Élisabeth de France (1764-1794)

Élisabeth de France
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Biographie
Dynastie Maison de Bourbon
Distinctions Princesse du sang
Nom de naissance Élisabeth Philippine Marie Hélène de France
Surnom « Madame Élisabeth »
« Babet »
Naissance
Versailles Royal Standard of the King of France.svg France
Décès (à 30 ans)
Paris Drapeau de la France France
Sépulture Cimetière des Errancis
catacombes de Paris
Père Louis-Ferdinand de France
Mère Marie-Josèphe de Saxe
Résidence Château de Versailles
Palais des Tuileries
Tour du Temple
Religion Catholique
Description de l'image Princess of France.svg.

Élisabeth Philippine Marie Hélène de France, dite Madame Élisabeth, née le à Versailles et morte guillotinée le à Paris. Elle est le huitième et dernier enfant du dauphin Louis Ferdinand et de Marie-Josèphe de Saxe et la sœur du roi Louis XVI à qui elle apporta un soutien indéfectible.

Emprisonnée avec lui en 1792 et appelée à comparaître devant le Tribunal révolutionnaire sous la Terreur, elle fut condamnée à mort et exécutée. Reconnue pour sa piété, ses actes de charité et sa mort associée à un martyre, elle est déclarée servante de Dieu par l'Église catholique en 1953.

Biographie

Enfance

Née au Château de Versailles, le jeudi , vers une heure du matin, elle est baptisée le jour même dans la Chapelle Royale par l'archevêque de Reims Charles Antoine de La Roche-Aymon en présence de son grand-père le roi Louis XV de France - qui pleure encore la mort de sa favorite, la marquise de Pompadour décédée deux semaines plus tôt - de sa grand-mère la reine Marie Lesczynska et du reste de la famille royale. Jean-François Allart, curé de l'église Notre-Dame de Versailles, paroisse où est situé le château, rédige l'acte de baptême qui occupe une demi-page du registre et fait signer ses "très hauts et très illustres" paroissiens. Ironie du sort, l'acte suivant mentionne le baptême d'une pauvre enfant naturelle [réf. nécessaire].

Le parrain de la princesse est son oncle par alliance Philippe Ier, infant d'Espagne, duc de Parme, Plaisance et Guastalla, représenté par le futur Louis XVI Louis Auguste de France, et sa marraine est sa grand-tante Élisabeth Farnèse, princesse de Parme, reine douairière d'Espagne, qui lui donne son prénom et est représentée par Marie-Adélaïde de France, fille de Louis XV[1].

Une orpheline royale

Son père, le dauphin, meurt de tuberculose l'année suivante, et la dauphine le suit deux ans plus tard dans la tombe. Tous deux n'avaient que 36 ans. Le couple laisse cinq enfants survivants dont l'aîné, le futur Louis XVI, a 13 ans[2].

L'arrière grand-père de Madame Élisabeth, Stanislas Leszczynski, roi de Pologne détrôné placé sur le trône de Lorraine par son gendre français, meurt en février 1766. La Lorraine perd alors son indépendance et devient une province française.

La reine Marie Leszczyńska, grand-mère de Madame Élisabeth, meurt en juin 1768. Le roi, qui vient de faire acheter la Corse à la république de Gênes pour affermir la présence française en Méditerranée, trouva une nouvelle favorite, la comtesse du Barry.

Élisabeth de France fait donc ses premiers pas au sein d'une famille divisée et en deuil. Sa première compagne de jeu est sa sœur de six ans son aînée Clotilde de France, que son embonpoint a fait méchamment surnommer par la cour "gros-Madame".

Une éducation princière

Confiée avec sa sœur Madame Clotilde aux soins de la comtesse de Marsan, Madame Élisabeth reçoit une excellente éducation et se passionne pour les sciences.

Madame Élisabeth avec son carlin, peinte vers 1770 par Drouais à l'époque du mariage de son frère le dauphin et de l'archiduchesse Marie-Antoinette d'Autriche

Sous l’égide de son maître de mathématiques Antoine-René Mauduit, elle mettra au point une table préparatoire à l’étude des logarithmes dont la précision est telle qu'elle sera utilisée par les astronomes et les navigateurs.[réf. nécessaire]

Marie-Thérèse d'Estampes, marquise de La Ferté-Imbault et fille de Madame Geoffrin, sera sa préceptrice de philsophie et deviendra son amie. Madame de La Ferté-Imbault fournira également à la comtesse de Marsan des textes pour les petites comédies jouées par Madame Élisabeth et Madame Clotilde[3].

Alors qu’elle est encore enfant, sa gouvernante, la comtesse de Marsan, l’emmène avec sa sœur aînée, Madame Clotilde, aux salons de peinture officiels. Par la suite, la princesse montre de réelles dispositions pour le dessin, et le musée de Versailles conserve quelques-unes de ses œuvres[2].

La princesse apprend à jouer de la harpe mais chante extrêmement faux.

Connue pour sa grande piété, Madame Élisabeth subit l’influence de Mesdames tantes, filles de Louis XV, qui lui avaient inculqué une grande dévotion, sans altérer en elle une certaine liberté d'esprit, y compris à l'occasion dans le domaine de la religion, ce dont témoigne sa correspondance.[réf. nécessaire]

Elle a six ans lorsque son frère Louis-Auguste devenu dauphin épouse l'archiduchesse d'Autriche Marie-Antoinette.

La même année sa tante "Madame Louise", proche de sa jeune nièce sur laquelle elle a une certaine influence, entre au Carmel de Saint-Denis afin de prier pour le salut de son père[réf. nécessaire], elle y mourra en 1787.

Le 10 mai 1774, Louis XV meurt et Louis-Auguste à l'âge de 19 ans, devient roi sous le nom de Louis XVI.

L'éducation de "Madame Élisabeth" est alors confiée à la baronne de Mackau (1723-1801) qui sait conquérir l'affection de la princesse et dont la fille Marie-Angélique de Mackau devient l'amie la plus proche.

La sœur du roi

Quelques mois plus tard, tandis que la princesse assiste au sacre de son frère, le jeune Louis XVI, en la cathédrale de Reims, sa sœur "Madame Clotilde" est mariée au prince de Piémont. La jeune Élisabeth, à peine âgée de 11 ans, voit avec peine sa sœur dont elle est très proche, quitter Versailles pour Turin.

L'âge du mariage ou d'un établissement conforme à son rang approche également pour Élisabeth.

Pressentie en 1777 pour épouser le frère de Marie-Antoinette, l’empereur Joseph II, deux fois veuf, sans enfant, et de 23 ans son aîné, elle obtient de Louis XVI de pouvoir rester à Versailles.

Faute de prince à lui faire épouser, le roi lui propose la charge de coadjutrice de la prestigieuse abbaye de Remiremont en succession de leur tante Christine de Saxe, mais elle refuse de devenir abbesse, préférant les joies de la Cour et la compagnie de son médecin et ami de cœur, le docteur Dacy avec qui elle aurait vécu un amour platonique[2].

En 1779, la princesse qui a 15 ans obtient l'autorisation d'avoir sa propre maison et des revenus en propre. Avec l'accord du roi, elle nomme immédiatement Angélique de Mackau première dame d'honneur.

Montreuil

Marie-Louise-Adélaïde Boizot, Portrait de Madame Élisabeth, 1780
Domaine de Montreuil (Versailles, Yvelines), état actuel

En 1783, le roi lui offre le domaine de Montreuil, acheté aux Rohan-Guéméné et situé dans le village de Montreuil non loin du château de Versailles.

De 1784 à la Révolution, d'importants travaux de reconstruction et d'aménagement sont entrepris par Jean-Jacques Huvé, inspecteur des Bâtiments du Roi, et attaché au département des Dehors du château de Versailles (Grande Écurie, Petite Écurie, Grand Commun, Hôtels du Grand Maître de France, du Chancelier, Louveterie, Chenil, etc.). Les bâtiments sontt reconstruits dans le goût néo-classique et les jardins dans le goût anglo-chinois alors en vogue (grotte factice, cours d'eau, cascade, etc.). Sous la direction d'Huvé, le château est meublé avec des pièces commandées à l'ébéniste Jean-Baptiste-Claude Sené, exposées aujourd'hui au Musée du Louvre et au Musée Nissim-de-Camondo.

Madame Élisabeth sera proche de sa belle-sœur la reine Marie-Antoinette.

À Montreuil, la princesse fait venir de Suisse la promise de son vacher qui se morfondait et fait célébrer leur mariage en l'église Saint-Symphorien. C'est l'origine de la fameuse comptine "Pauvre Jacques".

Favorable à la Variolisation qui permet de se prémunir contre la petite vérole, maladie contagieuse mortelle et fréquente, qui touche indifféremment toutes les couches de la population, laissant au mieux d'horribles cicatrices sur le visage, elle fait appeler son médecin. Celui-ci est surpris de la trouver entourée de ses dames mais aussi des paysans de ses terres qui peuvent ainsi bénéficier gracieusement des progrès de la médecine.[réf. nécessaire]

Elle se prive également pendant quatre ans des étrennes que le roi lui donne afin qu'une de ses dames pour accompagner, mademoiselle de Causans, puisse constituer la dot nécessaire à son mariage avec le marquis de Raigecourt, gentilhomme lorrain dont elle est éprise.

La Révolution

Le 3 mai 1789, "Madame Élisabeth" atteint l'âge de la majorité légale. Elle ne profite guère de cette liberté : le lendemain, elle assiste en l'église Saint Louis de Versailles à l'ouverture des États Généraux.

Le , le dauphin s'éteint à l'âge de 7 ans au Château de Meudon. Le roi ayant demandé à reculer la date de réception des députés pour se remettre de son deuil, se voit opposer une fin de non-recevoir. "Madame Élisabeth" se rapproche de la reine, sa belle-sœur, pour soutenir le roi.

Madame Élisabeth peinte par Mme Vigée-Lebrun en 1790

Le , la famille royale est ramenée de force par le peuple à Paris.

Alors qu’elle aurait pu se retirer avec ses tantes au château de Bellevue près de Meudon, elle choisit de partager le sort de son frère. Elle dispose désormais d’un appartement aux Tuileries à Paris.

Malgré les apparences, la princesse tenait parfois tête à son frère ou à sa belle-sœur Marie-Antoinette. Leurs affrontements portaient sur des choix de stratégie politique, la princesse adoptant une position ultra, sans la moindre concession aux partisans d’une monarchie constitutionnelle.

Dès 1790, elle soutenait le principe d’une alliance des émigrés avec les puissances étrangères dont elle attendait le salut. Par l’intermédiaire du comte de Virieu, entre autres personnes, elle correspondait régulièrement avec le comte d’Artois, son frère, émigré à Turin puis à Coblence dont elle partageait les idées.

Une de ses lettres au comte d’Artois fut découverte un jour sur un officier qui la transportait, et la missive fut remise pour examen à l’Assemblée Nationale. La princesse Élisabeth disait du roi qu’il se laissait mener par ses ministres vendus à l’assemblée, et qu’il n’y avait rien à espérer sans aide extérieure. Elle recommandait au comte d’Artois d’agir par lui-même, l’engageant à mettre les autres souverains d’Europe dans leurs intérêts, car, disait-elle, Louis XVI est si faible qu’il signerait sa propre condamnation si on l’exigeait de lui.

Elle s’opposa également à la constitution civile du clergé et à toute mesure qui diminuait les prérogatives royales ou celles de l'Église.

"Mesdames tantes" quittent la France pour les États du pape en 1791 et proposent à leur nièce de les accompagner. "Madame Élisabeth" choisit encore une fois de rester avec le couple royal[2].

Elle suivit son frère et sa belle-sœur lors de la fuite déjouée vers Montmédy, le .

Un an plus tard exactement, les révolutionnaires forcent les portes du palais des Tuileries pour intimider Louis XVI et l’inciter à suspendre son veto maintenu sur diverses mesures préconisées par l’assemblée. Confondue avec la reine, Élisabeth fit face aux émeutiers déchaînés sans les détromper sur son identité.

Incarcération

La Tour du Temple (vers 1795)

Quand le roi fut suspendu par l’Assemblée législative le et détrôné un mois après, l’Assemblée décréta que« Louis Capet, son épouse et leurs enfants (Louis-Charles et Marie-Thérèse), ainsi qu’Élisabeth, seraient détenus jusqu’à nouvel ordre à la Prison du Temple ».

Minée par des nuits sans sommeil depuis les événements d’août et les Massacres de septembre 1792, elle se métamorphose physiquement.

Un chirurgien du comte d’Artois qui la visite en décembre 1792 - à l’époque du procès de Louis XVI - dit qu’elle était devenue « méconnaissable ».

Une lettre de la marquise de Bombelles – informée par sa fille Mme Alissan de Chazet qui communique en secret avec les prisonniers – donne ces nouvelles au marquis de Raigecourt, époux de sa meilleure amie :

« J’ai eu comme vous les mêmes informations sur notre malheureuse princesse, sa maigreur est, dit-on, effrayante, mais la religion la soutient, et elle est l’ange consolateur de la reine, de ses enfants ; espérons qu’elle ni les siens ne succomberont à tant de maux. Comment pourrait-on se plaindre en ayant l’imagination remplie du douloureux tableau des habitants du Temple ? »

À la Prison du Temple, Élisabeth continua à communiquer avec l’extérieur, par l’intermédiaire de Mmes Thibault, Saint-Brice et de Jarjayes.

Le peintre Alexandre Kucharski, de l’aveu de Marie-Antoinette à son procès, parvint lui aussi jusqu’aux prisonnières dont il a laissé des effigies.

Les Adieux du roi à sa famille (imagerie populaire)

Le roi fut exécuté le .

Début juillet, pour parer à toute tentative d’évasion, le jeune Louis-Charles, 8 ans, fut séparé de sa mère et de sa tante, puis Marie-Antoinette, sur décret de Barère, rapporteur du Comité de salut public, fut renvoyée au Tribunal révolutionnaire et envoyée le 1er août à la Conciergerie[2].

À l'hiver 1793, l'ex-"Madame Élisabeth" , ignorant l'exécution de sa belle-sœur, partageait sa cellule avec sa nièce de 15 ans sur laquelle elle veilla après l’exécution de ses parents et la séparation de son frère le petit "Louis XVII". On semblait l’avoir oubliée.

Exécution

La Convention a d’abord prévu qu’Élisabeth "Capet" soit expulsée de France. Mais des documents cités en octobre 1793 lors de l’instruction du procès de Marie-Antoinette, entraînent un décret de renvoi de la prisonnière devant le Tribunal révolutionnaire[4].

Pour un certain nombre de députés dont Robespierre, Madame Élisabeth ne présente pas un grand risque pour l’avenir de la République, mais avec la guerre souterraine que se livrent les membres des comités, la répression se montre de moins en moins sélective dans le choix de ses victimes.[réf. nécessaire] La « sœur du tyran » donna l’occasion à la police politique d'organiser un procès au terme duquel Élisabeth fut condamnée à la peine de mort.

À l’accusateur public qui la traite de « sœur d’un tyran », elle aurait répliqué : « Si mon frère eût été ce que vous dites, vous ne seriez pas là où vous êtes, ni moi, là où je suis ! »

Le (20 floréal an II), elle est conduite en charrette à la place de la Révolution, la dernière d’une « fournée » de vingt-cinq personnes. C'est à ce moment qu'elle apprend de ses compagnons d'infortune le sort de Marie-Antoinette[5]. Avant son exécution, elle réclame sans succès les secours d'un prêtre que Fouquier-Tinville refuse avec dérision.

Après qu'on ait procédé à sa « toilette funèbre »[6], elle continue à réconforter ses compagnes et compagnons d'infortune. Elle sauve la vie d'une d'entre elles, Madame de Sérilly, en la convaincant de révéler un possible début de grossesse.

« Un gardien, nommé Geoffroy a relaté que tous, comme attirés par une force surnaturelle, venaient se grouper autour d'Élisabeth.

À chacun elle dit un mot, une phrase, qui vient du plus profond de son cœur. »

— voir op. cit. 10 mai 1794

Fouquier-Tinville la désigne pour monter la dernière sur l’échafaud. Son fichu ayant glissé de ses épaules[7], elle se serait ainsi adressée au bourreau : « Au nom de la pudeur (ou selon les versions : au nom de votre mère), couvrez-moi monsieur ! ».

Son corps tronqué et dénudé est jeté dans une des fosses communes du cimetière des Errancis. Après la Révolution, la dépouille n'a pu être identifiée malgré le témoignage d'un fossoyeur qui a localisé la fosse commune. Les ossements exhumés lors des travaux de percement d'avenues sont placés aux catacombes de Paris avec ceux des autres condamnés.

Un médaillon la représente à Saint-Denis.

Acte de décès de Madame Élisabeth

L'acte de décès de Madame Élisabeth est rédigé le 20 mai 1794. L'original de l'acte a disparu lors de la destruction des archives de Paris en 1871 mais il a été plusieurs fois recopié :

« Du premier prairial de l'an deuxième de la République.
Acte de décès de Élisabeth-Philippine-Marie-Hélène Capet du vingt-et-un floréal, sœur de Louis Capet, âgée de 30 ans, native de Versailles, département de Seine-et-Oise.
Vu l'extrait du jugement du tribunal criminel révolutionnaire et du procès-verbal d'exécution, en date du vingt-et-un floréal.
Signé Deltroit, écrivain greffier.[8] »

Procès de canonisation

Madame Élisabeth est morte en odeur de sainteté. Selon Madame de Genlis, une odeur de rose se répandit sur la place de la Concorde après son exécution[9]. Sa cause en béatification est officiellement introduite le par le cardinal-archevêque de Paris Maurice Feltin. Elle est ainsi déclarée servante de Dieu. La procédure n'ayant pas démarrée, le cardinal André Vingt-Trois procède à la réouverture de sa cause de béatification en 2016. C'est alors l’abbé Xavier Snoëk, curé de Sainte-Élisabeth de Hongrie, qui est nommé postulateur de la cause[9]. En mai 2017, l'archidiocèse de Paris reconnait comme association privée de fidèles les acteurs de sa cause de béatification[10].

Armes de Madame Élisabeth

En tant que fille de France non mariée, madame Élisabeth portait les armes de France, d'azur à trois fleurs-de-lys d'or sur un écu en losange, utilisé par les femmes.

Ascendance

Sources

Bibliographie

  • François de Barghon Fort-Rion:Mémoires de Madame Elisabeth 1858
  • E.-M. du L., Madame Élisabeth de France, Librairie académique Perrin, Paris, 1932, deux tomes, 1re partie, 666 p., (1764-1791), 2e partie, 690 p. (1791-1794) ;
  • Noëlle Destremau, Une Sœur de Louis XVI, Madame Élisabeth, [Texte imprimé], Nouvelles éditions latines, 1983, 140 p., (ISBN 2-7233-0214-8) (Br.) ;
  • Monique de Huertas, Madame Élisabeth, sœur de Louis XVI, éditions Perrin, coll. « Présence de l'histoire », Paris, 1985, 428 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-262-00365-3), (notice BnF no FRBNF34837327) ;
  • Martial Debriffe, Madame Élisabeth : la princesse martyre, le Sémaphore, 1997, 196 p., (ISBN 2-9510569-5-8) (br.) ;
  • Monique de Huertas, Madame Élisabeth, la sœur martyre de Louis XVI, éditions Pygmalion, Paris, 2000, 327 p., (ISBN 2-85704-659-6), (notice BnF no FRBNF37195856) ;
    • réédition, sous le titre Madame Élisabeth, la sœur martyre de Louis XVI, éditions Pygmalion, coll. « Grandes dames de l'histoire », Paris, 23 septembre 2009, 318 p., (ISBN 978-2-7564-0282-6)[11] ;
  • Élisabeth Reynaud, Madame Élisabeth, sœur de Louis XVI : biographie, éditions Ramsay, Paris, 2007, 389 p., (ISBN 978-2-84114-853-0), (notice BnF no FRBNF40992367).
  • Jean de Viguerie, Le Sacrifice du Soir, vie et mort de Madame Élisabeth, sœur de Louis XVI, Éditions du Cerf, 2010.
  • Anne Bernet, Madame Élisabeth sœur de Louis XVI, Éditions Tallandier, 2013.
  • Juliette Trey (dir.), Madame Elisabeth : une princesse au destin tragique (1764-1794), cat.exp. Versailles, domaine de Madame Elisabeth, 27 avril – 21 juillet 2013, Milan,  2013.
  • Chronique de la Révolution, Éditions Larousse, 1989.

Iconographie

  • Olivier Blanc, Portraits de femmes, artistes et modèles à l’époque de Marie-Antoinette, Paris, Éditions Didier Carpentier, 2006.

Notes et références

  1. Registre des baptêmes (1764) de l'église Notre-Dame de Versailles, Archives départementales des Yvelines
  2. a, b, c, d et e Anne Bernet, Madame Élisabeth : Sœur de Louis XVI, Éditions Tallandier, , 480 p. (ISBN 979-1021000858)
  3. Maurice Hamon, Madame de La Ferté-Imbault, Editions Perrin,
  4. Ces documents sont essentiellement ceux saisis par ordre de l’assemblée après le départ de la famille royale des Tuileries le .
  5. Voir op. cit. 10 mai 1795 Les dernières minutes de…
  6. Les dernière minutes de Élisabeth
  7. Selon d'autres sources, ayant été retiré par un aide du bourreau pour dégager le cou, voir op. cit. 10 mai 1794 Les derniers instants
  8. Texte cité notamment par L'intermédiaire des chercheurs et curieux, année 1894, volume 30, Paris, 1894, page 352.
  9. a et b Madame Élisabeth, soeur de Louis XVI, bientôt béatifiée ?
  10. Madame Élisabeth bientôt canonisée ?
  11. Ouvrage non référencé ou pas encore référencé dans le catalogue général de la Bibliothèque nationale de France.

Articles connexes

Liens externes