Élections européennes de 2019 en France

Élections européennes de 2019 en France
et
Postes à élire 79 sièges au Parlement européen
French party FN.svg (2014)
Listes FN-RBM
Sièges sortants 24
French party UMP.svg (2014)
Listes UMP
Sièges sortants 20
French party PS.svg (2014)
Listes PS-PRG
Sièges sortants 13
French party Centre.png (2014)
Listes L'Alternative
Sièges sortants 7
French party EÉLV.svg (2014)
Listes EÉLV
Sièges sortants 6
French party FG.svg (2014)
Listes FG
Sièges sortants 4
Répartition des sièges par liste à l’issue des élections européennes de 2014
Diagramme
  •      FG (4)
  •      EÉLV (6)
  •      PS-PRG (13)
  •      L’Alternative (7)
  •      UMP (20)
  •      FN-RBM (24)

Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront les et afin d'élire les députés européens représentant la France au Parlement européen.

Le principal changement par rapport aux élections de 2014 est la suppression des circonscriptions interrégionales au profit d'un retour à des listes nationales. Avec la nouvelle répartition des sièges, introduite dans le cadre de la procédure de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, la France devrait bénéficier de 79 députés au Parlement européen, soit cinq de plus que lors de la précédente législature.

Modalités

Mode de scrutin

Alors que l'élection des députés européens représentant la France se faisait depuis 2004 au scrutin proportionnel plurinominal dans le cadre de huit circonscriptions interrégionales, ces élections se feront à nouveau dans le cadre d'une circonscription nationale unique[1]. Le gouvernement affirme que cette mesure doit permettre d'accroître l'intérêt des Français pour ces élections[2]. Le parti Les Républicains (LR) est l’un des rares à s'opposer à la loi de 2018 changeant le mode de scrutin, dénonçant une manoeuvre visant à favoriser La République en marche (LREM)[2],[3]. Selon Victorin Lurel, sénateur PS de la Guadeloupe, la France d'outre-mer est sacrifiée au profit des ambitions politiques du président de la République[4]. Pour Le Parisien, ce changement permet au président Emmanuel Macron de renforcer le clivage politique et de s'adapter à l'absence de figure politique forte au sein de LREM[3].

La nouvelle législation maintient le seuil de 5 % pour la représentation et de 3 % pour le remboursement des dépenses électorales. De plus, concernant le temps réservé aux clips de campagne sur les chaînes de télévision, les deux heures auparavant réparties à égalité entre les partis représentés au Parlement français le seront désormais au prorata du nombre de parlementaires nationaux[5]. Cette dernière mesure a été très critiquée par l'opposition. Le temps de parole n'est pas modifié[6].

La possibilité de l’introduction de listes transnationales est proposée par Emmanuel Macron ; en France, elle rencontre notamment l’opposition du Front national et de La France insoumise. En , la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen approuve l'idée de réserver vingt-sept sièges à des députés transnationaux[7],[8]. Mais le mois suivant, les parlementaires européens rejettent, par 368 voix contre 274, le principe de listes transnationales[9]. Ce vote est toutefois consultatif, la décision finale revenant au Conseil européen[10].

Du fait de la suppression des circonscriptions interrégionales, la représentation française élue en 2019 pourrait être plus paritaire que la précédente (44,4 % de femmes). En effet, bien que la loi impose des listes paritaires avec alternance des sexes[11], le mode de scrutin en vigueur en 2014 était tel que la plupart des têtes de liste dans les différentes circonscriptions étaient des hommes, ce qui éloignait le résultat de la parité à chaque fois qu'une liste régionale menée par un homme obtenait un nombre de sièges impair[12].

Dates du scrutin

Les élections auront lieu le . Cependant, en raison du décalage horaire, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Polynésie française et les Français établis sur le continent américain voteront la veille, le [13].

Nombre de sièges

En raison de la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne, le nombre de sièges au Parlement européen devait être redistribué dès ces élections, avec pour la France 79 députés, soit cinq de plus par rapport à la précédente législature[14]. Mais le report du Brexit pourrait amener à un statu quo, avec l’élection de 74 représentants pour la France[15].

Contexte

Union européenne

La 8e législature (2014-2019) a connu plusieurs événements susceptibles d'influer durablement sur la situation politique dans l’Union européenne, comme le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne en 2016, l'arrivée ou la reconduction au pouvoir dans plusieurs pays de gouvernements populistes (en Hongrie en 2014, en Pologne en 2015, en Autriche en 2017 et en Italie en 2018) et l'adoption de l'accord de Paris sur le climat en 2015.

La campagne a lieu en pleine incertitude sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (« Brexit »), votée en 2016 par les citoyens britanniques. Les dirigeants européens donnent en leur accord sous conditions pour reporter la date limite du Brexit au-delà des élections européennes. Durant ces négociations, le président français, Emmanuel Macron, apparaît isolé en se montrant le plus intransigeant des chefs d'État[16],[17],[18].

Les élections interviennent alors que la Commission européenne est dominée depuis 15 ans par le Parti populaire européen (PPE) et l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE) ; la Commission sortante rassemble des membres du PPE, de l'ALDE et du Parti socialiste européen (PSE). Le président sortant de la Commission européenne, élu par le Parlement européen depuis 2014, est le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker[19]. Celui-ci ne brigue pas un second mandat et le groupe du PPE, dont il est issu, présente la candidature de l’Allemand Manfred Weber[20].

France

Présidence d’Emmanuel Macron

Gilets jaunes manifestant à Paris ().

En France, les élections européennes de 2019 sont les premières élections organisées depuis les élections présidentielle et législatives de 2017, qui ont vu la victoire d'Emmanuel Macron et de son parti, La République en marche. Malgré la baisse de popularité d’Emmanuel Macron, les partis d'opposition continuent à apparaître divisés et affaiblis[21], en particulier à gauche[22].

La campagne électorale se déroule dans un contexte social tendu, avec la poursuite du mouvement des Gilets jaunes[23]. L’exécutif souhaite répondre à cette contestation avec l’organisation du grand débat national, qui est accusé par l’opposition de parasiter la campagne des élections européennes[24]. La fin de l'année 2018 voit aussi émerger un mouvement en faveur d'une lutte accrue contre le changement climatique[25].

Le , un grand incendie ravage la cathédrale Notre-Dame de Paris, suscitant une vive émotion dans le pays et un hommage unanime de la classe politique nationale et internationale[26],[27]. Plusieurs candidats décident alors de suspendre leur campagne pour les élections européennes, un mois avant le scrutin[28].

Députés sortants

Répartition des députés européens sortants représentant la France par parti politique national :
  •      PCF (2)
  •      FG (1)
  •      FI (1)
  •      GRS (1)
  •      G·s (3)
  •      PS (7)
  •      LRDG (1)
  •      EÉLV (5)
  •      DVÉ (1)
  •      MRSL (2)
  •      MoDem (2)
  •      LREM (2)
  •      GC (1)
  •      UDI (1)
  •      Agir (2)
  •      DVD (2)
  •      LR (16)
  •      DLF (1)
  •      LP (2)
  •      LFL (1)
  •      RN (15)
  •      RBM (1)
  •      CJ (1)
  •      SE (3)
Répartition des députés européens sortants représentant la France par groupe parlementaire européen :
  •      GUE/NGL (5)
  •      S&D (12)
  •      Verts/ALE (6)
  •      ALDE (7)
  •      PPE (20)
  •      ELDD (6)
  •      ENL (15)
  •      NI (3)

Lors des élections européennes de 2014, le Front national (devenu Rassemblement national) était arrivé en tête au niveau national, devant l’UMP (devenue Les Républicains) et le Parti socialiste[29].

Répartition partisane des députés européens sortants représentant la France[30],[31]
Groupe Sièges Listes d'élection de 2014 Parti Sièges Parti européen
PPE 20 Listes UMP Les Républicains (LR) 16 Parti populaire européen
Divers droite (DVD) 2 Parti populaire européen[a],[32]
Agir 2 Parti populaire européen[b],[32]
ENL 15 Listes FN-RBM Rassemblement national (RN) 14 Mouvement pour une Europe des nations et des libertés
Rassemblement bleu Marine (RBM) 1 Mouvement pour une Europe des nations et des libertés
S&D 12 Listes PS-PRG Parti socialiste (PS) 7 Parti socialiste européen
Génération.s (G·s) 3
La République en marche (LREM) 1
Les Radicaux de gauche (LRDG) 1 Parti socialiste européen[c]
ALDE 7 Listes L’Alternative Mouvement démocrate (MoDem) 2 Parti démocrate européen
Mouvement radical, social et libéral (MRSL) 2 Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe[d],[31]
Union des démocrates et indépendants (UDI) 1 Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe[e],[31]
La République en marche (LREM) 1 Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe[f],[32]
Génération citoyens (GC) 1
Verts/ALE 6 Listes EÉLV Europe Écologie Les Verts (EÉLV) 5 Parti vert européen
Divers écologiste (DVÉ) 1
ELDD 6 Listes FN-RBM Les Patriotes (LP) 2
Sans étiquette (SE) 1
Les Français libres (LFL) 1
Debout la France (DLF) 2 Alliance pour la démocratie directe en Europe
GUE/NGL 5 Listes FG Parti communiste françaisFront de gauche (PCF-FG) 2 Parti de la gauche européenne
Front de gauche (FG) 1 Parti de la gauche européenne
La France insoumise – Union pour les Outremer (FI-UOM) 1 Parti de la gauche européenne
Listes PS-PRG Gauche républicaine et socialiste (GRS) 1
Non-inscrits 3 Listes FN-RBM Rassemblement national (RN) 1
Comités Jeanne (CJ) 1 Alliance pour la paix et la liberté[g],[33]
Sans étiquette (SE) 1

Listes

Déclarées

Plusieurs partis politiques indiquent vouloir déposer une liste aux élections europénnes.

Partis disposant de députés européens et ayant fait part de leur intention de présenter une liste[34]
Parti portant la liste Positionnement et idéologie Tête de liste Parti européen Députés sortants
Nombre Groupe
La France insoumise
Gauche républicaine et socialiste
Mouvement républicain et citoyen
Gauche à extrême gauche
Antilibéralisme, écosocialisme, euroscepticisme
Manon Aubry MLP
app. PGE
2 GUE
Parti communiste français[h]
République et socialisme
Gauche à gauche radicale
Communisme, antilibéralisme, euroscepticisme
Ian Brossat PGE 2 GUE
Génération.s Gauche
Social-démocratie, écosocialisme, europhilie
Benoît Hamon DiEM25
app. PSE
3 S&D
Parti socialiste
Place publique
Nouvelle Donne
Union des démocrates et des écologistes
Front démocrate
Le Rassemblement citoyen - Cap21
Gauche à centre
Social-démocratie, social-écologie, europhilie
Raphaël Glucksmann PSE
PE
8 S&D
Europe Écologie Les Verts
Alliance écologiste indépendante
Régions et peuples solidaires
Gauche à centre
Écologie politique, fédéralisme européen, régionalisme
Yannick Jadot PVE
ALE
6 Verts/ALE
La République en marche
Mouvement démocrate
Agir
Mouvement radical
La Gauche moderne
Alliance centriste
Parti écologiste
Centre gauche à droite
Europhilie, social-libéralisme
Nathalie Loiseau PDE
app. ALDE
ALDE
8 ALDE
PPE
Union des démocrates et indépendants
Force européenne démocrate
Nouvelle Écologie démocrate
Centre droit
Fédéralisme européen, social-libéralisme
Jean-Christophe Lagarde ALDE 1 ALDE
Les Républicains
Les Centristes
Chasse, pêche, nature et traditions
Centre droit à droite
Libéral-conservatisme, démocratie chrétienne
François-Xavier Bellamy PPE 16 PPE
Amoureux de la France
Debout la France
Centre national des indépendants et paysans
Droite à extrême droite
Euroscepticisme, souverainisme, conservatisme
Nicolas Dupont-Aignan CRE 2 ELDD
Les Patriotes Droite à extrême droite
Euroscepticisme, national-républicanisme, souverainisme
Florian Philippot app. ADDE 2 ELDD
Rassemblement national Droite radicale à extrême droite
Euroscepticisme, nationalisme, national-conservatisme
Jordan Bardella MENL 16 ENL

D'autres mouvements ou partis n'ayant pas de députés européens sortants, comme Europe décroissance, Europe Démocratie Espéranto, Lutte ouvrière, le Parti animaliste, le Parti fédéraliste européen, le Rassemblement des écologistes pour le vivant, l’Union populaire républicaine et Volt Europa ont également annoncé leur intention de présenter une liste.

Par ailleurs, dans la foulée du mouvement des Gilets jaunes, plusieurs initiatives se sont formées avec l'intention de présenter une ou des listes de Gilets jaunes[36],[37],[38].

Caractéristiques

Les têtes de liste sont particulièrement jeunes par rapport aux scrutins précédents : Jordan Bardella a 23 ans (c’est par ailleurs la première fois que la liste du RN, anciennement FN, n’est pas conduite par un membre de la famille Le Pen[39]), Manon Aubry (FI) a 29 ans et François-Xavier Bellamy (LR) a 33 ans[40],[41].

Les Républicains et le Parti socialiste se distinguent de leur ligne traditionnelle en choisissant comme têtes de liste deux intellectuels, relativement inconnus du grand public et ayant une expérience limitée en matière européenne, respectivement François-Xavier Bellamy et Raphaël Glucksmann[42]. Parmi les têtes de liste, cinq ont été ou devaient être candidates à l’élection présidentielle de 2017 : Nathalie Arthaud (LO), François Asselineau (UPR), Nicolas Dupont-Aignan (ADLF), Benoît Hamon (G·s) et Yannick Jadot (EÉLV)[i].

Campagne

Difficultés de financement

Les partis se trouvant dans l’opposition, y compris les principaux (le Rassemblement national, Les Républicains ou La France insoumise), rencontrent des difficultés de financement. Le RN et la FI doivent notamment lancer des emprunts auprès des Français[43],[44]. Certains d’entre eux renoncent même à participer au scrutin en raison des coûts nécessaires pour pouvoir disposer de bulletins de vote et d’affiches[45],[46]. C’est notamment le cas du Nouveau Parti anticapitaliste[47] — présent lors du scrutin de 2014 — et de Résistons[48].

Débats télévisés

Le changement du mode de scrutin permet la tenue de débats nationaux, qui atteignent un nombre inédit pour des élections en France.

Date Organisateurs Présentateurs  P  Présent  I  Invité  NI  Non-invité  A  Absent Réf.
PCF FI G·s PS-PP EÉLV LREM MoDem UDI LR DLF RN LP UPR
4 avril 2019 France 2
France Inter
Thomas Sotto
Alexandra Bensaïd
P
Brossat
P
Aubry
P
Hamon
P
Glucksmann
P
Jadot
P
Loiseau
P
Lagarde
P
Bellamy
P
Dupont-Aignan
P
Bardella
P
Philippot
P
Asselineau
[49]
9 avril 2019 RFI
France 24
Frédéric Rivière
Caroline de Camaret
NI
Brossat
P
Aubry
NI
Hamon
P
Glucksmann
P
Jadot
P
Loiseau
NI
Lagarde
P
Bellamy
NI
Dupont-Aignan
A
Bardella
NI
Philippot
NI
Asselineau
[50],[51]
10 avril 2019 CNews
Europe 1
Laurence Ferrari
Matthieu Belliard
NI
Roussel
P
Quatennens
NI
Hamon
P
Faure
P
Cormand
P
Guerini
NI
Bayrou
NI
Lagarde
P
Wauquiez
P
Dupont-Aignan
P
Le Pen
NI
Philippot
NI
Asselineau
[52]
24 avril 2019 LCI ND ND
Roussel
ND
Mélenchon
ND
Hamon
ND
Faure
ND
Cormand
ND
Guerini
ND
Bayrou
ND
Lagarde
ND
Wauquiez
ND
Dupont-Aignan
ND
Le Pen
ND
Philippot
ND
Asselineau
[53]
25 avril 2019 Medef ND ND
Brossat
ND
Aubry
ND
Hamon
ND
Glucksmann
ND
Jadot
ND
Loiseau
ND
Lagarde
ND
Bellamy
ND
Dupont-Aignan
ND
Bardella
ND
Philippot
ND
Asselineau
[53]
ND
Brossat
ND
Aubry
ND
Hamon
ND
Glucksmann
ND
Jadot
ND
Loiseau
ND
Lagarde
ND
Bellamy
ND
Dupont-Aignan
ND
Bardella
ND
Philippot
ND
Asselineau
[53]
20 mai 2019 LCI ND ND
Brossat
ND
Aubry
ND
Hamon
ND
Glucksmann
ND
Jadot
ND
Loiseau
ND
Lagarde
ND
Bellamy
ND
Dupont-Aignan
ND
Bardella
ND
Philippot
ND
Asselineau
[53]
22 mai 2019 France 2 Thomas Sotto ND
Brossat
ND
Aubry
ND
Hamon
ND
Glucksmann
ND
Jadot
ND
Loiseau
ND
Lagarde
ND
Bellamy
ND
Dupont-Aignan
ND
Bardella
ND
Philippot
ND
Asselineau
[53]
23 mai 2019 France Info
Terra Nova
Les Échos
ND ND
Brossat
ND
Aubry
ND
Hamon
ND
Glucksmann
ND
Jadot
ND
Loiseau
ND
Lagarde
ND
Bellamy
ND
Dupont-Aignan
ND
Bardella
ND
Philippot
ND
Asselineau
[54]
23 mai 2019 BFM TV ND ND
Brossat
ND
Aubry
ND
Hamon
ND
Glucksmann
ND
Jadot
ND
Loiseau
ND
Lagarde
ND
Bellamy
ND
Dupont-Aignan
ND
Bardella
ND
Philippot
ND
Asselineau
[55]

Sondages

Article détaillé : Sondages sur les élections européennes de 2019.

Derniers sondages

N.B. : est publié ici le dernier sondage publié par chaque institut. Pour consulter les sondages précédents ou antérieurs à 2019, se reporter à l'article détaillé.

Sondeur Date Échantillon[j] LO NPA FI PCF G·s PS-PP EÉLV LREM-MoDem UDI R LR DLF RN LP UPR GJ Autres
Ifop-Fiducial 15 - 18 avril 2019 1 333 1 % 7 % 2,5 % 3 % 6,5 % 9 % 22 % 2 % 13,5 % 5 % 21,5 % 2 % 1 % 3 % 1 %
1 % 8 % 3 % 3,5 % 6 % 9 % 22 % 2 % 13,5 % 5,5 % 22 % 2,5 % 1 % 1 %
Harris Interractive - Epoka 12 - 13 avril 2019 1 031 1 % 9 % 2,5 % 4 % 6,5 % 7,5 % 22,5 % 2 % 14 % 4 % 20,5 % 1 % 2 % 2,5 % 1 %
1 % 9,5 % 2,5 % 4 % 6,5 % 8 % 22,5 % 2 % 14 % 4 % 21 % 1 % 2 % 2 %
BVA 10 - 11 avril 2019 679 1,5 % 8 % 2 % 3,5 % 5,5 % 7 % 1 % 24 % 2 % 1,5 % 13,5 % 4 % 20 % 1 % 1 % 3 % 1,5 %
Elabe 25 - 27 mars 2019 1 201 0,5 % 7,5 % 2 % 5 % 6 % 9 % 22,5 % 3,5 % 14 % 5 % 22 % 1 % 1 % 3 %
0,5 % 7,5 % 2 % 5 % 5,5 % 9 % 23 % 3,5 % 12,5 % 3,5 % 21 % 1 % 1 % 2,5 % 2,5 %
OpinionWay 20 - 26 mars 2019 1 889 2 % 7 % 3 % 2 % 6 % 7 % 23 % 3 % 13 % 6 % 23 % 1 % 1 % 3 %
Ipsos Sopra-Steria 15 - 21 février 2019 3 900 0,5 % 1 % 8 % 2 % 5 % 5 % 8 % 23 % 2,5 % 1,5 % 12 % 6 % 19,5 % 1 % 0,5 % 4,5 %
0,5 % 1 % 8,5 % 2 % 5,5 % 5,5 % 8,5 % 23 % 2,5 % 2 % 12 % 6,5 % 21 % 1 % 0,5 %

Graphique de synthèse

Sondages sur les élections européennes de 2019 (France).png

Sondages quotidiens

À partir de mars 2019, l'IFOP réalise des sondages renouvelés quotidiennement (appelés « rolling » en anglais) avec un échantillon de 1 500 personnes renouvelé par tiers tous les jours, pour un renouvellement complet de l'échantillon tous les trois jours[56],[57].

Évolution des enquêtes quotidiennes Ifop-Fiducial pour les principales listes pressenties :


      FI       EÉLV       PS-PP       LREM-MoDem       LR       DLF       RN       GJ

Notes et références

Notes

  1. À titre individuel pour Jérôme Lavrilleux et Alain Lamassoure.
  2. À titre individuel pour Tokia Saïfi et Élisabeth Morin-Chartier.
  3. À titre individuel pour Virginie Rozière.
  4. À titre individuel pour Dominique Riquet et Thierry Cornillet.
  5. À titre individuel pour Patricia Lalonde.
  6. À titre individuel pour Jean Arthuis.
  7. À titre individuel pour Jean-Marie Le Pen.
  8. Allié à des partis d’outre-mer :
  9. Yannick Jadot a finalement renoncé à sa candidature au profit de Benoît Hamon.
  10. Taille totale de l'échantillon du sondage, comprenant les majeurs non inscrits, les électeurs non certains d'aller voter, et les votants n'exprimant pas d'intention de vote.

Références

  1. Loi no 2018-509 du 25 juin 2018 relative à l'élection des représentants au Parlement européen.
  2. a et b « Élections européennes : les députés votent le retour de la circonscription unique », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018).
  3. a et b Jannick Alimi, « Élections européennes : le nouveau mode de scrutin chamboule les partis », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 17 janvier 2018).
  4. « Guadeloupe. Élections européennes 2019 – Nouveau mode scrutin préjudiciable aux Outre-mer », CCN – Caraib Creole News,‎ (lire en ligne).
  5. « Pour Mélenchon, Macron veut “fermer la bouche de l'opposition” aux élections européennes », Le HuffPost,‎ (lire en ligne, consulté le 17 janvier 2018).
  6. « Le gouvernement veut-il réduire le temps de parole de l’opposition pour les élections européennes ? », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 6 mai 2018).
  7. « L’exécutif veut revenir à des listes nationales pour les élections européennes de 2019 », sur Le Monde, (consulté le 21 janvier 2018).
  8. « Listes transnationales, ce n’est pas encore gagné pour Emmanuel Macron », sur Contexte, (consulté le 24 janvier 2018).
  9. Jean Quatremer, « Listes transnationales : le Parlement européen torpille l'espoir de Macron », Libération,‎ (lire en ligne).
  10. « Le Parlement européen rejette le principe des listes transnationales pour les européennes », sur Le Monde, (consulté le 11 février 2018).
  11. Loi no 77-729 du 7 juillet 1977 relative à l'élection des représentants au Parlement européen – Article 9.
  12. « Têtes de liste aux européennes : où sont les femmes ? », Slate,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018).
  13. Décret no 2019-188 du 13 mars 2019 portant convocation des électeurs pour l'élection des représentants au Parlement européen.
  14. « Élections européennes : Combien de députés par pays en 2019 ? », sur europarl.europa.eu, .
  15. « Européennes : pourquoi cinq sièges d'eurodéputés français dépendent de la suite du Brexit », sur France Info, (consulté le 14 avril 2019).
  16. A.G., « Emmanuel Macron, bête noire des pro-Brexit », sur Paris Match, (consulté le 1er octobre 2018).
  17. David Cayla, « La France risque d'être la grande perdante du Brexit », sur Le Figaro, (consulté le 1er octobre 2018).
  18. « Macron se casse les dents sur le Brexit et s’isole sur la scène européenne  », sur Le Figaro, (consulté le 15 avril 2019).
  19. « Européennes : qui pour présider la Commission ? », sur CNews, (consulté le 14 avril 2019).
  20. « Juncker ou la condamnation à géométrie variable », sur Libération, (consulté le 14 avril 2019).
  21. « Un an après l'élection de Macron, quatre oppositions en quête d'espace », sur Les Échos, (consulté le 24 décembre 2018).
  22. « La gauche part en ordre très dispersé », sur France Inter, (consulté le 14 avril 2019).
  23. « Popularité : Macron et Philippe dégringolent de cinq points », sur Libération, (consulté le 18 décembre 2018).
  24. « Le grand débat national est-il “une campagne électorale déguisée” ? », sur 20 minutes, (consulté le 14 avril 2019).
  25. « Mobilisation inédite pour le climat à travers la France », sur France Info, (consulté le 18 décembre 2018).
  26. « Notre-Dame de Paris ravagée par un incendie, émotion internationale », sur Le Point, (consulté le 15 avril 2019).
  27. « Émotion unanime de la classe politique devant l'incendie de Notre-Dame », sur Libération, (consulté le 15 avril 2019).
  28. « Incendie de Notre-Dame de Paris : “Cette cathédrale, nous la rebâtirons tous ensemble”, promet Emmanuel Macron », sur Le Figaro, (consulté le 16 avril 2019).
  29. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections européennes de 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 14 avril 2019).
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Voir aussi