Épidémie de maladie à coronavirus de 2019-2020

(Redirigé depuis Épidémie de coronavirus de 2019-2020)

Épidémie de maladie à coronavirus de 2019-2020
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Expansion du virus dans le monde.
  • Pays d'origine
  • Cas confirmés
  • Cas suspectés

Type Épidémie de coronavirus
Localisation Asie (principalement Drapeau de la République populaire de Chine Chine), Amérique du Nord, Europe, Océanie, Afrique du Nord
Date Depuis le
(2 mois et 11 jours)
Bilan
Morts 2 014 (au )

L'épidémie de maladie à coronavirus de 2019-2020 est une épidémie qui commence vers le début du mois de dans la ville de Wuhan en Chine centrale. Cette épidémie est causée par un virus de la famille des coronavirus, dénommé temporairement 2019-nCoV, puis officiellement SARS-CoV-2[1]. La maladie a été temporairement appelée NCP (Novel Coronavirus Pneumonia), puis nommée officiellement COVID-19 (COronaVIrus Disease 2019) en anglais, ou maladie à coronavirus 2019 en français, par l’OMS[2].

La transmission inter-humaine du virus est confirmée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) le [3]. Sous réserve des incertitudes quant au nombre exact de patients et de victimes, le taux de létalité est relativement faible en comparaison avec celui des précédentes épidémies à coronavirus (environ 2,3 % au selon les chiffres de l'OMS[4]). Le taux de reproduction ou R0 (correspondant au nombre moyen d'individus qu'une personne infectieuse pourra infecter, tant qu'elle sera contagieuse) est estimé entre 1,4 et 2,5 d'après l'OMS[5], ce qui représente une infectiosité modérée.

Au début de l'épidémie, le nombre de personnes infectées en Chine continentale n'est pas connu avec certitude, les évaluations contradictoires se multipliant. L'État chinois met en œuvre des procédures lourdes de confinement des personnes en plaçant plusieurs villes en quarantaine et en fermant nombre de sites publics. Il déploie également d'importants moyens sanitaires pour contrer l'épidémie. Malgré cela, les chiffres annoncés par le gouvernement chinois sont contestés par plusieurs épidémiologistes[6],[7].

Dans un premier temps, l'OMS ne déclare pas l'état d'urgence de santé publique de portée internationale mais alerte la république populaire de Chine et les autres membres de l’OMS sur la situation et les mesures à prendre[8]. L'OMS prononce finalement cet état d'urgence sanitaire le [8].

En Chine continentale, le nombre de malades augmente rapidement à partir de la mi-janvier : d'abord limité à quelques dizaines de cas, il ne dépasse la centaine que le 18 janvier, mais le millier de malades est déjà dépassé le 25 janvier, la dizaine de milliers le 31, et la cinquantaine de milliers le 13 février.

Le , le premier cas d'infection est découvert en dehors de la Chine continentale. À la fin du mois de janvier, vingt-cinq pays sont chacun touchés pour un petit nombre de malades, ainsi que bientôt deux navires de croisières (le MS Westerdam et le Diamond Princess). Le nombre total de malades hors de Chine dépasse les 1500 personnes à la mi-février[9],[10].

La réaction internationale s'organise relativement rapidement pour confiner les malades suspectés ou confirmés et empêcher la formation de nouveaux foyers de contagion. Certains pays prennent également des mesures de rapatriement de leurs ressortissants présents en Chine continentale bien que l'OMS ne le recommande pas[11], ce à quoi la république populaire de Chine réagit en rapatriant ses ressortissants originaires de Wuhan et en laissant entendre qu'ils ne seraient pas correctement pris en charge à l'étranger[12].

Origine

Le premier cas résulte probablement d'une transmission du virus d'un animal vers l'homme, qui serait probablement une chauve-souris en provenance du marché de Wuhan. En effet, dans un document provisoire publié le sur les premiers résultats du séquençage du génome du virus, des membres de l'institut de virologie de Wuhan , de l'hôpital Jinyintan de Wuhan, de l'université de l'Académie chinoise des sciences et du Centre de contrôle et de prévention des maladies de la province du Hubei exposent que le génome du virus SARS-CoV-2 est identique à 96 % à celui d'un coronavirus de chauve-souris[13]. Deux jours plus tôt, dans Science China Life Sciences  du , Dr Xintian Xu (Institut Pasteur de Shanghai ) et ses collègues déclaraient que SARS-CoV-2 partageait un ancêtre commun avec les coronavirus et analogues du SARS-CoV, qui ressemblait au coronavirus de la chauve-souris HKU9-1[14].

Le rôle précis du marché de Huanan, à Wuhan, reste toutefois encore incertain puisque l'analyse épidémiologique des premiers cas recensés montre qu'ils ne concernent pas des patients ayant fréquenté ce marché[15],[16],[17],[18]. En outre, si une abondante diversité de faune sauvage y était vendue, il ne semble pas que cela ait été le cas de chauves-souris, qui par ailleurs ne sont pas consommées dans cette région contrairement à ce que prétendent des informations virales sur Internet[19],[20].

Le 5 février 2020, le professeur Arnaud Fontanet, directeur du département de santé globale de l’institut Pasteur et professeur du Conservatoire national des arts et métiers, déclare que le réservoir est une chauve-souris, et que l’introduction en population humaine du virus s’est faite à la mi-novembre grâce à un animal hôte intermédiaire du marché pour le moment inconnu[21].

Des chercheurs de l’université d’agriculture de Chine du Sud auraient trouvé 99 % de similitudes entre le coronavirus et les séquences du génome de virus trouvés sur les pangolins, d'après Chine nouvelle, l’agence de presse officielle, le [22].

Évolution de l'épidémie en république populaire de Chine

Apparition et propagation

Les premiers cas signalés étaient des personnes travaillant au marché de gros de fruits de mer de Huanan, à Wuhan. Des scientifiques chinois ont par la suite isolé, cartographié et rendu disponible sa séquence génétique[23],[24]. L'agent pathogène est un coronavirus, SARS-CoV-2, dont la séquence génétique est similaire à 80 %[25] à celle du SARS-CoV.

Ces premiers cas suspects ont été signalés le , les premiers symptômes étant apparus un peu plus de trois semaines plus tôt, le . Le marché a été fermé le et les personnes présentant les symptômes ont été isolées. Plus de 700 personnes, dont plus de 400 travailleurs de la santé, qui sont entrées en contact étroit avec des cas suspects ont été par la suite surveillées. Grâce au développement d'un test PCR spécifique, la présence de SARS-CoV-2 a ensuite été confirmée chez 41 personnes du quartier d’affaires de Wuhan, dont deux auraient été plus tard décrites comme étant un couple marié, dont l'un n'était pas allé au marché, et trois autres qui étaient membres de la même famille qui travaillaient aux étals de fruits de mer du marché. Le , le premier décès est survenu chez un patient de 61 ans à Wuhan. Le , les autorités chinoises ont annoncé qu'un autre homme de 69 ans, dont la maladie avait été confirmée, était décédé la veille à Wuhan.

Toutefois, une étude plus approfondie publiée le dans la revue scientifique The Lancet a montré que les premiers symptômes attribuables a posteriori à SARS-CoV-2 sont apparus dès le chez un patient qui n'avait pas fréquenté le marché[15], de même qu'un tiers des 41 cas signalés à Wuhan en  : l'origine de l'épidémie est donc antérieure à et pourrait ne pas se trouver sur le marché de Wuhan[17],[26].

La transmission interhumaine est confirmée le dans le Guangdong, en Chine, selon Zhong Nanshan, chef de l'équipe de la commission de la santé enquêtant sur l'épidémie[27],[28]. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti qu'une épidémie plus ample pourrait se produire. Un risque de propagation accru était craint pendant la saison de pointe des voyages en Chine autour du Nouvel An chinois.

Le , le vice-ministre chinois de la Commission nationale de la santé, Li Bin , déclare que ce virus « pourrait muter et se propager plus facilement »[29].

Le , Xi Jinping, le président de la république populaire de Chine, déclare que la situation est grave et que l’épidémie s’accélère[30].

Le , le professeur Neil Ferguson, expert en santé publique de l'Imperial College de Londres, estime qu'environ 100 000 personnes seraient déjà infectées par le virus, tandis que la Faculté de médecine de Hong-Kong évalue le nombre de malades à 43 000 au [31],[32]. Le même jour, la Commission nationale de la Santé[33] de la République populaire de Chine déclare que 30 453 personnes sont sous observation sans préciser quels sont les moyens utilisés pour les surveiller[34].

Contrairement à ce qui s'est produit lors de l'épidémie de SRAS en 2002-2003, la république populaire de Chine a beaucoup communiqué sur cette épidémie bien que les autorités n'aient pas immédiatement perçu la gravité de la situation, par exemple en n'annulant pas un banquet de 40 000 personnes le , quatre jours avant la mise en quarantaine de la ville de Wuhan, ce que le maire de la ville reconnaîtra publiquement comme étant une erreur[35]. Néanmoins la presse fait savoir que critiquer le gouvernement chinois au sujet de sa lutte contre l'épidémie est passible de prison[36].

Le , la Cour populaire suprême chinoise réhabilite officiellement huit médecins qui avaient été arrêtés par la police le et accusés de diffuser de fausses informations sur le virus. Les personnes incriminées travaillaient dans le service de neurologie de l'hôpital de la Croix Rouge de Wuhan, à l'université de médecine ou encore au centre de cancérologie de la ville. L'un d'eux, Li Wenliang mort du coronavirus peu de temps après, accusé d'avoir annoncé que sept de ses patients étaient atteints de SRAS, avait été forcé par la police à signer une lettre promettant de ne plus publier de tels messages. Les réseaux sociaux chinois se sont emparés de l'affaire, accusant notamment le pouvoir de vouloir cacher la gravité de la situation à la population. Par cette réhabilitation, le gouvernement chinois semble en réalité tenter de faire taire les critiques sur sa gestion de la crise, tout en reportant la faute sur les autorités politiques locales qui sont désormais accusées d'avoir fait pression sur les scientifiques et d'avoir minimisé l'étendue de l'épidémie[37].

Le 13 février, la république populaire de Chine change ses critères de diagnostics de la maladie, ce qui conduit à une importante augmentation du nombre de cas. En effet, débordés, les hôpitaux du Hubei se contentent d'une radio des poumons au lieu d'une analyse de prélèvements. Les autorités justifient leur position en arguant que cela permet de soigner et d’isoler plus tôt les malades diagnostiqués, en effet, les résultats des analyses ne sont connus qu’au bout de 48 heures alors qu’ils sont immédiats dans le cas d’une radio[38]. Par ailleurs, le système de santé chinois ne rembourse les soins que si le malade est testé positif. Seules les dépenses des personnes reconnues porteuses du virus sont prises en charge par l’État. Pour les autres, la facture se monte à plusieurs milliers voire dizaine de milliers d’euros. De nombreuses personnes hésitent à se soumettre au test[38].

Mesures de confinement en république populaire de Chine

Province du Hubei

Villes du Hubei sous quarantaine (transports)
Ville Début de
quarantaine
Population
estimée
Source
Wuhan 11 081 000 [39],[40]
Huanggang 6 630 000 [39],[41]
Ezhou 1 077 700 [39],[42],[43]
Chibi 490 900 [44]
Jingzhou 5 590 200 [45]
Zhijiang 497 600 [46]
Yichang 4 135 900 [47]
Qianjiang 966 000 [48]
Xiantao 1 140 500 [49]
Xianning 2 543 300 [50]
Huangshi 2 470 700 [51]
Dangyang 469 600 [52]
Enshi 777 000 [53]
Xiaogan 4 915 000 [54]
Jingmen 2 896 500 [55]
Total 45 681 900
Habitants de Wuhan faisant la queue devant une pharmacie pour acheter des masques chirurgicaux.

Le , le gouvernement chinois place sous quarantaine trois villes de la province de Hubei particulièrement impactées par le virus et dont elles seraient le berceau, afin de contenir les risques de pandémie : Wuhan, Huanggang et Ezhou, soit une population combinée de plus de 20 millions d'habitants[56]. Les autorités chinoises interdisent tout trafic aérien, ferroviaire, routier et fluvial à destination et en provenance de ces trois agglomérations, à l'intérieur desquelles les transports publics (autobus, métro) sont également suspendus[57].

Les autorités ordonnent également la fermeture des lieux publics de divertissement à l'instar des salles de cinémas, des salles de spectacle ou encore des cybercafés. Tous les habitants sont également sommés de ne pas quitter la ville à moins que les autorités ne leur en accordent la permission[56]. Toutefois, le maire de Wuhan, Zhou Xianwang, déclare que 5 millions d'habitants avaient déjà quitté la ville avant sa mise en quarantaine[58],[59].

Pour aider à limiter la propagation du virus, l'autorité sanitaire de Wuhan rend obligatoire le port d'un masque facial dans les lieux publics sous peine d'amende[60]. En outre, la ville lance[Quand ?] la construction de l'hôpital Huoshenshan, d'une superficie de 25 000 m2 et pouvant accueillir jusqu'à mille patients[61].

Le , les autorités chinoises élargissent la zone de quarantaine à presque toute la province de Hubei, soit environ 56 millions d'habitants[62].

Tang Zhihong, responsable de la santé dans la ville de Huanggang, est licencié[Quand ?] par les autorités chinoises pour son incapacité à répondre aux questions sur l'étendue de la maladie dans sa ville au cours d'un reportage à la télévision nationale chinoise. Son intervention a provoqué plus de 500 000 commentaires sur les réseaux sociaux chinois, la plupart en colère contre ce dirigeant[63].

Le , la république populaire de Chine décide de rapatrier les habitants de Wuhan vivant à l'étranger en raison des « difficultés pratiques auxquelles sont confrontées à l'étranger les résidents de la province du Hubei, et en particulier ceux de Wuhan[12] ».

Autres villes et régions chinoises

  • À Pékin, située pourtant à plus de mille kilomètres au nord de Wuhan, les festivités du Nouvel An chinois prévues le sont annulées, tandis que la Cité interdite est fermée jusqu'à nouvel ordre « afin d'éviter des contaminations liées au rassemblement de visiteurs[64] ». Le , alors que les congés du Nouvel An chinois devaient prendre fin quatre jours plus tard, les autorités décident de les prolonger de trois jours afin de limiter les risques de contagion[65].
  • À Shanghai, qui se trouve à moins de sept cents kilomètres à l'est de Wuhan, le parc Shanghai Disneyland ferme également ses portes le [66].
  • À Hong Kong (neuf cent trente kilomètres au sud de Wuhan), les autorités transforment deux camps de vacances en zones de quarantaine destinées aux personnes susceptibles d'avoir été en contact avec des porteurs du coronavirus[56]. Le , les parcs de loisirs du territoire (dont Hong Kong Disneyland et Ocean Park Hong Kong) ferment leurs portes[67]. Le , Hong Kong interdit l'entrée sur son territoire des personnes résidant dans la province de Hubei ainsi que de tout voyageur y étant passé au cours des deux dernières semaines, à l'exception des Hongkongais[68].

Certains bourgs décident de se barricader et ne plus laisser entrer d'étrangers pour éviter toute contamination. Ainsi, par exemple, à l'entrée du village de Tianjiaying (situé à quarante cinq minutes de route de Pékin), plusieurs habitants ont érigé un barrage et les visiteurs étrangers ont interdiction formelle de le franchir. Les quelque 1 700 résidents, eux, doivent montrer patte blanche pour entrer dans le village. Ils doivent s'enregistrer en donnant leur nom, leur numéro de téléphone portable, leur numéro de carte d'identité et la liste des villes qu'ils ont récemment visitées. Enfin, un test de température est réalisé ; si celui-ci s'avère positif, la personne est invitée à effectuer un séjour dans l'hôpital le plus proche[69],[70].

La crise sanitaire provoque aussi l'inflation du prix des masques en Chine. À Pékin, un pharmacien est condamné à une amende de trois millions de yuans pour avoir fait passer le prix des masques de 143 yuans à 850 yuans[71].

Progression du coronavirus en république populaire de Chine

Fichier:2019-nCoV Confirmed Cases Animated Map.webmLire le média
Carte animée des cas confirmés de nCoV 2019 se propageant en Chine continentale, Macao, Hong Kong et sur l’île de Taïwan à partir du 25 janvier 2020. Ce graphe est mis à jour en fonction du fuseau horaire de Wuhan.

Macao et Hong Kong déclarent chacun un cas le [72].

Le , après la découverte d'un cas à Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet jusqu'ici épargnée, toutes les régions chinoises sont infectées[69].

Début février, le nombre de décès en Chine dépasse celui du SRAS[73].

Graphe des cas confirmés, décédés et rétablis en Chine continentale[74],[75],[76],[77],[78],[79],[80] :

10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
60 000
70 000
80 000
31/12
01/1
02
03
04
05
06
07
08
09
10
11
12
13
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
01/02
03
04
05
06
07
08
09
10
11
12
13
14
15
16
17
18
  •   Décédés
  •   Rétablis
  •   Confirmés



Propagation mondiale du coronavirus

Localisation des cas

Propagation des cas confirmés de SARS-CoV-2 du au .

Malades, décès et guérisons
(mise à jour : )
Nota bene. − Afin de rendre compte du maximum de l'épidémie,
l'effectif de la colonne « Malades » ne doit jamais être diminué par soustraction des « décédés ».

Lieux Malades Dont décédés
Drapeau de la République populaire de Chine Chine continentale[9],[79],[80] 74 185 2 006
Drapeau du Japon Navire Diamond Princess, en quarantaine à Yokohama[9],[81] 621 0
Drapeau du Japon Japon[9],[81] 84 1
Drapeau de Singapour Singapour[9],[82] 84 0
Drapeau de Hong Kong Hong Kong[9],[79],[80] 65 2
Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud[9],[83] 53 0
Drapeau de la Thaïlande Thaïlande[9],[84] 35 0
Drapeau de Taïwan Taïwan[9],[79],[80] 23 1
Drapeau de la Malaisie Malaisie[9] 22 0
Drapeau de l'Allemagne Allemagne[9],[85] 16 0
Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam[9],[86] 16 0
Drapeau de l'Australie Australie[9] 15 0
Drapeau des États-Unis États-Unis[9],[87] 15 0
Drapeau de la France France[9],[88] 12 1
Drapeau de Macao Macao[9] 10 0
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis[9] 9 0
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[9],[89] 9 0
Drapeau du Canada Canada[9],[90] 8 0
Drapeau de l'Inde Inde[9] 3 0
Drapeau de l'Italie Italie[91] 3 0
Drapeau des Philippines Philippines[9] 3 1
Drapeau de l'Espagne Espagne[9] 2 0
Drapeau de l'Iran Iran[9],[92] 2 2
Drapeau de la Russie Russie[9] 2 0
Drapeau de la Belgique Belgique[93] 1 0
Drapeau du Cambodge Cambodge[9] 1 0
Drapeau de l'Égypte Égypte[94],[95] 1 0
Drapeau de la Finlande Finlande[96] 1 0
Drapeau du Népal Népal[97],[98] 1 0
Drapeau du Sri Lanka Sri Lanka[9] 1 0
Drapeau de la Suède Suède[99] 1 0
Total 75 304 2 014

Chronologie de la propagation

Carte de la propagation du virus (14 février 2020) :
  • Pays d'origine du virus (Chine)
  • Cas confirmés signalés
  • Cas suspects signalés
  • Plusieurs aéroports mettent en place un dépistage à l'arrivée des avions provenant de Chine. Ce dépistage s'effectue par contrôle de la température frontale des voyageurs avec un thermomètre électronique. Cependant, ces mesures ne peuvent enrayer la propagation de l'épidémie en dehors du territoire chinois.

    Janvier

    • 13 janvier : le premier cas hors de Chine est déclaré en Thaïlande. Il s'agit d'une personne venant de Wuhan[23].
    • 15 janvier : premier cas déclaré au Japon dans la préfecture de Kanagawa au sud de Tokyo. Il s'agit d'une personne venant de Wuhan[23].
    • 20 janvier : la Corée du Sud déclare son premier cas[100].
    • 21 janvier : les États-Unis annoncent leur premier malade à Seattle. C'est le premier cas détecté en Amérique du Nord[101].
    • 22 janvier : Taïwan déclare l'apparition d'un premier cas : une ressortissante taïwanaise revenue d'un séjour à Wuhan[102].
    • 23 janvier :
      • un premier cas est dépisté à Singapour chez un Chinois originaire de Wuhan[103].
      • deux premiers cas sont déclarés au Viêt Nam, à Hô-Chi-Minh-Ville[104].
      • le Japon indique l'apparition d'un premier cas de contagion sur son sol. Le patient, originaire de Nara, avait conduit dans un bus deux groupes de touristes chinois originaires de Wuhan[105].
    • 24 janvier : en France, les trois premiers malades européens sont annoncés[106].
    • 25 janvier :
    • 27 janvier :
      • le premier cas est détecté au Cambodge, chez un touriste chinois à Sihanoukville[110].
      • le premier cas avéré au Sri Lanka est détecté chez une ressortissante chinoise arrivée peu de temps auparavant[111].
    • 28 janvier :
    • 29 janvier : premier cas constaté en Finlande, enregistré dans la ville de Rovaniemi chez une touriste chinoise[116].
    • 30 janvier :
      • l'Inde recense son premier cas chez un étudiant ayant séjourné à Wuhan[117].
      • les Philippines confirment le l'apparition d'un cas chez une Chinoise[118].
      • premier cas de contagion sur le sol américain. Il s'agit une femme ayant séjourné en Chine qui, à son retour, a contaminé son époux resté au domicile conjugal[119].
      • l'Italie déclare avoir deux touristes chinois atteints du virus sur son territoire[120].
    • 31 janvier :

    Février

    • 1er février : la Malaisie enregistre ses trois premiers cas. Les personnes infestées font partie de l'entourage du premier cas enregistré à Singapour une semaine plus tôt[125].
    • 2 février : premier décès hors de Chine aux Philippines[126].
    • 4 février :
      • un des Belges rapatriés deux jours plus tôt de Wuhan est testé positif au virus. La personne ne présente pas de symptôme et semble être en bonne santé[127].
      • au Japon, l'épidémie gagne le Diamond Princess, un navire de croisière qui est mis en quarantaine dans le port de Yokohama. La maladie semble être arrivée sur le bateau avec un homme de 80 ans embarqué à Hong Kong le 25 janvier.
    • 9 février : onze cas au total sont répertoriés en France, dont cinq personnes de nationalité britannique en séjour aux Contamines-Montjoie (Haute-Savoie), qui auraient été contaminées par un superinfecteur[réf. nécessaire]. Elles sont placées dans des hôpitaux de la région[128].
    • 11 février :
      • deux nouveaux cas sont confirmés en Allemagne, portant le nombre total de cas dans ce pays à seize (dont plusieurs ont été contaminés en Allemagne en différentes circonstances[129],[130].
      • le professeur Gabriel Leung, président de la faculté de médecine de l’université de Hong Kong, déclare : « Si le confinement de la Chine ne marche pas, il faudra faire face à la vérité : le coronavirus pourrait être impossible à contenir... [...] en considérant que chaque personne atteinte par le virus le transmettra en moyenne à 2,5 autres individus, ce sont 60 % de la population mondiale qui pourraient être atteints si l’épidémie n’était pas contrôlée »[131].
    • 14 février : en Égypte, le ministère de la Santé annonce le premier cas du pays[132] et par conséquent du continent africain[133]. Il ne s'agit pas d'un Égyptien, mais d'un touriste chinois[133].
    • 15 février : en France se produit le premier décès hors d'Asie, et donc le premier d'Europe ; il s'agit d'un touriste chinois, octogénaire, hospitalisé à Paris[134].
    • 16 février : en février, le paquebot MS Westerdam est interdit d'accoster par plusieurs pays qui craignent que des passagers ne soient infectés par le coronavirus. Le Cambodge accepte finalement de laisser les passagers débarquer sur son territoire pour ensuite rejoindre leur vingtaine de pays d'origine. Cependant la Malaisie annonce le 16 février qu'une des passagères est testée positive au coronavirus, et craint que d'autres passagers débarqués ne soient eux aussi infectés[135],[136]. Le Docteur William Schaffner, spécialiste des maladies infectieuses à l’université Vanderbilt, Nashville (Tennessee), affirme que « nous avons anticipé des pépins, mais je dois vous dire que nous n'en avons pas anticipé de cette magnitude » et comme plus de 1200 passagers potentiellement infectés retournent dans leurs pays, "ceci pourrait être un tournant"; la meilleure solution selon des experts interrogés par le New York Times serait d'identifier tous les passagers sortis de ce bateau et de les mettre en quarantaine[137].
    • 19 février : le cap des 2000 morts est franchi en Chine.

    Réactions internationales

    Controverse quant à l'urgence sanitaire internationale

    La grande crainte de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est que cette épidémie puisse atteindre des pays dont le système de santé ne serait pas capable de gérer une telle crise sanitaire[138].

    Cependant, le , l'OMS décide qu'il serait prématuré de déclarer que la situation relève d'une urgence de santé publique de portée internationale[139].

    L'organisation confirme cette position le en indiquant que le risque est « très élevé en Chine, élevé au niveau régional et élevé au niveau mondial »[140]. Cette position serait une réponse à une exigence chinoise, concernant l'impact de la crise sanitaire sur l'économie du pays[141]. Toutefois, l'épidémiologiste Yves Charpak estime quant à lui que « l’urgence de santé publique de portée internationale aurait pu être déclarée plus tôt et il y a probablement eu des pressions. Celles-ci n’étaient probablement pas le fait de la Chine, comme j’ai pu le lire, mais à mon avis plutôt d’États membres influents qui n’avaient pas intérêt à ce que l’urgence soit déclarée trop vite et voulaient par exemple se donner le temps de rapatrier leurs citoyens[142]. »

    Cependant, le , l'OMS décide finalement de déclarer l'état d'urgence de santé publique de portée internationale[143],[144],[145],[146],[147] mais ne recommande pas de limiter les voyages et les échanges internationaux, au rebours de la plupart des décisions gouvernementales[148].

    Quarantaines hors de la république populaire de Chine et rapatriements

    Contexte international

    Bien que ce ne soit pas recommandé par Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l'OMS[11], plusieurs pays décident de rapatrier leurs ressortissants présents en Chine continentale par des vols spéciaux sans escale, avec souvent des mesures de confinement à l'arrivée[112]. Ainsi, Paris envisage le le rapatriement de 250 Français depuis Wuhan, sous réserve qu'ils soient « sains ou asymptomatiques[149] ». Ces rapatriements froissent le gouvernement chinois qui les considère comme un manque de confiance à l'égard du système de santé chinois[150].

    L'Union européenne (UE) rapatrie ses ressortissants avec l'aide de la France[151]. Elle sépare les personnes apparemment saines des cas suspects ou contaminés. Le Japon a quant à lui transporté dans le même avion les deux groupes de personnes.

    Les politiques de quarantaine adoptées par les États pour leurs rapatriés de Wuhan se limitent à un confinement dans un lieu déterminé pendant quatorze jours.

    Le , de plus en plus de pays déconseillent à leurs ressortissants de voyager en Chine, alors que le nombre de compagnies aériennes suspendant leurs vols en provenance et à destination de la Chine augmente. Le gouvernement des États-Unis recommande le aux citoyens américains de ne pas se rendre en Chine et à ceux qui s'y trouvent de quitter le pays, ce qui est dénoncé par le gouvernement chinois[152]. En 2018, il y a eu en Chine plus de 30,5 millions de touristes étrangers, principalement originaires de la république de Corée, du Japon, des États-Unis, de Malaisie et de Singapour[153]. La Chine n'est toutefois que la onzième destination des citoyens européens pour leurs voyages en dehors de l'UE selon Eurostat[154].

    De son côté, la Chine décide de rapatrier les habitants de Wuhan vivant à l'étranger en raison des « difficultés pratiques auxquelles sont confrontés à l'étranger les résidents de la province du Hubei, et en particulier ceux de Wuhan »[12] alors que des signes de xénophobie se multiplient en France, Italie, Canada et Royaume-Uni[155],[156].

    Le 8 février, l'épidémiologiste Yves Charpak déclare : « le rapatriement des expatriés de tel ou tel pays ne se justifie pas à mon avis d’un point de vue sanitaire, c’est même une mesure qui risque d’exporter la maladie »[142].

    Australie

    L'Australie souhaite mettre en quarantaine ses rapatriés sur l'île Christmas, située à plus de 2 000 kilomètres de l'Australie[157].

    Canada

    Plus de 200 canadiens rapatriés de Wuhan ont été mis en quarantaine sur la base des Forces canadiennes Trenton (Ontario)[158].

    Les Canadiens à bord du Diamond Princess seront rapatriés hormis ceux atteints par le virus (32 sur 256 au 17 février)[159].

    Corée du Sud

    Le 31 janvier, la Corée du Sud rapatrie 367 de ses ressortissants à l'aide d'un Boeing 747 de Korean Air[160].

    Espagne

    Le , vingt-et-un rapatriés espagnols arrivent à Madrid, à l'aéroport de la base aérienne de Torrejón de Ardoz, après une escale sur la base britannique de Brize Norton (Angleterre), le vol étant organisé par le Royaume-Uni. Lors de l'escale, les ressortissants britanniques avaient pu quitter l'appareil, les Espagnols restant à bord, ainsi que vingt-sept citoyens de différents États européens.

    Les citoyens espagnols sont placés en quarantaine à l'hôpital Gómez Ulla , à Madrid[161].

    États-Unis

    Plus de 500 américains rapatriés de Wuhan ont été mis en quarantaine début février de même que plus de 300 croisiéristes du Diamond Princess à leur arrivée aux États Unis, parmi lesquels 14 cas ont été testés positifs au virus[162],[163].

    France

    Le , environ 220 Français rapatriés de Chine atterrissent dans les Bouches-du-Rhône, à la base aérienne d'Istres, à bord d'un avion militaire. Ils étaient tous asymptomatiques à l'embarquement. Un rapatriement sanitaire d'une telle ampleur est inédit en France[164],[165].

    Ces personnes sont placées en quarantaine dans un centre de vacances de Carry-le-Rouet[166], et doivent signer un engagement de respecter leur quarantaine. Quatre-vingts réservistes sanitaires sont mobilisés pour s'occuper d'elles[167].

    Le , quinze personnes sont placées en quarantaine en Nouvelle-Calédonie à la suite de la découverte d'un cas suspect. Le cas est une résidente néo-calédonienne rentrant de Chine, qui est placée en observation au Médipôle de Koutio, les quatorze autres personnes, susceptibles d'avoir été en contact avec elle, étant mises en quarantaine à domicile[168]. Les résultats des tests sont déclarés négatifs le 10 février, et les quarantaines sont levées[169].

    Le , la presse française annonce le rapatriement de quarante Français supplémentaires le lendemain[170]

    Inde

    Le , l'Inde commence le rapatriement de six cents de ses ressortissants depuis Wuhan, à l'aide d'un Boeing 747 d'Air India[160].

    Japon

    Au 31 janvier, quatre cents Japonais ont été rapatriés[160].

    Roumanie

    La presse roumaine annonce le 5 février que trois personnes récemment rentrées de Wuhan ont été placées en quarantaine à leur demande. Ces trois personnes ne présentent pas de symptôme de la maladie[171].

    Royaume-Uni

    Le Royaume-Uni a décidé de confiner les personnes dans un ancien bâtiment du National Health Service[172].

    Taïwan

    Les Taïwanais bloqués à Wuhan ont demandé à la république populaire de Chine d’organiser leur rapatriement à Taïwan[173].

    Vietnam

    À la suite de la détection de six cas, la commune de Son Loi, située à une trentaine de kilomètres de Hanoï est placée en quarantaine le 13 février 2020[174],[175].

    Isolationnisme et fermeture des frontières

    Par mesure de précaution face au coronavirus, la Corée du Nord annonce la fermeture de ses frontières le aux touristes, dont la très grande majorité arrivent depuis la Chine[176],[177].

    Le , la Mongolie ferme sa frontière avec la Chine, en raison de cas confirmés en Mongolie-Intérieure[178].

    Les personnels de santé de Hong-Kong menacent d'une grève si les frontières ne sont pas fermées aux voyageurs venant de Chine et cette mesure est prise par les autorités dès le , ce qui entraîne l'arrêt de toutes les liaisons[112].

    Le , le gouvernement russe décrète la fermeture de sa frontière terrestre avec la Chine et indique que les ressortissants chinois n’ont plus la possibilité d’obtenir les visas électroniques qui leur permettaient de se rendre dans les provinces d'Extrême-Orient, à Saint-Pétersbourg et dans l’oblast de Kaliningrad[179]. Le , le Premier ministre de Russie, Mikhaïl Michoustine, déclare que la Russie procéderait à l’expulsion des étrangers contaminés par le nouveau coronavirus[180].

    Le même jour, après avoir recensé deux cas sur son territoire, l'Italie décrète une procédure d'état d'urgence pour une durée de six mois. Elle suspend les vols en provenance et à destination de la Chine[120].

    Le , le Viêt Nam suspend ses liaisons aériennes avec la Chine et la délivrance de visas aux Chinois[181].

    En France, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie prend fin janvier des mesures destinées à empêcher le débarquement des passagers des navires de croisière si des cas suspects sont à bord. Les 1er et 2 février, sous la pression des habitants de l'île et après discussion avec les autorités coutumières kanakes, la société chargée de l'accueil touristique à Maré, l'une des îles Loyauté, refuse l'escale de deux navires de croisière[182].

    Autres réactions

    Solidarité avec la Chine

    Le 14e dalaï-lama a exprimé sa préoccupation au sujet de l'épidémie le 29 janvier. S'adressant à un groupe de fidèles à sa résidence à Dharamsala en Inde, il a exhorté à prier pour qu'elle soit maîtrisée, déclarant qu'« Une maladie virale est en cours d'apparition en Chine. La Chine est historiquement un pays bouddhiste et nous, en tant que pratiquants du bouddhisme, de la tradition sanskrite ou pali, devons prier ensemble pour que l'épidémie disparaisse[183] ».

    Fermeture d'établissements scolaires

    Au Laos, de nombreuses écoles privées se situant pour la plupart dans la capitale ont décidé de fermer leurs portes par peur du coronavirus[184],[185].

    À Hong Kong, qui a décrété le niveau d'alerte sanitaire maximal le , les écoles sont fermées jusqu'au [186],[187],[188].

    En plus de ses frontières, la Mongolie a également fermé toutes les écoles et universités[189].

    En France, trois écoles des Contamines-Montjoie (Haute-Savoie) sont fermées après la découverte de cinq cas chez des personnes de nationalité britannique, le 8 février 2020, dont un enfant ayant fréquenté ces établissements[190].

    Xénophobie et racisme anti-asiatique

    Dans plusieurs pays (dont la France, l'Italie et le Canada), sont rapportés des témoignages de personnes d'origine asiatique ou perçues comme telles et faisant l'objet de remarques stigmatisantes en lien avec l'épidémie[191],[192],[193],[194],[155], en Allemagne c’est l’attitude de la presse qui est mise en cause[195].

    Annulation et report de manifestations internationales

    En raison de l'épidémie plusieurs événements sont reportés ou annulés tant en Chine que dans le reste du monde :

    Impact économique

    En 2003, lors de l'épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), le PIB de la Chine représentait 8 % du PIB mondial. Fin 2019, il en représente 20 %[206]. Le coût économique du SRAS avait été estimé à quarante milliards de dollars[207].

    L'épidémie pourrait avoir en Chine un impact important mais de courte durée selon le cabinet Oxford Economics, qui fonde son analyse sur les effets qu'avait eu l'épidémie de SRAS en 2002 et en 2003, à l'origine de la mort de huit cents personnes en Asie[208].

    En France, il pourrait y avoir un impact sur le tourisme : les Chinois ne représentent que 2,5 % de la fréquentation touristique annuelle totale, mais 7 % de la recette touristique (deux millions et demi de touristes chinois dépensant quatre milliards d'euros par an)[209].

    La baisse du cours du pétrole est l'une des conséquences du ralentissement de l'économie chinoise liées au coronavirus. Le baril de Brent est passé sous la barre des 60 dollars le 27 janvier 2020, le plus bas depuis trois mois[210],[211].

    Le ministre de l'Économie du Japon, Yasutoshi Nishimura, a prévenu que la production japonaise pourrait être affectée par l'épidémie[212].

    Le , Jean-Philippe Béja, universitaire, directeur de recherche au CNRS et politologue spécialiste de la Chine, déclare qu'« il risque d'y avoir des conséquences très importantes pour le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, le commerce[213] ».

    En raison de la crise sanitaire, les bourses chinoises ferment pendant dix jours à partir du 24 janvier 2020. Le 3 février 2020, les bourses de Shanghai et de Shenzhen rouvrent et perdent 8 %, soit leur plus forte baisse depuis cinq ans[214].

    Cinq usines de fabrication d'écrans à cristaux liquides situées à Wuhan, l'épicentre de l'épidémie, subissent des ralentissements de production, ce qui devrait avoir un effet sur l'offre et le prix des écrans utilisés dans les ordinateurs et les téléviseurs[215].

    Virus

    Mode de transmission

    La transmission entre êtres humains est établie. Cependant, au , ses modalités ne sont pas encore connues. Certaines personnes infectées n'ont pas transmis le virus, tandis que d'autres le transmettaient à plusieurs[Combien ?][216], voire à beaucoup[Combien ?] pour les superinfecteurs. Une étude parue dans Lancet suggère que les sujets asymptomatiques porteurs du virus pourraient le transmettre, ce qui est courant dans les infections à coronavirus[217]. Les autorités chinoises déclarent le qu'il semble se confirmer que le virus peut se transmettre même si la personne ne présente aucun signe clinique de la maladie[218],[219].

    Dans la culture populaire

    L'épidémie de coronavirus de 2019-2020 présente quelques points communs avec la trame du film Contagion de Steven Soderbergh, sorti en 2011. Le virus de fiction provient de la mutation d'un virus de chauve-souris dans un marché. Le virus de fiction apparaît en Chine, mais à Macao et non en Chine continentale.

    Notes et références

    Notes

    Références

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    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    • Cartes de l’évolution du virus :
      • (en) HealthMap
      • (en) JHU CSSE
      • (en) OMS