Élections législatives grecques de janvier 2015

Élections législatives grecques de janvier 2015
Type d’élection élection législative
Participation
63,87 %
Alexis Tsipras die 16 Ianuarii 2012.jpg SYRIZA – Aléxis Tsípras
Voix 2 246 064
36,34 %
 +9,5
Sièges obtenus 149  +78
Antonis Samaras October 2014.jpg Nouvelle Démocratie – Antónis Samarás
Voix 1 718 815
27,81 %
 −1,9
Sièges obtenus 76  −53
Meandros flag.svg Aube dorée – Nikólaos Michaloliákos
Voix 388 447
6,28 %
 −0,6
Sièges obtenus 17  −1
Stavros Theodorakis 2014a cropped.jpg To Potámi - Drási – Stávros Theodorákis
Voix 373 868
6,05 %
Sièges obtenus 17
Dimitris Koutsoumpas 2014 (cropped).jpg Parti communiste de Grèce – Dimítris Koutsoúmbas
Voix 338 138
5,47 %
 +1
Sièges obtenus 15  +3
Discours de Panos Kammenos (cropped).jpg Grecs indépendants – Pános Kamménos
Voix 293 371
4,75 %
 −2,8
Sièges obtenus 13  −7
Evangelos Venizelos (2009).jpg Mouvement socialiste panhellénique – Evángelos Venizélos
Voix 289 482
4,68 %
 −7,6
Sièges obtenus 13  −20
Carte électorale
Carte
  •      SYRIZA
  •      Nouvelle Démocratie
Représentation de l'assemblée
Diagramme
Gouvernement
Sortant Élu
Samarás
ND - PASOK
Tsípras I
SYRIZA - AN.EL.
16e

Des élections législatives anticipées ont lieu en Grèce le après l'échec, lors du 3e tour de l'élection présidentielle anticipée de 2014, à élire un nouveau président de la République[1]. Le Premier ministre Antónis Samarás annonce la dissolution du Parlement le et la convocation d'élections législatives anticipées le 25 janvier 2015.

SYRIZA, le mouvement de la gauche radicale, remporte une victoire historique. Manquant de peu d'obtenir une majorité absolue des sièges, il annonce la formation d'un gouvernement de coalition « anti-austérité » avec le parti des Grecs indépendants (droite souverainiste)[2]. Aléxis Tsípras prête serment comme Premier ministre de Grèce le 26 janvier[3].

Contexte

Élections législatives de 2012

En mai 2012, des élections législatives anticipées furent organisées, conformément à l'accord signé entre le Mouvement socialiste panhellénique (PASOK), la Nouvelle Démocratie (ND) et l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS) lors de la formation d'un « gouvernement d'union nationale » entre ces trois partis. Néanmoins, la déroute du PASOK, conjuguée au mauvais résultat de la ND et à la perte du LAOS de tous ses élus, ne permit pas la reconduite du gouvernement sortant. De nouvelles élections législatives furent donc organisées en juin 2012, à la suite desquelles la ND, le PASOK et la Gauche démocrate (DIMAR) (issue de l'aile droite de SYRIZA) formèrent le gouvernement Samarás. Un an plus tard, lorsque le premier ministre Antónis Samarás décida de la fermeture de la Radio Télévision grecque, la DIMAR, opposée à cette décision, quitta le gouvernement.

Élection présidentielle anticipée

Alors que le gouvernement n'a plus que le soutien de 155 députés, et qu'il faut une majorité de 200 députés pour élire le président, sous peine de dissolution, le gouvernement avance de 2 mois l'élection présidentielle. Dès l'annonce de cette élection anticipée du président, la Bourse d'Athènes chute massivement, anticipant un échec qui entraînerait des élections législatives anticipées[4],[5].

Le 21 décembre lors d'une allocution télévisée, le Premier ministre Antónis Samarás a déclaré : « C’est un devoir national d’élire le Président, et le sens commun nous commande d’achever les négociations avec les créanciers ». Il propose ensuite de « trouver le moment approprié pour des élections législatives, y compris fin 2015, alors que celles-ci doivent normalement se dérouler en juin 2016 » en échange d'un vote favorable pour le candidat soutenu par la coalition gouvernementale, Stavros Dimas[6].

Les partis d'opposition et en particulier SYRIZA rejettent ce marchandage et indique que « Par-dessus tout il craint le jugement du peuple, mais il ne pourra pas l'éviter »[7],[8].

Composition du parlement sortant

Parti Nb de sièges
2012 Dissolution[9] +/-
Partis officiels
     Nouvelle Démocratie (ND) 129 127 -2 en diminution
     Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) 71 71 en stagnation
     Mouvement socialiste panhellénique (PASOK) 33 28 -5en diminution
     Grecs indépendants (Anel) 20 12 -8en diminution
     Aube dorée (XA) 18 16 -2en diminution
     Gauche démocrate (DIMAR) 17 9 -8en diminution
     Parti communiste de Grèce (KKE) 12 12 en stagnation
     Députés démocratiques indépendants  0 17 17en augmentation
     Non-inscrits 0 8 8en augmentation

Mode de scrutin

Les 300 députés du Parlement grec sont élus via un mode de scrutin mixte pour une durée de quatre ans[10] : 50 sièges sont attribués au parti ayant obtenu le plus de voix, et les 250 sièges restants sont répartis à la représentation proportionnelle entre tous les partis ayant obtenu au moins 3 % des suffrages exprimés.

L'enjeu est donc pour le parti arrivé premier d'obtenir 151 députés, soit la majorité absolue. Vu l'importance de la prime majoritaire (16,7 % des sièges), un parti n'a besoin que de 40,4 % des suffrages exprimés, au plus, pour obtenir une majorité absolue de sièges au Parlement[11],[12].

Le pays est divisé en 56 circonscriptions avec un nombre de sièges variant de 1 à 44, en fonction du nombre de citoyens de chaque circonscription. 12 députés sont en outre élus sur une liste nationale. Il est à noter que les électeurs, dans les circonscriptions comportant plus d'un siège, ont la possibilité de marquer des croix de préférences pour 1 à 4 candidats (nombre maximum variant suivant le nombre de sièges de la circonscription)[13]. Le nombre de préférences obtenues modifie l'ordre d'affectation des sièges au sein de chaque liste.

L'âge minimal pour se présenter à la députation est 25 ans.

On compte pour ce scrutin 9,8 millions d'électeurs[10].

Après le résultat du scrutin

Si le parti arrivé en tête n'obtient pas la majorité absolue de 151 députés, le président de la République, Károlos Papoúlias, confiera au leader du parti arrivé en tête un «  mandat exploratoire » d'une durée de 3 jours afin que ce dernier puisse trouver une coalition à hauteur d'au moins 151 députés au total[14].

En cas d'échec, le président de la République confiera au leader du parti arrivé en second un «  mandat exploratoire » d'une durée de 3 jours afin de trouver une coalition majoritaire.

En cas de nouvel d'échec, le président de la République confiera confiera au leader du parti arrivé en troisième un troisième «  mandat exploratoire » toujours d'une durée de 3 jours afin de trouver une coalition majoritaire[15].

Le président de la République peut également convaincre les partis de former une grande coalition nationale.

En cas d'impasse, de nouvelles élections législatives pourraient avoir lieu en mars 2015[10],[16].

Forces en présence

Sur 36 partis politiques se présentant, 32 sont in fine autorisés à participer à ces élections par la Cour suprême (un parti devant pour ce faire changer de nom : les « Tyrannicides »).

Les principaux partis politiques participant à ces élections sont :

Parti Idéologie Chef de file Résultats en mai 2012 Résultats en juin 2012
Nouvelle Démocratie (ND) Libéral-conservatisme Antónis Samarás 21,40 % (108 sièges) 29,66 % (129 sièges)
Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) Gauche antilibérale Aléxis Tsípras 16,78 % (52 sièges) 26,89 % (71 sièges)
Mouvement socialiste panhellénique (PASOK) Social-démocratie Evángelos Venizélos 13,18 % (41 sièges) 12,28 % (33 sièges)
Grecs indépendants (Anel) National-conservatisme Pános Kamménos 10,61 % (33 sièges) 7,51 % (20 sièges)
Aube dorée (XA) Néonazisme Nikólaos Michaloliákos 6,97 % (21 sièges) 6,92 % (18 sièges)
Gauche démocrate (Dimar) Social-démocratie Fótis Kouvélis 6,11 % (19 sièges) 6,25 % (17 sièges)
Parti communiste de Grèce (KKE) Communisme Dimítris Koutsoúmbas 8,48 % (26 sièges) 4,5 % (12 sièges)
Recréer la Grèce (DX) Libéralisme économique Thanos Tzimeros  2,15 % 1,59 %
Alerte populaire orthodoxe (Laos) Nationalisme Giórgos Karatzaféris  2,90 % 1,58 %
Verts écologistes (OP) Écologie politique Direction collégiale 2,93 % 0,88 %
La Rivière (To Potámi) Social-libéralisme Stávros Theodorákis N/A N/A
Mouvement des socialistes démocrates (Kinima) Social-démocratie Giórgos Papandréou N/A N/A
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Intentions de vote

Tendance des résultats de sondage par moyenne mobile sur 15 jours, de juin 2012 à aujourd'hui.
  •       ND
  •       SYRIZA
  •       PASOK
  •       ANEL
  •       XA
  •       DIMAR
  •       KKE
  •       To Potámi
  •       KIDISO

Campagne électorale

Une enquête d’opinion réalisée juste avant le premier tour de l'élection présidentielle du 17 décembre 2014 indique qu'en cas d'élections législatives, la coalition SYRIZA emmenée par Aléxis Tsípras remporterait de 34,5 % des voix devançant Nouvelle Démocratie actuellement au pouvoir, à 27 % puis To Potámi à 6,5 %, Aube dorée également à 6,5 %, les socialistes du PASOK, également dans la coalition actuellement au pouvoir, crédités de 4,5 %[18].

Après la fin du 3e tour de scrutin pour l'élection du président de la République Aléxis Tsípras s'exprime sur ce vote : « Le gouvernement Samaras qui a dévasté la société grecque appartient maintenant au passé ». Continuant son discours il indique : « Ce 29 décembre est un jour historique pour la démocratie grecque....... Malgré les pressions, les députés grecs, les partis d’opposition et la grande majorité du peuple ont décidé de mettre un terme aux politiques des mémorandums et d'austérité... Par la volonté du peuple, dans quelques jours, les mémorandums de l'austérité appartiendront également au passé... et maintenant relevons-nous les manches! »[19]

Dès le début de la campagne législative, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker (PPE) et le Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici (PSE) ont marqué publiquement une préférence pour le gouvernement sortant[20],[21].

La dramatisation de cette élection anticipée, voulue par Antónis Samarás le premier ministre grec, et en particulier l'ingérence de l'Union européenne dans cette élection a été qualifiée « de provocation pour le pays » par Pános Skourlétis, porte-parole du SYRIZA[21].

Deux camps s'opposent selon le quotidien I Kathimeriní:

  • « Le camp de la peur », prédisant le chaos en cas de victoire de SYRIZA[22],[23], composé de « ceux qui pensent que la Grèce ne peut pas se passer de l'Europe, et que le pays doit continuer la cure d'austérité imposée[24]. »
  • « Le camp de la colère », qui veut « punir le gouvernement pour la hausse des taxes, et sa politique politicienne de petits arrangements[24] » composé principalement de jeunes grecs et d'une partie de la population grecque qui est, ou se sent exclue[25],[26].

Si le gouvernement espagnol Rajoy soutient le gouvernement Samarás, le parti d'opposition Podemos, favori dans les sondages des élections générales prévues en novembre en Espagne, soutient SYRIZA[27]; SYRIZA a également en France le soutien du Front de gauche, d'Europe Écologie Les Verts, du Front national[28], de Nouvelle Donne, des socialistes frondeurs, des dirigeants du Nouveau Parti anticapitaliste, des syndicalistes et des altermondialistes[29].

Le PASOK indique, la veille des élections, qu'il est prêt à soutenir un gouvernement de SYRIZA[30].

Résultats

Résultats des élections législatives grecques du
Parti Leader(s) Votes Nombre de sièges
Juin 2012 Janvier 2015 Juin
2012
Janvier 2015
Nombre Nombre +/− * Nb +/−
  Coalition de la gauche radicale (SYRIZA)
Verts écologistes (OP)
Alexis Tsipras 1 655 022 26,89 % 2 246 064 36,34 % +35,15 % en augmentation 71 149 +78 en augmentation 49,7 %
  Nouvelle démocratie (ND) Antonis Samaras 1 825 497 29,66 % 1 718 815 27,81 % -6,24 % en diminution 129 76 -53 en diminution 25,3 %
  Aube dorée (XA) Nikolaos Michaloliakos 426 025 6,92 % 388 447 6,28 % -9,20 % en diminution 18 17 -1 en diminution 5,7 %
  La Rivière (To Potámi)
Drási
Stávros Theodorákis 373 868 6,05 % Nouveau 17 +17 en augmentation 5,7 %
  Parti communiste de Grèce (KKE) Dimítris Koutsoúmbas 277 227 4,50 % 338 138 5,47 % +21,46 % en augmentation 12 15 +3 en augmentation 5,0 %
  Grecs indépendants (ANEL) Pános Kamménos 462 406 7,51 % 293 371 4,75 % -36,82 % en diminution 20 13 -7 en diminution 4,3 %
  Mouvement socialiste panhellénique (PASOK) Evangelos Venizelos 756 024 12,28 % 289 482 4,68 % -61,87 % en diminution 33 13 -20 en diminution 4,3 %
  Mouvement des socialistes démocrates (KIDISO) Geórgios Papandréou 152 230 2,46 % Nouveau stagnation
  Union des Centristes (EK) Vassilis Leventis  17 145 0,28 % 110 826 1,79 % ×6,44 en augmentation stagnation
  Teleia  Apostolos Glétsos  109 483 1,77 % Nouveau stagnation
  Alerte populaire orthodoxe (LAOS) Georgios Karatzaferis  97 099 1,58 % 63 692 1,03 % -34,68 % en diminution stagnation
  Front de la Gauche anticapitaliste  (ANTARSYA) Comité de 21 membres 20 416 0,33% 39 455 0,64 % +92,45 % en augmentation stagnation
  Gauche démocrate (DIMAR)
Verts (Prasinoi) 
Fótis Kouvélis 384 986 6,25 % 30 074 0,49 % -92,22 % en diminution 17 0 -17 en diminution
  Parti communiste marxiste-léniniste de Grèce  Comité de 4 membres 7 592 0,12 % 8 033 0,13 % +5,37 % en augmentation stagnation
  Union nationale de la réforme démocratique (EDEM) 7 609 0,12 % stagnation
  Libération démocratique du peuple grec (El.La.D.A) 4 789 0,08 % stagnation
  Parti révolutionnaire des travailleurs (EEK) 2 441 0,04 % stagnation
  Organisation communiste internationaliste de Grèce  OKDE 2 206 0,04 % stagnation
  Candidats individuels (Anex./Memonomenoi Ypopsifioi) 385 1 414 0,02% ×3,6 en augmentation stagnation
  Mouvement national de résistance (KEAN) Ippokratis Savvouras  81 619 0,01% ×7,6 en augmentation stagnation
  Front solidaire orthodoxe radical (ROMA) 105 stagnation
  Mouvement blanc grec pour une idéologie actuelle (ELKSI) 86 stagnation
  Non à la gauche, Non à la droite, Non au PASOK, Non à ND, Non à la guerre... (PAEKE) 27 stagnation
  8 partis ne se représentant pas au scrutin de 2015
ou intégrés dans de nouvelles coalitions
225 559 3,66 %
Suffrages exprimés 6 155 464 99,01 % 6 181 274 97,64 % 300 300
Nuls 35 961 0,58 % 114 703 1,81 %
Blancs 25 373 0,40 % 34 809 0,55 %
Total votants 6 216 798 62,49 % 6 330 786 63,87 %
Inscrits 9 947 876 9 911 495
*. Le pourcentage de progression en nombre de votes est obtenu en faisant le rapport entre les pourcentages (non arrondis) obtenus aux deux élections :
= (nombre voix/nombre suffrages exprimés)/(nombre voix précédent/nombre suffrages exprimés précédent) - 1
Source : Résultats, ministère grec de l'intérieur

Analyse

Avec 36,34 % des voix et 149 députés sur 300, ratant la majorité absolue de 2 sièges, la victoire du parti anti-austérité SYRIZA, est presque totale.

En étant devancé de plus de 8,5 %, le parti du Premier ministre sortant, Antónis Samarás, ce vote est un désaveu cinglant pour la droite, mais également pour le PASOK, parti de gauche historique du paysage politique grec avec lequel il a gouverné depuis juin 2012 qui n'obtient que 4,68 % des voix et 13 députés.

La stratégie de la peur ne s'est pas avérée payante pour le parti au pouvoir qui marque un net recul de 6,23 % et 76 sièges au lieu de 129.

Malgré une légère baisse d'audience, Aube dorée devient le 3e parti politique de la Grèce en obtenant 6,28 % et 17 sièges.

Malgré une grosse baisse d'audience de 36,82 %, le parti de droite souverainiste, opposé aux mesures d'austérité le parti des Grecs indépendants (AN.EL) obtient avec 4,75 %, 13 députés, et entre dans le gouvernement Tsípras I. Le parti de centre gauche, To Potámi, est l'autre vainqueur de cette élection qui obtient avec 6,05 % et 17 sièges pour sa première participation.

L'autre grand perdant de cette élection est le parti de la Gauche démocrate (DIMAR) qui ne recueille que 0,49 % des voix et n'est plus représenté à la Vouli.

Notes et références

  1. « L’UE veut éviter l’arrivée de la gauche radicale au pouvoir en Grèce », sur lemonde.fr,
  2. (en) "Anti-austerity coalition government in Greece", BBC News, 26 janvier 2015
  3. « Aléxis Tsípras prête serment comme Premier ministre en Grèce », Libération, 26 janvier 2014
  4. « La Bourse grecque a plongé de presque 13 % après une annonce surprise d’élections anticipées. », lesechos.fr, 9 décembre 2014
  5. « La chute spectaculaire de la Bourse grecque mardi, peut s’expliquer par les sorties massives des fonds spéculatifs. », lesechos.fr, 10 décembre 2014
  6. « Grèce: le Premier ministre propose d’avancer les législatives sous condition », liberation.fr, 21 décembre 2014
  7. « Grèce: le Premier ministre propose d'avancer les législatives sous condition », leparisien.fr, 21 décembre 2014
  8. « Samaras propose des législatives en Grèce pour la fin 2015 », Reuters, 21 décembre 2014
  9. Composition par groupe parlementaire, site internet du Parlement grec
  10. a, b et c « Les bureaux de vote sont ouverts : tout ce qu’il faut savoir sur les élections en Grèce », lesechos.fr, 25 janvier 2015
  11. Ce pourcentage nécessaire diminue avec le pourcentage total réalisé par seuls partis ayant atteint le seuil de 3 %. Il est calculé en multipliant ce pourcentage par 101250, puisqu'il s'agit d'obtenir au moins 101 des 250 sièges attribués à la proportionnelle. En mai 2012, le total des voix des 7 partis ayant dépassé les 3 % a été légèrement inférieur à 81 % des votes exprimés. Il aurait donc suffi qu'un des partis récolte 32,8 % des suffrages pour obtenir la majorité absolue ( = 81 × 101250)
  12. Tableau de calcul de l'autonomie sur le site du ministère de l'intérieur grec, ekloges.ypes.gr
  13. « Ministry of Interior - Information for the Voters », ypes.gr
  14. « Syriza, l’augure d’une Europe des peuples », elwatan.com, 25 janvier 2015
  15. « Les Grecs se rendent aux urnes pour des élections législatives cruciales », rts.ch, 25 janvier 2015
  16. « Une période électorale déterminante s'ouvre en Grèce », lefigaro.fr, 23 janvier 2015
  17. Aujourd’hui, les vingt-et-un députés du parti sont sous le coup de poursuites judiciaires pour appartenance à une organisation criminelle. Le procès doit se tenir prochainement. Le jour où extrême droite et néonazis européens se sont réunis à Nanterre, rue89, 13 décembre 2014
  18. sondage TVXS, 14-16 décembre 2014.
  19. A. Tsipras : « Samaras appartient au passé, bientôt les mémorandums aussi! » sur syriza-fr.org
  20. « La Grèce dans le chantage au chaos », sur TV5MONDE, (consulté le 2 janvier 2016)
  21. a et b Grèce : l’Europe s’invite dans la politique intérieure
  22. (en) « Samaras summons bond vigilantes with euro exit talk », sur bloomberg.com,
  23. « La Grèce dans le chantage au chaos », sur TV5 Monde,
  24. a et b Grèce: le parti d'extrême-gauche Syriza favori mais...
  25. Concrètement, que peut changer l'arrivée de la Syriza à la tête de la Grèce ? sur lemonde.fr
  26. Dans cette Grèce déclassée prête à voter Syriza sur lemonde.fr
  27. Espagne: Rajoy en Grèce avant les élections et soutien de Podemos à Tsipras
  28. Le soutien du Front national à Syriza indigne à gauche sur lemonde.fr
  29. La gauche de la gauche voit en Syriza son espoir pour la France sur lemonde.fr
  30. GRECE. Élections législatives, mode d’emploi sur nouvelobs.com