suédile - David Dicanot - Judes Vaton - Laurent Lagrand
  • Milieux de terrain : Jean-Victor Lavril - Miguel Duragrin - Willy Padoly - William Anin - Yann Girier-Dufournier - Gaël Germany - Roberto Cinna - Jean-Michel Michaud - Charles-Edouard Coridon (RC Lens)
  • Attaquants : José Goron - Rodrigue Audel - Dominique Réyal - Patrick Percin (Amiens SC)

Les entraîneurs étaient Théodore Antonin, Gérard Janvion, Henri Alonzeau et Bernard Lama comme assistant technique.

Cette équipe composée essentiellement de joueurs amateurs évoluant en Division d'Honneur en Martinique était renforcée de 3 professionnels, il s'agissait de Charles-Edouard Coridon, Patrick Percin et Eddy Heurlié.


Gold Cup 2013
Du 7 au , la Martinique participait pour la 4e fois de son histoire à la Gold Cup 2013 aux États-Unis. Elle est éliminée dès le 1er tour mais obtient un succès de prestige en match d'ouverture face au Canada 1 à 0. Voici les 23 joueurs qui ont participé au tournoi :

L'entraîneur était Patrick Cavelan.


Gold Cup 2017
Du 7 au , l'équipe de Martinique participe pour la 5e fois de son histoire à la Gold Cup 2017 aux États-Unis. Malgré une bonne entame de tournoi qui voit les Matininos se défaire du Nicaragua 2-0, ils s'inclinent lors de leurs deux matchs suivants, non sans avoir mis en difficulté les États-Unis qui s'imposent difficilement 3-2. À noter que l'attaquant Kévin Parsemain se distingue en marquant trois des quatre buts de l'équipe lors de cette Gold Cup. Il finira d'ailleurs meilleur buteur de cette compétition ex æquo avec deux autres joueurs (Alphonso Davies et Jordan Morris). Voici les 23 joueurs ayant participé au tournoi :

Entraîneur : Jean-Marc Civault.

Notes et références

  1. Ouest France - "Richard Socrier veut faire danser la Guadeloupe à Miami" - Article de Gaspard Brémond - Mercredi 6 juin 2007.
  2. « Frédéric Piquionne : "...la pression, je n’en ai pas du tout" », 21 mars 2007, atvweb.fr
  3. a et b L’Équipe - 18 janvier 2002 - « La « nation » Martinique », article de Jean-Philippe Cointot.
  4. Coupe des Nations de la Caraïbe : la Martinique se prépare sans certains "pros" sur la 1ère
  5. in "7 en Martinique", no 1423 du 16 au 22-11-2006.
  6. R. Laurencine, « Pelé à la Martinique : le roi, la crise, la rébellion », sur France-Antilles, (consulté le 23 novembre 2014)
  7. a et b « La Martinique à la Gold Cup avec Johan Audel, Steeven Langil et Kevin Olimpa », sur www.lequipe.fr, (consulté le 29 juin 2017).
  8. Nathan Carr, « 2017 Caribbean Cup: Semi-finals preview guide », sur thehomeofcaribbeanfootball.com, (consulté le 29 juin 2017).
  9. « Coupe des Nations de la Caraïbe : Curaçao fait pleurer la Martinique (2-1) », sur www.la1ere.francetvinfo.fr, (consulté le 26 juin 2017).
  10. Jean-Claude Samyde, « Coupe des nations de la caraïbe : La Guyane sur le podium la Martinique dernière », sur www.la1ere.francetvinfo.fr, (consulté le 26 juin 2017).
  11. « Kévin Parsemain et la Martinique ont fait trembler les États-Unis », sur www.lequipe.fr, (consulté le 13 juillet 2017).
  12. a et b La Martinique est qualifiée pour la finale face à Trinité-et-Tobago, pays hôte du tournoi. Mais celle-ci est annulée en raison d'une insurrection menée par la Jamaat al Muslimeen qui força l'abandon de la compétition à deux matchs (petite finale et finale) de son terme.
  13. Camille Alexandre, « David Régis débarque en Martinique », sur www.la1ere.francetvinfo.fr, (consulté le 9 février 2017).

Liens externes