Édouard Philippe

Édouard Philippe
Édouard Philippe en 2017.
Édouard Philippe en 2017.
Fonctions
Premier ministre français
En fonction depuis le
(3 mois et 28 jours)
Président Emmanuel Macron
Gouvernement Philippe I et II
Législature XVe (Cinquième République)
Coalition Majorité présidentielle
LREM-MoDem-PRG-DVG-DVD
Prédécesseur Bernard Cazeneuve
Député français

(5 ans, 2 mois et 23 jours)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 7e de Seine-Maritime
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Jean-Yves Besselat
Successeur Jean-Louis Rousselin
Président de la communauté de
l'agglomération havraise

(6 ans, 6 mois et 7 jours)
Prédécesseur Antoine Rufenacht
Successeur Luc Lemonnier
Maire du Havre

(6 ans, 6 mois et 26 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Antoine Rufenacht
Successeur Luc Lemonnier
Conseiller général de Seine-Maritime

(4 ans, 1 mois et 5 jours)
Élection
Circonscription Canton du Havre-5
Président Didier Marie
Prédécesseur Jean-Yves Besselat
Successeur Anita Gilletta
Conseiller régional de Haute-Normandie

(3 ans, 11 mois et 18 jours)
Élection 28 mars 2004
Président Alain Le Vern
Biographie
Nom de naissance Édouard Charles Philippe
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Rouen (Seine-Maritime, France)
Nationalité Française
Parti politique PS (années 1990)
RPR (jusqu'en 2002)
UMP (2002-2015)
LR[1] (depuis 2015)
Conjoint Édith Chabre
Diplômé de IEP de Paris
ENA
Profession Haut fonctionnaire
Avocat
Résidence Hôtel de Matignon, Paris (VIIe)

Blason ville fr Le Havre (Seine-Maritime).svg Armoiries république française.svg
Maires du Havre
Premiers ministres français

Édouard Philippe, né le à Rouen (Seine-Maritime), est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Il est Premier ministre depuis le .

Ancien élève de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'ENA, il milite dans les années 1990 au Parti socialiste pour soutenir Michel Rocard avant de se tourner vers la droite. Il est également membre du Conseil d'État.

En 2002, il participe à la création de l'UMP, après avoir été appelé par Alain Juppé. Membre du cabinet de ce dernier au ministère de l'Écologie à partir de mai 2007, il rejoint le privé et l'entreprise Areva après la défaite d'Alain Juppé aux législatives du mois de juin.

Après avoir exercé plusieurs mandats locaux, il est élu maire du Havre et président de la communauté de l'agglomération havraise en 2010, puis député en 2012.

Porte-parole d'Alain Juppé lors de la primaire de la droite et du centre de 2016, il soutient ensuite François Fillon, mais se met en retrait de la campagne présidentielle lorsque celui-ci est accusé d'emplois fictifs. Il est ensuite choisi par le nouveau président, Emmanuel Macron, pour diriger un premier gouvernement, puis un deuxième après les élections législatives de juin 2017.

Biographie

Origines, études et famille

Édouard Philippe est né à Rouen. Il est le fils d'enseignants de français[2] et a une sœur, également professeur de français[3]. Il est issu d'une famille de dockers, métier qu'exerçaient son grand-père, son arrière-grand-père (qui fut l'un des premiers membres du Parti communiste au Havre) et qu'exercent encore certains de ses cousins[4],[5].

Il grandit dans la banlieue de sa ville natale. Il est élève à l'école Michelet à Rouen, puis au collège Jean-Texier au Grand-Quevilly et au lycée des Bruyères à Sotteville-lès-Rouen[6]. Il passe son baccalauréat à Bonn, où son père est alors directeur du lycée français[7]. Élève en hypokhâgne au lycée Janson-de-Sailly à Paris[2], il est ensuite diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (section Service public, promotion 1992)[8] et de l'École nationale d'administration (promotion Marc-Bloch, 1995-1997)[9] où il entre après avoir effectué son service militaire comme officier d'artillerie (1994)[10].

Édouard Philippe est marié à Édith Chabre, diplômée de l'ESLSCA et de l'université Lille 2[11], qui occupe le poste de directrice exécutive de l'école de droit de l'Institut d'études politiques de Paris[12],[13],[14]. Le couple a trois enfants : Anatole, Léonard et Sarah[15].

Il pratique la boxe plusieurs fois par semaine[16].

Haute fonction publique puis activité dans le privé

À la sortie de l'ENA, en 1997, Édouard Philippe intègre la fonction publique, se spécialisant dans le droit des marchés publics au Conseil d'État.

En 2004, il devient avocat au sein du cabinet Debevoise & Plimpton LLP. Édouard Philippe rejoint ensuite en 2007 le groupe Areva en tant que directeur des affaires publiques[17] (2007-2010). Selon l'Observatoire du nucléaire, « son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome »[18]. C'est de cette période que date sa réputation d'anti-écologiste, confirmée par son opposition à la Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte puis à la Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, ainsi qu'à son soutien au projet d'Aéroport Notre-Dame-des-Landes ou à l'utilisation d'une centrale à charbon au Havre.

Débuts en politique

Durant ses études à Sciences Po, il milite deux ans au sein des clubs rocardiens (Opinions) et au Parti socialiste pour soutenir Michel Rocard[2], avant de rendre sa carte[19] et de se rapprocher de la droite.

Implantation en Seine-Maritime

Édouard Philippe, en sa qualité de maire du Havre, remettant le prix littéraire Océanes à Olivier Merle en 2011.

En 2001, il rejoint l'équipe municipale d'Antoine Rufenacht, maire du Havre, dont il devient l'adjoint en charge des affaires juridiques.

Il est candidat à l'élection législative de 2002 dans la 8e circonscription de la Seine-Maritime. Cette même année, Alain Juppé lui propose de participer à la fondation de l'UMP, parti qui vise à rassembler toutes les formations politiques de la droite et du centre dans un grand mouvement populaire. Il y occupe les fonctions de Directeur général des services jusqu'à la démission d'Alain Juppé en 2004.

Il exerce le mandat de conseiller régional de la Haute-Normandie de 2004 à 2008.

Du 18 mai au 18 juin 2007, il est membre du cabinet d'Alain Juppé au ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, qui ne conserve pas son ministère lors du gouvernement Fillon d'après les législatives.

En 2008, Édouard Philippe est élu conseiller général de la Seine-Maritime dans le canton du Havre-5. Il est aussi nommé adjoint au maire, chargé du développement économique et portuaire, de l'emploi, de la formation, de l'enseignement supérieur et des relations internationales. En 2009, il devient adjoint au maire chargé de l'urbanisme, de l'habitat, du Grand Paris et du développement portuaire.

Le , le conseil municipal l'élit maire du Havre après la démission d'Antoine Rufenacht[20]. Il devient président de la communauté de l'agglomération havraise le 18 décembre suivant. Lors de son mandat, sa mairie fait jeter, en décembre 2012, 8 500 portions de mousse au chocolat destinées aux cantines scolaires en raison de la présence de gélatine de porc, interdite à la consommation par plusieurs religions[21].

Édouard Philippe et le roi Philippe lors de la célébration du centenaire de l'installation du gouvernement belge à Sainte-Adresse, en octobre 2014.

Il est le suppléant de Jean-Yves Besselat, député de Seine-Maritime (7e circonscription, Le Havre ouest), à partir de 2007. Il devient député le 23 mars 2012, après le décès de celui-ci, mais ne siège pas, l'Assemblée nationale ayant suspendu ses travaux pendant la campagne de l'élection présidentielle. Il est élu lors des élections législatives qui suivent, mais compte parmi les députés les moins actifs de l'Assemblée[22],[23].

Après s'être opposé aux lois sur la transparence de la vie publique adoptées en réaction à l'affaire Cahuzac, il se retrouve, en 2014, « parmi les 23 députés ou sénateurs (sur 1 048) dont la déclaration de patrimoine est assortie d'une « appréciation » de la HATVP »[24], une mention réservée aux « manquements d'une certaine gravité ». Édouard Philippe insiste, en réponse, sur l'absence d'infraction en déclarant : « Comme beaucoup de parlementaires sans doute, j'ai essayé de concilier le respect de la loi et une forme de mauvaise humeur »[24]. La déclaration de patrimoine est ensuite actualisée[25].

Le , la liste qu'il mène aux élections municipales est élue dès le premier tour, avec 52,04 % des suffrages exprimés, ce qui lui permet d'être réélu par le nouveau conseil municipal le 29 mars suivant[26],[27]. Il est également réélu à la tête de la communauté de l'agglomération havraise ce 29 mars[26]. Il est aussi élu président de l'agence d'urbanisme de la région du Havre et de l'estuaire de la Seine le 5 juin 2014.

En juin 2016, il participe à la réunion du groupe Bilderberg[28],[29].

Il est, avec Benoist Apparu, porte-parole d'Alain Juppé lors de la candidature de celui-ci à la primaire présidentielle Les Républicains de 2016[30]. Le 2 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il quitte l'équipe de campagne de François Fillon à l'élection présidentielle, et tient une chronique de la campagne dans Libération[31],[32].

La loi sur le non-cumul des mandats[33], qui rend incompatible la fonction de maire et de député, devant entrer en vigueur en juillet 2017, il renonce à se présenter aux élections législatives de 2017[34]. Son mandat de député prend fin le 15 juin 2017, un mois après sa nomination à Matignon[35]. Il est l'un des députés les moins actifs de la XIVe législature[36].

Premier ministre

Emmanuel Macron accompagné de Florence Parly, Édouard Philippe et Geneviève Darrieussecq lors du défilé militaire du 14 Juillet 2017.

Le , au lendemain de l'investiture d'Emmanuel Macron, il est nommé Premier ministre par le nouveau président de la République [37],[38], qu'il rejoint à la tête de la majorité présidentielle pour la préparation des élections législatives. Il devient le troisième plus jeune Premier ministre de la Ve République, derrière Jacques Chirac et Laurent Fabius[36].

Édouard Philippe avait cependant plusieurs fois critiqué Emmanuel Macron par le passé, raillant en 2014 un « ancien banquier de chez Rothschild » nommé ministre de l'Économie, mettant en 2016 en parallèle « le Macron des actes » avec « le Macron des discours » – qu'il déclare préférer – , ou encore dénonçant début 2017 le fait que « Macron n'assume rien mais promet tout » et qu'il ait « le cynisme d'un vieux routier »[39],[40]. Sous la Ve République, hors période de cohabitation, c'est la première fois qu'un Premier ministre conduit une politique qu'il n'a pas soutenue pendant la campagne présidentielle[41] et qu'il n'est pas issu d'un mouvement politique soutenant officiellement le chef de l'État[36].

Le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, considère alors que par cette nomination, Édouard Philippe « s'est placé lui-même en dehors de notre famille politique »[42]. Il n'est toutefois pas exclu du parti[1].

L'annonce de la composition de son gouvernement, initialement prévue pour le 16 mai « en fin de journée », est repoussée au 17 mai 2017 à 15 heures, ceci, selon le communiqué de l'Élysée, afin de vérifier la situation fiscale et les possibles conflits d'intérêt des membres du gouvernement pressentis[43].

Emmanuel Macron le connaît peu lorsqu'il le nomme Premier ministre, mais il est proche d'Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée[44]. Emmanuel Macron tente de lui imposer comme directeur de cabinet, Nicolas Revel, un de ses proches pour avoir été secrétaire général adjoint de l’Élysée avec lui, puis devenu directeur de la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM). Mais Édouard Philippe choisit Benoît Ribadeau-Dumas, sorti comme lui de la promotion Marc-Bloch à l'ENA[45].

Mediapart note que la plupart des membres de son cabinet sont issus de « son cercle d’intimes, qui, pour beaucoup, ont travaillé, comme lui, au sein des équipes d’Alain Juppé. Qu’il s’agisse de son conseiller en communication Charles Hufnagel, de son conseiller tout court – et meilleur ami – Gilles Boyer, de son conseiller relations politiques et relations avec les élus Xavier Chinaud, de sa conseillère presse Zélia Césarion, de sa conseillère technique communication digitale Ève Zuckerman ou de son chef adjoint de cabinet Mohamed Hamrouni… Tous menaient, il y encore quelques mois, campagne pour le maire de Bordeaux »[45].

En outre, le palais de l'Élysée et Matignon partagent — fait inédit — une dizaine de conseillers, ce que Mediapart perçoit comme « un moyen sûr, pour Macron, de conserver une présence directe dans le cabinet de son Premier ministre, ce qui n’était pas le cas sous le quinquennat Hollande »[45].

À la mairie du Havre, il est remplacé par son ancien premier adjoint, Luc Lemonnier, à l'issue du conseil municipal extraordinaire[46] du 28 mai 2017.

Parmi les premiers projets de loi prévus par le gouvernement, Le Monde révèle, le 7 juin 2017, qu'Emmanuel Macron et Édouard Philippe entendent inscrire l'état d'urgence dans le droit commun. Ce projet de loi est sévèrement critiqué par le New York Times qui estime que celui-ci « légaliserait de façon permanente l'état d'urgence décrété par François Hollande » et juge que les mesures inscrites dans ce texte « ont peu contribué à lutter contre le terrorisme, pas davantage que les lois déjà existantes, tout en menaçant réellement les droits des citoyens »[47]. Pour le quotidien américain, il est « alarmant » que le pouvoir exécutif cherche à consacrer l'état d'urgence dans le droit commun et forge ainsi « un frein permanent aux droits constitutionnels des citoyens français »[47].

Enfin, du fait de son ancienne activité au sein d'Areva et ses prises de position passées, sa nomination inquiète les mouvements écologiques[48] qui rappellent qu'« il a voté contre la loi de transition énergétique et contre la loi sur la biodiversité ».

Publications

Ouvrages

Édouard Philippe est le co-auteur de deux œuvres de fiction :

  • Avec Gilles Boyer, L'Heure de vérité, éditions Flammarion, coll. « Fiction politique », , 447 p. (ISBN 2-08-123772-5 et 978-2-08-123772-8)
  • Avec Gilles Boyer, Dans l'ombre, éditions Jean-Claude Lattès, coll. « Romans contemporains », , 400 p. (ISBN 2-7096-3755-3 et 978-2-7096-3755-8). Ce thriller politique raconte une élection présidentielle minée par les trucages et les trahisons[16].
  • Des hommes qui lisent, éditions Jean-Claude Lattès, , 250 p. (ISBN 2-70-966143-8 et 978-2-70-966143-0)

Préfaces

En 2015, il préface l'ouvrage de Danielle Knapp, Promenades avec Oscar Niemeyer publié aux Éditions Petit à Petit.

Voir aussi

Documentaire

  • 2015 : Édouard, mon pote de droite, réalisé par Laurent Cibien pendant la campagne des élections municipales de 2014 au Havre. Il s'agit d'une série de films montrant une facette de la construction de la politique contemporaine au travers d'Édouard Philippe, dans ses apparitions publiques, comme de façon plus personnelle dans son bureau. Le premier volet est disponible sur la plateforme SVoD Tënk jusqu'au 8 juillet 2017. Il a été diffusé auparavant sur France 3, le , dans la collection « Docs interdits ».

Articles connexes

Liens externes

  • Fiche sur le site de l'Assemblée nationale
  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat

Notes et références

  1. a et b Sylvain Chazot, « Édouard Philippe n'est pas viré des Républicains malgré sa nomination comme Premier ministre », lelab.europe1.fr, 15 mai 2017.
  2. a, b et c Édouard Philippe de A à Z sur Le Point, 16 décembre 2010.
  3. « Les moments-clés de la vie politique d’Edouard Philippe », le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. Interview dans l'émission "Bureau politique" de LCI, octobre 2016.
  5. Isabelle Ficek, « Edouard Philippe, un fidèle juppéiste qui s’affranchit pour recomposer », sur lesechos.fr (consulté le 15 mai 2017)
  6. Olivier Cassiau, « La jeunesse rouennaise d’Edouard Philippe », Paris Normandie,‎ (lire en ligne)
  7. Neuf choses que vous ignorez (peut-être) sur Edouard Philippe, le nouveau Premier ministre sur le site de Francinfotv.fr.
  8. « Edouard Philippe », sur sciences-po.asso.fr.
  9. « Fac-similé JO numéro 96 d du 24/04/1997, page 06248 | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 12 mai 2016).
  10. « Édouard Philippe », sur gouvernement.fr (consulté le 26 juin 2017).
  11. « Edition du soir Ouest France », sur www.ouest-france.fr (consulté le 29 août 2017)
  12. (en) « President of session », sur citiesandports2014.aivp.org,
  13. « Edith Chabre », sur sciences-po.fr
  14. « Édouard Philippe est le nouveau Premier ministre », sur aufeminin.com,
  15. http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/edouard_philippe_premier_ministre_qui_est_sa_femme_edith_chabre_393969
  16. a et b « Edouard Philippe, la transgression à Matignon », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  17. Annonce de sa nomination sur le site de l'AGEFI.
  18. Audrey Garric et Pierre Le Hir, « Edouard Philippe, un chef de gouvernement pas très « vert » », sur lemonde.fr, (consulté le 17 mai 2017)
  19. « Qui est Edouard Philippe, pressenti à Matignon ? », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  20. http://www.lepoint.fr/villes/edouard-philippe-de-a-a-z-16-12-2010-1278918_27.php
  21. BFMTV, « Le Havre : 8 500 desserts jetés pour cause de gélatine animale », BFMTV,‎ (lire en ligne)
  22. « Déclaration de patrimoine, lobbying chez Areva, absentéisme : les casseroles d'Edouard Philippe », RT,‎ (lire en ligne).
  23. « Edouard Philippe Premier ministre : un cancre de l'Assemblée pour diriger la majorité de Macron », Marianne,‎ (lire en ligne)
  24. a et b « Le juppéiste Edouard Philippe, mauvais élève de la transparence », sur mediapart.fr,
  25. « Les nébuleuses déclarations de patrimoine et d'intérêts d'Édouard Philippe », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  26. a et b https://www.lehavre.fr/actualites/edouard-philippe-officiellement-elu-maire-du-havre
  27. Résultats sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  28. « Le groupe de Bilderberg, un club trop mystérieux pour être honnête? », RTBF Info,‎ (lire en ligne)
  29. Luc Vinogradoff, « Fantasmes et « précariat » : bienvenue à la réunion annuelle du groupe Bilderberg », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  30. Ludovic Vigogne, « Chaque mercredi, à 8h30, la task force Juppé se réunit... », opinion.fr, 2 mars 2015.
  31. « Deux tours sans détours, par Edouard Philippe », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  32. « Défections en cascade dans l'équipe de campagne de François Fillon », lepoint.fr, 2 mars 2017.
  33. Loi organique no 2014-125 du 14 février 2014 interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur
  34. « Ces barons locaux qui renoncent au Palais-Bourbon », lexpress.fr, 28 avril 2017.
  35. Composition de l'Assemblée
  36. a, b et c « Edouard Philippe : biographie & secrets inavouables du Premier ministre », sur linternaute.com, (consulté le 23 août 2017).
  37. « Edouard Philippe, le député-maire Les Républicains du Havre, est nommé Premier ministre », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  38. Décret du 15 mai 2017 portant nomination du Premier ministre
  39. « Trois fois où Édouard Philippe a dézingué Emmanuel Macron (avant de devenir son Premier ministre) », francetvinfo.fr, 15 mai 2017.
  40. « "Banquier technocrate", "cynique" mais "intelligent" : que disait Edouard Philippe d'Emmanuel Macron ? », europe1.fr, 16 mai 2017.
  41. Alexandre Boudet, « Édouard Philippe est-il vraiment une "marionnette"? », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 23 août 2017).
  42. Déclaration de Bernard Accoyer, bfmtv.com, 15 mai 2017
  43. non connu, « L'annonce du gouvernement reportée à mercredi 15 heures », sur lefigaro.fr, (consulté le 16 mai 2017).
  44. Bastien Bonnefous, Solenn de Royer et Matthieu Goar, « Edouard Philippe-Emmanuel Macron, un couple inédit avide de recomposition », sur lemonde.fr, (consulté le 16 mai 2017).
  45. a, b et c Ellen Salvi, « Matignon, Elysée, ministères... Les cabinets verrouillés du nouveau pouvoir », sur Mediapart, (consulté le 17 juillet 2017).
  46. « Extrait du registre des délibérations du conseil municipal extraordinaire », sur https://www.lehavre.fr, (consulté le 31 mai 2017)
  47. a et b Le New York Times étrille le projet de loi antiterroriste de Macron, lefigaro.fr, 13 juin 2017
  48. « "Un signal exécrable" : la nomination d’Edouard Philippe au poste de Premier ministre inquiète les défenseurs de l'environnement », Franceinfo,‎ (lire en ligne)